Formation technique
Simon Harrisson
Gardiens mur à mur...
search_left
BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

- 2 semaines d'école de gardiens (Hockey mineur de Pont-Rouge et Les gouverneurs de Ste-Foy)
- Conseiller technique Les gouverneurs de Ste-Foy
- Conseiller technique Hockey mineur de Pont-Rouge
- Formateur FQHG Québec-Chaudière-Apallaches
- Évaluations des gardiens (début de saison)
- Clinique hebdomadaire à Pont-Rouge ( 25 gardiens)
- Entraîneurs des gardiens - Les Gouverneurs Rive Nord Bantam AA 2010-2011 et 2012-2013
- Entraîneurs des gardiens Campus Midget AA 2012-2013
- Entraîneurs des gardiens Petits Blizzards AAA
2011-12-13

 

NOUVEAU!

       SESSION D'ÉTÉ 2014      

du 3 juin 2014 au 30 juillet 2014

TOUS LES MERCREDIS, DE 17H00 À 18H00

À L'ACTIVITAL DE ST-AUGUSTIN-DE-DESMAURES

POUR TOUS LES GARDIENS DE LA GRANDE RÉGION DE QUÉBEC

pee-wee (2E ANNÉE), bantam, midget et junior

Coût: $450      (PLACES LIMITÉES)

 

LE COMPLÉMENT IDÉAL À VOTRE ENTRAÎNEMENT ESTIVAL HORS GLACE.


 
Vign_Sylvain_Guimond

TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
Vign_varlamov

Varlamov égale un record de Patrick Roy

Associated Press
ST. LOUIS

Paul Stastny a récolté un but et deux passes, samedi, alors que l'Avalanche du Colorado a prévalu 4-0 face aux Blues de St. Louis.

Nathan McKinnon, Nick Holden et Ryan O'Reilly ont fourni les autres buts de l'Avalanche, qui est invaincue depuis six matchs.

Semyon Varlamov a bloqué 31 tirs en route vers son deuxième jeu blanc de la saison. Avec 40 gains dans une campagne, il rejoint son entraîneur Patrick Roy pour ce qui est du record à ce niveau, du côté de l'Avalanche.

Ryan Miller a réussi 25 arrêts pour les Blues, qui étaient blanchis devant leurs partisans pour la première fois cette saison. Ils ont été muselés trois fois à l'étranger.
 
Vign_francois-brassard14
Surplus de gardiens chez les Sénateurs

Sylvain St-Laurent
Le Droit

François Brassard n'appartiendra bientôt plus à l'organisation des Sénateurs.

Le gardien hullois de 20 ans a reçu de bien mauvaises nouvelles jeudi. Après avoir pris quelques jours pour bien réfléchir, la direction de l'équipe a décidé de ne pas lui accorder un contrat.

«C'est une déception. Comme n'importe quel autre joueur, François aurait souhaité signer un contrat avec l'équipe qui l'a repêché», indique son agent Paul Corbeil au bout du fil.

«Il encaisse quand même bien le coup. Il est déçu, mais il n'est pas abattu», enchaîne-t-il.

La direction des Sénateurs aurait assuré à Brassard que cette décision n'aurait «rien à voir avec son talent». Il y aurait simplement trop de jeunes gardiens au sein de l'organisation.

Craig Anderson et Robin Lehner devraient, en principe, former un duo à Ottawa de nouveau l'an prochain.

Andrew Hammond a connu une première saison plus que potable dans la Ligue américaine. Il devrait hériter du poste de gardien de buts numéro un chez les Senators de Binghamton au mois d'octobre.

Brassard - un choix de sixième ronde à l'été 2012 - devait donc rivaliser avec deux autres jeunes gardiens pour se faire une niche. Chris Driedger et Marcus Högberg ont l'avantage d'avoir été repêchés plus tôt que lui. Ils ont tous les deux été sélectionnés en troisième ronde par Ottawa.

Brassard a conservé une très bonne fiche de 81-40-16 au cours des trois dernières saisons dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. L'élimination hâtive des Remparts de Québec lors des séries éliminatoires au cours des deux dernières années ne l'a cependant pas aidé.

«Il faut comprendre le contexte dans lequel François se retrouve. En tant qu'agent, je n'ai jamais vu autant de jeunes gardiens pousser au sein d'une seule organisation», souligne M. Corbeil.

«Même s'il avait paraphé un contrat, les Sénateurs l'auraient probablement renvoyé dans les rangs juniors la saison prochaine. Un an plus tard, il se serait possiblement retrouvé dans la ligue East Coast.»

«François appréhendait un peu le ménage à trois. Il vise un poste au plus haut niveau possible.»

Une chance au Colorado?

La direction des Sénateurs a bien l'intention de lui accorder une chance.

Le directeur général Bryan Murray a envoyé un mémo aux 29 autres équipes de la LNH, dans les dernières heures, pour laisser savoir à ses homologues que Brassard est disponible.

Quelques formations auraient déjà répondu à l'appel. On murmure déjà que le jeune gardien pourrait rejoindre son ancien entraîneur, Patrick Roy, au sein de l'organisation de l'Avalanche du Colorado.

Si les Sénateurs ne parviennent pas à l'échanger d'ici le 1er juin, Brassard pourrait retourner au repêchage amateur de la LNH.

«La direction des Sénateurs a traité François avec beaucoup de respect. On l'apprécie. J'ai l'impression qu'elle veut vraiment lui donner une chance de jouer dans la Ligue américaine l'an prochain. On veut lui donner cette chance parce qu'il le mérite. Si François doit aller vers une autre organisation afin d'obtenir sa chance, il le fera», maintient M. Corbeil.
 
Vign_Fucale22
Record: Zachary Fucale n’a plus que Luongo devant lui
Zachary Fucale a été repêché en 2e ronde par le Canadien en 2013. (Photo Todd Korol, Reuters)

L’espoir du Canadien de Montréal Zachary Fucale n’est plus qu’à sept victoires d’égaler le record de Roberto Luongo en séries éliminatoires de la LHJMQ.

Fucale a savouré une 31e victoire en 39 parties, hier soir, quand les Mooseheads de Halifax ont défait les Olympiques de Gatineau 4-1 pour prendre l’avance 1-0 dans cette série quart-de-finale.

Roberto Luongo détient le record de 38 victoires, réussi en 56 matchs, depuis la saison 1998-1999.

Ce cinquième gain d’affilée de Fucale en séries-2014 lui permet de devancer Robert Desjardins (30) au deuxième rang des gardiens les plus victorieux derrière le gardien-vedette de la LNH.

Fucale pourrait fracasser le record de Luongo dès ce printemps si Halifax se qualifie pour la finale.

Si les Mooseheads ne réussissent pas, tout ne sera pas perdu pour le choix de deuxième ronde du Canadien en 2013.

