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Simon Harrisson
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BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

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2011-12-13

 
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TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
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QUELLE BELLE JOURNÉE!

Nous avons eu l'honneur, moi et mon équipe, d'accompagner Marc-André Fleury lors d'une activité promotionnelle de Reeebok. Marc-André est très sympathique et généreux. Il a pris le temps d'aller voir chaque gardiens et de leur donner quelques conseils.

Merci à toi, Marc-André et merci à Mario Richard, de Reebok (est du Québec) de nous avoir choisi pour cette activité.

À une prochaine...je l'espère!

 
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Canadiens

Price a la cote auprès des experts

 

Carey Price, des Canadiens de Montréal, a pris du galon dans un palmarès des meilleurs gardiens de la Ligue nationale de hockey, passant de la 12e position, en 2013, à la troisième place.

L’évalutation, faite par un panel d’experts regroupant notamment Pierre LeBrun, Scott Burnside, Barry Melrose, Mike Zeisberger, Aaron Ward et Martin Biron, a conclu que Tuukka Rask, des Bruins de Boston, demeure le meilleur de sa profession.

Élu meilleur gardien l’an dernier, Henrik Lundqvist, des Rangers de New York, glisse au deuxième échelon.

Sur la troisième marche du podium, Price devance désormais Jonathan Quick, Sergei Bobrovsky, Cory Schneider, Pekka Rinne, Roberto Luongo, Jimmy Howard, Corey Crawford, Antti Niemi et Craig Anderson, qui étaient tous devant lui en 2013.

Crawford, des Blackhawks de Chicago, est en chute de sept places, de la septième à la 14e.

Anderson, des Sénateurs d’Ottawa, est celui qui a le plus reculé, du septième au 25e rang.

 
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Marc-André Fleury des Penguins doit vaincre ses démons

mercredi 2014-11-19 / 13:28 / LNH.com - Nouvelles

Par Arpon Basu - Directeur de la rédaction LNH.com

MONTRÉAL - Marc-André Fleury n’est pas jugé de la même façon que les autres gardiens de but de la LNH.

Les nombreuses contre-performances du gardien numéro un des Penguins de Pittsburgh au cours des séries éliminatoires de la Coupe Stanley continueront probablement de le hanter jusqu’à ce qu’il trouve le moyen de les faire oublier en s’imposant lors du grand bal printanier. D’ici là, tous ses accomplissements risquent d’être relativisés.

Quand Fleury a accepté une prolongation de contrat de quatre ans d’une valeur de 23 millions $ le 6 novembre, son piètre palmarès en séries a provoqué de nombreux débats en ligne quant aux motifs qui ont poussé le directeur général des Penguins Jim Rutherford à lui accorder un tel contrat.

Quand on parle de Fleury, l’amateur répond souvent : « Oui, mais pourra-t-il maintenir le même niveau en séries? »

Il suscite toujours de vives réactions. Cet ancien premier choix au repêchage 2003 de la LNH défend la cage de l’une des puissances de la ligue et plusieurs rejettent la responsabilité des récents déboires des Penguins en séries sur ses épaules, même si cela n’est pas toujours justifié.

Donc, les exploits actuels de Fleury ne changeront probablement pas les perceptions des gens à son égard.

Il ne faudrait toutefois pas les ignorer, car ils sont peut-être le signe d’un renouveau chez lui.

Fleury a obtenu son quatrième jeu blanc à ses neuf derniers départs lorsque les Penguins ont défait les Canadiens de Montréal 4-0 mardi au Centre Bell. Il n’est plus qu’à un blanchissage de son total de cinq de la saison dernière. Au cours de cette séquence, Fleury a conservé un dossier de 8-1 avec un pourcentage d’arrêts de ,944 et il a récolté la 299e victoire de sa carrière un peu avant son 30e anniversaire le 28 novembre.

« Ça remonte peut-être au peewee », a répondu Fleury quand on lui a demandé s’il se souvenait avoir déjà connu autant de succès. « Je ne sais pas. Je ne crois pas avoir déjà eu autant de blanchissages si tôt dans la saison. Ce n’est pas seulement grâce à moi. Toute l’équipe joue très bien défensivement et on donne peu de chances à l’adversaire. C’est très important pour moi. »

Les Penguins ont peut-être amélioré leur jeu défensif, mais Fleury devrait savoir que tout tourne souvent autour de lui, souvent pour les mauvaises raisons.

