Formation technique
Simon Harrisson
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BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

- 2 semaines d'école de gardiens (Hockey mineur de Pont-Rouge et Les gouverneurs de Ste-Foy)
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2011-12-13

 
Vign_Sylvain_Guimond

TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

En tant que parents, on doit toujours se demander: Est-ce qu'en ce moment j'agis dans mon propre intérêt ou dans l'intérêt de mon enfant? Il faut s'oublier pour aider son jeune. Pour y arriver, l'amour inconditionnel est indispensable. Nous devons tenter à tout prix de soutenir nos enfants, sans les pousser ou les écraser.

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
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QUELLE BELLE JOURNÉE!

Nous avons eu l'honneur, moi et mon équipe, d'accompagner Marc-André Fleury lors d'une activité promotionnelle de Reeebok. Marc-André est très sympathique et généreux. Il a pris le temps d'aller voir chaque gardiens et de leur donner quelques conseils.

Merci à toi, Marc-André et merci à Mario Richard, de Reebok (est du Québec) de nous avoir choisi pour cette activité.

À une prochaine...je l'espère!

 
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 TOP 10 DES GARDIENS DE LA LNH

mardi, 16 déc. 2014. 09:40

Par Marc Denis

1- Pekka Rinne, NSH (19-6-1  1,75  .937)

Il est la raison principale pour laquelle les Predators sont la
surprise de la LNH. Il change à lui seul le visage et l'identité d'une
équipe regaillardie grâce à sa présence. Un gabarit imposant devant le
filet, il lit si bien le jeu et l'anticipe mieux que quiconque. Ses
qualités athlétiques lui permettent ainsi de faire le reste du travail.

2- Marc-André Fleury, PIT (17-4-2  2,10  .927)

La signature d'une prolongation de contrat lui a prouvé, au-delà des
mots, toute la confiance que les Penguins lui vouaient. Il leur rend
très bien la pareille. Alors que plusieurs s'attendaient à une baisse de
régime, voire un changement de cap, à Pittsburgh, il s'est avéré un roc
et continue à gagner des matchs.

3- Frederik Andersen, ANA (17-4-4  2,38  .915)

Même si son taux d'efficacité en a pris un coup depuis le dernier
classement, il a tout de même su remporter dix de ses seize décisions
lors de ce dernier segment. Sa tenue cette saison a même poussé la
direction des Ducks à changer le plan de développement du jeune John
Gibson tellement Andersen a gagné du temps d'utilisation grâce à sa
constance.

4- Carey Price, MTL (16-8-1  2,38  .922)

Rinne et lui sont les seuls à avoir su améliorer leur taux d'efficacité
depuis le premier classement. Malgré un court passage à vide lors du
plus récent voyage dans la section Centrale, il a su retrouver ses
repères rapidement; signe d'un gardien qui est désormais à maturité.

5- Jonathan Quick, LAK( 12-7-5  2,16.  929)

Les Kings en arrachent à l'étranger, mais Quick sauve la mise la
plupart du temps. C'est peut-être tout ce dont les champions en titre
auront besoin pour remettre leur imposante machine en marche.

6- Jaroslav Halak, NYI (16-6-0  2,35  .917)

Ce qu'il a réussi à faire à Long Island est très impressionnant. Après
un lent début de saison, ses onze victoires consécutives l'ont propulsé
dans ce classement et, surtout, lui ont permis de s'asseoir
confortablement comme le gardien numéro un d'une équipe qui aspire aux
séries.

7- Ben Bishop, TB (16-6-2  2,35 .913)

Après un départ plus modeste que la saison dernière, Bishop est à
nouveau très solide. Le Lightning n'est pas la même équipe lorsqu'il
n'est pas entre les poteaux malgré l'arrivée du vétéran Nabokov, ce qui
n'est pas un bon signe si la blessure au bas du corps de Bishop s'avère
être sérieuse.

8- Roberto Luongo, FLO (10-6-6  2,37  .924)

Si les jeunes Panthers frappent à la porte des séries, c'est
essentiellement à cause de la tenue de leur gardien expérimenté. Il faut
voir jouer cette équipe pour comprendre que Luongo est la pierre
d'assise d'une équipe qui s'améliore, mais commet encore beaucoup
d'erreurs défensives.

9- Jimmy Howard, DET (13-5-6  2,14  .918)

Au moment où on l'a défié, il s'est levé. Il doit poursuivre sur sa
lancée du début de saison et demeurer l'homme de confiance de Babcock si
les Red WIngs veulent sécuriser une des trois premières positions de la
section Atlantique.

10- Jonathan Bernier, TOR (12-6-3  2,55  .920)

Il fait son entrée dans ce classement après un revirement de situation
drastique dans la Ville Reine auquel il n'est pas étranger.

 
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TROISIÈME ÉTOILE – HENRIK LUNDQVIST-RANGERS DE NEW YORK
Lundqvist a affiché un dossier de 3-0-0, une moyenne de buts alloués
de 1,30 et un pourcentage d’arrêts de ,951 en plus de récolter un jeu
blanc, pour propulser les Rangers (14-10-4, 32 points) à la deuxième
place de Quatrième as dans l’Association de l’Est. Il a amorcé sa
semaine en effectuant 32 arrêts dans un triomphe de 4-3 en prolongation
contre les Penguins de Pittsburgh, le 8 décembre. Lundqvist a ensuite
signé des victoires consécutives au cours du week-end, réalisant 29
arrêts dans un triomphe de 5-1 sur les Canucks de Vancouver, le 13
décembre, puis en stoppant les 16 tirs dirigés vers lui dans un gain de
2-0 sur les Oilers d’Edmonton, le 14 décembre. Avec sa performance, le
gardien de 32 ans natif d’Are, en Suède, se retrouve à égalité avec Marc-André Fleury des Penguins, avec cinq jeux blancs cette saison. Il a également signé son 55e blanchissage en carrière pour devancer Bernard Parent et Ed Giacomin et se retrouver seul au 20e rang à ce chapitre dans l’histoire de la LNH.
 
Vign_Martin_Brodeur_
MARTIN BRODEUR -futur intronisé au Temple de la renommée de la LHJMQ

C’est avec grande classe et bonne humeur que Martin Brodeur a agi au
quotidien de sa carrière junior et professionnelle. Au fil des ans, ce
gardien de but a fait preuve de loyauté envers ses équipes et leurs
dirigeants. Ce montréalais d’origine a prouvé qu’il était un gagnant! Il
a récolté une multitude d’honneurs individuels et d’équipe, tout en
accumulant les records.

En trois saisons dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, il a
pris part à 163 rencontres avec St-Hyacinthe, séries incluses,
remportant 79 de celles-ci. Sa moyenne de buts alloués à vie dans le
junior majeur était de 3,56 et son pourcentage d’arrêts de ,886, de
bonnes statistiques pour l’époque dans le circuit. Il s’est fait
remarquer dès sa 1ère saison en 1989-1990, prenant une place dans
l’équipe d’étoiles des recrues du circuit Courteau.

Après avoir retenu l’attention des recruteurs de la Ligue nationale de
hockey, il a été sélectionné par les Devils du New Jersey en 1re ronde
au repêchage de 1990. Vers la fin de la saison régulière 1991-1992, il a
été rappelé d’urgence par les Devils, leurs gardiens réguliers, Craig
Billington et Chris Terreri étant blessés. Le 26 mars 1992, à son 1er
match dans l’uniforme rouge et vert, il a signé sa 1re victoire dans la
LNH face aux Bruins de Boston. Chez les Devils, on lui a confirmé qu’il
terminerait la saison avec eux. C’était alors la consternation chez le
Laser qui se voyait privé de son gardien numéro un pour la balance de la
saison.

