Formation technique
Simon Harrisson
Gardiens mur à mur...
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BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

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2011-12-13

 

NOUVEAU!

       SESSION D'ÉTÉ 2014      

du 3 juin 2014 au 30 juillet 2014

TOUS LES MERCREDIS, DE 17H00 À 18H00

À L'ACTIVITAL DE ST-AUGUSTIN-DE-DESMAURES

POUR TOUS LES GARDIENS DE LA GRANDE RÉGION DE QUÉBEC

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(en 2014-2015)

Coût: $450      (PLACES LIMITÉES)

 

LE COMPLÉMENT IDÉAL À VOTRE ENTRAÎNEMENT ESTIVAL HORS GLACE.


 
Vign_Sylvain_Guimond

TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
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 Drakkar : Vite fait, bien fait!

Jeudi, 10 avr. 2014. 11:05

Pour la deuxième année consécutive, le Drakkar de Baie-Comeau a balayé ses deux premières séries. Il y a douze mois, c’était Sherbrooke et Victoriaville qui étaient passés dans le tordeur, cette année, ce sont les Cataractes et les Huskies qui ont goûté à la médecine du gros bateau côtier du nord.

La machine du Drakkar est bien huilée. En faisant abstraction du week-end du 7 et 8 mars à Rimouski, le Drakkar vient de gagner 15 de ses 17 derniers matchs. Dans ces 15 victoires, la brigade défensive du Drakkar n’a permis que 16 buts. C’est ce qui s’appelle être très avare.

Le gardien de but de 18 ans Philippe Cadorette domine tous ses pairs dans les présentes séries avec une fiche de 8-0, une moyenne de buts alloués de 1,38 et un pourcentage d’arrêts de ,946. C’est phénoménal. Défensivement, même si l’entraîneur-chef Éric Veilleux a perdu les services d’Alexis Vanier, les Poulin, Verpaelst, Turbide, Chenevert, Meloche et Beaudry ont un différentiel combiné de +29 en huit matchs.

À l’attaque on parle beaucoup des Grégoire, Hudon et Zykov, mais on se rend compte que 11 attaquants différents ont inscrit au moins un but depuis le début des présentes séries chez le Drakkar. On parle donc d’un très bon équilibre sur les quatre trios.

Autre facteur non négligeable pour le Drakkar, l’équipe a la chance, en gagnant ses séries en quatre matchs, de mettre du repos en banque en vue du dernier droit des éliminatoires qui devrait être plus difficile.

Qui sera le prochain adversaire du Drakkar? On ne peut répondre à cette question encore, mais que ce soit les Olympiques, les Voltigeurs, l’Armada ou encore l’Océanic, l’éventuel rival fera face à une équipe en mission qui, après être passée si près du but l’an dernier, veut absolument tout gagner cette année.

Je l’ai écrit en septembre et je le répète encore en avril, 2013-2014 semble être l’année du Drakkar de Baie-Comeau.

 
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LHJMQ: les Foreurs malmènent Zachary Fucale

Zachary Fucale a été repêché en 2e ronde par le Canadien en 2013. (Photo Todd Korol, Reuters)

L’espoir du Canadien Zachary Fucale connaît ses pires moments en séries depuis son arrivée dans la LHJMQ.

Et le crédit revient aux Foreurs de Val-d’Or, vainqueurs des deux premiers matchs de la demi-finale disputés à Halifax.

Samedi, les Foreurs menaient déjà 3-0 après seulement 7:10 en première période quand Fucale a été chassé du match.

Ils l’ont finalement emporté 4-2, au lendemain d’un gain de 5-2.

Les trois buts ont été marqués à égalité numérique, et les deux derniers à seulement 22 secondes d’intervalle.

Louick Marcotte a été le plus productif du côté des Foreurs en récoltant un but et trois mentions d’aide.

Guillaume Gélinas, Randy Gazzola et Samuel Henley ont chacun inscrit un but et une passe.

Sur quatre tirs, Fucale n’en a arrêté qu’un seul, ce qui est très loin de ses performances habituelles.

Après tout, il n’est plus qu’à quatre victoires d’égaler le record de Roberto Luongo en séries éliminatoires de la LHJMQ (38).

Devant lui, l’unité composée d’Andrew Ryan, Brent Andrews, Austyn Hardie, MacKenzie Weegar et Darcy Ashley a aussi été horrible en début de match.

Les cinq joueurs étaient sur la glace pour les trois premiers buts des Foreurs.

Le substitut de Fucale, Kevin Darveau, l’a remplacé pour le reste de la période, le temps de stopper le seul lancer dirigé vers lui.

En deuxième et en troisième période, de retour devant le filet, Fucale a cédé une fois sur 15 tirs.

Les Foreurs reviennent à Val-d’Or avec deux victoires en poche acquises à Halifax, une situation de rêve pour cette équipe dont la dernière participation à la grande finale remonte aux séries-2007.

 
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LNH

Rask quasiment frappé par une pieuvre

Le 23 avril 2014 à 13h58 | TVA Sports

Le gardien de but des Bruins de Boston Tuukka Rask est passé bien près de se faire frapper par une pieuvre, mardi soir, quelques instants avant le début du troisième match de la série opposant les siens aux Red Wings, à Detroit.