Or, peu importe ce qu’on pense de Fleury, cette séquence demeure remarquable et c’est plutôt encourageant pour les Penguins, qui devront pouvoir compter sur un gardien en pleine forme dans cinq mois.

Le nouvel entraîneur des Penguins Mike Johnston affirme n’avoir aucun préjugé à l’endroit de Fleury et il aime beaucoup ce qu’il voit de lui depuis son arrivée à Pittsburgh.

« À mon arrivée dans cette organisation, j’ai constaté qu’il était exactement comme l’image qu’il projette », a déclaré Johnston après la victoire des siens à Montréal. « Il est dynamique, positif et c’est un bon gardien de but. Il a été excellent pour cette organisation depuis plusieurs années. Chaque année, il semble vouloir accomplir de nouvelles choses et il est sur la bonne voie cette saison avec tous ses blanchissages. Ce soir, par exemple, on a eu quelques difficultés en troisième période, mais il a été solide. »

Les Penguins ont été surclassés 14-2 au chapitre des lancers par les Canadiens dans la troisième période du match de mardi, mais Fleury a été intraitable et il est ainsi parvenu à vaincre certains de ses démons.

Fleury a toujours éprouvé des ennuis face aux Canadiens, surtout au Centre Bell, à 80 kilomètres au sud-ouest de sa ville natale de Sorel, au Québec.

C’était son premier jeu blanc en carrière contre les Canadiens, mais il a vite corrigé les journalistes qui lui ont parlé de cette statistique après la rencontre.

« J’en ai déjà réussi un en séries, a-t-il noté. C’est mon deuxième. »

Ce blanchissage est survenu dans le troisième match de la deuxième ronde des séries éliminatoires de 2010. Les déboires des Penguins en séries remontent justement à cette année-là, alors qu’ils avaient fini par s’incliner en sept rencontres devant les Canadiens.

Cette ronde a aussi marqué le début de la métamorphose de Fleury de gardien vainqueur de la Coupe Stanley à gardien qui flanche en séries. Depuis, chaque partie disputée à Montréal semblait lui rappeler de douloureux souvenirs.

Fleury a surmonté cet obstacle mardi.

« On dirait que rien ne fonctionne pour moi ici », a mentionné Fleury, tout sourire après le match. « C’est le fun. Ça me fait du bien de connaître un bon match et de le faire devant ma famille et mes amis. »

Si Fleury remporte un de ses deux prochains départs, il deviendra le troisième gardien à atteindre le plus rapidement le plateau des 300 victoires en carrière. Après 14 rencontres cette saison, Fleury présente un dossier de 11-3-0 avec une moyenne de buts accordés de 1,98 et un pourcentage d’arrêts de ,930. Il dispute présentement une deuxième campagne sous les ordres de l’entraîneur des gardiens des Penguins Mike Bales.

Fleury n’est plus un jeune gardien, mais il est loin d’être vieux. Il peut nous paraître plus âgé en raison de toute l’attention qu’il attire depuis qu’il a été repêché il y a 11 ans. Or, Fleury est encore assez jeune pour améliorer sa préparation mentale.

Il a franchi une petite étape vers la rédemption mardi. La plus grosse reste à venir.

 
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Derrière le masque : Ward raffine son jeu

jeudi 2014-11-20 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

Le gardien des Hurricanes de la Caroline Cam Ward est maintenant chez les professionnels depuis dix ans, il a déjà remporté la Coupe Stanley, et il cherche toujours à améliorer son jeu. Surtout, Ward cherche à améliorer sa structure technique, lui qui admet que cet aspect de son jeu lui a fait défaut depuis un moment.

À l’âge de 30 ans, Ward commence tout juste à tenter de moderniser un style qui est devenu dépassé. Il a même mis à jour son équipement cet été afin que celui-ci soit adapté à son style.

Au cours de la pause olympique de 2014, Ward a communiqué avec un de ses anciens entraîneurs de l’époque où il évoluait chez les juniors, alors qu’il cherchait de l’aide afin de retrouver la forme qui lui avait permis de se retrouver sur la courte liste des gardiens considérés par l’équipe olympique canadienne. Cette tâche incombe maintenant à l’ancien entraîneur des gardiens des Flames de Calgary, David Marcoux, qui a été embauché par les Hurricanes au cours de l’été.