Mais après avoir participé à 4 joutes dans la grande ligue, et après
avoir raté le 1er match des séries de son équipe junior, contre toute
attente, Brodeur est revenu à St-Hyacinthe. Mais dans quelles
circonstances! Le 1er avril 1992, une grève s’est déclarée en après-midi
dans la LNH; un jet privé a alors été mis à la disposition du jeune
gardien vedette pour le ramener à l’aéroport de St-Hubert où le petit
avion de 4 places a atterri à 18 h 20. C’est en automobile que cette
course folle s’est achevée, quand Martin Brodeur a débarqué juste à
temps au Stade LP- Gaucher de St-Hyacinthe pour un réchauffement écourté
de 9 minutes, au grand plaisir de tous ses coéquipiers et de son
entraîneur Pierre Petroni. Le Laser a remporté la rencontre par 6-2 et a
égalé la série 1-1, grâce entre autre aux 30 arrêts de Brodeur. Même si
les statistiques de son gardien sont éloquentes (2,65 | ,930), c’est
tout de même en 6 rencontres que le Laser s’est incliné au 1er tour
éliminatoire face au Collège Français de Verdun, éventuels champions de
la Coupe du Président la même année.

Pendant 20 saisons dans la LNH, le célèbre numéro 30 des Devils du New
Jersey a intimidé l’adversaire avec ses prouesses devant le filet et ses
arrêts acrobatiques. Il n’avait pas son pareil pour manier la rondelle
et relancer l'attaque. Il a été crédité de trois buts, dont deux marqués
de façon spectaculaire, avec un tir d’un bout à l’autre de la
patinoire.

Après un an dans la Ligue américaine, il a remporté le trophée Calder
au terme de la campagne 1993-1994, honneur remis à la recrue de l’année
dans la LNH. Dès sa deuxième saison, les Devils ont remporté la Coupe
Stanley, un honneur collectif qu’il a eu l’occasion de goûter deux
autres fois, en 2000 et en 2003. Il a reçu le trophée Vézina quatre fois
à titre de gardien de l’année. Il a été élu sur les équipes d’étoiles
de la LNH en 7 occasions, dont à 3 reprises sur la 1re.

Il a établi de nombreux records dont quelques-uns étaient ceux de son
idole de jeunesse, Patrick Roy : le plus de victoires à vie (688), et le
plus de matchs en saison régulière (1259). Brodeur a aussi éclipsé
Terry Sawchuk (103) avec ses 124 blanchissages en carrière. Au fil des
saisons, il s’est ficelé une moyenne de buts alloués de 2,24 et un
pourcentage d’arrêts de ,912. Tout simplement dans une classe à part!

Il a aussi été invité en quatre occasions à joindre l’équipe olympique
canadienne, et a été décoré de deux médailles d’or, en 2002 et 2010.

Si Martin a suivi les traces de son père Denis, lui-même un ancien
gardien, son fils Anthony s’est joint aux Olympiques de Gatineau de la
LHJMQ en 2013.
 
Vign_JeffDeslauriers

 À Riga comme à Chicoutimi

 
MONTRÉAL – « Onzième année pro, quatorzième équipe... »

Jeff Drouin-Deslauriers pose un regard lucide sur sa carrière. Le
gardien québécois a arpenté tous les recoins du hockey professionnel
nord-américain. D’Edmonton à Wilkes-Barre, en passant par Greenville,
Hamilton, Springfield, Oklahoma City, Anaheim, Syracuse, Norfolk, Fort
Wayne et Houston.

Or, jamais ne s’est-il retrouvé aussi loin de chez lui que
présentement, alors qu’il tente l’aventure de la KHL à plus de 7 000
kilomètres de son domicile d’Edmonton, avec le Dinamo de Riga, en
Lettonie.

« La KHL était ma meilleure option si je voulais continuer de faire ce
que j’aime », révèle-t-il dans un entretien avec le RDS.ca.

Le plan de départ ne s’élaborait toutefois pas ainsi.

Après avoir terminé la dernière campagne avec le club-école des
Penguins Pittsburgh à Wilkes-Barre dans la Ligue américaine et raté les
séries en raison d’une blessure, Drouin-Deslauriers a d’abord attendu en
vain un appel de la LNH à l’ouverture du marché des joueurs autonomes.

Ce n’est qu’à l’aube des camps d’entraînement que le téléphone a
finalement sonné. C’était les Kings de Los Angeles, qui lui offraient un
essai à titre d’invité.

« J’y suis demeuré trois semaines avant d’être libéré. J’ai ensuite
participé au camp d’entraînement du club-école des Islanders de New
York. Dans cette situation comme dans l’autre, je savais que les places
disponibles étaient très limitées avec quatre gars sous contrat de part
et d’autre. Mes chances étaient minces », reconnaît le portier de 30
ans, qui n’a alors eu d’autres choix que de passer à l’Est.

C’est ainsi que le 18 novembre dernier, Drouin-Deslauriers posait le
pied à Riga, capitale de la Lettonie et terre d’accueil de quelque
700 000 habitants.

« Si j’arrêtais toutes les rondelles lors de chacun de mes matchs, je
ne serais pas ici, mais c’est impossible. Je me retrouve quand même dans
une bonne situation présentement et j’y vais au jour le jour, tout en
essayant de faire le mieux avec ce que j’ai », confie l’ancien des
Saguenéens de Chicoutimi.

Une langue universelle

Avec le Dinamo, une formation qui compte notamment sur l’ancien du
Canadien Marcel Hossa, Drouin-Deslauriers a jusqu’à maintenant servi
d’auxiliaire au Tchèque Jakub Sedlacek. En uniforme lors des 10 derniers
matchs de son équipe, le joueur originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu a
obtenu trois départs, s’imposant dès son premier, mais perdant les deux
suivants.

« À mon arrivée, mon dernier match remontait au mois de mars. Je dois
aussi me familiariser avec un style de jeu différent et une surface de
jeu plus vaste qu’en Amérique du Nord », souligne Drouin-Deslauriers,
qui ne s’est cependant pas exilé pour jouer les substituts.

« J’en suis à ma 11e année professionnelle et je n’ai jamais
espéré être le deuxième ou le troisième gardien d’une équipe, que ce
soit dans la LNH, la Ligue américaine ou n’importe où j’ai pu passer. Ça
n’a jamais été mon intention et c’est la même chose ici »,
insiste-t-il.  

Pour en persuader son entraîneur Artis Abols, Drouin-Deslauriers ne
peut se lancer dans de grands discours, car à Riga comme à Chicoutimi,
le langage universel demeure la victoire.

« Lors des entraînements, le coach parle majoritairement en letton et
je ne comprends absolument rien! », s’amuse le gardien. « Il communique
un peu en anglais, que ce soit pour indiquer l’heure de la prochaine
pratique ou encore pour faire savoir qu’il n’est pas content. Comme ça,
tout le monde comprend. »

Si la confusion demeure, Drouin-Deslauriers peut toujours s’appuyer sur
certains coéquipiers et préposés pour lui traduire les propos de ses
entraîneurs.  Heureusement, à l’extérieur de l’aréna, l’acclimatation à
son nouvel environnement se fait en douceur.

