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Simon Harrisson
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BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

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2011-12-13

 
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TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

En tant que parents, on doit toujours se demander: Est-ce qu'en ce moment j'agis dans mon propre intérêt ou dans l'intérêt de mon enfant? Il faut s'oublier pour aider son jeune. Pour y arriver, l'amour inconditionnel est indispensable. Nous devons tenter à tout prix de soutenir nos enfants, sans les pousser ou les écraser.

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
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QUELLE BELLE JOURNÉE!

Nous avons eu l'honneur, moi et mon équipe, d'accompagner Marc-André Fleury lors d'une activité promotionnelle de Reeebok. Marc-André est très sympathique et généreux. Il a pris le temps d'aller voir chaque gardiens et de leur donner quelques conseils.

Merci à toi, Marc-André et merci à Mario Richard, de Reebok (est du Québec) de nous avoir choisi pour cette activité.

À une prochaine...je l'espère!

 
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J'ai battu mon record de visiteurs!

Bonjour, juste un petit mot pour vous dire que le site que vous visionnez présentement est de plus en pus populaire. Pour l'année 2014, j'ai maintenu une moyenne de 800 visiteurs par mois environ.

Pour le premier mois de l'année 2015, 2114 visiteurs ont ouvert se site. Nous sommes un petit monde, pas beaucoup d'adeptes mais combien passionnés!

Je vais toujours essayer d'améliorer mon site. Si vous avez des commentaires ou des suggestions, n'hésitez pas à m'écrire.

Merci beaucoup!

Simon

 
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Les Jeux olympiques ont aidé le gardien des Canadiens à prendre de la maturité

lundi 2015-02-23 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Arpon Basu - Directeur de la rédaction LNH.com

Il y a un an, le tournoi de hockey masculin des Jeux olympiques 2014 de Sotchi entrait dans la phase de la ronde des médailles. Afin de souligner cet anniversaire, LNH.com dresse le portrait de trois joueurs qui ont utilisé l’une des plus importantes scènes du monde du hockey pour se placer sous les projecteurs, et qui ont profité de cette célébrité au cours de la saison 2014-15 de la LNH.

Aujourd’hui, on jette un regard sur le gardien du Canada Carey Price, qui a mené son équipe à une deuxième médaille d’or de suite.

Quand Carey Price a quitté pour les Jeux olympiques de Sotchi 2014, on ne savait pas tout à fait qui de lui ou le titulaire du poste, Roberto Luongo des Panthers de la Floride, serait le partant pour le Canada.

C’était la position que le monde du hockey considérait peut-être comme la faiblesse de la puissante équipe canadienne.

% D'ARRÊTS DEPUIS SOTCHI (MINIMUM 1500 MINUTES)

Joueur, équipe MJ % d'arrêts
Carey Price, Canadiens de Montréal 57 ,935
Craig Anderson, Sénateurs d'Ottawa 42 ,926
Brian Elliott, Blues de St. Louis 37 ,923
Devan Dubnyk, Coyotes/Wild 35 ,925
Semyon Varlamov, Avalanche du Colorado 56 ,925
Braden Holtby, Capitals de Washington 62 ,924
Henrik Lundqvist, Rangers de New York 58 ,923
Tuukka Rask, Bruins de Boston 64 ,923
Michael Hutchinson, Jets de Winnipeg 31 ,921
Steve Mason, Flyers de Philadelphie 51 ,922
Pekka Rinne, Predators de Nashville 59 ,922
Roberto Luongo, Panthers de la Floride 61 ,921
Cory Schneider, Devils du New Jersey 63 ,921
Corey Crawford, Blackhawks de Chicago 57 ,920
Marc-André Fleury, Penguins de Pittsburgh 63 ,919
Sergei Bobrovsky, Blue Jackets de Columbus 53 ,919

Quand Price est retourné avec les Canadiens de Montréal quelques semaines plus tard, il l’a fait avec une médaille d’or au cou, lui qui a été nommé meilleur gardien du tournoi olympique après avoir signé un blanchissage dans le gain de 3-0 du Canada contre la Suède en grande finale, qui a été disputée il y a un an jour pour jour lundi.

Price a stoppé 103 des 106 lancers qui ont été dirigés vers lui en cinq départs à Sotchi, et 70 des 71 lancers auxquels il a fait face lors des trois matchs éliminatoires, faisant taire les sceptiques qui voyaient en sa position la faiblesse potentielle du Canada.

« J’avais assez confiance en mes capacités avant le tournoi, a déclaré Price. Je savais de quoi était composé le groupe de joueurs derrière qui je jouais, je savais que ce serait une très bonne chance de gagner. C’est cette mentalité que j’avais, et tout ce que j’ai eu à faire c’est faire ma part. Heureusement pour moi, les choses se sont bien déroulées, l’équipe a très bien joué devant moi et tout a été fait exactement comme prévu. »

Max Pacioretty, coéquipier de Price avec les Canadiens, mais adversaire avec les États-Unis à Sotchi, s’émerveille d’à quel point peu de choses ont changé chez Price depuis les Jeux olympiques, du moins pour ce qui est de sa personnalité. Price est reconnu pour être discret et réservé, son calme naturel faisant de lui le candidat pour le rôle plus que stressant qu’il joue tous les jours à Montréal, et pour celui qu’il a rempli pendant deux semaines à Sotchi.

« On ne sait évidemment pas toujours ce qui se passe dans la tête de tout le monde, mais je n’ai jamais vu Carey agir différemment de ce qu’il fait jour après jour, a dit Pacioretty. C’est ce qui fait qu’il est si bon. Les meilleurs joueurs au monde sont comme ça, il n’y a jamais de hauts ou de bas, et je n’ai jamais vu quelqu’un faire mieux que Carey de ce côté-là. »

Mais quelque chose a assurément changé à Sotchi pour Price, même si son comportement est demeuré le même.