Lancer une pieuvre sur la glace est une coutume à Detroit, mais cette fois, plusieurs pieuvres ont été lancées sur la patinoire et deux partisans ont semblé viser le Finlandais de 27 ans.

«Je croyais qu'il n'y avait qu'une pieuvre. Il y en a visiblement davantage. J'espère seulement qu'ils ne tentent pas de m'atteindre», a laissé tomber Rask, après la rencontre.

Si ces deux partisans tentaient véritablement de l'atteindre, ils ont été puni par le karma. Le gardien des Bruins a en effet repoussé 23 lancers pour obtenir son premier jeu blanc de la série.

 
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Confrontation de gardiens de but : Howard vs Rask
vendredi 2014-04-18 / 16:10 / Bruins vs Red Wings - Première ronde des séries 2014
Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

Les gardiens de but jouent un rôle crucial pendant les séries éliminatoires de la Coupe Stanley. La compétition est si intense et si serrée que ce sont souvent les hommes masqués qui font la différence dans une série. LNH.com se penche sur ce qui pourrait être la confrontation de gardiens la plus intéressante du premier tour des séries de l’Association de l’Est : Jimmy Howard des Red Wings de Detroit contre Tuukka Rask des Bruins de Boston.

Comme le font plusieurs entraîneurs des gardiens de but avant une série, le correspondant de LNH.com Kevin Woodley, le rédacteur en chef de InGoal Magazine, a analysé chaque but compté contre chaque gardien pendant la dernière saison et il en est venu à des conclusions intéressantes sur leurs forces et leurs faiblesses.

Jimmy Howard, Red Wings de Detroit

APERÇU
Gardien - DET
Fiche: 21-19-11
Moyenne: 2,66 | % d'arrêts: ,910

Il n’y a pas si longtemps, Jimmy Howard était le gardien au positionnement le plus agressif de la LNH. Il pouvait s’avancer à plus de deux mètres de sa cage pour défier les attaquants adverses. Bien qu’il fasse preuve d’un peu plus de retenue depuis qu’il a perdu l’appui défensif que lui procurait le grand Nicklas Lidstrom, Howard conserve toujours son bon coup de patin qu’il utilise encore fréquemment pour s’avancer devant son demi-cercle.

Quand il est en pleine possession de ses moyens -- Howard semble flotter sur la glace. Ses déplacements paraissent faciles mais puissants. Il peut repousser une attaque en restant sur ses patins et sans devoir trop reculer dans sa cage. Plus l’attaquant approche, plus il ferme la partie inférieure et couvre d’espace sans se jeter trop rapidement sur ses genoux. Il garde les mains en avant et elles sont toujours actives.

Quand il connaît une mauvaise soirée -- Le mouvement de recul inévitable quand un gardien s’avance aussi agressivement que Howard nuit à sa performance. Il retraite trop vite et ouvre les angles à l’attaquant ou il s’enfonce trop dans son demi-cercle quand le jeu se déroule profondément en zone défensive. Il baisse alors les mains et il glisse vers la rondelle. Il perd ainsi l’avantage que lui procure sa taille de six pieds et il expose la partie supérieure du filet et d’autres ouvertures.

TENDANCES

Howard a été battu beaucoup plus souvent du côté du bloqueur cette saison, surtout à forces égales, où 60 pour cent des buts marqués contre lui l’ont été du côté droit. Pour savoir si les équipes visent plus le côté du bloqueur de Howard, il faudrait compiler tous les lancers et le pourcentage d’arrêts de chaque zone. Or, en analysant l’emplacement des lancers qui touchent la cible, on constate que le nombre de buts comptés du haut ou autour du cercle de droite (23) est presque le double de ceux marqués du côté gauche (12) et plus de la moitié de ces buts ont été inscrits en avantage numérique.

Attaques du côté opposé -- Howard était en mouvement sur 74 des 99 buts accordés à forces égales et en infériorité numérique et sur 21 des 34 buts alloués en avantage numérique, ce qui n’est pas étonnant compte tenu de son style. Cependant, les 38 buts comptés sur une montée à forces égales comprennent beaucoup trop de buts inscrits lorsque son retrait l’a laissé vulnérable du côté opposé et supérieur.

Partie supérieure du côté du bouclier -- Trois tendances permettent d’expliquer la quantité de buts accordés par Howard du côté du bloqueur. Les deux premières sont liées à son utilisation du bloqueur. Il a, entre autres, tendance à laisser un petit espace entre son bras droit et son corps, et ce, pour deux raisons. Premièrement, il sort parfois trop son bloqueur vers l’avant. Deuxièmement, quand il avance son bloqueur pour faire un arrêt, il crée inévitablement une ouverture entre son bras et son corps. Howard va aussi étendre son bâton sur la glace lors de jeux rapprochés et pour stopper les retours. Il abaisse ainsi son épaule droite et expose la partie supérieure.

Retours du côté du bouclier -- La troisième tendance liée à son bloqueur concerne les retours, qui peuvent déjouer tout gardien qui repousse le lancer initial du haut de son demi-cercle. Dans le cas de Howard, cela se traduit par beaucoup trop de retours rapides et de plongeons désespérés à sa droite, au lieu de la glissade de retrait en style papillon. Une partie du problème s’explique par sa mauvaise rotation des hanches vers la droite après un arrêt, ce qui le contraint à se pousser en travers plutôt que de pivoter pour retraiter à son poteau.