« L’endroit où je réside n’est qu’à une vingtaine de minutes du
Vieux-Riga, qui me fait beaucoup penser au Vieux-Québec ou au
Vieux-Montréal. La plupart des gens parlent anglais et je peux me
débrouiller seul, ce qui n’aurait sans doute pas été le cas si je
m’étais joint à une équipe d’une ville russe plus isolée. Comme première
expérience dans la KHL, je ne pouvais demander mieux. »

Reste que la KHL, ce n’est pas la LNH.

« On ne s’en rend pas compte parce qu’on en vient habitués, mais disons
qu’en Amérique du Nord, dans la LNH et la Ligue américaine, on est pas
mal choyés et gâtés. Sans rien enlever aux préposés oeuvrant ici, il
faut davantage s’occuper de ses propres affaires, et c’est bien normal.
Je suis très bien traité », assure-t-il.

Fier et serein

Près de trois ans après avoir disputé son dernier match dans la LNH,
Drouin-Deslauriers savoure donc cette nouvelle chance qui s’offre à lui.

« J’ai eu la chance de jouer dans la LNH pendant 2-3 ans, ce qui est la
durée moyenne d’une carrière dans la LNH. J’aurais toujours voulu y
évoluer plus longtemps, on ne se le cachera pas, mais la vie c’est de
savoir s’ajuster aux situations, bonnes ou mauvaises, et en soutirer le
meilleur », philosophe-t-il.

Drouin-Deslauriers a pu le constater dès ses débuts dans la LNH avec
les Oilers en 2008-2009, alors qu’il était impliqué dans un ménage à
trois aux côtés de Mathieu Garon et Dwayne Roloson. Ce n’est toutefois
que lors de la saison suivante que le portier québécois a fait
connaissance avec les rigueurs du métier.

Appelé à la rescousse à la suite d’une blessure à Nikolai Khabibulin,
Drouin-Deslauriers a alors obtenu 48 départs, maintenant une fiche de
16-28-4 et une moyenne de buts alloués de 3,26  devant le filet de la
pire formation du circuit Bettman.

« On sait tous ce qui est arrivé lors de cette saison… Je crois qu’ils
en parlent encore à Edmonton. J’ai affiché des statistiques OK, mais
faire un job OK dans la LNH, ça ne donne pas beaucoup d’années. J’aurais
aimé que ça aille mieux et que ma carrière dans la LNH soit plus
longue, mais je ne peux rien y faire », concède-t-il sereinement.

Deux saisons plus tard, dans l’uniforme des Ducks, Drouin-Deslauriers a
disputé quatre autres matchs dans la LNH, ses quatre derniers à ce
jour.

« Mon rêve serait de revenir un jour et prouver que j’étais de calibre
pour la LNH et que je le suis encore, mais je suis présentement à Riga
et je me concentre sur ce que j’ai devant moi. »

 
Vign_Ilya_Bryzgalov_

Les Ducks accordent un contrat d’un an au gardien Ilya Bryzgalov

mardi 2014-12-09 / 14:49 / LNH.com - Nouvelles

LNH.com

Les Ducks d’Anaheim ont accordé un contrat d’un an au gardien Ilya Bryzgalov, mardi. Les modalités financières n’ont pas été divulguées.

Bryzgalov, qui n’a pas encore joué cette saison, se rapportera à Norfolk dans la Ligue américaine de hockey afin de retrouver la forme.

Le gardien âgé de 34 ans a partagé la dernière saison entre les Oilers d’Edmonton et le Wild du Minnesota après que son contrat eut été racheté par les Flyers de Philadelphie au cours de l’été 2013.

Bryzgalov a présenté une fiche de 7-1-3 avec une moyenne de buts alloués de 2,12 et un pourcentage d’arrêts de ,911 en fin de saison avec le Wild alors que des blessures s’acharnaient sur leurs gardiens, et il a ensuite participé à neuf rencontres des séries éliminatoires de la Coupe Stanley.

Bryzgalov a été un choix de deuxième ronde (44e au total) des Ducks au repêchage 2000 de la LNH et a fait partie de l’édition 2007 qui a remporté la Coupe Stanley. Il a maintenu une fiche de 220-158-53 avec une moyenne de buts alloués de 2,56 et un pourcentage d’arrêts de ,913 en carrière avec les Ducks, les Coyotes de Phoenix, les Flyers, les Oilers et le Wild.

 
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Le gardien des Sea Dogs de Saint-Jean Sébastien Auger a été nommé première étoile de la dernière semaine dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec grâce à deux victoires en autant de sorties.

L'attaquant des Voltigeurs de Drummondville Joey Ratelle et le défenseur des Tigres de Victoriaville Tristan Pomerleau ont aussi été honorés par la LHJMQ, lundi, en obtenant respectivement la deuxième et la troisième étoile de la semaine.

Auger a aidé les Sea Dogs à vaincre les Huskies de Rouyn-Noranda 5-1 et les Mooseheads de Halifax 3-1, pour une moyenne de buts alloués 1,00. Il a stoppé 25 rondelles face aux Huskies et 37 autres contre les Mooseheads pour un taux d'efficacité de ,969. Il domine la LHJMQ avec une moyenne de 2,50 cette saison et partage le premier rang du circuit avec un taux d'efficacité de ,919.

De son côté, Ratelle a guidé son équipe vers deux victoires contre des rivaux de section avec une récolte de quatre buts et deux aides. À sa troisième saison dans le circuit Courteau, il totalise 22 buts et huit aides en 31 parties.

Finalement, Pomerleau a récolté six aides en trois matchs et a aidé les Tigres à amasser cinq points sur une possibilité de six. Il a doublé sa production saisonnière en faisant passer son total de six à 12 points.

 
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Équipe Canada junior: Zachary Fucale sans hésitation

 

C'était la veille du jour de l'An, le 31 décembre 2013 à Malmö, en Suède. Équipe Canada junior disputait un match difficile contre les États-Unis. Les Canadiens menaient 3-1, mais les spectateurs sentaient que tout pouvait basculer.

C'est à ce moment que Zachary Fucale a multiplié les arrêts et que la foule s'est mise à scander son nom: «Fu-ca-lee, Fu-ca-lee...»

«C'était incroyable, a raconté après le match le surdoué Connor McDavid. Les cris n'étaient pas pour moi et j'en avais la chair de poule. Je ne peux même pas imaginer ce qu'il a ressenti.»

Cette scène peut paraître banale, mais elle a marqué les esprits à Hockey Canada. Lundi, le gardien québécois, espoir du Canadien de Montréal, a été invité au camp de sélection finale d'Équipe Canada junior, qui aura lieu du 11 au 15 décembre à Toronto.

La décision des bonzes du hockey canadien confirme qu'à leurs yeux, Fucale est l'un des meilleurs, sinon le meilleur gardien au pays dans son groupe d'âge.

Au camp, Fucale ne jouera pas sa place puisque seuls deux gardiens ont été conviés au camp plutôt que les trois habituels. Hockey Canada a donc fait son choix: Zachary Fucale et Eric Comrie, un espoir des Jets de Winnipeg, seront les deux gardiens pour représenter le pays au Mondial junior qui commence le 26 décembre à Montréal.

La décision représente une marque de confiance importante envers Fucale, qui connaît une année difficile avec les Mooseheads de Halifax. Il affiche une moyenne de buts alloués de 3,35 (contre 2,26 l'année dernière) et un taux d'arrêts de 88,6% (90,7% l'année dernière).