Plus de huit ans après avoir remporté la Coupe Stanley et le trophée Conn Smythe en 2006 à sa saison recrue, Ward a hâte de se remettre au travail. Après avoir conservé un pourcentage d’arrêts de ,898, il y a beaucoup de travail à faire.

« J’avais besoin de retrouver la structure dans mon jeu, comme à l’époque où le jeu était plus simple pour moi, plus facile et où j’utilisais moins de mouvements, a confié Ward à LNH.com. Je commençais à m’éparpiller un peu trop, et on ne peut être trop agressif dans le hockey d’aujourd’hui. Nous travaillons donc sur ma structure, et nous tentons de calmer mon jeu. »

Le style de Ward a été tout sauf calme au cours des dernières années, alors qu’il y allait de mouvements superflus lorsqu’il était sur ses patins, et qu’il ne bougeait pas suffisamment quand il se trouvait à genoux, ce qui le contraignait à s’étirer pour atteindre les rondelles plutôt que de se remettre en position pour effectuer son prochain arrêt.

Il s’agissait d’une mauvaise combinaison. Les mouvements supplémentaires créaient des ouvertures alors qu’il tentait de récupérer de ses positions agressives, ce qui forçait trop souvent Ward à se fier à son synchronisme et à son « rythme ». De plus, il dépendait trop de ses réactions athlétiques intuitives lorsqu’il devait s’étirer pour atteindre les rondelles.

Ne vous attendez pas à ce que Ward adopte la récente tendance qui voit les gardiens jouer sur la ligne des buts – « je ne pourrai pas m’y habituer, a-t-il dit. Je me sens nu » – mais il reconnaît qu’il ne peut être aussi agressif qu’autrefois.

« Il doit y avoir un meilleur équilibre », a admis Ward.

Le synchronisme et les qualités athlétiques font partie de cet équilibre. Cependant, il se fiait trop souvent à ces deux éléments pour compenser sa mauvaise technique et ses mauvaises décisions tactiques qui le laissaient hors position. Trop d’arrêts faciles semblaient plus difficiles qu’ils auraient dû l’être, car il ne plaçait pas son corps derrière la rondelle. Les chances sont plus grandes de rater un arrêt en sortant la mitaine qu'en recevant la rondelle directement dans la poitrine.

« Il effectuait beaucoup de déplacements pour effectuer un arrêt, il avait la mauvaise habitude de bouger, de s’étirer et d’espérer toucher la rondelle avec son bâton, a expliqué Marcoux à LNH.com. Il faut plutôt qu’il place son corps au bon endroit. Il a le choix entre placer un bâton de trois pouces et demi d’épaisseur devant la rondelle sur un retour, ou son corps en entier. Il est très athlétique, mais à son âge, il doit simplement utiliser son expérience, ses connaissances et sa lecture du tir. Il a fait du bon travail afin de travailler sur ces éléments. »

Certains signes semblent démontrer que ce travail commence à porter ses fruits.

Après avoir conclu le mois d’octobre sans avoir remporté un seul match avec la Caroline, alors qu’il a conservé un pourcentage d’arrêts de ,840 en quatre matchs, Ward a remporté cinq rencontres consécutives pour amorcer le mois de novembre, et en date du 18 novembre, il avait conservé une fiche de 6-2-0 avec un pourcentage d’arrêts de ,931 depuis l’arrivée du mois des morts.

Il s’agit d’un très petit échantillon pour un gardien qui a présenté un pourcentage d’arrêts sous la moyenne au cours de cinq de ses neuf saisons dans la LNH. Il reste encore beaucoup de travail à faire et de détails techniques à perfectionner, dont certains prendront du temps.

Ward a mentionné vers la fin du mois d’octobre qu’il éprouvait des difficultés sur le plan physique à s’adapter au style inversé, une technique d’intégration du poteau relativement récente pour les attaques en provenance d’angle fermé et pour les jeux qui se déroulent derrière le filet. À la mi-novembre, il utilisait cette technique en cours de match.

Avant que Ward ne puisse commencer à travailler sur les éléments qui nuisaient à son travail entre les poteaux, il devait s’occuper de ce qui se passait entre ses deux oreilles.