Les angles de tir -- Howard demeure plus sur ses patins que les autres gardiens quand la rondelle est derrière son filet et il préconise la technique VH (une jambière à la verticale le long du poteau et l’autre à l’horizontale sur la glace) qui produit beaucoup de retours quand il s’agenouille pour repousser les lancers en angle. Il a accordé 17 buts du bas des cercles de mise en jeu cette saison, dont 13 à forces égales.

Compter en le faisant reculer -- Les écrans ne lui ont pas posé de véritable problème à forces égales (13 buts sur 99), mais presque la moitié des buts inscrits en supériorité numérique (16 des 34) l’ont été grâce à des joueurs qui faisaient écran devant lui et qui l’ont forcé à reculer dans sa zone pour essayer de mieux voir le jeu.

 
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Tuukka Rask, Bruins de Boston

APERÇU

 
Gardien - BOS
Fiche: 36-15-6
Moyenne: 2,04 | % d'arrêts: ,930

Tuukka Rask est un des meilleurs gardiens de la ligue depuis quelques années en grande partie grâce à sa mobilité, mais aussi grâce à la façon particulière dont ce Finlandais acrobatique se déplace dans sa zone.

Son principal atout est qu’il utilise plus souvent la technique du déplacement latéral même sur une plus grande distance au lieu de se rabattre exclusivement sur la poussée en T. C’est typique des Finlandais et cela permet à Rask de laisser moins d’espace entre ses jambes comme le font les gardiens qui utilisent la poussée en T. Ainsi, il peut se déplacer tout en conservant sa position de base et changer de direction sans devoir d’abord ramener son patin extérieur.

Rask peut même faire un bond lors de grands déplacements latéraux. Cette technique en deux étapes est rare mais explosive et elle lui permet de bondir d’un côté à l’autre de sa zone. Il peut donc être agressif et quelque peu imprévisible.

Quand il est en pleine possession de ses moyens -- Comme pour la plupart des gardiens agressifs, ses déplacements peuvent s’avérer problématiques, mais Rask excelle quand il bouge beaucoup, quand il attaque les angles et quand il se commet. Il couvre alors toute ouverture latérale avec sa mobilité explosive et ses mains actives.

Quand il connaît une mauvaise soirée -- On associe rarement le mot « passif » à ce bouillant Finlandais, mais quand Rask éprouve des difficultés, c’est souvent à cause d’un certain relâchement. Cela peut se manifester de différentes façons, comme d’être trop reculé dans son demi-cercle, de trop baisser ses mains en style papillon, de trop s’étendre pour bloquer un tir de loin au lieu de se déplacer vers la rondelle ou d’attendre que le disque soit remis en jeu pour prendre sa position de base lors d’une mise en jeu près de son filet.

TENDANCES

La façon d’attaquer la rondelle de Rask peut sembler imprévisible, mais les chiffres sont équilibrés. Il a accordé 34 buts du côté du bloqueur et 37 du côté de la mitaine à forces égales. En avantage numérique, il en a alloué 17 du côté du bloqueur et 10 du côté de la mitaine, ce qui fait pencher légèrement la balance du côté droit. L’origine des lancers et des déviations est aussi équilibrée. Les seules tendances qui semblent se dégager sont celles des buts comptés sur une montée (38 sur 115) et des buts marqués après un déplacement (74), dont 61 inscrits sur des tirs sur réception ou des tirs vifs.

Ces deux derniers chiffres ne sont pas surprenants pour un gardien au positionnement aussi agressif qui doit se déplacer davantage. Les tirs vifs sont le meilleur moyen de profiter des ouvertures qu’il crée.

Entre les jambières -- S'il y a un élément étonnant pour un gardien aussi souple que Rask, c’est le nombre de fois où il a été déjoué entre les jambières. Il a accordé 12 buts de cette façon à forces égales et cinq en avantage numérique. C’est en partie à cause de ses mouvements de va-et-vient explosifs qui créent un espace au moment où il rapproche sa jambe arrière après avoir donné une grosse poussée. Il a aussi tendance à tourner les orteils de sa jambe en extension, ce qui crée un espace sous ses jambières si le lancer est rabattu sur la glace.

Rask préconise aussi un style papillon étroit, ce qui signifie que ses talons se retrouvent derrière ses genoux au lieu d’être à l’extérieur pour couvrir plus d’espace. Ainsi, le haut de ses jambières ne se referme pas complètement devant ses genoux, ce qui expose l’espace entre ses jambes.

La ligne des buts -- Rask utilise ce style papillon étroit sur les jeux dans son angle mort et il appuie son épaule contre le poteau pour fermer l’espace du côté rapproché. Les autres gardiens ont souvent le patin arrière sur la ligne des buts, mais celui de Rask se retrouve fréquemment derrière lui, ce qui le rend plus vulnérable aux passes vers l’avant et aux déviations sur des jambes devant la cage.

Montées du côté opposé -- Ce n’est pas aussi flagrant que chez Howard, mais Rask peut parfois ouvrir des angles lorsqu’il recule sur une montée, ce qui expose la partie supérieure du côté opposé. Son positionnement agressif et sa tendance à pousser directement du côté du bloqueur, au lieu de pivoter sur ses hanches vers le poteau avant de pousser, le forcent à plonger pour se repositionner à la suite d’une passe latérale vive sur une montée.