Comme Zachary Fucale n’aura que 19 ans le 28 mai, il jouera au minimum une autre saison dans la LHJMQ.

Il profitera alors d’une autre occasion pour tenter de devancer Luongo… ou encore améliorer son nouveau record.

Fucale se classe au troisième rang de la LHJMQ, depuis le début des séries-2014, pour la moyenne (1,29) et le pourcentage d’arrêts (0,938).

Philippe Cadorette, du Drakkar de Baie-Comeau (1,00 et 0,963) et Philippe Desrosiers, de l’Océanic de Rimouski (1,06 et 0,957), le devancent.
 
Vign_Ben_Bishop22

Voici une des  raisons qui expliquent le retour du Lightning dans le portrait des séries éliminatoires: BEN BISHOP.

Vasilevskiy, choix de première ronde du Lightning en 2012 (19e au total), offre beaucoup d'espoir à la position de gardien de but, mais son chemin vers le poste de partant à Tampa Bay n'est pas aussi clair qu’il ne l'était il y a 12 mois. Ben Bishop s’est avéré être l’une des étoiles montantes de la saison 2013-14.

Yzerman a réembauché Dwayne Roloson après ses performances éclatantes lors des séries de 2011, mais son déclin a été rapide et brutal. Il a ensuite procédé à une transaction pour acquérir Anders Lindback, en espérant que l’auxiliaire de Pekka Rinne avec les Predators de Nashville pourrait être la réponse.

Puis Yzerman, sachant que la profondeur dont il disposait se trouvait toujours dans les rangs mineurs, a mis à profit un bon début de saison 2012-13 en transigeant Cory Conacher aux Sénateurs d'Ottawa en retour de Bishop. Conacher ne joue plus avec les Sénateurs (il a été placé au ballottage et a été réclamé par les Sabres de Buffalo cette saison), tandis que Bishop pourrait devoir passer quelques jours à Las Vegas lors de la remise des trophées de la saison 2014 dans la LNH.

Le jeu de Bishop a glissé légèrement en fin de saison, mais il est seulement passé de favori pour l’obtention du trophée Vézina à gardien qui pourrait se retrouver parmi les quatre finalistes. Il affiche un dossier de 37-12-7 avec une moyenne de buts alloués de 2,16 et un pourcentage d'arrêts de 0,927.

 
Vign_benbishop3
Bishop : plus qu’un géant

Le 2 avril 2014 à 18h47 | Agence QMI / Jean-François Chaumont
À 6 pieds 7 pouces, Ben Bishop est le plus grand gardien de la Ligue nationale de hockey (LNH).
 
À sa première saison complète avec le Lightning de Tampa Bay, l’Américain de 27 ans n’attire plus l’attention uniquement en raison de sa taille.
 
Bishop a métamorphosé l’image du Lightning. Avant son congédiement au mois de mars 2013, Guy Boucher répétait souvent la même chose au sujet de son équipe.
 
«Sans un gardien numéro 1, c’est impossible d’accomplir des miracles», protestait Boucher une fois les caméras éteintes pour expliquer les difficultés de son équipe.
 
Il y a exactement un an, soit le 3 avril 2013, Steve Yzerman a réalisé un coup de génie. Il a sacrifié l’attaquant Cory Conacher, qui avait connu tout un départ à Tampa, pour ouvrir les portes de son vestiaire à Bishop.
 
Une transaction qui a rapidement replacé le Lightning sur les rails. Ironiquement, Boucher n’a jamais eu le temps de découvrir le gardien originaire de Denver, au Colorado.
 
À peine une semaine plus tôt, Jon Cooper avait reçu le mandat de remplacer Boucher derrière le banc de la formation.
 

À Tampa, Bishop a reçu ce qu’il attendait depuis très longtemps, une véritable chance de s’établir comme un gardien numéro 1. À St. Louis et à Ottawa, il avait toujours joué le rôle de troisième violon, faisant la navette entre la Ligue américaine et la LNH.
 
«L’échange de l’an dernier représentait un cadeau du ciel pour moi», a répondu calmement Bishop, assis bien confortablement devant son casier dans le chic vestiaire du Lightning.
 
«Je dois remercier Bryan Murray, le directeur général des Sénateurs. Il avait plusieurs options sur la table pour moi, mais il m’a échangé à une équipe avec qui j’avais une chance de devenir rapidement un gardien régulier dans la LNH.
 
«Murray a agi avec beaucoup de classe. À Ottawa, je me retrouvais coincé derrière Craig Anderson et Robin Lehner.»
 
Au printemps dernier, Murray et les Sénateurs ont éliminé le Canadien de Montréal en cinq matchs au premier tour des séries.
 
Un an plus tard, Bishop, un héritage des Sénateurs, se retrouvera sur le chemin du CH avec la plus que probable confrontation contre le Lightning d’entrée de jeu.
 
Des statistiques renversantes
 
Bishop n’a pas seulement atteint son objectif de se hisser parmi les 60 gardiens du circuit Bettman, il est devenu l’un des meilleurs.
 
On retrouve son nom parmi le top 10 des principales statistiques à sa position. Il vient notamment au deuxième rang pour les victoires (37) et les jeux blancs (5), en quatrième position pour le taux d’efficacité (,927) et au sixième échelon pour la moyenne (2,16).
 
Avec de telles statistiques, Bishop obtiendra assurément des votes pour l’obtention du trophée Vézina, décerné au meilleur gardien de la LNH.
 
«Ben n’attire pas autant l’attention d’un gardien comme Carey Price à Montréal, a noté le défenseur Victor Hedman. À Tampa, il est loin, assez loin des réflecteurs. Price est l’un des meilleurs gardiens au monde, mais c’est la même histoire pour Bishop.»
 
«Dès son arrivée à Tampa, Ben a solidifié notre équipe, a ajouté le défenseur du Lightning. Il est une pièce cruciale de nos succès.»
 
Durant la longue absence de Steven Stamkos, Bishop a permis au Lightning de ne pas partir à la dérive.
 
La comparaison avec un quart
 
Toujours aussi passionnant en entrevue, Cooper a décrit l’impact de Bishop sur son club.
 
«À mes yeux, les deux positions les plus importantes dans le sport sont celles de quart-arrière au football et gardien au hockey, a analysé l’entraîneur du Lightning.
 
«Il s’agit de deux positions susceptibles de dicter le résultat d’un match. On n’aurait pas déjà assuré notre place en séries sans les prouesses de Ben. Il a gagné plusieurs points à lui seul.»
 
Vign_Peter_Budaj

Un avertissement à Peter Budaj

Marc Antoine Godin
La Presse

Le rappel du jeune gardien Dustin Tokarski, qui s'est conclu en fin d'après-midi hier par son renvoi aux Bulldogs de Hamilton, aura été un bon avertissement à Peter Budaj.