Et un coup d’œil à ses statistiques rend le tout assez évident.

Avant les matchs de dimanche, Price avait de loin le meilleur taux d’efficacité de la ligue parmi les gardiens qui ont disputé au moins 1500 minutes au cours de l’année depuis les Jeux olympiques, d’après le site Web war-on-ice.com. Son pourcentage d’arrêts de ,935 en 58 matchs joués depuis la conquête de la médaille d’or du Canada le 23 février 2014 surpasse facilement le deuxième gardien sur la liste, Craig Anderson des Sénateurs d’Ottawa, qui a présenté un taux d’efficacité de ,926 en 42 rencontres.

Pour mettre ces neuf points de différence entre Price et Anderson en perspective, il y a 16 gardiens derrière Anderson dans cette liste qui accusent un retard du même nombre de points que ceux qui le séparent de Price.

Si on jette un coup d’œil à l’année précédant les Jeux de Sotchi, Price affichait un pourcentage d’arrêts de ,917 en 74 matchs disputés entre le 23 février 2013 et la pause olympique. Ça le classait au 19e rang parmi les gardiens de la LNH ayant joué au moins 1500 minutes, loin derrière le taux d’efficacité de ,930 du meneur Josh Harding du Wild du Minnesota.

Alors même si Price l’individu est toujours le même, il est assez évident que Price le gardien a changé.

« Les choses ont juste commencé à bien se passer. Tu trouves ta zone de confort », a évoqué Price en haussant les épaules. « Je ne sais pas si c’est simplement une question de maturité ou de savoir que tu as ce qu’il faut ou peu importe ce que c’est, tu sautes sur la glace et tu fais ton travail. Il te faut évidemment une équipe devant toi pour bien jouer. J’ai pleinement confiance en ceux qui jouent autour de moi, et c’est la pure vérité. Tout ce dont je me soucie c’est de faire le premier arrêt, et quand tu le fais ça simplifie vraiment les choses. »

L’entraîneur du Canada à Sotchi, Mike Babcock des Red Wings de Detroit, a admis à la suite de la victoire de 1-0 contre les États-Unis en demi-finale du tournoi olympique que lui et son personnel d’entraîneurs avaient dû prendre en compte le manque d’expérience dans les matchs importants sur le curriculum vitae de Price avant de prendre la décision de lui confier le filet pour la portion à élimination directe du tournoi. Cependant, leur plan avait toujours été d’y aller avec Price à moins qu’il leur donne une raison de ne pas le faire, ce qu’il n’a jamais fait.

Babcock a mentionné qu’il n’était pas le moins du monde surpris de voir ce que Price avait accompli depuis, prouvant ainsi que leur décision de lui faire confiance était plus évidente qu’elle l’avait semblé à l’époque. Babcock a dit la semaine dernière qu’il considérait que Price et Pekka Rinne, des Predators de Nashville, se trouvaient au sommet d’un groupe de gardiens d’élite dans la LNH aujourd’hui, mais qu’une chose séparait Price des autres.

« Price, selon moi, est le plus calme de tous, a expliqué Babcock. Il fait partie de l’élite pour manier la rondelle. Il semble être dans d’excellentes dispositions. Montréal ne marque pas une tonne de buts, et il en accorde encore moins.

« Lorsqu’un joueur obtient une chance de qualité dans l’enclave, il fait en sorte que ce dernier croit n’avoir aucune chance. »

Autrefois, il s’agissait d’un signe que Price était au sommet de son art, lorsqu’il faisait en sorte que les arrêts difficiles avaient l’air faciles. Pendant des années, ces moments ressortaient du lot en raison du manque de constance affiché par Price au début de sa carrière. Maintenant, ce qui ressort sont les moments où Price effectue un arrêt spectaculaire, car il a très rarement besoin de le faire, son positionnement, son anticipation et ses qualités athlétiques lui permettant la plupart du temps de se placer au bon endroit bien avant que la rondelle n’arrive.

Ce calme et ce contrôle devant le filet donnent confiance aux Canadiens, et cela est la suite logique de l’un des changements majeurs survenus dans le rôle de Price à Montréal depuis les Jeux olympiques. Ce changement a eu lieu cet été, lorsque le capitaine des dernières saisons Brian Gionta a quitté l’équipe à titre de joueur autonome sans compensation pour s’entendre avec les Sabres de Buffalo.

Les Canadiens n’ont pas remplacé Gionta, nommant plutôt Pacioretty, P.K. SubbanAndrei Markov etTomas Plekanec capitaines adjoints. En procédant de la sorte, le sentiment général était que le capitaine non officiel de l’équipe était devenu Price.

Il a donc occupé un plus grand rôle dans le vestiaire des Canadiens, pas nécessairement à titre de leader vocal, car cela ne cadre pas avec sa personnalité, mais plutôt avec la manière dont il s’occupe de ses affaires et en tant que joueur que ses coéquipiers peuvent prendre comme exemple.

L’expérience de Price à Sotchi l’a aidé à se forger le caractère d’un meneur d’équipe.

« Je crois que ce qui explique le plus cela est que j’ai joué avec quoi, 15 capitaines ou quelque chose comme ça au sein de l’équipe?, a rappelé Price. J’ai donc pu observer de près comment 15 capitaines de 15 autres équipes de la LNH se comportaient. »

Le Canada comptait en fait sept capitaines de la LNH dans sa formation à Sotchi: Sidney Crosby des Penguins de Pittsburgh, Jonathan Toews des Blackhawks de Chicago, Shea Weber des Predators de Nashville, Ryan Getzlaf des Ducks d’Anaheim, John Tavares des Islanders de New York, Jamie Benn des Stars de Dallas et Martin St. Louis, qui était capitaine du Lightning de Tampa Bay à l’époque. Cependant, huit autres joueurs étaient adjoints au capitaine, ce qui porte le total de joueurs qui arboraient une lettre sur leur chandail dans la LNH à 15 sur les 25 joueurs qui se trouvaient dans l’alignement du Canada.