Jeu de puissance -- Les pourcentages ne varient pas beaucoup sur le jeu de puissance, mais s’il y a quelque chose qui peut expliquer la légère augmentation du nombre de buts comptés du côté du bloqueur, c’est qu’il a tendance à sortir plus souvent le bloqueur que la mitaine. Cela crée un espace sous le bloqueur où le disque peut se glisser.

 
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Varlamov égale un record de Patrick Roy

Associated Press
ST. LOUIS

Paul Stastny a récolté un but et deux passes, samedi, alors que l'Avalanche du Colorado a prévalu 4-0 face aux Blues de St. Louis.

Nathan McKinnon, Nick Holden et Ryan O'Reilly ont fourni les autres buts de l'Avalanche, qui est invaincue depuis six matchs.

Semyon Varlamov a bloqué 31 tirs en route vers son deuxième jeu blanc de la saison. Avec 40 gains dans une campagne, il rejoint son entraîneur Patrick Roy pour ce qui est du record à ce niveau, du côté de l'Avalanche.

Ryan Miller a réussi 25 arrêts pour les Blues, qui étaient blanchis devant leurs partisans pour la première fois cette saison. Ils ont été muselés trois fois à l'étranger.
 
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Stéphane Waite: l'homme derrière Carey Price

Richard Labbé
La Presse

Après avoir passé 10 saisons dans le camp des Blackhawks de Chicago, Stéphane Waite a eu besoin d'environ cinq minutes pour passer dans celui du Canadien, l'été dernier. C'est à peine exagéré. «Mon contrat finissait le 30 juin, et une fois le contrat expiré, j'ai reçu l'appel environ 5 minutes plus tard», raconte-t-il en souriant.

Dans le petit resto de l'hôtel où nous sommes, les gens passent sans trop s'attarder à cet homme de 48 ans qui pourrait rester là des heures à jaser de sa grande passion: les gardiens de but. C'est d'ailleurs un peu parce qu'il trouvait que le Canadien en avait un bon qu'il a décidé de dire oui à ce nouveau départ. Même s'il venait à peine de remporter la coupe Stanley pour une seconde fois chez les Blackhawks, cette fois en compagnie d'un autre élève, Corey Crawford.

«Ça n'a pas été une décision si facile, tient-il à préciser. Quand tu es là pendant 10 ans avec une équipe, il y a des liens, surtout quand tu gagnes... Mais la grosse raison, c'est une affaire de famille; on voulait revenir au Québec et le timing était bon. Et puis, c'est sûr que pour un Québécois, le Canadien, c'est spécial. Si je n'avais pas connu ça, il m'aurait manqué quelque chose.»

Quand il parle du Canadien, Stéphane Waite parle de «Bergie», il parle de «Mike», des références amicales au directeur général Marc Bergevin et à l'entraîneur Michel Therrien. On comprend que tout ce beau monde se connaît bien. «Rick Dudley et Martin Lapointe aussi, on a travaillé ensemble à Chicago... À Montréal, j'arrivais dans un endroit avec du monde que je connaissais.»

Il y avait donc un peu tout ça. Puis il y avait un certain Carey Price, un type avec lequel Stéphane Waite avait le goût de travailler.

«J'ai toujours été un fan de Carey Price», admet-il sans la moindre parcelle d'hésitation.

Pas assez bon pour être gardien

Avant de débarquer chez le Canadien, avant de décrocher son premier boulot dans la Ligue nationale à Chicago en 2003-2004, Stéphane Waite était avant tout un fou des gardiens. Un passionné. Le genre de gars qui regardait des matchs seulement pour voir ceux qui sont devant le filet, seulement pour étudier les styles, les techniques, les déplacements.

Ce qui est drôle, parce que de son propre aveu, Stéphane Waite n'était pas un gardien de talent («pas assez bon», résume-t-il en trois mots). Sa passion l'a plutôt mené à enseigner les rudiments du métier... à partir de l'âge de 15 ans.

«Je savais que je n'allais jamais devenir un gardien, alors j'ai commencé à coacher de bonne heure. Ça s'est mis à être plus sérieux quand j'ai eu 17 ans, quand j'étais l'entraîneur des gardiens à Magog, dans le Midget AAA. J'enseignais à des kids qui avaient un an de moins que moi. C'est là que ça a parti. Quand j'ai commencé dans le junior à Shawinigan, j'avais 20 ans et un de mes gardiens de but avait 20 ans lui aussi. C'était spécial...»

Waite a fait plusieurs arrêts sur le circuit du hockey junior québécois, et c'est finalement le gardien Jocelyn Thibault, jadis un de ses élèves chez les Faucons de Sherbrooke, qui a parlé de lui à la direction de Blackhawks. «Jocelyn avait dit aux Hawks que ça prenait un coach des gardiens plus présent. À ce moment-là, ils avaient Vladislav Tretiak, qui n'était là que pendant une semaine chaque mois. Mon nom commençait à circuler dans la LNH...»