Le temps de signer son premier jeu blanc dans la LNH contre les Sabres de Buffalo, dimanche, Tokarski aura peut-être sonné le réveil pour le vétéran slovaque dont les performances durant la blessure à Carey Price ont déçu le Canadien.

«Mes statistiques n'étaient pas très bonnes et j'aurais pu faire mieux, a convenu Budaj à propos de la période où il a pris le relais de Price. Face aux Bruins de Boston, je me sentais bien et je n'estime pas avoir connu un mauvais match, même si j'aurais dû faire l'arrêt sur le but de (Milan) Lucic.»

Lors des sept rencontres auxquelles il a pris part depuis le retour de la pause olympique, Budaj affiche un taux d'efficacité de 86,9%. Il a en outre perdu ses quatre dernières décisions.

«Ces temps-ci, j'ai l'impression de toujours donner un mauvais but, admet Budaj. C'est décevant parce que l'équipe se démène devant moi, et je ne veux laisser tomber personne.

«Je ne pense pas que ce soit dû à un manque de concentration. C'est juste que parfois, la rondelle rentre dans le filet...»

Budaj s'attendait certainement à affronter les Sabres dimanche et il a dû avaler de travers la décision de Michel Therrien de faire appel à Tokarski. Décision que le coach ne lui a même pas annoncée directement; c'est plutôt Stéphane Waite qui a été porteur de la mauvaise nouvelle.

«C'est sûr que j'aurais aimé jouer, mais c'est sa décision et je dois l'accepter comme un professionnel», a-t-il répondu.

Budaj sent-il qu'il a encore la pleine confiance de son entraîneur-chef? «Je pense que oui. Je fais tout ce qui est en mon contrôle en ce qui concerne mon ardeur au travail et de ma préparation.»

Il reste encore une année de contrat à Budaj, à 1,4 million. Mais dans la LNH, ça ne lui accorde pas pour autant une sécurité d'emploi à toute épreuve.

Tokarski, pour sa part, s'est attiré les éloges de Therrien, qui ne manque pas une occasion de rappeler que le jeune homme a gagné partout où il est passé.

En effet, Tokarski a remporté la Coupe Telus au niveau midget, la Coupe Memorial dans le junior, la médaille d'or avec le Canada au Championnat du monde junior et la Coupe Calder avec les Admirals de Norfolk, dans la Ligue américaine.

Il vient de démontrer qu'il est maintenant capable de gagner des matchs dans la Ligue nationale. C'est pourquoi il repart en ayant la conviction d'avoir fait progresser sa carrière au cours des deux dernières semaines.

«Le temps est venu pour moi de passer à une autre étape dans ma carrière. Que je joue ou non un autre match avec le Canadien cette saison, j'ai l'impression que c'est ce qui vient de se produire.»

Le jeune gardien, qui avait disputé cinq rencontres dans l'uniforme du Lightning de Tampa Bay en 2011-2012, est à même de voir le chemin parcouru depuis ce temps-là.

«J'ai beaucoup progressé en termes de préparation, estime Tokarski. D'avoir disputé deux saisons de plus dans la Ligue américaine, avec de l'enseignement et de l'entraînement, ça fait une grande différence.»

À noter que les équipes de la LNH ont le droit d'effectuer quatre rappels de la Ligue américaine après la date limite des transactions.

Pour une raison technique, toutefois, le rappel de Tokarski constituait un rappel d'urgence et n'a pas empiété sur les quatre mouvements de personnel auxquels le Tricolore a droit.
 

 

 
Vign_francois-brassard

L'avenir de François Brassard au sein de l'organisation des Sénateurs n'est pas assuré.

Sylvain St-Laurent
Le Droit

«Nous n'avons pas encore pris notre décision à son sujet», affirme le directeur général associé Randy Lee.

«Quand il est question des gardiens, c'est toujours un peu plus compliqué», ajoute-t-il.

Le Gatinois Brassard, qui est âgé de 20 ans, a été repêché en sixième ronde par les Sénateurs à l'été 2012. Si elle désire continuer à travailler avec lui, la direction doit absolument le mettre sous contrat d'ici le 1erjuin.

Hier, le club a accordé un contrat à un autre jeune gardien issu du repêchage de 2012, Chris Driedger.

Driedger est âgé de 19 ans et il est originaire de Winnipeg. Il a donc évolué dans la LHOuest au cours des trois dernières saisons. Ses statistiques ont été très similaires à celles de Brassard en 2013-14.

Devant le filet des Hitmen de Calgary, Driedger a conservé une fiche de 28-14-7 en saison régulière. Son taux d'efficacité a été de 91,8%.

Chez les Remparts de Québec, la fiche de Brassard fut de 28-12-9. Son taux d'efficacité: 90,9%.

Brassard et les Remparts ont subi l'élimination dès la première ronde des séries.

Driedger et les Hitmen ont subi le même sort.

«Notre entraîneur des gardiens, Rick Wamsley, a suivi de près tous nos espoirs tout au long de la saison. Il nous a recommandé de le mettre sous contrat, je me fie à son jugement. Personnellement, j'ai toujours aimé Chris en tant qu'individu. J'ai bien aimé sa façon de travailler lors de nos derniers camps de perfectionnement. Il n'a pas nécessairement connu une saison idéale, il a été obligé de surmonter plusieurs défis. Nous avons bien aimé sa façon de les attaquer», indique Lee.

Driedger à Binghamton

Avec un contrat de trois ans en poche, Driedger devrait faire équipe avec Andrew Hammond à Binghamton l'automne prochain.

C'est là que la situation devient compliquée pour Brassard. On aura peut-être du mal à lui trouver un poste dans les ligues mineures.

«Avec les gardiens c'est compliqué, répète Lee. On peut toujours trouver une ouverture quelque part pour un défenseur ou pour un ailier. Devant le filet, une organisation n'a que cinq postes disponibles. Il faut d'abord combler les deux postes dans la LNH, puis les deux postes dans la Ligue américaine. Reste alors une place pour un gardien qui évolue principalement dans la Ligue East Coast.»

Joint hier matin, l'agent de Brassard, Paul Corbeil, a laissé savoir qu'il comptait s'entretenir avec la direction des Sénateurs d'ici la fin de la semaine.

Compétition à moyen terme

La compétition devant le filet à Ottawa pourrait s'intensifier dans les prochaines années.

L'été dernier, l'équipe a utilisé son choix de troisième ronde pour sélectionner un autre gardien, le Suédois Marcus Högberg.

À 19 ans, le jeune homme connaît une fin de saison fort intéressante. Il participe à la demi-finale de la ligue d'élite suédoise. Jusqu'ici, il a joué un rôle prépondérant dans les succès de son club, le Linköpings HC.