« Ce fut probablement la partie la plus cool, de pouvoir regarder cela, d’observer un vestiaire comme celui-là, a admis Price. Je ne crois pas avoir fait partie d’un vestiaire aussi confiant et où les joueurs prenaient autant la parole. C’était probablement l’élément le plus cool de toute cette expérience.

« C’était quelque chose de très spécial à observer. »

Price a pris note de ce qu’il a observé, et a ramené cela à Montréal avec lui, avec sa médaille d’or et tout ce qui vient avec. L’impact positif que cette conquête a eu sur les Canadiens est impossible à mesurer, mais un coup d’œil à la fiche de l’équipe peut en donner une bonne idée. Montréal montre un dossier de 52-23-7 en saison régulière depuis le retour de la pause olympique, et a atteint la finale de l’Association de l’Est l’an dernier, s’inclinant en six matchs contre les Rangers de New York après que Price eut subi une blessure dans le premier match qui l’a tenu à l’écart pour le reste de la série.

« Il a pris beaucoup de maturité », a observé l’entraîneur des Canadiens Michel Therrien en parlant de l’expérience de Price aux Jeux olympiques. « En étant entouré de joueurs appartenant à l’élite et de joueurs très spéciaux, on apprend de ses pairs. Il est devenu un très bon leader.

« Il est très respecté dans le vestiaire, car c’est un gagnant, et personne ne pourra y changer quoi que ce soit. »

 
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 Schneider établit un sommet en carrière et les Devils battent les Canucks

NEWARK, New Jersey – Le gardien de but des Devils du New Jersey, Cory Schneider, a établi un sommet en carrière au chapitre des victoires avec son 21e gain de la saison dans un triomphe de 4-2 sur les Canucks de Vancouver, vendredi soir, au Prudential Center.

Schneider, qui a réalisé 21 arrêts, a vécu quelques moments de tension tard dans le match, alors que les Canucks évoluaient en supériorité numérique, après que le défenseur des Devils Marek Zidlicky eut fermé la main sur la rondelle, à 16:06 du troisième engagement.

L’entraîneur-chef des Canucks Willie Desjardins a retiré son gardien de but Eddie Lack pour profiter d’une supériorité numérique de deux hommes, mais Mike Cammalleri a marqué dans un filet désert, son deuxième but du match, avec 2:07 à jouer.

Patrik Elias et Jordin Tootoo ont marqué pour les Devils (23-26-9), tandis que le défenseur Adam Larssona récolté trois mentions d’aide.

Schneider avait récolté 20 victoires pour les Canucks au cours de la saison 2011-12.

Zack Kassian, qui a été promu au sein du premier trio des Canucks après le retrait de l’alignement d’Alexandre Burrows, aux prises avec une blessure au bas du corps, a connu son premier match de deux buts dans la LNH. Lack a réalisé 23 arrêts.

C’était la première fois en six matchs que les Devils inscrivaient plus de deux buts dans un match.

Schneider (21-22-5), qui a récolté une mention d’aide sur le but inscrit par Tootoo, présente un dossier de 11-7-5 au Prudential Center.

Les Devils, qui ont remporté deux matchs de suite, disputeront le troisième match d’un séjour de six rencontres à domicile contre les Hurricanes de la Caroline, samedi.

Les Canucks (33-22-3), qui voguaient sur une séquence de deux victoires, disputeront le troisième match d’un séjour de cinq rencontres à l’étranger à l’intérieur de l’Association de l’Est dimanche, face aux Islanders de New York.

Les Devils ont marqué à deux reprises au cours des trois premières minutes de la deuxième période, pour s’emparer d’une avance de 3-0. Tootoo a marqué à l’aide d’un tir depuis le cercle gauche qui a eu raison de Lack du côté éloigné, à 50 secondes du début de l’engagement, avant que Cammalleri ne touche la cible en supériorité numérique, grâce à un tir frappé depuis le haut du cercle droit à 2:58.

Kassian a converti une belle remise de Daniel Sedin en faisant dévier le disque entre les jambières de Schneider, à 6:23, pour porter le pointage 3-1. Kassian s’est présenté derrière le défenseur des Devils Éric Gélinas pour gagner sa position dans l’enclave et saisir la passe soulevée de Sedin.

Elias a procuré une avance de 1-0 aux Devils, à 7:12 de la première période, quand il a inscrit son 403e but dans la LNH. Après avoir remporté une mise en jeu en zone offensive, Elias a reçu la rondelle des mains de Larsson le long de la rampe, à l’aile droite, avant de diriger un tir de loin depuis l’extérieur du cercle des mises au jeu. La rondelle a bifurqué sur le bâton du défenseur des Canucks Dan Hamhuisdevant le filet et a déjoué la vigilance du gardien Lack près du poteau, du côté le plus rapproché.

Les Canucks ont disputé le match privés des défenseurs des deux premières paires Alex Edler (haut du corps), Chris Tanev (haut du corps) et Kevin Bieksa (main fracturée), du joueur de centre de deuxième trio Nick Bonino (bas du corps) et du centre de troisième trio Brad Richardson (cheville).

 
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Année après année, les Red Wings de Detroit parviennent toujours à sortir un lapin de leur chapeau.

Malgré l’absence de Jimmy Howard, la troupe de Mike Babcock est parvenue à maintenir le cap. Cette fois, elle le doit à Petr Mrazek, un jeune gardien de 23 ans.