Avant de dire oui au Canadien, Stéphane Waite connaissait déjà Carey Price. Peut-être pas comme on peut connaître un ami, mais il le connaissait, suivait sa progression depuis les rangs juniors. Même à Chicago, il le regardait de loin, suivait les matchs du Canadien à la télé.

«Je le regardais comme j'observe aussi plusieurs gardiens, pour voir ce qu'ils font de bien, ce qu'ils font de moins bien... Carey, c'est un gars tellement naturel dans le filet! Il a ça dans le sang. Je me souviens, quand j'étais à Chicago, on me posait à moi aussi la grosse question il y a quelques années: Halak ou Price? Pour moi, la réponse ne faisait aucun doute, c'était Price. Le Canadien a gardé le bon...»

Les petits détails

Ce n'est peut-être pas un hasard si l'arrivée de Waite au poste d'entraîneur des gardiens du Canadien cette saison coïncide avec le meilleur départ de Price au chapitre des statistiques, avec une moyenne de 2,33 et un taux d'arrêts de ,925 à la pause olympique.

Quand on lui en parle, Waite repousse un peu le compliment du bout des doigts. Il tient à dire qu'il n'a travaillé que sur des «petites choses» avec le gardien-vedette du Canadien.

«On a parlé beaucoup de la façon de penser, de se préparer pour un match. La façon de se concentrer sur les bonnes choses. Pour moi, les statistiques, la moyenne de buts accordés, tout ça, ça ne veut rien dire. Rien. Un gardien qui se concentre sur ses chiffres ne se concentre pas sur les bonnes choses. Alors on a travaillé beaucoup sur la préparation.

«Aussi, on a modifié sa façon de jouer. Je voulais le voir batailler plus que ça devant son filet. On a travaillé son langage corporel sur la glace. On a travaillé la façon dont il se déplace devant le filet; je veux qu'il reste plus longtemps sur ses patins au lieu de se laisser glisser automatiquement. Il allait par terre trop vite, mais c'est quelque chose qui a été facile à corriger, ça n'a pas été trop long. Surtout des petits détails comme ça.»

Ceux qui suivent le Canadien en coulisses ont aussi remarqué que le «nouveau» Carey Price semble moins tendu, moins propice à se laisser aller au découragement. «On a travaillé là-dessus. Savoir passer à autre chose, se concentrer sur le prochain lancer. Il faut que ça paraisse dans le langage corporel. Ne jamais trop s'emporter après une victoire ou trop se décourager après une défaite. Rester d'humeur égale...»

Ce que l'on comprend en discutant un peu avec Stéphane Waite, c'est que l'aspect psychologique prend beaucoup de place dans son boulot. À ce chapitre, il rappelle ce qu'il a eu à faire avec Corey Crawford lors de la grande finale, en juin.

Dans le match numéro quatre, le gardien des Hawks avait accordé quelques buts côté mitaine aux tireurs des Bruins de Boston, qui croyaient avoir trouvé une faiblesse.

«On a réglé ça assez vite. Le lendemain matin, j'ai montré à Corey des vidéos de ses bons arrêts de la mitaine. Je lui ai demandé: «Penses-tu que tu as un problème avec ta mitaine?» On n'en a plus parlé après ça...»

«Parmi les meilleurs»

Les yeux de Stéphane Waite s'illuminent un peu quand on lui demande de prédire l'avenir de Carey Price. Pour lui, Price, à 26 ans, fait déjà partie des premiers de classe de la LNH devant le filet.

L'ascension est loin d'être terminée, selon l'entraîneur des gardiens.

«Il est jeune et il n'a pas encore atteint son plein potentiel. Un gardien de but, pour moi, ça se passe entre 26 et 30 ans. C'est là que ça se joue. Je disais la même chose à Chicago quand la direction de l'équipe avait un doute sur Corey. Je leur disais d'être patients, et Corey a eu sa plus grosse saison l'an passé à 28 ans.

«Le meilleur est à venir pour Carey. Je ne peux pas le garantir, mais je pense que oui. Il est déjà parmi l'élite, et il peut devenir encore meilleur. Il est en train de se construire une confiance et ça, on ne sait pas jusqu'où ça peut mener. Un mauvais but ou un mauvais match, ça ne l'ébranle plus comme ça l'a déjà ébranlé.»

En Stéphane Waite, Price peut compter sur un professeur, un confident et un allié. Mais il peut aussi compter sur un gars qui comprend la réalité montréalaise, qui sait ce que le titre de gardien partant chez le Canadien de Montréal signifie.

C'est peut-être pour ça que Waite grimace un peu quand on lui rappelle les critiques envers son nouvel élève, incluant sa fiche de 9 victoires contre 17 défaites en séries, fiche qu'on aime parfois souligner à grands coups de crayon rouge.

«Y a pas beaucoup de gardiens qui gagnent des coupes Stanley tout seuls... ça ne m'inquiète pas parce que Carey a déjà gagné ailleurs. Il a gagné dans les rangs juniors, dans la Ligue américaine, il a gagné là où son club devait gagner. La journée que notre équipe va avoir atteint son degré de maturité...»