«Les Mooseheads ne sont pas une équipe aussi bonne cette année que l'an passé, analyse le dépisteur en chef de Hockey Canada, Ryan Jankowski. Mais en même temps, on ne peut pas baser notre analyse sur quelques mois. On regarde les deux ou trois dernières années et il ne fait aucun doute que Zachary est l'un des deux meilleurs gardiens de son âge au pays.

«Il a été dominant pour nous avec Équipe Canada dans le passé. Il y a deux ans, il a gagné l'or avec les moins de 18 ans. L'an dernier, les fans scandaient son nom dans les estrades. Il a joué très bien pour nous l'an passé et il a très bien joué dans la Super série Subway. Il faut prendre en compte ce qu'il fait depuis trois ans.»

«Mon jeu est à une belle place»

D'autres gardiens au pays auraient pu prétendre à une place avec l'équipe canadienne des moins de 20 ans. Le gardien de la Colombie-Britannique Tristan Jarry est l'un des meilleurs au pays et ses statistiques le prouvent (moyenne de 2,42 et taux d'arrêt de 92,0%).

«On n'a pas hésité. On pense qu'on a avec nous les deux meilleurs gardiens au pays», assure l'entraîneur-chef de l'équipe, Benoît Groulx.

La question est maintenant de savoir qui sera devant le filet à l'occasion du premier match et lequel de Fucale ou de Comrie pourra aspirer au titre de premier gardien. «On est loin de ça», a précisé Groulx aux journalistes lundi, devançant toute question sur le sujet.

Fucale a connu du succès lors de la Super série Subway. Il y a deux semaines contre les meilleurs espoirs russes, le choix de deuxième tour du Canadien en 2013 a arrêté 40 des 41 tirs dirigés contre lui. De quoi mettre un baume sur une saison difficile.

«C'est sûr que ça n'a pas toujours bien été dans mon cas. J'ai eu des mauvais matchs, j'ai donné des mauvais buts, a expliqué Fucale lundi. Ça arrive à chaque gardien. C'est sûr que j'ai eu des bouts beaucoup plus difficiles, mais en majorité j'ai eu de très, très bonnes séquences aussi. Je sens que mon jeu est à une très belle place en ce moment.

«J'ai travaillé très fort avec mon entraîneur des gardiens, Éric Raymond, pour que tout soit à point. Des fois, même quand ça paraît comme un mauvais match, moi, je me sens bien et je sais que j'ai fait les bonnes choses durant le match.»

Fucale en sera à son deuxième Mondial junior. L'année dernière en Suède, les Canadiens ont terminé à une décevante quatrième place. Ils n'ont pas remporté de médaille depuis deux ans et n'ont pas enlevé l'or depuis cinq.

Après des années de disette et alors que le tournoi est à la maison, les attentes sont immenses pour les espoirs canadiens. Les partisans du Tricolore pourront donc voir leur jeune gardien évoluer avec une tonne de pression sur les épaules.

Vont-ils finir par scander son nom? Ils sont plusieurs à Hockey Canada à penser que oui.

 
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DEUXIÈME ÉTOILE : SEGEI BOBROVSKY- BLUE JACKETS DE COLUMBUS

Bobrovsky a affiché un dossier de 3-0-0, avec une moyenne de buts alloués de 1,62 et un pourcentage d’arrêts de ,956, pour mener les Blue Jackets (9-15-2, 20 points), à leur première série de trois gains cette saison. Il a stoppé 24 lancers sur 25 dans une victoire de 2-1 enregistrée aux dépens des Panthers, le 1er décembre. Bobrovsky a ensuite affronté un sommet en carrière et un record de concession de 52 arrêts, repoussant en plus les quatre tentatives en tirs de barrage, dans un triomphe de 4-3 sur les Panthers, le 4 décembre. Il a terminé sa semaine en réalisant 33 arrêts, signant une 9e performance de 30 arrêts et plus cette saison, dans un triomphe de 3-1 sur le Lightning, le 6 décembre, aidant ainsi les Blue Jackets à s’assurer de la deuxième victoire dans l’histoire de l’équipe au Amalie Arena (2-5-2). Le joueur de 26 ans natif de Novokuznetsk en Russie, a disputé 17 parties cette saison et montre un dossier de 8-8-1, avec une moyenne de buts alloués de 2,77 et un pourcentage d’arrêts de ,917.

 
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Martin Brodeur enregistre son premier gain avec les Blues après être venu en relève à Jake Allen

samedi 2014-12-06 / 21:26 / LNH.com - Nouvelles

Par Jon Lane - Correspondant LNH.com

UNIONDALE, New York – Entre autres clichés, Martin Brodeur est souvent louangé pour son attitude calme. Mais même un vétéran de 21 saisons et un triple champion de la Coupe Stanley, quatre fois gagnant du trophée Vézina et détenteur de records dans la LNH pour les matchs disputés, minutes jouées et jeux blancs enregistrés continue d’être nerveux avant chaque match.

Quand l’entraîneur des Blues de St. Louis, Ken Hicthcock, lui a tapé sur l’épaule alors que son équipe tirait de l’arrière par trois buts contre les Islanders de New York après une période au Nassau Coliseum samedi, Brodeur n’éprouvait aucun stress; il ne s’est concentré que sur sa mission de garder son équipe dans le match en espérant amener une étincelle.

« J’ai l’impression que lorsque tu te prépares, tu ressens de la nervosité parce que tu penses à tous les ‘Et si…?’, a déclaré Brodeur. Quand tu entres dans le momentum d’un match, je pense que c’est ce que les joueurs ont vu en moi au New Jersey pendant toutes ces années; à quel point je suis calme quand je suis impliqué dans un match. Ça ne veut pas dire que je ne suis pas excité ou nerveux entre les périodes ou avant les matchs. »

Une fois que Brodeur s’est installé en relève d’un Jake Allen inefficace, il s’est mis au travail. Le détenteur de 688 victoires pendant sa carrière avec les Devils du New Jersey a récolté son premier gain avec les Blues, réalisant 14 arrêts pour aider St. Louis à venir de l’arrière et l’emporter 6-4. La victoire était la 52e de Brodeur contre les Islanders, son plus haut total contre toute équipe de la LNH.

« Il a juste dit ‘Vas-y Marty’. C’est tout », a indiqué Brodeur par rapport à Hitchcock. « Jake avait travaillé fort, il a fait quelques très bons arrêts, mais c’était seulement pour [essayer de] changer le momentum qu’on m’a envoyé dans la mêlée. Et ç’a bien fonctionné. »

Pendant le processus, Brodeur s’est souvenu pourquoi il joue encore dans la LNH.

« Quand on a [créé l’égalité] 3-3, je me suis dit ‘c’est mon match maintenant’, a dit Brodeur. On n’y échappe pas. C’est pour ça que je joue. Cette atmosphère, les émotions que je ressens quand je suis sur la glace, c’est ce que je recherche. Et c’est pour cela que je n’étais pas prêt à mettre une croix sur le hockey. »

Ce qui était un déficit de 3-0 s’est transformé en victoire pour les Blues, eux qui ont créé l’égalité avec trois buts en l’espace de 12:34 en deuxième période et assuré leur victoire en troisième pour effacer un autre déficit, après que Brodeur eut accordé un but à John Tavares à 54 secondes de la fin du deuxième tiers pour donner les devants aux Islanders 4-3.