Pendant que le gardien américain soignait une blessure à l’aine, la recrue s’est distinguée en conservant un dossier de huit gains contre trois revers.

«Il n’y a rien de plus grisant que de participer aux succès d’une équipe tous les soirs. J’avais eu la chance de le faire dans les rangs juniors et dans la Ligue américaine, mais ce n’est rien en comparaison avec la LNH», a-t-il lancé, en marge du match prévu contre le Canadien de Montréal, lundi soir.

Pourtant, ce choix de cinquième tour des Wings au repêchage de 2010 n’avait disputé que 11 rencontres avec eux au cours des deux dernières saisons. En dépit de cette mince expérience, Gustav Nyquist n’est pas surpris des succès de Mrazek.

«Nous avons joué ensemble à Grand Rapids. C’est un athlète qui est très solide mentalement. Il se remet rapidement d’un mauvais but et revient plus fort. Il lui est arrivé d’être retiré d’un match. Lors de la rencontre suivante, il bloquait tout.»

Howard et Gustavsson de retour

Si Babcock a dû faire appel à la relève, c’est que Jonas Gustavsson se trouvait également sur la touche, depuis novembre. Or, voilà que celui que l’on surnomme «The Monster» en raison de sa stature est également prêt à effectuer un retour au jeu.

«Je n’ai aucune idée de ce qui m’attend. Je travaille fort dans les entraînements. Je donne tout ce que je peux pour forcer l’équipe à me garder ici. Je crois que j’ai prouvé que je peux me tirer d’affaire dans la LNH», a mentionné Mrazek.

De retour de Grand Rapids, où il a disputé deux matchs pour reprendre la forme, Gustavsson ne s’en fait pas trop avec la compétition interne qui s’annonce.

«Howie et moi avons été sur la touche pendant un bout de temps. Petr en a profité pour se faire valoir. La compétition fait partie du jeu. Il faut la voir de façon positive. Elle vous force à vous dépasser et à offrir le meilleur de vous-même», a déclaré Gustavsson.

Ménage à trois improbable

Avec trois gardiens en santé à sa disposition, Mike Babcock est conscient du dilemme qui se présente à lui.

«Il est hors de question que nous gardions trois gardiens. Ken [Holland, directeur général] et moi allons en discuter, a soutenu l’entraîneur des Red Wings. Toutes les décisions sont difficiles, mais on n’a pas le choix de les prendre n’est-ce pas?»

À moins que l’avenir de l’un de ces trois hommes masqués ne se trouve dans une autre ville de la LNH. Puisque Howard est l’homme de confiance de Babcock et que Mrazek constitue le futur de cette équipe devant le filet, Gustavsson deviendrait le candidat à un déménagement.

Mais pour trouver un preneur, les Red Wings devront lui permettre de prouver qu’il est le même gardien qui, par ses performances en novembre et décembre 2013 (alors qu’Howard soignait une autre blessure), a fait la différence dans la course aux séries éliminatoires.

Texte de José Théodore
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Après les retraites de Patrick Roy (2003), Dominik Hasek (2008) et Martin Brodeur (2015), voyez-vous des gardiens actifs pouvant aspirer au titre de légende? Moi, je n’en vois pas.

Parmi les gardiens plus âgés Henrik Lundqvist (Rangers) et Roberto Luongo (Panthers), sont de sérieux candidats au Temple de la Renommée, mais je ne peux leur accorder le statut supérieur, celui des légendes, car ni Lundqvist (32 ans) ni Luongo (35 ans) n’a amassé la moitié des honneurs d’un Roy, d’un Hasek ou d’un Brodeur.

Pour le démontrer, regardons la somme des honneurs récoltés par le «Big Three» soit le nombre de coupes Stanley, de trophées Conn Smythe, de trophées Vézina, de statuts de finaliste au trophée Vézina, de trophées Jennings, de trophées Hart, de sélections sur les équipes d’étoiles et de médailles d’or olympiques.

Brodeur a récolté 27 honneurs, Roy en a 25 et Hasek, 18.

En comparaison, Lundqvist n’a récolté que neuf honneurs, soit un trophée Vézina, une présence en finale de la coupe Stanley, une médaille d’or olympique, deux sélections sur les équipes d’étoiles et quatre statuts de finaliste au trophée Vézina.

De son côté, Luongo revendique huit honneurs, soit l’or olympique, une présence en finale de la coupe Stanley, un trophée Jennings, deux sélections sur la seconde équipe d’étoiles et trois statuts de finaliste au trophée Vézina.

Voyez-vous maintenant à quel point Roy, Hasek et Brodeur ont dominé leur position. C’est pourquoi leurs noms reviennent lorsqu’on parle des meilleurs gardiens de l’histoire. On ne peut inclure Lundqvist, Luongo ou tout autre gardien actif dans le groupe des légendes.

La recette des légendes

Les Roy, Brodeur et Hasek ont excellé année après année et peu importe quelle équipe ils avaient devant eux, ils trouvaient le moyen d’afficher d’excellentes statistiques pour deux raisons, le talent et l’attitude.

Si j’ai gagné le trophée Vézina et le trophée Hart, c’est parce que j’avais du talent et une certaine force mentale. Je ne prétends pas avoir le talent des Roy, Brodeur ou Hasek et au niveau mental, ils avaient quelque chose de plus, soit une réserve de détermination inépuisable.

Mon défaut, ma qualité

Je vais vous dire quel était mon défaut. Je me suis toujours fixé des objectifs élevés et je les ai atteints 99 % du temps. Toutefois, lorsque j’atteignais un objectif, j’avais tendance à relâcher par la suite.