Stéphane Waite cherche une façon de conclure sa phrase. Il choisit de conclure avec ce qui ressemble à une prédiction, avec l'assurance de celui qui en a déjà vu bien d'autres. «Carey a prouvé qu'il peut gagner. Il va le prouver encore...»
Le Price «nouveau»

La tête

Par le passé, Carey Price avait parfois tendance à se décourager après un mauvais but ou une mauvaise performance. «Alors on a travaillé beaucoup sur la préparation, dit Stéphane Waite. On a travaillé son langage corporel sur la glace.»

Les pieds

Le Carey Price nouvelle mouture est supérieur au chapitre de ses déplacements de gauche à droite, selon Stéphane Waite.

Les genoux

Cette saison, Price ne se jette plus sur la glace aussi rapidement que dans le passé, ce qui lui permet d'être plus efficace face aux tirs qui sont dirigés vers la partie supérieure du filet.

Les gants

Le gardien du Canadien a longuement travaillé sur son positionnement, et les résultats le prouvent. Il est rarement en mauvaise position lorsqu'il doit faire face à un tir.

 
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ILS FRAPPENT À LA PORTE DE LA LNH

Par Kevin Dubé - Journal de Québec

MALCOLM SUBBAN (Boston)

Le frère de P.K. connaît des débuts professionnels encourageants pour la direction des Bruins de Boston. Il est confiné au rôle d'adjoint à Niklas Svedberg, mais se maintient dans le top 20 de la LAH pour plusieurs statistiques.

 
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 JAKE ALLEN (St-Louis) - Wolves de Chicago

Jake Allen en est un autre qui se retrouve victime de la congestion au poste de gardien de but de son équipe. Avec Jaroslav Halak et Brian Elliot devant lui, difficile d'obtenir sa chance. Il connait toutefois une excellente saison dans la LAH et a été rappelé hier par les Blues.

 

 

 
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JACOB MARKSTROM (Floride) - Rampage de San Antonio

L'arrivée de Tim Thomas a de nouveau retardé l'entrée officielle de Markstrom dans la LNH avec les Panthers de la Floride cette saison. Le gardien de 6pi 6 po aura sa chance tôt ou tard.

 
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JACK CAMPBELL (Dallas) - Stars du Texas

L'Américains a disputé cinq parties avec les Stars du Texas avant de subir une blessure. Il avait remporté ses cinq départs, maintenu un pourcentage d'efficacité de 0,947 et une moyenne de buts alloués de 1,40...Pas si mal!

 
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JOHN GIBSON (Anaheim) - Admirals de Norfolk

Gibson a remporté le titre de gardien par excellence du Championnat mondial de hockey junior l'an dernier avec les Etats-Unis, vainqueurs de la médaille d'or. Avec Jonas Hiller , Viktor Fast, Frederic Andersen et Gibson, disons que les Ducks n'ont pas de problème de gardiens.

 
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PETR MRAZEK (Detroit) - Griffins de Grand Rapids

Le gardien tchèque domine dans la ligue Américaine cette année. Avant les matchs du week-end, il était premier pour le pourcentage d'efficacité avec 0,927 et deuxième pour la moyenne de buts alloués avec 2,09.

 
Bouchard: L’importance de la qualité des tirs versus la quantité
dimanche 2013-12-01 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles
Par Olivier Bouchard - Chroniqueur LNH.com

Chaque saison, un débat ressurgit : est-ce qu’un club peut contrôler la qualité des tirs accordés à ses adversaires sans se préoccuper de la quantité de tirs accordés? Tous les clubs recueillent à chaque match nombre d’informations pour leur usage interne, dont notamment les chances de marquer. Quoi que la définition de ce qui constitue une chance tende à varier d’un observateur à l’autre, on compte généralement comme une chance un tir provenant de l’enclave, soit la zone située entre les deux points de mise en jeu et à l’intérieur du sommet des cercles de mise en jeu.

La LNH calcule, pour chaque but, tir au but et tir manqué, la distance parcourue par la rondelle. Ces informations, enregistrées dans le feu de l’action ne sont pas toujours très précises. Chris Boyle en fait d’ailleurs, dans cet article présentant son propre projet d’évaluation de la qualité des tirs au but, une critique fort instructive. Ayant moi-même compilé les chances de marquer pour les matchs du Canadien de Montréal au cours des quatre dernières saisons, j’ai souvent constaté que, si les indicateurs de distance compilés par la LNH sont généralement précis, les erreurs sont suffisamment fréquentes pour justifier qu’on utilise ces données avec soin. Sur ce point, le blogue habswatch.com est arrivé à la conclusion que la barrière des 25 pieds de distance est l’indicateur le plus fiable de tirs dits « dangereux ». Ayant comparé le résultat de ces compilations avec mes propres données sur les chances de marquer, ce compromis me semble acceptable et nous permet de faire un bref tour d’horizon des performances des différents clubs de la LNH.

Tout d’abord, lorsqu’on observe les données à l’échelle de la LNH, certains éléments ressortent. Les tirs au but provenant de moins de 25 pieds du filet sont en effet à l’origine de la majorité des buts marqués dans la LNH, et ce même s’ils ne représentent que le tiers des tirs générés.

On comprend, à regarder le tableau ci-dessus, pourquoi toutes les équipes cherchent à contrôler si jalousement la zone payante située devant leur filet. Lorsqu’on ventile les tirs ayant parcouru 25 pieds et moins en fonction de la situation de match, un deuxième élément apparaît : seuls les avantages numériques de deux hommes permettent aux équipes d’aller chercher un réel avantage au taux de conversion.