«En vertu de la nouvelle convention collective, nous disposons de quatre ans pour le mettre sous contrat. S'il décide de rester en Suède pendant un bout de temps, nous allons essayer d'obtenir des garanties. Nous voulons d'abord et surtout qu'il obtienne la chance de participer à des matches importants là-bas», affirme Lee.

 
Vign_Wait-Price

Stéphane Waite: l'homme derrière Carey Price

Richard Labbé
La Presse

Après avoir passé 10 saisons dans le camp des Blackhawks de Chicago, Stéphane Waite a eu besoin d'environ cinq minutes pour passer dans celui du Canadien, l'été dernier. C'est à peine exagéré. «Mon contrat finissait le 30 juin, et une fois le contrat expiré, j'ai reçu l'appel environ 5 minutes plus tard», raconte-t-il en souriant.

Dans le petit resto de l'hôtel où nous sommes, les gens passent sans trop s'attarder à cet homme de 48 ans qui pourrait rester là des heures à jaser de sa grande passion: les gardiens de but. C'est d'ailleurs un peu parce qu'il trouvait que le Canadien en avait un bon qu'il a décidé de dire oui à ce nouveau départ. Même s'il venait à peine de remporter la coupe Stanley pour une seconde fois chez les Blackhawks, cette fois en compagnie d'un autre élève, Corey Crawford.

«Ça n'a pas été une décision si facile, tient-il à préciser. Quand tu es là pendant 10 ans avec une équipe, il y a des liens, surtout quand tu gagnes... Mais la grosse raison, c'est une affaire de famille; on voulait revenir au Québec et le timing était bon. Et puis, c'est sûr que pour un Québécois, le Canadien, c'est spécial. Si je n'avais pas connu ça, il m'aurait manqué quelque chose.»

Quand il parle du Canadien, Stéphane Waite parle de «Bergie», il parle de «Mike», des références amicales au directeur général Marc Bergevin et à l'entraîneur Michel Therrien. On comprend que tout ce beau monde se connaît bien. «Rick Dudley et Martin Lapointe aussi, on a travaillé ensemble à Chicago... À Montréal, j'arrivais dans un endroit avec du monde que je connaissais.»

Il y avait donc un peu tout ça. Puis il y avait un certain Carey Price, un type avec lequel Stéphane Waite avait le goût de travailler.

«J'ai toujours été un fan de Carey Price», admet-il sans la moindre parcelle d'hésitation.

Pas assez bon pour être gardien

Avant de débarquer chez le Canadien, avant de décrocher son premier boulot dans la Ligue nationale à Chicago en 2003-2004, Stéphane Waite était avant tout un fou des gardiens. Un passionné. Le genre de gars qui regardait des matchs seulement pour voir ceux qui sont devant le filet, seulement pour étudier les styles, les techniques, les déplacements.

Ce qui est drôle, parce que de son propre aveu, Stéphane Waite n'était pas un gardien de talent («pas assez bon», résume-t-il en trois mots). Sa passion l'a plutôt mené à enseigner les rudiments du métier... à partir de l'âge de 15 ans.

«Je savais que je n'allais jamais devenir un gardien, alors j'ai commencé à coacher de bonne heure. Ça s'est mis à être plus sérieux quand j'ai eu 17 ans, quand j'étais l'entraîneur des gardiens à Magog, dans le Midget AAA. J'enseignais à des kids qui avaient un an de moins que moi. C'est là que ça a parti. Quand j'ai commencé dans le junior à Shawinigan, j'avais 20 ans et un de mes gardiens de but avait 20 ans lui aussi. C'était spécial...»

Waite a fait plusieurs arrêts sur le circuit du hockey junior québécois, et c'est finalement le gardien Jocelyn Thibault, jadis un de ses élèves chez les Faucons de Sherbrooke, qui a parlé de lui à la direction de Blackhawks. «Jocelyn avait dit aux Hawks que ça prenait un coach des gardiens plus présent. À ce moment-là, ils avaient Vladislav Tretiak, qui n'était là que pendant une semaine chaque mois. Mon nom commençait à circuler dans la LNH...»

Avant de dire oui au Canadien, Stéphane Waite connaissait déjà Carey Price. Peut-être pas comme on peut connaître un ami, mais il le connaissait, suivait sa progression depuis les rangs juniors. Même à Chicago, il le regardait de loin, suivait les matchs du Canadien à la télé.

«Je le regardais comme j'observe aussi plusieurs gardiens, pour voir ce qu'ils font de bien, ce qu'ils font de moins bien... Carey, c'est un gars tellement naturel dans le filet! Il a ça dans le sang. Je me souviens, quand j'étais à Chicago, on me posait à moi aussi la grosse question il y a quelques années: Halak ou Price? Pour moi, la réponse ne faisait aucun doute, c'était Price. Le Canadien a gardé le bon...»

Les petits détails

Ce n'est peut-être pas un hasard si l'arrivée de Waite au poste d'entraîneur des gardiens du Canadien cette saison coïncide avec le meilleur départ de Price au chapitre des statistiques, avec une moyenne de 2,33 et un taux d'arrêts de ,925 à la pause olympique.

Quand on lui en parle, Waite repousse un peu le compliment du bout des doigts. Il tient à dire qu'il n'a travaillé que sur des «petites choses» avec le gardien-vedette du Canadien.

«On a parlé beaucoup de la façon de penser, de se préparer pour un match. La façon de se concentrer sur les bonnes choses. Pour moi, les statistiques, la moyenne de buts accordés, tout ça, ça ne veut rien dire. Rien. Un gardien qui se concentre sur ses chiffres ne se concentre pas sur les bonnes choses. Alors on a travaillé beaucoup sur la préparation.

«Aussi, on a modifié sa façon de jouer. Je voulais le voir batailler plus que ça devant son filet. On a travaillé son langage corporel sur la glace. On a travaillé la façon dont il se déplace devant le filet; je veux qu'il reste plus longtemps sur ses patins au lieu de se laisser glisser automatiquement. Il allait par terre trop vite, mais c'est quelque chose qui a été facile à corriger, ça n'a pas été trop long. Surtout des petits détails comme ça.»

Ceux qui suivent le Canadien en coulisses ont aussi remarqué que le «nouveau» Carey Price semble moins tendu, moins propice à se laisser aller au découragement. «On a travaillé là-dessus. Savoir passer à autre chose, se concentrer sur le prochain lancer. Il faut que ça paraisse dans le langage corporel. Ne jamais trop s'emporter après une victoire ou trop se décourager après une défaite. Rester d'humeur égale...»

Ce que l'on comprend en discutant un peu avec Stéphane Waite, c'est que l'aspect psychologique prend beaucoup de place dans son boulot. À ce chapitre, il rappelle ce qu'il a eu à faire avec Corey Crawford lors de la grande finale, en juin.