À mon crédit, j’aimais les défis et j’avais besoin d’être défié pour exceller. Après ma grosse saison en

2001-02, j’ai moins bien joué. Puis en 2003, il y a eu les histoires judiciaires de ma famille et les gens disaient que je ne pourrais plus jouer à Montréal. J’ai vu ça comme un défi et j’ai rebondi. Au Colorado et à Washington, j’ai perdu mon poste de numéro un à Peter Budaj et à Semyon Varlamov, mais ça m’a fouetté et je l’ai repris deux fois.

À la fin de l’été 2010, mon bébé est décédé et les gens disaient que je ne serais plus le même gardien, mais j’ai connu une excellente saison avec les Capitals. J’étais plus mature et plus constant en fin de carrière, mais Roy et Brodeur avaient déjà tout compris à 20 ans. C’est pourquoi ils sont des légendes.

Carey Price a compris à 26 ans et il est maintenant sur la bonne voie. Il est un sérieux candidat au trophée Vézina et au trophée Hart, cette saison. Je crois que Pekka Rinne a une petite longueur d’avance, mais j’ai confiance de voir Price le coiffer au fil d’arrivée.

Propos recueillis par Gilles Moffet

 
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Derrière le masque : Ward raffine son jeu

jeudi 2014-11-20 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

Le gardien des Hurricanes de la Caroline Cam Ward est maintenant chez les professionnels depuis dix ans, il a déjà remporté la Coupe Stanley, et il cherche toujours à améliorer son jeu. Surtout, Ward cherche à améliorer sa structure technique, lui qui admet que cet aspect de son jeu lui a fait défaut depuis un moment.

À l’âge de 30 ans, Ward commence tout juste à tenter de moderniser un style qui est devenu dépassé. Il a même mis à jour son équipement cet été afin que celui-ci soit adapté à son style.

Au cours de la pause olympique de 2014, Ward a communiqué avec un de ses anciens entraîneurs de l’époque où il évoluait chez les juniors, alors qu’il cherchait de l’aide afin de retrouver la forme qui lui avait permis de se retrouver sur la courte liste des gardiens considérés par l’équipe olympique canadienne. Cette tâche incombe maintenant à l’ancien entraîneur des gardiens des Flames de Calgary, David Marcoux, qui a été embauché par les Hurricanes au cours de l’été.

Plus de huit ans après avoir remporté la Coupe Stanley et le trophée Conn Smythe en 2006 à sa saison recrue, Ward a hâte de se remettre au travail. Après avoir conservé un pourcentage d’arrêts de ,898, il y a beaucoup de travail à faire.

« J’avais besoin de retrouver la structure dans mon jeu, comme à l’époque où le jeu était plus simple pour moi, plus facile et où j’utilisais moins de mouvements, a confié Ward à LNH.com. Je commençais à m’éparpiller un peu trop, et on ne peut être trop agressif dans le hockey d’aujourd’hui. Nous travaillons donc sur ma structure, et nous tentons de calmer mon jeu. »

Le style de Ward a été tout sauf calme au cours des dernières années, alors qu’il y allait de mouvements superflus lorsqu’il était sur ses patins, et qu’il ne bougeait pas suffisamment quand il se trouvait à genoux, ce qui le contraignait à s’étirer pour atteindre les rondelles plutôt que de se remettre en position pour effectuer son prochain arrêt.

Il s’agissait d’une mauvaise combinaison. Les mouvements supplémentaires créaient des ouvertures alors qu’il tentait de récupérer de ses positions agressives, ce qui forçait trop souvent Ward à se fier à son synchronisme et à son « rythme ». De plus, il dépendait trop de ses réactions athlétiques intuitives lorsqu’il devait s’étirer pour atteindre les rondelles.

Ne vous attendez pas à ce que Ward adopte la récente tendance qui voit les gardiens jouer sur la ligne des buts – « je ne pourrai pas m’y habituer, a-t-il dit. Je me sens nu » – mais il reconnaît qu’il ne peut être aussi agressif qu’autrefois.

« Il doit y avoir un meilleur équilibre », a admis Ward.

Le synchronisme et les qualités athlétiques font partie de cet équilibre. Cependant, il se fiait trop souvent à ces deux éléments pour compenser sa mauvaise technique et ses mauvaises décisions tactiques qui le laissaient hors position. Trop d’arrêts faciles semblaient plus difficiles qu’ils auraient dû l’être, car il ne plaçait pas son corps derrière la rondelle. Les chances sont plus grandes de rater un arrêt en sortant la mitaine qu'en recevant la rondelle directement dans la poitrine.

« Il effectuait beaucoup de déplacements pour effectuer un arrêt, il avait la mauvaise habitude de bouger, de s’étirer et d’espérer toucher la rondelle avec son bâton, a expliqué Marcoux à LNH.com. Il faut plutôt qu’il place son corps au bon endroit. Il a le choix entre placer un bâton de trois pouces et demi d’épaisseur devant la rondelle sur un retour, ou son corps en entier. Il est très athlétique, mais à son âge, il doit simplement utiliser son expérience, ses connaissances et sa lecture du tir. Il a fait du bon travail afin de travailler sur ces éléments. »

Certains signes semblent démontrer que ce travail commence à porter ses fruits.

Après avoir conclu le mois d’octobre sans avoir remporté un seul match avec la Caroline, alors qu’il a conservé un pourcentage d’arrêts de ,840 en quatre matchs, Ward a remporté cinq rencontres consécutives pour amorcer le mois de novembre, et en date du 18 novembre, il avait conservé une fiche de 6-2-0 avec un pourcentage d’arrêts de ,931 depuis l’arrivée du mois des morts.

Il s’agit d’un très petit échantillon pour un gardien qui a présenté un pourcentage d’arrêts sous la moyenne au cours de cinq de ses neuf saisons dans la LNH. Il reste encore beaucoup de travail à faire et de détails techniques à perfectionner, dont certains prendront du temps.