Le texte de Chris Boyle cité plus haut nous donne une explication fort pertinente à ce sujet. À 3 contre 5, l’équipe défenderesse ne possède tout simplement pas assez de joueurs pour contrôler correctement les mouvements latéraux de la rondelle. Or, c’est lorsqu’une équipe force un gardien à opérer ces déplacements que les chances de marquer sont les plus susceptibles d’être converties en buts. Notons tout de même que la part des tirs provenant de la zone payante augmente aussi tôt que l’on diminue le nombre de joueurs sur la glace, incluant les situations de 4 contre 4.

Mais la question de départ demeure : existe-t-il des clubs qui, dans la LNH, sont capables de baser leur réussite sur une capacité supérieure à gérer la qualité plutôt que la quantité de tirs générés pendant un match? En un mot comme en mille : non. Le tableau suivant montre à quel point la capacité à déclasser l’adversaire aux tirs est, dans la LNH d’aujourd’hui, la façon par laquelle les meilleurs clubs se démarquent des plus faibles. L’impact de l’avantage aux tirs est en effet beaucoup plus grand que celui de la capacité d’un club donné à générer plus de tirs de qualités et à accorder moins de tirs de qualité. On y voit donc ce qui, dans la part du différentiel réel des buts marqués par chaque équipe, toutes situations confondues, dépend de la qualité et de la quantité des tirs générés. Les équipes sont classées en fonction de leur capacité à conserver l’avantage aux tirs vers le filet lorsque le score est serré, indicateur généralement fiable de la capacité d’un club à remporter ou non la majorité de ses matchs.

Les nombres représentent le nombre de buts générés par le club par rapport à la moyenne de la LNH pour une catégorie donnée. Ainsi, les Blackhawks ont, par les tirs de moins de 25 pieds accordés, concédé 0,2 buts de plus à l’adversaire qu’un club qui aurait concédé une quantité moyenne de tirs de ce type (soit 34 pour cent des tirs accordés). Pareillement, ils ont, grâce à leur capacité à générer plus de tirs de 25 pieds ou moins, obtenu 0,2 buts de plus que ce qu’un club moyen aurait eu et ils ont cumulé, grâce à leur capacité à déclasser l’adversaire aux tirs, 16,3 buts de plus qu’un club moyen.

Les différences entre les totaux réels (la dernière colonne de droite) et la colonne « Avantage cumulé » s’expliquent principalement par les performances des différents clubs aux pourcentages, un sujet que nous avons abordé dans cette chronique la semaine dernière. Ce qui nous intéresse aujourd’hui se trouve donc dans les trois premières colonnes, plus particulièrement dans la comparaison entre les deux colonnes « Tirs de 25 pieds et moins » et la colonne « Différentiel de tirs ».

Premièrement, les tirs de 25 pieds et moins font ressortir au premier chef la capacité défensive des clubs. Les différentes équipes de la LNH affichent en effet généralement une capacité fort limitée à générer des tirs, les meilleurs de la ligue cueillant dans les trois buts sur le total de la saison. C’est relativement peu comparativement aux marges de cinq à sept buts concédés en plus ou en moins que l’on retrouve avec une certaine fréquence (neuf des clubs de la LNH sont dans cette catégorie) et c’est largement inférieur à l’impact des différentiels de tirs. En fait, on pourrait signifier ainsi notre premier constat : la capacité d’un club à générer un plus grand nombre de tirs de qualité semble avoir un impact décisif pour quelques clubs seulement, principalement groupés en milieu de peloton dans les classements par indicateur de possession.

Les Islanders de New York sont l’exemple parfait : les performances effroyables de leurs gardiens de but semblent correspondre à une réelle incapacité à empêcher l’adversaire de tirer à bout portant. Ceci explique cela? Attendons encore un peu, les saisons sont longues. Mais les indices pointent en ce sens.

Le bas du classement montre l’impact des gardiens de but sur les performances des clubs : les Maple Leafs et les Oilers semblent avoir une capacité identifiable à ne pas concéder beaucoup de tirs de qualité alors que les Sabres et les Hurricanes semblent les plus fragiles sur ce point. À l’inverse des Islanders, le milieu du peloton fait ressortir ce qui semble être une solide performance défensive des Flyers. Bien qu’encore loin au classement, Philadelphie joue dans une division faible et on doit surveiller leur prochain mois, ils semblent avoir en main certains atouts pour progresser.

Plus on monte au classement, plus l’avantage aux buts coïncide avec celui aux indicateurs de buts. Des huit clubs ayant le meilleur différentiel de buts, 5 occupent les 5 premières places à ce classement et seuls les Sharks semblent posséder une réelle aptitude à influer sur la qualité des lancers accordés.