Dans le match numéro quatre, le gardien des Hawks avait accordé quelques buts côté mitaine aux tireurs des Bruins de Boston, qui croyaient avoir trouvé une faiblesse.

«On a réglé ça assez vite. Le lendemain matin, j'ai montré à Corey des vidéos de ses bons arrêts de la mitaine. Je lui ai demandé: «Penses-tu que tu as un problème avec ta mitaine?» On n'en a plus parlé après ça...»

«Parmi les meilleurs»

Les yeux de Stéphane Waite s'illuminent un peu quand on lui demande de prédire l'avenir de Carey Price. Pour lui, Price, à 26 ans, fait déjà partie des premiers de classe de la LNH devant le filet.

L'ascension est loin d'être terminée, selon l'entraîneur des gardiens.

«Il est jeune et il n'a pas encore atteint son plein potentiel. Un gardien de but, pour moi, ça se passe entre 26 et 30 ans. C'est là que ça se joue. Je disais la même chose à Chicago quand la direction de l'équipe avait un doute sur Corey. Je leur disais d'être patients, et Corey a eu sa plus grosse saison l'an passé à 28 ans.

«Le meilleur est à venir pour Carey. Je ne peux pas le garantir, mais je pense que oui. Il est déjà parmi l'élite, et il peut devenir encore meilleur. Il est en train de se construire une confiance et ça, on ne sait pas jusqu'où ça peut mener. Un mauvais but ou un mauvais match, ça ne l'ébranle plus comme ça l'a déjà ébranlé.»

En Stéphane Waite, Price peut compter sur un professeur, un confident et un allié. Mais il peut aussi compter sur un gars qui comprend la réalité montréalaise, qui sait ce que le titre de gardien partant chez le Canadien de Montréal signifie.

C'est peut-être pour ça que Waite grimace un peu quand on lui rappelle les critiques envers son nouvel élève, incluant sa fiche de 9 victoires contre 17 défaites en séries, fiche qu'on aime parfois souligner à grands coups de crayon rouge.

«Y a pas beaucoup de gardiens qui gagnent des coupes Stanley tout seuls... ça ne m'inquiète pas parce que Carey a déjà gagné ailleurs. Il a gagné dans les rangs juniors, dans la Ligue américaine, il a gagné là où son club devait gagner. La journée que notre équipe va avoir atteint son degré de maturité...»

Stéphane Waite cherche une façon de conclure sa phrase. Il choisit de conclure avec ce qui ressemble à une prédiction, avec l'assurance de celui qui en a déjà vu bien d'autres. «Carey a prouvé qu'il peut gagner. Il va le prouver encore...»
Le Price «nouveau»

La tête

Par le passé, Carey Price avait parfois tendance à se décourager après un mauvais but ou une mauvaise performance. «Alors on a travaillé beaucoup sur la préparation, dit Stéphane Waite. On a travaillé son langage corporel sur la glace.»

Les pieds

Le Carey Price nouvelle mouture est supérieur au chapitre de ses déplacements de gauche à droite, selon Stéphane Waite.

Les genoux

Cette saison, Price ne se jette plus sur la glace aussi rapidement que dans le passé, ce qui lui permet d'être plus efficace face aux tirs qui sont dirigés vers la partie supérieure du filet.

Les gants

Le gardien du Canadien a longuement travaillé sur son positionnement, et les résultats le prouvent. Il est rarement en mauvaise position lorsqu'il doit faire face à un tir.

 
Vign_Marc_Andre_Fleury41
LNH
Ménage à trois à Pittsburgh

Le 28 février 2014 à 8h53 | Agence QMI / Stéphane Cadorette

Même en voie de connaître la saison la plus «productive» de sa carrière, le gardien Marc-André Fleury ne peut jamais tenir sa place pour acquise, comme en fait foi l’inhabituel ménage à trois qui se profile devant le filet des Penguins de Pittsburgh.

Clairement établi comme le numéro un avec une impressionnante récolte de 31 victoires et une moyenne de buts alloués de 2,29, Fleury devra néanmoins regarder au-dessus de son épaule en séries éliminatoires.

Le Sorelois de 29 ans a connu des moments difficiles lors du dernier tournoi printanier et même si son équipe dira le contraire, elle s’assurera de protéger ses arrières.

Déjà, le gardien recrue Jeff Zatkoff effectue du solide boulot avec un dossier de 9-2-1. Il s’est vu accorder une prolongation de contrat de deux ans.

Et voilà que le fiable vétéran Tomas Vokoun, à l’écart depuis le début de la saison en raison d’un caillot de sang dans la hanche, renoue avec les siens à l’entraînement. Il y a de quoi rappeler à Fleury que la barre sera haute en séries.

«J’aime ça jouer souvent. Ça te permet de garder le momentum. Je ne peux qu’essayer de bien faire. Tous les trois, on s’entend bien ensemble. Jeff a continué de s’améliorer toute la saison. Il est plus confortable», a noté Fleury.

Condamné à gagner

Pour le tout premier choix au repêchage de 2003, les statistiques en saison régulière auront beau être étincelantes, c’est sa performance en séries qui dictera la suite des événements, quand son contrat viendra à échéance l’an prochain.

«En bout de ligne, j’ai connu une bonne saison l’an dernier et personne ne s’en souvient. Ce n’est pas ce qui est important», a-t-il convenu.

«Pour nous, quand on ne se rend pas jusqu’au bout, c’est toujours un peu décevant, mais ce n’est pas facile avec la parité dans la ligue. Chaque soir, c’est dur de dire qui va gagner.»

La confiance règne

Questionné sur son trio masqué, l’entraîneur-chef Dan Bylsma n’a pas caché que quelques contorsions seront nécessaires pour plaire à tous.

Quant à savoir s’il a toute la confiance du monde en Fleury, celui-ci s’est prononcé dans l’affirmative, après un étrange et long silence.

«J’étais très confiant qu’il rebondisse [après les dernières séries]. Je savais qu’il se présenterait cette saison avec une détermination renouvelée et une bonne éthique de travail, s’est-il prononcé.

«De le voir remporter le nombre de matchs qu’il a remportés jusqu’à présent, ça ne me surprend pas de lui. Je crois qu’il connaîtra du succès en séries.»

Pour le moment, chaque gardien souhaitera engloutir sa part du gâteau, mais chose certaine, il n’y a aucune animosité dans l’air.

«Je comprends cette réalité et je sais que Vokoun se rapprochera bientôt d’un retour au jeu. Je ne contrôle toutefois pas cette situation, a mentionné Zatkoff, le jeunot du groupe.

«Je ne peux demander mieux avec Marc-André, il est très généreux avec moi. Il agit comme un véritable professionnel et je peux dire la même chose de Tomas.»
 