« Ça nous a donné toute une poussée, a mentionné le défenseur des Blues Kevin Shattenkirk. Jake n’a pas été retiré du match à cause de son jeu. C’est notre faute et on sait qu’on en est responsable. On a placé un nouveau gardien devant le filet et ça nous a amené un nouvel état d’esprit pour la deuxième période.

« C’est un gardien solide. Sa présence est apaisante. »

À la recherche d’un gardien après que Brian Elliott soit tombé au combat en raison d’une blessure au genou, les Blues ont accordé un contrat d’un an au vétéran de 42 ans mardi, quelques jours après que Brodeur eut commencé à s’entraîner avec l’équipe. Brodeur a effectué son premier départ avec les Blues jeudi, alors qu’il a repoussé 23 rondelles dans une défaite de 4-3 contre les Predators de Nashville, mais n’a montré aucun signe de rouille. Samedi, il a réalisé sept de ses 14 arrêts au troisième vingt, incluant des arrêts clés face à Anders Lee et Casey Cizikas à mi-chemin dans la période, et un aux dépens de Cal Clutterbuck en fin d’engagement pour préserver l’avance de deux buts des Blues.

« Il a bénéficié d’un long repos, a évoqué Hitchcock. C’est le temps de jouer. Les gens sont inquiets parce qu’il a 42 ans. Je ne vois pas ça comme ça. Il semble être toujours le même selon moi. Ce qu’il a fait en troisième période… trois gros arrêts. Quand c’était 5-4, il a réalisé deux arrêts importants et même à 6-4 il a fait un très bel arrêt, ce qui est bon signe. »

C’était aussi bon signe pour les Blues si l’on considère les difficultés éprouvées par Allen et le fait qu’Elliott ne soit pas près d’un retour au jeu. La victoire a hissé St. Louis à égalité avec les Predators en première place de la section Centrale avec 36 points, un de plus que les Blackhawks de Chicago au troisième rang.

« Je suis excité, a dit Brodeur. Ce sont de grands moments dans une carrière. Tu obtiens la chance de jouer à nouveau dans la LNH et de signer ta première victoire. Je me sentais bien. Je suis vraiment excité.

« Je ne suis pas revenu pour ne pas gagner. C’est ce que j’aime faire. Tout ce qui compte, c’est la victoire. Mais je ne m’attendais pas à aller chercher ce premier gain. Ce n’est pas comme si j’avais obtenu le départ. Mais je vais le prendre. »

 
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TROISIÈME ÉTOILE du mois de novembre – PEKKA RINNE- PREDATORS DE NASHVILLE

Rinne a dominé la LNH avec 10 gains et s’est classé parmi les cinq meilleurs au chapitre de la moyenne de buts alloués (1,70) et du pourcentage d’arrêts (,938), conduisant les Predators (16-5-2, 34 points) à une fiche de 10-3-0 en novembre et au premier échelon dans la section Centrale. Il a alloué deux buts ou moins dans neuf de ses 11 rencontres, avec entre autres une performance étincelante de 37 arrêts, un sommet cette saison, pour inscrire son 34e jeu blanc en carrière, le 27 novembre face à Edmonton. Rinne a enregistré une autre performance de plus de 30 arrêts au cours du mois, stoppant 33 tirs dans un gain de 3-2 sur les Stars de Dallas, le 6 novembre. Le joueur de 32 ans natif de Kempele, en Finlande, mène la LNH avec 16 gains en 20 présences devant le filet cette saison et se classe au deuxième échelon avec une moyenne de buts alloués de 1,82 et un pourcentage d’arrêts de ,933. Il a remporté six rencontres de suite, séquence qui remonte au 15 novembre face à Winnipeg, sa plus longue séquence victorieuse depuis une séquence de 11 gains de suite, sa meilleure en carrière, enregistrée du 7 janvier au 4 février 2012.

 
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Le gardien des Oilers d’Edmonton Ben Scrivens était passablement agité après la plus récente défaite des siens, vendredi à St. Louis.

Sa frustration est d’ailleurs justifiée: son équipe n’est pas très bonne.

Peu importe ce que les joueurs ont dit depuis le début de la saison, les supposées améliorations et les analyses menées par les experts qu’elle a embauchés, l’organisation s’en va dans la mauvaise direction.

Edmonton a encaissé neuf revers d’affilée et 13 échecs en 15 sorties, ce qui les place dans les bas-fonds de l’Association de l’Ouest. La formation ne compte aucune victoire en 14 rencontres face aux clubs de son association. Elle a également moins de gains qu’à pareille date l’an passé.

«Je crois que nous avons ce que nous méritons à l’heure actuelle, a commenté Scrivens après que les Oilers eurent perdu 4-3 contre les Blues. Je ne pense pas qu’on joue suffisamment bien pour gagner dans la Ligue nationale.»

Scrivens a tenté de garder ses coéquipiers dans le match, mais il a été incapable d’empêcher l’adversaire d’avoir le dernier mot. Lui et Viktor Fasth ont néanmoins éprouvé des ennuis à exceller sur une base régulière, ce qui a mené au congédiement de l’instructeur des gardiens Frédéric Chabot.

«Tout ce que je peux faire est de permettre aux gars de lutter autant que possible, a-t-il dit. Comme équipe, nous devons trouver une solution. Si on joue comme on a fait à certaines occasions, c’est certain qu’on va perdre.»

Pas assez bons

À vrai dire, ils ne font assez bien seulement parce qu’ils ne sont pas très bons. Les changements apportés par le directeur général Craig MacTavish au cours de la saison morte ressemblent davantage à du rapiéçage de vieilles chaises.

À la décharge du principal intéressé, il n’a pu travailler avec beaucoup de matériel quand il a accédé à son poste et il est difficile d’obtenir de bons éléments lorsque votre monnaie d’échange est faible.

Maintenant, au lieu de voir l’équipe lutter pour les hauts sommets, le dirigeant doit se contenter d’une autre campagne mouvementée.

Et ce sera ardu de remonter la pente. Les recruteurs ont gâché le processus de reconstruction et ont échoué dans leur mission de procurer aux Oilers des athlètes de qualité.

En fait, le problème n’est pas comment ils ont utilisé leurs choix de premier tour après avoir fini dans la cave en 2010, mais plutôt leur manière de se servir de leurs sélections ultérieures. Définitivement, il y a eu un manque dans l’évaluation du talent.

«C’est extrêmement dur et cette situation est pénible pour tout le monde, autant les joueurs que les instructeurs et leurs supérieurs, a ajouté l’entraîneur-chef Dallas Eakins. Vous devez croire que cette épreuve vous fera grandir et que vous serez plus déterminés.»

Les excuses, ce sont pour les perdants

Oui, les Oilers sont un peu plus compétitifs qu’il y a un an, car ils ne sont pas massacrés soir après soir. Cependant, ils échappent les matchs à un rythme alarmant. Et arrêtons d’évoquer les mauvais bonds.

«Parfois, vous vous demandez ce que ça prend pour avoir un peu de chance ou une décision en votre faveur. Présentement, le hockey ne semble pas nous donner cela, peu importe si on le mérite ou non, a précisé Eakins.

«Par contre, c’est incroyable qu’on n’ait pas encore trouvé le remède.»

 
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Trophée Vézina

Si le trophée Vézina était remis aujourd’hui, il ne fait aucun doute qu’il reviendrait au gardien de but des Predators de Nashville, Pekka Rinne.