En plus d’entendre les rumeurs de transaction dans lesquelles il était impliqué, Ward, qui possède encore une autre année à son contrat après la présente campagne à un salaire annuel moyen de 6,3 millions $, a dû cesser de penser à la manière dont il jouait.

« D’abord et avant tout cet été, il a fallu que je modifie mon état d’esprit, a souligné Ward. Plusieurs de mes problèmes l’an passé découlaient du fait que je pensais à la façon dont je jouais auparavant, et je tentais de répéter cette façon de faire plutôt que de sauter sur la glace et de simplement jouer. Je peux être à mon mieux lorsque je ne réfléchis pas du tout, que je fais confiance à mes instincts et mon habileté à lire le jeu à mesure qu’il se déroule. L’an dernier, j’en étais à un point où je m’inquiétais à propos de tout : Est-ce que ma mitaine est à la bonne place? Et mon bâton? Je devais calmer mon esprit. »

Il ne semble pas qu’un gardien dans un tel état d’esprit était prêt à apprendre de nouveaux concepts, ou encore qu’il était prêt à apporter des changements importants. Cependant, Ward a poussé la note jusqu’à modifier son équipement cet été, adoptant un équipement plus léger, des jambières Vaughn plus amples en plus d’y ajouter un pont pour les orteils pour la première fois de sa carrière, tout ça dans le but de réduire au maximum les ouvertures à ras la glace, tout en réduisant le stress sur ses chevilles, ses genoux et ses hanches lorsqu’il le fait.

En ce qui concerne l’évolution de sa technique, le défi de tout entraîneur des gardiens est d’instaurer des changements en bénéficiant d’assez de répétitions à l’entraînement pour que le gardien réagisse de manière instinctive dans un match, sans avoir à y penser.

Pour Marcoux, qui a aussi modifié le jeu de Miikka Kiprusoff à Calgary, le défi était de le faire en ménageant Ward physiquement, lui qui a déjà subi une longue liste de blessures au cours des dernières années.

« Il s’agit de gérer la qualité plutôt que la quantité, a souligné Marcoux. Il est demandant de se trouver dans le filet. Wardo est maintenant âgé de 30 ans. Quand Kiprusoff a eu 30 ans, il a eu besoin de comprendre que l’important était la qualité des répétitions, et non leur nombre. Lorsque tu effectues une répétition, donne-toi à fond. »

Pour Ward, qui a aussi travaillé avec Marcoux dans la Ligue américaine de hockey en 2004-05, le tout a aussi inclus quelques séances hors glace avec son entraîneur pendant l’été.

« Il était important de voir Dave au cours de l’été, a reconnu Ward. Simplement pour retrouver de bonnes habitudes et la structure de mon jeu. »

Pour Ward et les Hurricanes, ces éléments ont été absents trop longtemps.

 
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L'attente est interminable, mais Brodeur considère encore avoir le feu sacré

mardi 2014-11-18 / 15:46 / LNH.com - Nouvelles

The Canadian Press

TORONTO - Martin Brodeur n'est pas assis à côté de son téléphone à attendre qu'une équipe lui fasse signe. Pendant que son agent fait des pieds et des mains pour lui trouver du boulot, le gardien de but continue de s'entraîner et de patiner aussi souvent que possible dans l'espoir que sa carrière dans le circuit Bettman se prolonge encore un peu.

Un mois après le coup d'envoi de la saison, Brodeur est au chômage, à 42 ans. Mais il ne songe pas à lancer la serviette.

«Je ne veux pas laisser passer le train, a commenté Brodeur lundi avant la cérémonie d'intronisation au Temple de la renommée. J'ai encore le feu sacré, j'aimerais encore pouvoir jouer, mais (la situation) est compréhensible étant donné la qualité des gardiens dans cette ligue. La qualité des jeunes gardiens est incroyable. Nous verrons si mon expérience est valable auprès d'une organisation ou non.»

Brodeur mène la LNH aux chapitres des victoires (688) et des jeux blancs (124). Le Québécois a également soulevé la coupe Stanley avec les Devils du New Jersey en 1995, 2000 et 2003. Il a affiché un taux d'efficacité de ,901 au cours des deux dernières campagnes, après avoir partagé sa dernière saison devant la cage des Devils avec Cory Schneider. Brodeur a ensuite quitté l'organisation à titre de joueur autonome sans compensation au cours de l'été.