Il y a là un message, mainte fois rapporté en ces pages : si les tirs de qualité font les bulletins de fin de soirée, c’est sur la quantité que les meilleurs clubs se démarquent aujourd’hui.
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Revoir les méthodes d'évaluation des gardiens

Par Mathias Brunet
La Presse


Comment analyser le travail du gardien? Pour le profane comme pour le spécialiste, la tâche est plus compliquée que jamais.
Les victoires? Un gardien moyen dans un club puissant est avantagé par rapport au gardien de talent dans un club médiocre.
La moyenne de buts alloués? Le style de jeu des clubs peut faire pencher la balance.
Le taux d'arrêts? Des équipes adaptent des systèmes qui permettent à leurs gardiens de ne pas recevoir de tirs trop dangereux, même si la rondelle les frappe souvent. Ce fut le cas avec Jaroslav Halak en séries éliminatoires avec le Canadien, il y a quelques années.
L'entraîneur des gardiens des Blackhawks de Chicago, Stéphane Waite, affirme depuis plusieurs années que les méthodes d'évaluation actuelles sont désuètes. Waite calcule à sa manière la provenance des tirs de façon à se donner un portrait plus juste des performances de ses gardiens.
«On donne trop de valeur aux statistiques, ça découle un peu de la mode Moneyball. On essaie de tout décortiquer. À un moment donné, on perd l'instinct, le sentiment de l'entraîneur. Les chiffres ne disent pas tout. La moyenne de buts alloués, par exemple, est probablement la statistique la plus désuète. C'est davantage une statistique d'équipe. Le gardien de but peut avoir disputé un match incroyable, mais avoir accordé trois buts. Le taux d'arrêts aussi peut être faussé par le nombre de tirs qui proviennent de zones peu dangereuses. Je me fie à mes propres statistiques. Ici, avec les Blackhawks, nous sommes abonnés à une foule de bases de données, mais il n'y a rien de valable pour les gardiens. Je regarde en moyenne 2 matchs par soir, donc environ 500 par année, et les statistiques actuelles ne sont pas représentatives de ce que je vois des gardiens.»
Vers une nouvelle méthode
Michael Schuckers, professeur de statistiques à l'Université St. Lawrence, dans l'État de New York, pourrait bien révolutionner la façon d'évaluer le travail des gardiens de but. Schuckers a mis au point une technique permettant de calculer le taux d'arrêts des gardiens en fonction de l'endroit d'où le tir a été fait et non seulement par rapport au nombre de tirs qu'il reçoit. Dans un échange de courriels, Schuckers affirme qu'il ne travaille pas directement avec les équipes de la LNH, mais il a eu vent qu'on avait consulté ses écrits.
C'est le cas entre autres de Waite. Plusieurs emploient d'ailleurs une méthodologie semblable à celle de Waite et Schuckers, dont Sébastien Farrese, entraîneur des gardiens des Bulls de Belleville et de l'équipe canadienne junior. «La zone défensive est décortiquée en neuf carrés et je calcule le nombre d'arrêts en fonction de la provenance du tir. Si un gardien a une moyenne de 5 buts alloués par match, mais que l'équipe donne 25 occasions de marquer par match, c'est bon. Si le gars a un taux d'arrêt de ,930 mais qu'il y a trois chances de compter contre lui, c'est plus ordinaire.»
Pour Sébastien Farrese, le taux d'arrêts traditionnel n'est pas une statistique révélatrice, notamment parce qu'un gardien peut recevoir un nombre élevé de tirs en raison des retours qu'il accorde. «Or, c'est une lacune importante pour un gardien. Le meilleur exemple est probablement Halak lors des séries avec le Canadien. Il a été sensationnel, tout le monde trippait sur lui. Mais le nombre de retours qu'il pouvait donner sur des tirs décochés entre la ligne bleue et la limite des cercles de mises en jeu, c'était épouvantable.»

 
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Les meneurs
% d'arrêts     saison 2013-2014

J. Harding       MIN     0,933
A. Khudobin   CAR    0,931
T. Rask            BOS    0,930
S. Varlamov    COL    0,927
C. Price           MTL    0,925

6 Avril 2014

 

Jeux blancs saison 13-14

T. Rask       BOS   7
J. Quick     LAK    6
B. Bishop  TBL     5
M. Fleury    PIT     5
C. Price      MTL    5

6 Avril 2014

 

Victoires     saison 13-14

S. Varlamov COL   40
A. Niemi       SJS    38
B. Bishop     TBL   37
M. Fleury      PIT     37
T. Rask         BOS   35

6 Avril 2014

 
PLUS DE JEUX BLANC LORS DES 3 DERNIÈRES ANNÉES

                                          PJ       BL
B.Elliot           STL   66     13
M.Smith         PHO  119    13
J.Howard       DET   114    12
H.Lundqvist  NYR    119    12
J.Quick           LA    122    12
 
PLUS DE VICTOIRES LORS DES 3 DERNIÈRES SAISONS

                                          PJ        V
M.A. Fleury  PIT     115     75
H.Lundqvist NYR    119     69
A.Niemi       SJ      128     68
M.Smith       PHO   119     64
J.Quick         LA     122     63
 
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GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
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GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
Vign_brodeur11
GARDIEN LE PLUS VIEUX

MARTIN BRODEUR - NEW-JERSEY

41 ANS


Il est sans doute à sa dernière saison...
 
Vign_Robin_Lehner
GARDIEN LE PLUS JEUNE

ROBIN LEHNER - OTTAWA

22 ANS
 
Vign_Jason_LaBarbera
GARDIEN LE PLUS LOURD

JASON LABARBERA - EDMONTON
232 LB
 
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GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 
Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

Frédéric Chabot (Edmonton)
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