Le Finlandais a jusqu’ici présenté un dossier de 13-3-1, une moyenne de buts alloués de 1,92 et un taux d’efficacité de ,930.

Derrière lui, la lutte est serrée. Les Carey Price (13-4-1 / 2,35 / ,922), Ben Bishop (12-3-2 / 2,30 / ,917), Marc-André Fleury (11-3-1 / 2,10 / ,926), Jonathan Quick (10-4-4 / 2,22 / ,932) et Corey Crawford (9-5-1 / 1,98 / ,926) sont tous dans la course.

 
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Derrière le masque : Ward raffine son jeu

jeudi 2014-11-20 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

Le gardien des Hurricanes de la Caroline Cam Ward est maintenant chez les professionnels depuis dix ans, il a déjà remporté la Coupe Stanley, et il cherche toujours à améliorer son jeu. Surtout, Ward cherche à améliorer sa structure technique, lui qui admet que cet aspect de son jeu lui a fait défaut depuis un moment.

À l’âge de 30 ans, Ward commence tout juste à tenter de moderniser un style qui est devenu dépassé. Il a même mis à jour son équipement cet été afin que celui-ci soit adapté à son style.

Au cours de la pause olympique de 2014, Ward a communiqué avec un de ses anciens entraîneurs de l’époque où il évoluait chez les juniors, alors qu’il cherchait de l’aide afin de retrouver la forme qui lui avait permis de se retrouver sur la courte liste des gardiens considérés par l’équipe olympique canadienne. Cette tâche incombe maintenant à l’ancien entraîneur des gardiens des Flames de Calgary, David Marcoux, qui a été embauché par les Hurricanes au cours de l’été.

Plus de huit ans après avoir remporté la Coupe Stanley et le trophée Conn Smythe en 2006 à sa saison recrue, Ward a hâte de se remettre au travail. Après avoir conservé un pourcentage d’arrêts de ,898, il y a beaucoup de travail à faire.

« J’avais besoin de retrouver la structure dans mon jeu, comme à l’époque où le jeu était plus simple pour moi, plus facile et où j’utilisais moins de mouvements, a confié Ward à LNH.com. Je commençais à m’éparpiller un peu trop, et on ne peut être trop agressif dans le hockey d’aujourd’hui. Nous travaillons donc sur ma structure, et nous tentons de calmer mon jeu. »

Le style de Ward a été tout sauf calme au cours des dernières années, alors qu’il y allait de mouvements superflus lorsqu’il était sur ses patins, et qu’il ne bougeait pas suffisamment quand il se trouvait à genoux, ce qui le contraignait à s’étirer pour atteindre les rondelles plutôt que de se remettre en position pour effectuer son prochain arrêt.

Il s’agissait d’une mauvaise combinaison. Les mouvements supplémentaires créaient des ouvertures alors qu’il tentait de récupérer de ses positions agressives, ce qui forçait trop souvent Ward à se fier à son synchronisme et à son « rythme ». De plus, il dépendait trop de ses réactions athlétiques intuitives lorsqu’il devait s’étirer pour atteindre les rondelles.

Ne vous attendez pas à ce que Ward adopte la récente tendance qui voit les gardiens jouer sur la ligne des buts – « je ne pourrai pas m’y habituer, a-t-il dit. Je me sens nu » – mais il reconnaît qu’il ne peut être aussi agressif qu’autrefois.

« Il doit y avoir un meilleur équilibre », a admis Ward.

Le synchronisme et les qualités athlétiques font partie de cet équilibre. Cependant, il se fiait trop souvent à ces deux éléments pour compenser sa mauvaise technique et ses mauvaises décisions tactiques qui le laissaient hors position. Trop d’arrêts faciles semblaient plus difficiles qu’ils auraient dû l’être, car il ne plaçait pas son corps derrière la rondelle. Les chances sont plus grandes de rater un arrêt en sortant la mitaine qu'en recevant la rondelle directement dans la poitrine.

« Il effectuait beaucoup de déplacements pour effectuer un arrêt, il avait la mauvaise habitude de bouger, de s’étirer et d’espérer toucher la rondelle avec son bâton, a expliqué Marcoux à LNH.com. Il faut plutôt qu’il place son corps au bon endroit. Il a le choix entre placer un bâton de trois pouces et demi d’épaisseur devant la rondelle sur un retour, ou son corps en entier. Il est très athlétique, mais à son âge, il doit simplement utiliser son expérience, ses connaissances et sa lecture du tir. Il a fait du bon travail afin de travailler sur ces éléments. »

Certains signes semblent démontrer que ce travail commence à porter ses fruits.

Après avoir conclu le mois d’octobre sans avoir remporté un seul match avec la Caroline, alors qu’il a conservé un pourcentage d’arrêts de ,840 en quatre matchs, Ward a remporté cinq rencontres consécutives pour amorcer le mois de novembre, et en date du 18 novembre, il avait conservé une fiche de 6-2-0 avec un pourcentage d’arrêts de ,931 depuis l’arrivée du mois des morts.

Il s’agit d’un très petit échantillon pour un gardien qui a présenté un pourcentage d’arrêts sous la moyenne au cours de cinq de ses neuf saisons dans la LNH. Il reste encore beaucoup de travail à faire et de détails techniques à perfectionner, dont certains prendront du temps.

Ward a mentionné vers la fin du mois d’octobre qu’il éprouvait des difficultés sur le plan physique à s’adapter au style inversé, une technique d’intégration du poteau relativement récente pour les attaques en provenance d’angle fermé et pour les jeux qui se déroulent derrière le filet. À la mi-novembre, il utilisait cette technique en cours de match.

Avant que Ward ne puisse commencer à travailler sur les éléments qui nuisaient à son travail entre les poteaux, il devait s’occuper de ce qui se passait entre ses deux oreilles.

En plus d’entendre les rumeurs de transaction dans lesquelles il était impliqué, Ward, qui possède encore une autre année à son contrat après la présente campagne à un salaire annuel moyen de 6,3 millions $, a dû cesser de penser à la manière dont il jouait.

« D’abord et avant tout cet été, il a fallu que je modifie mon état d’esprit, a souligné Ward. Plusieurs de mes problèmes l’an passé découlaient du fait que je pensais à la façon dont je jouais auparavant, et je tentais de répéter cette façon de faire plutôt que de sauter sur la glace et de simplement jouer. Je peux être à mon mieux lorsque je ne réfléchis pas du tout, que je fais confiance à mes instincts et mon habileté à lire le jeu à mesure qu’il se déroule. L’an dernier, j’en étais à un point où je m’inquiétais à propos de tout : Est-ce que ma mitaine est à la bonne place? Et mon bâton? Je devais calmer mon esprit. »

Il ne semble pas qu’un gardien dans un tel état d’esprit était prêt à apprendre de nouveaux concepts, ou encore qu’il était prêt à apporter des changements importants. Cependant, Ward a poussé la note jusqu’à modifier son équipement cet été, adoptant un équipement plus léger, des jambières Vaughn plus amples en plus d’y ajouter un pont pour les orteils pour la première fois de sa carrière, tout ça dans le but de réduire au maximum les ouvertures à ras la glace, tout en réduisant le stress sur ses chevilles, ses genoux et ses hanches lorsqu’il le fait.

En ce qui concerne l’évolution de sa technique, le défi de tout entraîneur des gardiens est d’instaurer des changements en bénéficiant d’assez de répétitions à l’entraînement pour que le gardien réagisse de manière instinctive dans un match, sans avoir à y penser.