Ward a mentionné vers la fin du mois d’octobre qu’il éprouvait des difficultés sur le plan physique à s’adapter au style inversé, une technique d’intégration du poteau relativement récente pour les attaques en provenance d’angle fermé et pour les jeux qui se déroulent derrière le filet. À la mi-novembre, il utilisait cette technique en cours de match.

Avant que Ward ne puisse commencer à travailler sur les éléments qui nuisaient à son travail entre les poteaux, il devait s’occuper de ce qui se passait entre ses deux oreilles.

En plus d’entendre les rumeurs de transaction dans lesquelles il était impliqué, Ward, qui possède encore une autre année à son contrat après la présente campagne à un salaire annuel moyen de 6,3 millions $, a dû cesser de penser à la manière dont il jouait.

« D’abord et avant tout cet été, il a fallu que je modifie mon état d’esprit, a souligné Ward. Plusieurs de mes problèmes l’an passé découlaient du fait que je pensais à la façon dont je jouais auparavant, et je tentais de répéter cette façon de faire plutôt que de sauter sur la glace et de simplement jouer. Je peux être à mon mieux lorsque je ne réfléchis pas du tout, que je fais confiance à mes instincts et mon habileté à lire le jeu à mesure qu’il se déroule. L’an dernier, j’en étais à un point où je m’inquiétais à propos de tout : Est-ce que ma mitaine est à la bonne place? Et mon bâton? Je devais calmer mon esprit. »

Il ne semble pas qu’un gardien dans un tel état d’esprit était prêt à apprendre de nouveaux concepts, ou encore qu’il était prêt à apporter des changements importants. Cependant, Ward a poussé la note jusqu’à modifier son équipement cet été, adoptant un équipement plus léger, des jambières Vaughn plus amples en plus d’y ajouter un pont pour les orteils pour la première fois de sa carrière, tout ça dans le but de réduire au maximum les ouvertures à ras la glace, tout en réduisant le stress sur ses chevilles, ses genoux et ses hanches lorsqu’il le fait.

En ce qui concerne l’évolution de sa technique, le défi de tout entraîneur des gardiens est d’instaurer des changements en bénéficiant d’assez de répétitions à l’entraînement pour que le gardien réagisse de manière instinctive dans un match, sans avoir à y penser.

Pour Marcoux, qui a aussi modifié le jeu de Miikka Kiprusoff à Calgary, le défi était de le faire en ménageant Ward physiquement, lui qui a déjà subi une longue liste de blessures au cours des dernières années.

« Il s’agit de gérer la qualité plutôt que la quantité, a souligné Marcoux. Il est demandant de se trouver dans le filet. Wardo est maintenant âgé de 30 ans. Quand Kiprusoff a eu 30 ans, il a eu besoin de comprendre que l’important était la qualité des répétitions, et non leur nombre. Lorsque tu effectues une répétition, donne-toi à fond. »

Pour Ward, qui a aussi travaillé avec Marcoux dans la Ligue américaine de hockey en 2004-05, le tout a aussi inclus quelques séances hors glace avec son entraîneur pendant l’été.

« Il était important de voir Dave au cours de l’été, a reconnu Ward. Simplement pour retrouver de bonnes habitudes et la structure de mon jeu. »

Pour Ward et les Hurricanes, ces éléments ont été absents trop longtemps.

 
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Derrière le masque : Pekka Rinne des Predators de Nashville est très actif avec sa mitaine

jeudi 2014-11-06 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

L’attaquant Zack Kassian des Canucks de Vancouver patinait dans le cercle droit des mises en jeu quand il s’est aperçu qu’il y avait de la circulation devant le filet des Predators de Nashville. Il a tiré à travers plusieurs paires de patins.

Après un court délai, comme tout le monde – incluant les arbitres – attendait que le jeu se poursuive, Pekka Rinne a finalement levé sa mitaine pour démontrer qu’il avait capté la rondelle et qu’il était temps de siffler pour avoir une mise en jeu.

La rondelle, comme ça arrive si souvent, est demeurée en sécurité dans la mitaine de Rinne.

Bien qu’il puisse y avoir un débat concernant le gardien qui possède la meilleure mitaine de la LNH, mais il n’y a aucune discussion : Pekka Rinne est celui qui l’utilise le plus.

Rinne n’utilise pas seulement sa mitaine pour saisir les tirs dirigés vers la partie supérieure gauche de son filet. Le gardien de 32 ans se sert aussi de sa mitaine pour attraper la rondelle n’importe où. Il peut étirer son bras gauche à sa droite pour saisir le disque dans les airs, il peut utiliser sa mitaine pour préserver la rondelle contre ses jambières ou, comme il l’a fait contre Kassian, en ramassant le disque à ras la glace comme un joueur d’arrêt-court.

« Il me fait penser au jeu ‘Hungry Hungry Hippos’ », a caricaturé son nouveau coéquipier James Neal. « Je n’ai jamais rien vu de tel. Peu importe où tu tires, il attrape la rondelle avec sa mitaine. En haut, en bas; si elle est là, il l’attrape. »

Il n’est pas facile de quantifier l’effet de la grande utilisation de la mitaine par Rinne, mais l’entraîneur-chef Peter Laviolette n’a pas besoin de statistiques pour croire qu’il aide l’équipe.