Vign_Antti_Niemi_

PLUS DE VICTOIRES EN FUSILLADE

                                              Fus.   Vic.
Antti Niemi                  SJ      12      7
Tim Thomas                FLO    8       6
Ryan Miller                  BUF    9       6
Ben Bishop                 TB       8       5
Ondrej Pavelec         WIN       8       5

MATCH D'UN SEUL BUT ALLOUÉ

                                             PJ   1 BC
Ben Bishop           TB         44     16
Tuukka Rask         BOS      43     14
M.-André Fleury    PIT        47     13
Carey Price           MTL       48     13
Antti Niemi             SJ         48     13

 

PLUS DE LANCERS
                                             PJ    TIRS

Mike Smith               PHO    49    1500
Carey Price               MTL    48    1459
Jonathan Bernier    TOR    44    1444
Semyon Varlamov   COL    46    1436
Ryan Miller               BUF    40    1411

 
Vign_Malcolm_Subban

ILS FRAPPENT À LA PORTE DE LA LNH

Par Kevin Dubé - Journal de Québec

MALCOLM SUBBAN (Boston)

Le frère de P.K. connaît des débuts professionnels encourageants pour la direction des Bruins de Boston. Il est confiné au rôle d'adjoint à Niklas Svedberg, mais se maintient dans le top 20 de la LAH pour plusieurs statistiques.

 
Vign_Jake_Allen

 JAKE ALLEN (St-Louis) - Wolves de Chicago

Jake Allen en est un autre qui se retrouve victime de la congestion au poste de gardien de but de son équipe. Avec Jaroslav Halak et Brian Elliot devant lui, difficile d'obtenir sa chance. Il connait toutefois une excellente saison dans la LAH et a été rappelé hier par les Blues.

 

 

 
Vign_Jacob_Markstrom

JACOB MARKSTROM (Floride) - Rampage de San Antonio

L'arrivée de Tim Thomas a de nouveau retardé l'entrée officielle de Markstrom dans la LNH avec les Panthers de la Floride cette saison. Le gardien de 6pi 6 po aura sa chance tôt ou tard.

 
Vign_Jack_Campbell

JACK CAMPBELL (Dallas) - Stars du Texas

L'Américains a disputé cinq parties avec les Stars du Texas avant de subir une blessure. Il avait remporté ses cinq départs, maintenu un pourcentage d'efficacité de 0,947 et une moyenne de buts alloués de 1,40...Pas si mal!

 
Vign_John_Gibson

JOHN GIBSON (Anaheim) - Admirals de Norfolk

Gibson a remporté le titre de gardien par excellence du Championnat mondial de hockey junior l'an dernier avec les Etats-Unis, vainqueurs de la médaille d'or. Avec Jonas Hiller , Viktor Fast, Frederic Andersen et Gibson, disons que les Ducks n'ont pas de problème de gardiens.

 
Vign_petr_mrazek

PETR MRAZEK (Detroit) - Griffins de Grand Rapids

Le gardien tchèque domine dans la ligue Américaine cette année. Avant les matchs du week-end, il était premier pour le pourcentage d'efficacité avec 0,927 et deuxième pour la moyenne de buts alloués avec 2,09.

 
Bouchard: L’importance de la qualité des tirs versus la quantité
dimanche 2013-12-01 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles
Par Olivier Bouchard - Chroniqueur LNH.com

Chaque saison, un débat ressurgit : est-ce qu’un club peut contrôler la qualité des tirs accordés à ses adversaires sans se préoccuper de la quantité de tirs accordés? Tous les clubs recueillent à chaque match nombre d’informations pour leur usage interne, dont notamment les chances de marquer. Quoi que la définition de ce qui constitue une chance tende à varier d’un observateur à l’autre, on compte généralement comme une chance un tir provenant de l’enclave, soit la zone située entre les deux points de mise en jeu et à l’intérieur du sommet des cercles de mise en jeu.

La LNH calcule, pour chaque but, tir au but et tir manqué, la distance parcourue par la rondelle. Ces informations, enregistrées dans le feu de l’action ne sont pas toujours très précises. Chris Boyle en fait d’ailleurs, dans cet article présentant son propre projet d’évaluation de la qualité des tirs au but, une critique fort instructive. Ayant moi-même compilé les chances de marquer pour les matchs du Canadien de Montréal au cours des quatre dernières saisons, j’ai souvent constaté que, si les indicateurs de distance compilés par la LNH sont généralement précis, les erreurs sont suffisamment fréquentes pour justifier qu’on utilise ces données avec soin. Sur ce point, le blogue habswatch.com est arrivé à la conclusion que la barrière des 25 pieds de distance est l’indicateur le plus fiable de tirs dits « dangereux ». Ayant comparé le résultat de ces compilations avec mes propres données sur les chances de marquer, ce compromis me semble acceptable et nous permet de faire un bref tour d’horizon des performances des différents clubs de la LNH.

Tout d’abord, lorsqu’on observe les données à l’échelle de la LNH, certains éléments ressortent. Les tirs au but provenant de moins de 25 pieds du filet sont en effet à l’origine de la majorité des buts marqués dans la LNH, et ce même s’ils ne représentent que le tiers des tirs générés.

On comprend, à regarder le tableau ci-dessus, pourquoi toutes les équipes cherchent à contrôler si jalousement la zone payante située devant leur filet. Lorsqu’on ventile les tirs ayant parcouru 25 pieds et moins en fonction de la situation de match, un deuxième élément apparaît : seuls les avantages numériques de deux hommes permettent aux équipes d’aller chercher un réel avantage au taux de conversion.

Le texte de Chris Boyle cité plus haut nous donne une explication fort pertinente à ce sujet. À 3 contre 5, l’équipe défenderesse ne possède tout simplement pas assez de joueurs pour contrôler correctement les mouvements latéraux de la rondelle. Or, c’est lorsqu’une équipe force un gardien à opérer ces déplacements que les chances de marquer sont les plus susceptibles d’être converties en buts. Notons tout de même que la part des tirs provenant de la zone payante augmente aussi tôt que l’on diminue le nombre de joueurs sur la glace, incluant les situations de 4 contre 4.

Mais la question de départ demeure : existe-t-il des clubs qui, dans la LNH, sont capables de baser leur réussite sur une capacité supérieure à gérer la qualité plutôt que la quantité de tirs générés pendant un match? En un mot comme en mille : non. Le tableau suivant montre à quel point la capacité à déclasser l’adversaire aux tirs est, dans la LNH d’aujourd’hui, la façon par laquelle les meilleurs clubs se démarquent des plus faibles. L’impact de l’avantage aux tirs est en effet beaucoup plus grand que celui de la capacité d’un club donné à générer plus de tirs de qualités et à accorder moins de tirs de qualité. On y voit donc ce qui, dans la part du différentiel réel des buts marqués par chaque équipe, toutes situations confondues, dépend de la qualité et de la quantité des tirs générés. Les équipes sont classées en fonction de leur capacité à conserver l’avantage aux tirs vers le filet lorsque le score est serré, indicateur généralement fiable de la capacité d’un club à remporter ou non la majorité de ses matchs.