Pour Marcoux, qui a aussi modifié le jeu de Miikka Kiprusoff à Calgary, le défi était de le faire en ménageant Ward physiquement, lui qui a déjà subi une longue liste de blessures au cours des dernières années.

« Il s’agit de gérer la qualité plutôt que la quantité, a souligné Marcoux. Il est demandant de se trouver dans le filet. Wardo est maintenant âgé de 30 ans. Quand Kiprusoff a eu 30 ans, il a eu besoin de comprendre que l’important était la qualité des répétitions, et non leur nombre. Lorsque tu effectues une répétition, donne-toi à fond. »

Pour Ward, qui a aussi travaillé avec Marcoux dans la Ligue américaine de hockey en 2004-05, le tout a aussi inclus quelques séances hors glace avec son entraîneur pendant l’été.

« Il était important de voir Dave au cours de l’été, a reconnu Ward. Simplement pour retrouver de bonnes habitudes et la structure de mon jeu. »

Pour Ward et les Hurricanes, ces éléments ont été absents trop longtemps.

 
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Derrière le masque : Pekka Rinne des Predators de Nashville est très actif avec sa mitaine

jeudi 2014-11-06 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

L’attaquant Zack Kassian des Canucks de Vancouver patinait dans le cercle droit des mises en jeu quand il s’est aperçu qu’il y avait de la circulation devant le filet des Predators de Nashville. Il a tiré à travers plusieurs paires de patins.

Après un court délai, comme tout le monde – incluant les arbitres – attendait que le jeu se poursuive, Pekka Rinne a finalement levé sa mitaine pour démontrer qu’il avait capté la rondelle et qu’il était temps de siffler pour avoir une mise en jeu.

La rondelle, comme ça arrive si souvent, est demeurée en sécurité dans la mitaine de Rinne.

Bien qu’il puisse y avoir un débat concernant le gardien qui possède la meilleure mitaine de la LNH, mais il n’y a aucune discussion : Pekka Rinne est celui qui l’utilise le plus.

Rinne n’utilise pas seulement sa mitaine pour saisir les tirs dirigés vers la partie supérieure gauche de son filet. Le gardien de 32 ans se sert aussi de sa mitaine pour attraper la rondelle n’importe où. Il peut étirer son bras gauche à sa droite pour saisir le disque dans les airs, il peut utiliser sa mitaine pour préserver la rondelle contre ses jambières ou, comme il l’a fait contre Kassian, en ramassant le disque à ras la glace comme un joueur d’arrêt-court.

« Il me fait penser au jeu ‘Hungry Hungry Hippos’ », a caricaturé son nouveau coéquipier James Neal. « Je n’ai jamais rien vu de tel. Peu importe où tu tires, il attrape la rondelle avec sa mitaine. En haut, en bas; si elle est là, il l’attrape. »

Il n’est pas facile de quantifier l’effet de la grande utilisation de la mitaine par Rinne, mais l’entraîneur-chef Peter Laviolette n’a pas besoin de statistiques pour croire qu’il aide l’équipe.

« Je sais ce que ça apporte dans la zone défensive : ça stoppe le jeu, a indiqué Laviolette. Personne ne fait ça comme lui. Il attrape la rondelle quand il est accroupi, quand il est allongé sur la glace. Les rondelles frappent les jambières et elles rebondissent devant le filet et on ne sait jamais où elles vont aller, car le jeu se poursuit, mais s’il les attrape dans sa mitaine, le jeu s’arrête. »

Les statistiques avancées concernant les gardiens en sont encore à leurs premiers balbutiements, du moins concernant ce qui est rendu public. Les mesures sont limitées à la qualité des tirs et à leurs emplacements sur le filet, ce qui représente des facteurs importants pour la capacité des gardiens à contrôler les rondelles. Cela étant dit, il est intéressant de noter que Rinne a mené la LNH pour le taux de retour de 2009-10 jusqu’à la fin de la saison 2013-14 avec un taux de 4,31 pour cent, selon progressivehockey.com.

Il y a beaucoup de fluctuations quand vient le temps de calculer le pourcentage de retours pour le nombre de fois qu’un arrêt résulte en un autre tir, car le jeu se déroule en quelques secondes, mais la meilleure saison de Rinne a été en 2011-12 quand il a présenté un taux de 3,81 pour cent, presque un point de mieux que Ryan Miller qui est arrivé au deuxième rang. Rinne n’a jamais fini plus loin que la quatrième place au cours des cinq dernières saisons.

L’ancien défenseur des Predators Jonathan Blum a déjà estimé que Rinne élimine de six à 12 chances de retours dans un match en raison de la grande utilisation de sa mitaine. Les joueurs de la présente brigade défensive de Nashville apprécient que Rinne leur fasse sauver beaucoup de travail.

Même si les Predators sont 24e au chapitre des mises en jeu avec un pourcentage de 47,9 pour cent, ils considèrent qu’ils sont plus en contrôle en ayant une mise en jeu dans leur zone qu’en pourchassant un retour en provenance des jambières de leur gardien. Les attaquants adverses ont habituellement l’avantage de voir en premier où va aller la rondelle car ils font face au filet, tandis que les défenseurs ont le dos tourné.

« Tu peux te concentrer sur ton joueur et le contrer en sachant que Pekka va attraper le retour et qu’il n’y aura pas souvent de deuxièmes opportunités, a expliqué le défenseur Shea Weber des Predators. C’est fou juste de s’entraîner avec lui. Tu tires le long de la glace et il attrape la rondelle avec sa mitaine. Je n’ai jamais rien vu de tel et il se concentre beaucoup là-dessus pendant les entraînements et ça rapporte dans les matchs. Il élimine par lui-même les deuxièmes chances de marquer. »

La capacité de Rinne à ramasser la rondelle à ras la glace est impressionnante étant donné qu’il mesure 6 pieds 5 pouces. Il raffine son jeu tous les jours, écrasant les rondelles avec sa grosse mitaine contre ses jambières et contre son bloqueur quand il ne peut la capter directement.

« Je travaille encore beaucoup cet aspect, a admis Rinne. Ça rend les entraînements plus amusants aussi. »

Ça peut rendre les matchs beaucoup plus faciles aussi.

« Ça diminue le nombre de tirs et le temps de jeu dans la zone défensive », a-t-il dit.

Les racines de sa très bonne mitaine sont facilement attribuables à sa Finlande natale, où il a bénéficié d’un programme national d’entraîneurs de gardien qui insistaient sur l’utilisation des mains et le développement des habiletés plutôt que d’être préoccupés par la technique et par le nombre d’arrêts à un jeune âge.

On peut constater les grandes utilisations de la mitaine par le vainqueur du trophée Vézina Tuukka Rask des Bruins de Boston, Kari Lehtonen des Stars de Dallas, le substitut des Flames de Calgary Karri Ramo et son prédécesseur Mikka Kiprusoff, de qui David Marcoux, l’ancien entraîneur des gardiens des Flames, avait dit : « Sidney Crosby n’a pas les meilleures mains de la LNH, c’est Kipper qui a les meilleures mains. »

Rinne a vu certains gardiens finlandais se faire dire de ne pas utiliser autant leur mitaine quand ils ont fait leur entrée dans la LNH. Il remercie son ancien entraîneur Mitch Korn, qui a quitté les Predators pour joindre les Capitals de Washington l’été dernier, de lui avoir permis de conserver son style quand d’autres auraient pu tenter de limiter ses instincts. Mais Rinne reconnaît aussi que son style peut jouer contre lui des fois, et qu’en sortant la mitaine il laisse de l’espace et des trous alors que certains suggèrent qu’il devrait rester compact et se fier davantage à son gros gabarit.