« Je sais ce que ça apporte dans la zone défensive : ça stoppe le jeu, a indiqué Laviolette. Personne ne fait ça comme lui. Il attrape la rondelle quand il est accroupi, quand il est allongé sur la glace. Les rondelles frappent les jambières et elles rebondissent devant le filet et on ne sait jamais où elles vont aller, car le jeu se poursuit, mais s’il les attrape dans sa mitaine, le jeu s’arrête. »

Les statistiques avancées concernant les gardiens en sont encore à leurs premiers balbutiements, du moins concernant ce qui est rendu public. Les mesures sont limitées à la qualité des tirs et à leurs emplacements sur le filet, ce qui représente des facteurs importants pour la capacité des gardiens à contrôler les rondelles. Cela étant dit, il est intéressant de noter que Rinne a mené la LNH pour le taux de retour de 2009-10 jusqu’à la fin de la saison 2013-14 avec un taux de 4,31 pour cent, selon progressivehockey.com.

Il y a beaucoup de fluctuations quand vient le temps de calculer le pourcentage de retours pour le nombre de fois qu’un arrêt résulte en un autre tir, car le jeu se déroule en quelques secondes, mais la meilleure saison de Rinne a été en 2011-12 quand il a présenté un taux de 3,81 pour cent, presque un point de mieux que Ryan Miller qui est arrivé au deuxième rang. Rinne n’a jamais fini plus loin que la quatrième place au cours des cinq dernières saisons.

L’ancien défenseur des Predators Jonathan Blum a déjà estimé que Rinne élimine de six à 12 chances de retours dans un match en raison de la grande utilisation de sa mitaine. Les joueurs de la présente brigade défensive de Nashville apprécient que Rinne leur fasse sauver beaucoup de travail.

Même si les Predators sont 24e au chapitre des mises en jeu avec un pourcentage de 47,9 pour cent, ils considèrent qu’ils sont plus en contrôle en ayant une mise en jeu dans leur zone qu’en pourchassant un retour en provenance des jambières de leur gardien. Les attaquants adverses ont habituellement l’avantage de voir en premier où va aller la rondelle car ils font face au filet, tandis que les défenseurs ont le dos tourné.

« Tu peux te concentrer sur ton joueur et le contrer en sachant que Pekka va attraper le retour et qu’il n’y aura pas souvent de deuxièmes opportunités, a expliqué le défenseur Shea Weber des Predators. C’est fou juste de s’entraîner avec lui. Tu tires le long de la glace et il attrape la rondelle avec sa mitaine. Je n’ai jamais rien vu de tel et il se concentre beaucoup là-dessus pendant les entraînements et ça rapporte dans les matchs. Il élimine par lui-même les deuxièmes chances de marquer. »

La capacité de Rinne à ramasser la rondelle à ras la glace est impressionnante étant donné qu’il mesure 6 pieds 5 pouces. Il raffine son jeu tous les jours, écrasant les rondelles avec sa grosse mitaine contre ses jambières et contre son bloqueur quand il ne peut la capter directement.

« Je travaille encore beaucoup cet aspect, a admis Rinne. Ça rend les entraînements plus amusants aussi. »

Ça peut rendre les matchs beaucoup plus faciles aussi.

« Ça diminue le nombre de tirs et le temps de jeu dans la zone défensive », a-t-il dit.

Les racines de sa très bonne mitaine sont facilement attribuables à sa Finlande natale, où il a bénéficié d’un programme national d’entraîneurs de gardien qui insistaient sur l’utilisation des mains et le développement des habiletés plutôt que d’être préoccupés par la technique et par le nombre d’arrêts à un jeune âge.

On peut constater les grandes utilisations de la mitaine par le vainqueur du trophée Vézina Tuukka Rask des Bruins de Boston, Kari Lehtonen des Stars de Dallas, le substitut des Flames de Calgary Karri Ramo et son prédécesseur Mikka Kiprusoff, de qui David Marcoux, l’ancien entraîneur des gardiens des Flames, avait dit : « Sidney Crosby n’a pas les meilleures mains de la LNH, c’est Kipper qui a les meilleures mains. »

Rinne a vu certains gardiens finlandais se faire dire de ne pas utiliser autant leur mitaine quand ils ont fait leur entrée dans la LNH. Il remercie son ancien entraîneur Mitch Korn, qui a quitté les Predators pour joindre les Capitals de Washington l’été dernier, de lui avoir permis de conserver son style quand d’autres auraient pu tenter de limiter ses instincts. Mais Rinne reconnaît aussi que son style peut jouer contre lui des fois, et qu’en sortant la mitaine il laisse de l’espace et des trous alors que certains suggèrent qu’il devrait rester compact et se fier davantage à son gros gabarit.

« Ça peut me mettre dans le trouble des fois quand il y a de la circulation et des tirs déviés et que je tente d’attraper la rondelle », a-t-il concédé.

Rinne prétend qu’il a une bonne mitaine parce qu’il a passé son enfance à jouer au soccer et au Pesäpallo, une sorte de baseball finlandais sur un plus petit terrain et des courses en zigzag. Comme au baseball, le jeu consiste à frapper, à lancer et à attraper.

« Ç’a aidé à développer ma coordination entre mes yeux et ma main », a dit Rinne.

Et Weber en a été témoin.

« Il y a quelques années, nous avons joué au baseball et il était incroyable au champ », a fait savoir le capitaine des Predators tout en secouant la tête. « Je ne sais pas s’il a un bon bras, mais vous pouvez frapper la balle n’importe où au champ et il pourrait l’attraper. »

La même affirmation est véridique sur la glace, au grand plaisir des défenseurs des Predators.

 
BABILLARD
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cours de la relâche

2, 3 et 4 MARS 2015

PONT-ROUGE:

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Amuse-toi...sérieusement!

 
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ALEXCELLENCE PHYSIQUE...entraînement hors glace par excellence...
 