Les nombres représentent le nombre de buts générés par le club par rapport à la moyenne de la LNH pour une catégorie donnée. Ainsi, les Blackhawks ont, par les tirs de moins de 25 pieds accordés, concédé 0,2 buts de plus à l’adversaire qu’un club qui aurait concédé une quantité moyenne de tirs de ce type (soit 34 pour cent des tirs accordés). Pareillement, ils ont, grâce à leur capacité à générer plus de tirs de 25 pieds ou moins, obtenu 0,2 buts de plus que ce qu’un club moyen aurait eu et ils ont cumulé, grâce à leur capacité à déclasser l’adversaire aux tirs, 16,3 buts de plus qu’un club moyen.

Les différences entre les totaux réels (la dernière colonne de droite) et la colonne « Avantage cumulé » s’expliquent principalement par les performances des différents clubs aux pourcentages, un sujet que nous avons abordé dans cette chronique la semaine dernière. Ce qui nous intéresse aujourd’hui se trouve donc dans les trois premières colonnes, plus particulièrement dans la comparaison entre les deux colonnes « Tirs de 25 pieds et moins » et la colonne « Différentiel de tirs ».

Premièrement, les tirs de 25 pieds et moins font ressortir au premier chef la capacité défensive des clubs. Les différentes équipes de la LNH affichent en effet généralement une capacité fort limitée à générer des tirs, les meilleurs de la ligue cueillant dans les trois buts sur le total de la saison. C’est relativement peu comparativement aux marges de cinq à sept buts concédés en plus ou en moins que l’on retrouve avec une certaine fréquence (neuf des clubs de la LNH sont dans cette catégorie) et c’est largement inférieur à l’impact des différentiels de tirs. En fait, on pourrait signifier ainsi notre premier constat : la capacité d’un club à générer un plus grand nombre de tirs de qualité semble avoir un impact décisif pour quelques clubs seulement, principalement groupés en milieu de peloton dans les classements par indicateur de possession.

Les Islanders de New York sont l’exemple parfait : les performances effroyables de leurs gardiens de but semblent correspondre à une réelle incapacité à empêcher l’adversaire de tirer à bout portant. Ceci explique cela? Attendons encore un peu, les saisons sont longues. Mais les indices pointent en ce sens.

Le bas du classement montre l’impact des gardiens de but sur les performances des clubs : les Maple Leafs et les Oilers semblent avoir une capacité identifiable à ne pas concéder beaucoup de tirs de qualité alors que les Sabres et les Hurricanes semblent les plus fragiles sur ce point. À l’inverse des Islanders, le milieu du peloton fait ressortir ce qui semble être une solide performance défensive des Flyers. Bien qu’encore loin au classement, Philadelphie joue dans une division faible et on doit surveiller leur prochain mois, ils semblent avoir en main certains atouts pour progresser.

Plus on monte au classement, plus l’avantage aux buts coïncide avec celui aux indicateurs de buts. Des huit clubs ayant le meilleur différentiel de buts, 5 occupent les 5 premières places à ce classement et seuls les Sharks semblent posséder une réelle aptitude à influer sur la qualité des lancers accordés.

Il y a là un message, mainte fois rapporté en ces pages : si les tirs de qualité font les bulletins de fin de soirée, c’est sur la quantité que les meilleurs clubs se démarquent aujourd’hui.
Vign_Tableau3
 
Vign_statstableA
 
Vign_statstableB
 
Vign_640772

Revoir les méthodes d'évaluation des gardiens

Par Mathias Brunet
La Presse


Comment analyser le travail du gardien? Pour le profane comme pour le spécialiste, la tâche est plus compliquée que jamais.
Les victoires? Un gardien moyen dans un club puissant est avantagé par rapport au gardien de talent dans un club médiocre.
La moyenne de buts alloués? Le style de jeu des clubs peut faire pencher la balance.
Le taux d'arrêts? Des équipes adaptent des systèmes qui permettent à leurs gardiens de ne pas recevoir de tirs trop dangereux, même si la rondelle les frappe souvent. Ce fut le cas avec Jaroslav Halak en séries éliminatoires avec le Canadien, il y a quelques années.
L'entraîneur des gardiens des Blackhawks de Chicago, Stéphane Waite, affirme depuis plusieurs années que les méthodes d'évaluation actuelles sont désuètes. Waite calcule à sa manière la provenance des tirs de façon à se donner un portrait plus juste des performances de ses gardiens.
«On donne trop de valeur aux statistiques, ça découle un peu de la mode Moneyball. On essaie de tout décortiquer. À un moment donné, on perd l'instinct, le sentiment de l'entraîneur. Les chiffres ne disent pas tout. La moyenne de buts alloués, par exemple, est probablement la statistique la plus désuète. C'est davantage une statistique d'équipe. Le gardien de but peut avoir disputé un match incroyable, mais avoir accordé trois buts. Le taux d'arrêts aussi peut être faussé par le nombre de tirs qui proviennent de zones peu dangereuses. Je me fie à mes propres statistiques. Ici, avec les Blackhawks, nous sommes abonnés à une foule de bases de données, mais il n'y a rien de valable pour les gardiens. Je regarde en moyenne 2 matchs par soir, donc environ 500 par année, et les statistiques actuelles ne sont pas représentatives de ce que je vois des gardiens.»
Vers une nouvelle méthode
Michael Schuckers, professeur de statistiques à l'Université St. Lawrence, dans l'État de New York, pourrait bien révolutionner la façon d'évaluer le travail des gardiens de but. Schuckers a mis au point une technique permettant de calculer le taux d'arrêts des gardiens en fonction de l'endroit d'où le tir a été fait et non seulement par rapport au nombre de tirs qu'il reçoit. Dans un échange de courriels, Schuckers affirme qu'il ne travaille pas directement avec les équipes de la LNH, mais il a eu vent qu'on avait consulté ses écrits.
C'est le cas entre autres de Waite. Plusieurs emploient d'ailleurs une méthodologie semblable à celle de Waite et Schuckers, dont Sébastien Farrese, entraîneur des gardiens des Bulls de Belleville et de l'équipe canadienne junior. «La zone défensive est décortiquée en neuf carrés et je calcule le nombre d'arrêts en fonction de la provenance du tir. Si un gardien a une moyenne de 5 buts alloués par match, mais que l'équipe donne 25 occasions de marquer par match, c'est bon. Si le gars a un taux d'arrêt de ,930 mais qu'il y a trois chances de compter contre lui, c'est plus ordinaire.»
Pour Sébastien Farrese, le taux d'arrêts traditionnel n'est pas une statistique révélatrice, notamment parce qu'un gardien peut recevoir un nombre élevé de tirs en raison des retours qu'il accorde. «Or, c'est une lacune importante pour un gardien. Le meilleur exemple est probablement Halak lors des séries avec le Canadien. Il a été sensationnel, tout le monde trippait sur lui. Mais le nombre de retours qu'il pouvait donner sur des tirs décochés entre la ligne bleue et la limite des cercles de mises en jeu, c'était épouvantable.»