« Ça peut me mettre dans le trouble des fois quand il y a de la circulation et des tirs déviés et que je tente d’attraper la rondelle », a-t-il concédé.

Rinne prétend qu’il a une bonne mitaine parce qu’il a passé son enfance à jouer au soccer et au Pesäpallo, une sorte de baseball finlandais sur un plus petit terrain et des courses en zigzag. Comme au baseball, le jeu consiste à frapper, à lancer et à attraper.

« Ç’a aidé à développer ma coordination entre mes yeux et ma main », a dit Rinne.

Et Weber en a été témoin.

« Il y a quelques années, nous avons joué au baseball et il était incroyable au champ », a fait savoir le capitaine des Predators tout en secouant la tête. « Je ne sais pas s’il a un bon bras, mais vous pouvez frapper la balle n’importe où au champ et il pourrait l’attraper. »

La même affirmation est véridique sur la glace, au grand plaisir des défenseurs des Predators.

 
BABILLARD
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BONNE SAISON!

Amuse-toi...sérieusement!

 
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Vign_images
 
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ALEXCELLENCE PHYSIQUE...entraînement hors glace par excellence...
 
 
Pourcentage d'Efficacité
Joueur Équipe % EFF
Martin Jones Los Angeles ,947
Scott Darling Chicago ,943
Michael Hutchinson Winnipeg ,943
Antti Raanta Chicago ,942
Jonathan Quick Los Angeles ,931
Pekka Rinne Nashville ,931
 
Moyenne Buts
Joueur Équipe MB
Martin Jones Los Angeles 1,42
Michael Hutchinson Winnipeg 1,62
Scott Darling Chicago 1,74
Corey Crawford Chicago 1,87
Pekka Rinne Nashville 1,89
Niklas Backstrom Minnesota 1,97
 
Arrets
Joueur Équipe A
Cory Schneider New Jersey 686
Carey Price Montréal 638
Kari Lehtonen Dallas 623
Jonathan Quick Los Angeles 610
Pekka Rinne Nashville 595
Antti Niemi San Jose 583
 
Tirs Contre
Joueur Équipe TC
Cory Schneider New Jersey 750
Carey Price Montréal 694
Kari Lehtonen Dallas 689
Jonathan Quick Los Angeles 655
Pekka Rinne Nashville 639
Antti Niemi San Jose 637
 
 
Vign_Tomas_Vokoun13
Le gardien Tomas Vokoun prend sa retraite après 15 saisons dans la LNH
dimanche 2014-12-14 / 23:46 / LNH.com - NouvellesLa Presse CanadienneLe gardien Tomas Vokoun a décidé de prendre sa retraite après une carrière de 15 saisons dans la LNH.Vokoun a fait ses débuts dans la LNH avec les Canadiens de Montréal, mais a fait sa place avec les Predators de Nashville.Le
Tchèque a également porté les couleurs des Panthers de la Floride, des
Capitals de Washington et des Penguins de Pittsburgh. Un problème de
caillot dans son sang lui a coûté la saison 2013-14.Vokoun a
compilé un dossier de 300-288-78 en 700 parties dans la LNH, avec une
moyenne de buts alloués de 2,55 et un pourcentage d'arrêts de ,917.Après
avoir concédé quatre buts sur 14 tirs en une période à ses débuts dans
la LNH avec les Canadiens le 26 février 1997, Vokoun n'a jamais connu
une saison avec une moyenne supérieure à 3,00.Vokoun a participé à seulement 22 matchs éliminatoires, dont la moitié avec les Penguins au printemps 2013.
 
Vign_masque_de_Brodeur

Il y aura un peu du Saguenay-Lac-Saint-Jean dans les nouvelles couleurs du gardien Martin Brodeur, celles des Blues de St-Louis.

C'est une artiste de Chicoutimi qui a fait le nouveau masque du gardien vedette.

Sylvie Poitras de Chicoutimi a passé deux journées intensives à faire ce masque avec la consigne du gardien de conserver le même design, les mêmes flammes que sur celui des Devils.

«C'est ce que le gardien voulait. Il voulait rester simple, affirme l’artiste.

 
Vign_Marc_Andre_Fleury44

Le gardien des Penguins de Pittsburgh Marc-André Fleury est honoré d’avoir atteint le cap des 300 victoires, lundi soir, face aux Bruins de Boston.

Mais le gardien des Penguins de Pittsburgh ne croit pas être capable de rejoindre ses idoles Martin Brodeur (688 victoires) et Patrick Roy (551 victoires) de sitôt.

«Ils ont mis la barre haute. Ce sont de beaux exploits, a indiqué le Sorelois, mardi, à l'émission Le Fanatik, à TVA Sports.

«J’espère rester en santé et continuer de jouer des matchs pour [me rapprocher de leurs marques]».

 
Vign_fredchabot

Congédiement chez les Oilers

 Une autre année qui passe, une autre année où rien ne va plus à Edmonton!

Encore une fois, l’équipe se retrouve dans une impasse après que le quart de la saison soit écoulé.

Clairement un grand ménage doit être fait et ils ont commencé aujourd’hui en annonçant le congédiement de Frédéric Chabot, entraîneur des gardiens de buts.

On murmure chez les insiders de la LNH que personne n’est maintenant intouchable à Edmonton, du Directeur-Général Craig McTavish en passant par tous les joueurs, jusqu’à l’entraîneur Dallas Eakins.

La patience du proprio a atteint sa limite et on se préparerait à faire sauter le noyau.

Les Oilers sont présentement à la recherche d’un joueur de centre de premier trio ainsi que d’un défenseur d’impact. On espère également mettre la main sur un gardien pour solidifier leur tandem qui ne fait présentement pas le travail. Un ou plusieurs de leurs joyaux risquent de partir sous peu.

 
Vign_Hasek

Les Sabres retireront le chandail no 39 de Dominik Hasek

lundi 2014-10-20 / 16:14 / LNH.com - Nouvelles

LNH.com

Les Sabres de Buffalo vont retirer le chandail du gardien Dominik Hasek lors d’une cérémonie le 13 janvier prochain avant leur match face aux Red Wings de Detroit au First Niagara Center, d’après ce que l’équipe a annoncé sur son site Web lundi.

Hasek, qui a été le cinquième et dernier joueur des Sabres à arborer le no 39, sera le septième joueur de l’histoire de l’organisation à voir son chandail être retiré. Il avait été intronisé au Temple de la renommée des Sabres de Buffalo le 29 mars dernier, et sera intronisé au Temple de la renommée du hockey le 17 novembre prochain.

Le Tchèque rejoindra six autres légendes des Sabres à avoir aussi vu leur numéro être hissé dans les hauteurs du First Niagara Center, après Gilbert Perreault (no 11 retiré en 1990), Rick Martin (no 7 retiré en 1995), Rene Robert (no 14 retiré en 1995), Tim Horton (no 2 retiré en 1996), Daniel Gare (no 18 retiré en 2005) et Pat LaFontaine (no 16 retiré en 2006).

 
Vign_BenBishop2
GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
Vign_Jhonas_Enroth
GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
Vign_Jhonas_Enroth1
GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 

Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Jimmy Waite (Chicago)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

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