POURCENTAGE D'EFFICACITÉ
Joueur Équipe % EFF
Mackenzie Skapski New York ,960
Scott Darling Chicago ,937
Carey Price Montréal ,935
Pekka Rinne Nashville ,931
Andrew Hammond Ottawa ,930
Devan Dubnyk Minnesota ,925
 
MOYENNE BUTS
Joueur Équipe MB
Mackenzie Skapski New York 1,00
Carey Price Montréal 1,91
Scott Darling Chicago 1,97
Pekka Rinne Nashville 2,01
Andrew Hammond Ottawa 2,13
Braden Holtby Washington 2,16
 
VICTOIRES
Joueur Équipe V
Pekka Rinne Nashville 34
Carey Price Montréal 33
Jaroslav Halak New York 32
Ben Bishop Tampa Bay 30
Braden Holtby Washington 29
Ryan Miller Vancouver 28
 
 
En route vers 40...
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La saison dernière, Semyon Varlamov, de l'Avalanche, a été le seul gardien de la LNH à atteindre le plateau des 40 victoires (41). Marc-André Fleury, des Penguins, et Antti Niemi des Sharks, s'étaient arrêtés à 39 chacun. Cette fois, Pekka Rinne, Frederik Andersen, Jaroslav Halak, Carey Price, Henrik Lundqvist, Ben Bishop et Fleury ont tous des bonnes chances de récolter 40 trionphes. Qui y parviendra?
 
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TROISIÈME ÉTOILE – PEKKA RINNE, PREDATORS DE NASHVILLE

Rinne a affiché un dossier de 3-0-0, avec une moyenne de buts alloués de 1,30 et un pourcentage d’arrêts de ,954 pour mener les détenteurs du premier rang du classement général de la LNH, les Predators (38-12-6, 82 points), à trois victoires de suite. Il a réalisé 30 arrêts dans un gain de 3-2 en prolongation face au Lightning de Tampa Bay, le 10 février. Ensuite, Rinne a repoussé 32 tirs, incluant 13 lancers en troisième période, dans une victoire de 3-1 sur les Jets de Winnipeg, le 12 février, avant de conclure sa semaine avec une performance de 21 arrêts dans une victoire de 3-1 sur les Devils du New Jersey, le 14 février. Le gardien de 32 ans natif de Kempele, en Finlande, mène la LNH avec 33 victoires cette saison, incluant un dossier de 14-1-1 à ses 16 derniers matchs. Il mène également la LNH avec une moyenne de buts alloués de 1,97 et se classe deuxième avec un pourcentage d’arrêts de ,931, le tout en 42 matchs.

 
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TROISIÈME ÉTOILE MOIS DE JANVIER

Rask a affiché un rendement de 7-1-3, avec une moyenne de buts alloués de 1,61, un pourcentage d’arrêts de ,949 et un jeu blanc, pour mener les Bruins (27-16-7, 61 points) à une fiche de 8-1-3 en janvier ainsi qu’à la première place de Quatrième As dans l’Association de l’Est. Il a accordé deux buts ou moins dans neuf de ses 11 apparitions devant le filet, enregistrant au passage un blanchissage de 30 arrêts, dans un gain de 3-0 face aux Rangers de New York, le 15 janvier. Rask a enregistré un sommet cette saison en réalisant 43 arrêts, dans un triomphe de 5-2 sur les Islanders de New York, le 29 janvier, portant ainsi sa fiche à 8-0-0 lors des matchs où il fait face à 40 tirs ou plus. Il a signé une séquence de quatre victoires de suite du 7 au 15 janvier, sa deuxième séquence du genre cette saison (1er au 10 novembre). Le gardien de 27 ans natif de Savonlinna, en Finlande, et dernier récipiendaire du Trophée Vézina, est apparu dans 41 rencontres cette saison et montre un dossier de 22-11-7, avec une moyenne de buts alloués de 2,31, un pourcentage d’arrêts de ,921 et deux jeux blancs.

 
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Roberto Luongo peut maintenant se vanter d’avoir gagné plus de matchs dans la LNH que Dominik Hasek.
Le gardien québécois des Panthers de la Floride l’a emporté 4-2 contre les Oilers d’Edmonton, dimanche, et ainsi dépassé le retraité tchèque au 11e rang de l’histoire de la LNH pour le nombre de victoires, avec 390. Attendez-vous à voir ce genre de nouvelle souvent à propos de
Luongo possiblement cette saison et assurément l’année prochaine. L’ancien des Canucks de Vancouver et des Islanders de New York est à 11 victoires de Chris Osgood (401), à 13 de Grant Fuhr (403) et à 17 de Glenn Hall (407). Ce dernier est huitième à ce chapitre dans l’histoire.
Luongo, 35 ans, montre un dossier de 17-7-7 cette saison avec les Panthers.





 
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Congédiement chez les Oilers

 Une autre année qui passe, une autre année où rien ne va plus à Edmonton!

Encore une fois, l’équipe se retrouve dans une impasse après que le quart de la saison soit écoulé.

Clairement un grand ménage doit être fait et ils ont commencé aujourd’hui en annonçant le congédiement de Frédéric Chabot, entraîneur des gardiens de buts.

On murmure chez les insiders de la LNH que personne n’est maintenant intouchable à Edmonton, du Directeur-Général Craig McTavish en passant par tous les joueurs, jusqu’à l’entraîneur Dallas Eakins.

La patience du proprio a atteint sa limite et on se préparerait à faire sauter le noyau.

Les Oilers sont présentement à la recherche d’un joueur de centre de premier trio ainsi que d’un défenseur d’impact. On espère également mettre la main sur un gardien pour solidifier leur tandem qui ne fait présentement pas le travail. Un ou plusieurs de leurs joyaux risquent de partir sous peu.

 
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GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
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GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
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GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 

Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Jimmy Waite (Chicago)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

Dave Marcoux (Caroline)

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