Aucune équipe n'a offert de contrat à Brodeur à l'ouverture du marché des joueurs autonomes le 1er juillet, et lorsqu'on lui a demandé s'il était venu près d'apposer sa signature au bas d'un contrat, le Montréalais a répliqué: «Ça dépend de ta définition 'd'être près'. Je suis encore ici, donc ce n'était pas si près.»

Brodeur a admis que l'attente «est un peu longue», mais il a insisté pour dire qu'il sera prêt. Entre-temps, il voyage, il passe du temps avec ses enfants et il regarde des matchs.

Il avoue cependant qu'il ne souhaite pas représenter le Canada lors de la prochaine Coupe Spengler.

«J'ai eu quelques discussions, mais en ce moment mon objectif n'est pas de passer Noël en Suisse, ça c'est certain», a-t-il élaboré.

Pour ce qui est de la LNH, Brodeur a confié que les équipes qui l'intéressent ne sont peut-être pas celles qui souhaitent obtenir ses services. Mais chose certaine, il ne fera pas sa fine bouche si on lui offre un nouveau poste de partant.

«Je suis prêt, jusqu'à un certain point, à jouer n'importe quel rôle qui me sera offert, à condition que ce soit la bonne situation et que ce soit le bon marché, a confié Brodeur. Personnellement, ce n'est pas une question d'égo ou quoi que ce soit. J'aime simplement jouer au hockey, et je sais que je peux aider une équipe d'une manière ou d'une autre. Je veux simplement obtenir une opportunité. Le rôle que je jouerai sera celui qu'on me confiera.»

Ainsi, tandis qu'il se tenait là, sur le tapis rouge de la cérémonie d'intronisation au Temple de la renommée du hockey, Brodeur est demeuré évasif sur la possibilité qu'il participe — dans un avenir plus ou moins éloigné — à «sa soirée».

«C'est le plus grand honneur qu'on puisse te faire à titre de joueur de hockey, a-t-il admis. Si jamais ça se produit, ce serait formidable.»

Et lorsqu'on lui fait remarquer que s'il joue de nouveau cette saison son intronisation sera repoussée d'un an, Brodeur sourit.

«Pas de problème, dit-il. Ce n'est pas si grave que ça.»

 
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Derrière le masque : Pekka Rinne des Predators de Nashville est très actif avec sa mitaine

jeudi 2014-11-06 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

L’attaquant Zack Kassian des Canucks de Vancouver patinait dans le cercle droit des mises en jeu quand il s’est aperçu qu’il y avait de la circulation devant le filet des Predators de Nashville. Il a tiré à travers plusieurs paires de patins.

Après un court délai, comme tout le monde – incluant les arbitres – attendait que le jeu se poursuive, Pekka Rinne a finalement levé sa mitaine pour démontrer qu’il avait capté la rondelle et qu’il était temps de siffler pour avoir une mise en jeu.

La rondelle, comme ça arrive si souvent, est demeurée en sécurité dans la mitaine de Rinne.

Bien qu’il puisse y avoir un débat concernant le gardien qui possède la meilleure mitaine de la LNH, mais il n’y a aucune discussion : Pekka Rinne est celui qui l’utilise le plus.

Rinne n’utilise pas seulement sa mitaine pour saisir les tirs dirigés vers la partie supérieure gauche de son filet. Le gardien de 32 ans se sert aussi de sa mitaine pour attraper la rondelle n’importe où. Il peut étirer son bras gauche à sa droite pour saisir le disque dans les airs, il peut utiliser sa mitaine pour préserver la rondelle contre ses jambières ou, comme il l’a fait contre Kassian, en ramassant le disque à ras la glace comme un joueur d’arrêt-court.

« Il me fait penser au jeu ‘Hungry Hungry Hippos’ », a caricaturé son nouveau coéquipier James Neal. « Je n’ai jamais rien vu de tel. Peu importe où tu tires, il attrape la rondelle avec sa mitaine. En haut, en bas; si elle est là, il l’attrape. »

Il n’est pas facile de quantifier l’effet de la grande utilisation de la mitaine par Rinne, mais l’entraîneur-chef Peter Laviolette n’a pas besoin de statistiques pour croire qu’il aide l’équipe.