 
Vign_640774
 
Vign_640773
 
BABILLARD
Vign_ftgb-spetit

C'EST LE TEMPS DE S'INSCRIRE POUR LES ÉCOLES ESTIVALES

Ste-Foy, Du 4 au 8 Août 2014

Pont-Rouge, du 11 au 15 Août 2014

Cours "session d'été" à l'Activital de St-Augustin

Du 3 juin au 30 juillet 2014

Faites vite! places limitées
 
Amuse-toi...sérieusement!

 
CAPSULES TECHNIQUES
 
Vign_new_reebok_logo647
 
Vign_hockey_experts_plain
 
Vign_images
 
Vign_LOGO_Alexcellence_Physique
ALEXCELLENCE PHYSIQUE...entraînement hors glace par excellence...
 
Les meneurs
% d'arrêts     saison 2013-2014

J. Harding       MIN     0,933
A. Khudobin   CAR    0,931
T. Rask            BOS    0,930
S. Varlamov    COL    0,927
C. Price           MTL    0,925

6 Avril 2014

 

Jeux blancs saison 13-14

T. Rask       BOS   7
J. Quick     LAK    6
B. Bishop  TBL     5
M. Fleury    PIT     5
C. Price      MTL    5

6 Avril 2014

 

Victoires     saison 13-14

S. Varlamov COL   40
A. Niemi       SJS    38
B. Bishop     TBL   37
M. Fleury      PIT     37
T. Rask         BOS   35

6 Avril 2014

 
Vign_Dustin_Tokarski1
Tokarski accepte une prolongation de contrat de 2 saisons du Canadien
samedi 2014-04-12 / 10:56 / LNH.com - Nouvelles
La Presse Canadienne

MONTRÉAL - Le gardien Dustin Tokarski a accepté une prolongation de contrat de deux saisons du Canadien, a annoncé le directeur général Marc Bergevin samedi matin.

En trois matchs cette saison, Tokarski a présenté une fiche de 2-0-0, incluant son premier gain en carrière avec le Canadien, le 5 mars contre les Ducks à Anaheim. Le gardien de cinq pieds, 11 pouces et 195 livres a aussi enregistré son premier jeu blanc en carrière dans la LNH dans une victoire de 2-0 contre les Sabres à Buffalo le 16 mars.

Il a conservé une moyenne de buts alloués de 1,84 et bloqué 88 des 93 tirs dirigés vers lui, pour un pourcentage d’arrêts de ,946. En 10 matchs en carrière en saison régulière dans la LNH avec le Tricolore et le Lightning de Tampa Bay, Tokarski a compilé un dossier de 3-3-1, avec une moyenne de buts alloués de 2,93 et un pourcentage d’arrêts de ,902.

Âgé de 24 ans, Tokarski a pris part à 40 matchs avec les Bulldogs de Hamilton jusqu’ici cette saison, présentant un dossier de 20-15-3, avec un jeu blanc. Il affiche une moyenne de buts alloués de 2,36 et un pourcentage de ,920.

Originaire de Humboldt, en Saskatchewan, Tokarski a été un choix de cinquième ronde, 122e au total, du Lightning lors du repêchage de 2008. Il a été acquis par le Canadien le 14 février 2013 en retour de Cédrick Desjardins.
 
Vign_JohnCurry

 Le Wild rappelle le gardien John Curry

Curry, âgé de 30 ans, montre cette saison une fiche de 7-9-2, une moyenne de buts accordés par match de 2,62 et un taux de réussite tirs-arrêts de 92 pour cent.

En l'absence des Niklas Backstrom, Josh Harding et Darcy Kuemper, tous blessés, le Wild a besoin d'un réserviste pour Ilya Bryzgalov. Lundi, à Los Angeles, l'équipe a dû mettre sous contrat l'ancien gardien des ligues mineures âgé de 43 ans, Rob Laurie. Curry a pris part à un match de la LNH pour la dernière fois en 2010.

 
PLUS DE VICTOIRES LORS DES 3 DERNIÈRES SAISONS

                                          PJ        V
M.A. Fleury  PIT     115     75
H.Lundqvist NYR    119     69
A.Niemi       SJ      128     68
M.Smith       PHO   119     64
J.Quick         LA     122     63
 
PLUS DE JEUX BLANC LORS DES 3 DERNIÈRES ANNÉES

                                          PJ       BL
B.Elliot           STL   66     13
M.Smith         PHO  119    13
J.Howard       DET   114    12
H.Lundqvist  NYR    119    12
J.Quick           LA    122    12
 
MEILLEUR FICHE EN FUSILLADE

                               PJ    V-D
O.Pavelec     WIN    6      5-1
J.Quick           LA     4      4-0
R.Miller          BUF   3      3-0
I.Bryzgolov    EDM   3      3-0
C.Crawford    CHI     5      3-2


PLUS DE BUTS ACCORDÉS EN FUSILLADE


                             PJ    BUTS
M.Smith      PHO    5         8
O.Pavelec   WIN     6        8
A.Niemi      SJ        5        6
J.Harding   MIN      4        4
E.Nabokov  NYI      4        4


MEILLEUR FICHE EN FUSILLADE EN CARRIÈRE

                                      PJ     V-D
R.Miller           BUF    73   46-27
H.Lundqvist    NYR     75   45-30
M.Brodeur      NJ       69   42-27
M.A.Fleury      PIT     57   40-17
K.Lehtonen    DAL     55   35-20

PLUS DE BUTS ACCORDÉ EN FUSILLADE EN CARRIÈRE

                                 PJ    BUTS
R.Luongo       VAN     70      82
N.Backstrom   MIN     54      79
R.Miller          BUF     73      73
I.Bryzgalov     EDM    52      71
M.Brodeur       NJ       69     70
 
Vign_BenBishop2
GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
Vign_Jhonas_Enroth
GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
Vign_brodeur11
GARDIEN LE PLUS VIEUX

MARTIN BRODEUR - NEW-JERSEY

41 ANS


Il est sans doute à sa dernière saison...
 
Vign_Robin_Lehner
GARDIEN LE PLUS JEUNE

ROBIN LEHNER - OTTAWA

22 ANS
 
Vign_Jason_LaBarbera
GARDIEN LE PLUS LOURD

JASON LABARBERA - EDMONTON
232 LB
 
Vign_Jhonas_Enroth1
GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 
Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

Frédéric Chabot (Edmonton)
© 2011
Créer un site avec WebSelf