« Je sais ce que ça apporte dans la zone défensive : ça stoppe le jeu, a indiqué Laviolette. Personne ne fait ça comme lui. Il attrape la rondelle quand il est accroupi, quand il est allongé sur la glace. Les rondelles frappent les jambières et elles rebondissent devant le filet et on ne sait jamais où elles vont aller, car le jeu se poursuit, mais s’il les attrape dans sa mitaine, le jeu s’arrête. »

Les statistiques avancées concernant les gardiens en sont encore à leurs premiers balbutiements, du moins concernant ce qui est rendu public. Les mesures sont limitées à la qualité des tirs et à leurs emplacements sur le filet, ce qui représente des facteurs importants pour la capacité des gardiens à contrôler les rondelles. Cela étant dit, il est intéressant de noter que Rinne a mené la LNH pour le taux de retour de 2009-10 jusqu’à la fin de la saison 2013-14 avec un taux de 4,31 pour cent, selon progressivehockey.com.

Il y a beaucoup de fluctuations quand vient le temps de calculer le pourcentage de retours pour le nombre de fois qu’un arrêt résulte en un autre tir, car le jeu se déroule en quelques secondes, mais la meilleure saison de Rinne a été en 2011-12 quand il a présenté un taux de 3,81 pour cent, presque un point de mieux que Ryan Miller qui est arrivé au deuxième rang. Rinne n’a jamais fini plus loin que la quatrième place au cours des cinq dernières saisons.

L’ancien défenseur des Predators Jonathan Blum a déjà estimé que Rinne élimine de six à 12 chances de retours dans un match en raison de la grande utilisation de sa mitaine. Les joueurs de la présente brigade défensive de Nashville apprécient que Rinne leur fasse sauver beaucoup de travail.

Même si les Predators sont 24e au chapitre des mises en jeu avec un pourcentage de 47,9 pour cent, ils considèrent qu’ils sont plus en contrôle en ayant une mise en jeu dans leur zone qu’en pourchassant un retour en provenance des jambières de leur gardien. Les attaquants adverses ont habituellement l’avantage de voir en premier où va aller la rondelle car ils font face au filet, tandis que les défenseurs ont le dos tourné.

« Tu peux te concentrer sur ton joueur et le contrer en sachant que Pekka va attraper le retour et qu’il n’y aura pas souvent de deuxièmes opportunités, a expliqué le défenseur Shea Weber des Predators. C’est fou juste de s’entraîner avec lui. Tu tires le long de la glace et il attrape la rondelle avec sa mitaine. Je n’ai jamais rien vu de tel et il se concentre beaucoup là-dessus pendant les entraînements et ça rapporte dans les matchs. Il élimine par lui-même les deuxièmes chances de marquer. »

La capacité de Rinne à ramasser la rondelle à ras la glace est impressionnante étant donné qu’il mesure 6 pieds 5 pouces. Il raffine son jeu tous les jours, écrasant les rondelles avec sa grosse mitaine contre ses jambières et contre son bloqueur quand il ne peut la capter directement.

« Je travaille encore beaucoup cet aspect, a admis Rinne. Ça rend les entraînements plus amusants aussi. »

Ça peut rendre les matchs beaucoup plus faciles aussi.

« Ça diminue le nombre de tirs et le temps de jeu dans la zone défensive », a-t-il dit.

Les racines de sa très bonne mitaine sont facilement attribuables à sa Finlande natale, où il a bénéficié d’un programme national d’entraîneurs de gardien qui insistaient sur l’utilisation des mains et le développement des habiletés plutôt que d’être préoccupés par la technique et par le nombre d’arrêts à un jeune âge.

On peut constater les grandes utilisations de la mitaine par le vainqueur du trophée Vézina Tuukka Rask des Bruins de Boston, Kari Lehtonen des Stars de Dallas, le substitut des Flames de Calgary Karri Ramo et son prédécesseur Mikka Kiprusoff, de qui David Marcoux, l’ancien entraîneur des gardiens des Flames, avait dit : « Sidney Crosby n’a pas les meilleures mains de la LNH, c’est Kipper qui a les meilleures mains. »

Rinne a vu certains gardiens finlandais se faire dire de ne pas utiliser autant leur mitaine quand ils ont fait leur entrée dans la LNH. Il remercie son ancien entraîneur Mitch Korn, qui a quitté les Predators pour joindre les Capitals de Washington l’été dernier, de lui avoir permis de conserver son style quand d’autres auraient pu tenter de limiter ses instincts. Mais Rinne reconnaît aussi que son style peut jouer contre lui des fois, et qu’en sortant la mitaine il laisse de l’espace et des trous alors que certains suggèrent qu’il devrait rester compact et se fier davantage à son gros gabarit.

« Ça peut me mettre dans le trouble des fois quand il y a de la circulation et des tirs déviés et que je tente d’attraper la rondelle », a-t-il concédé.

Rinne prétend qu’il a une bonne mitaine parce qu’il a passé son enfance à jouer au soccer et au Pesäpallo, une sorte de baseball finlandais sur un plus petit terrain et des courses en zigzag. Comme au baseball, le jeu consiste à frapper, à lancer et à attraper.

« Ç’a aidé à développer ma coordination entre mes yeux et ma main », a dit Rinne.

Et Weber en a été témoin.

« Il y a quelques années, nous avons joué au baseball et il était incroyable au champ », a fait savoir le capitaine des Predators tout en secouant la tête. « Je ne sais pas s’il a un bon bras, mais vous pouvez frapper la balle n’importe où au champ et il pourrait l’attraper. »

La même affirmation est véridique sur la glace, au grand plaisir des défenseurs des Predators.

 
BABILLARD
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BONNE SAISON!

Amuse-toi...sérieusement!

 
CAPSULES TECHNIQUES
 
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Vign_images
 
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ALEXCELLENCE PHYSIQUE...entraînement hors glace par excellence...
 
 
Pourcentage d'Efficacité
Joueur Équipe % EFF
Troy Grosenick San Jose ,948
Michael Hutchinson Winnipeg ,948
Thomas Greiss Pittsburgh ,938
Jonathan Quick Los Angeles ,938
Dustin Tokarski Montréal ,937
Craig Anderson Ottawa ,935
 
Moyenne Buts
Joueur Équipe MB
Michael Hutchinson Winnipeg 1,38
Troy Grosenick San Jose 1,53
Dustin Tokarski Montréal 1,78
Martin Jones Los Angeles 1,83
Brian Elliott Saint-Louis 1,89
Pekka Rinne Nashville 1,92
 
 
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Anthony Brodeur réclamé au ballottage par les Voltigeurs

 

RDS.ca vendredi, 21 nov. 2014. 15:32

Les Olympiques ont soumis le nom d'Anthony Brodeur au ballottage et ce sont les Voltigeurs qui ont réclamé le gardien du but.

Drummondville compte pourtant sur deux gardiens de 19 ans en Louis-Philip Guindon et Joe Fleschler.

Brodeur présente un dossier de 5 gains et 7 revers en 16 parties jouées cette saison.

Il affiche une moyenne de buts alloués de 3,72 et un pourcentage d'arrêt de ,876.

 
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Les Sabres retireront le chandail no 39 de Dominik Hasek

lundi 2014-10-20 / 16:14 / LNH.com - Nouvelles

LNH.com

Les Sabres de Buffalo vont retirer le chandail du gardien Dominik Hasek lors d’une cérémonie le 13 janvier prochain avant leur match face aux Red Wings de Detroit au First Niagara Center, d’après ce que l’équipe a annoncé sur son site Web lundi.

Hasek, qui a été le cinquième et dernier joueur des Sabres à arborer le no 39, sera le septième joueur de l’histoire de l’organisation à voir son chandail être retiré. Il avait été intronisé au Temple de la renommée des Sabres de Buffalo le 29 mars dernier, et sera intronisé au Temple de la renommée du hockey le 17 novembre prochain.

Le Tchèque rejoindra six autres légendes des Sabres à avoir aussi vu leur numéro être hissé dans les hauteurs du First Niagara Center, après Gilbert Perreault (no 11 retiré en 1990), Rick Martin (no 7 retiré en 1995), Rene Robert (no 14 retiré en 1995), Tim Horton (no 2 retiré en 1996), Daniel Gare (no 18 retiré en 2005) et Pat LaFontaine (no 16 retiré en 2006).

 
Vign_BenBishop2
GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
Vign_Jhonas_Enroth
GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
Vign_Jhonas_Enroth1
GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 

Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Jimmy Waite (Chicago)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

Frédéric Chabot (Edmonton)

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