Formation technique
Simon Harrisson
Gardiens mur à mur...
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BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

- 2 semaines d'école de gardiens (Hockey mineur de Pont-Rouge et Les gouverneurs de Ste-Foy)
- Conseiller technique Les gouverneurs de Ste-Foy
- Conseiller technique Hockey mineur de Pont-Rouge
- Formateur FQHG Québec-Chaudière-Apallaches
- Évaluations des gardiens (début de saison)
- Clinique hebdomadaire à Pont-Rouge ( 25 gardiens)
- Entraîneurs des gardiens - Les Gouverneurs Rive Nord Bantam AA 2010-2011 et 2012-2013
- Entraîneurs des gardiens Campus Midget AA 2012-2013
- Entraîneurs des gardiens Petits Blizzards AAA
2011-12-13

 
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TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
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QUELLE BELLE JOURNÉE!

Nous avons eu l'honneur, moi et mon équipe, d'accompagner Marc-André Fleury lors d'une activité promotionnelle de Reeebok. Marc-André est très sympathique et généreux. Il a pris le temps d'aller voir chaque gardiens et de leur donner quelques conseils.

Merci à toi, Marc-André et merci à Mario Richard, de Reebok (est du Québec) de nous avoir choisi pour cette activité.

À une prochaine...je l'espère!

 
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Le sport est malade de ses parents

 Après avoir œuvré au sein d’une association sportive pendant plusieurs années, j’ai pris la décision de me retirer ou du moins de prendre du recul. Cette expérience m’a permis de réaliser un nombre incalculable de bons coups, connaitre et travailler avec des gens formidables et surtout avoir l’impression d’avoir réalisé des choses qui resteront gravées dans ma mémoire et celle de plusieurs personnes, pour longtemps.

Un bilan plus que positif qui devrait éclipser les écueils vécus durant toutes ces années, puisque pour parvenir à améliorer l’encadrement de 300 jeunes sportifs, il y a toujours de moins bons coups et du travail à faire. Malgré tout, j’ai fait un constat qui a fini par user les plus valeureux bénévoles qui s’impliquent avec passion dans leur organisation, que ce soit la mienne ou toutes les autres du sport mineur de la ville de Rimouski : le sport est malade de ses parents. Selon plusieurs études importantes, faire un sport permet aux jeunes de s’amuser, se développer, élargir son cercle d’amis, respecter des règles, se forger une discipline et j’en passe. Aucune définition, autant dans le dictionnaire que dans toutes ces études, n’indique que les jeunes viennent pratiquer un sport pour performer à tout prix, se faire réprimander, stresser, perdre confiance ou pleurer. Mais encore moins de voir des parents s’engueuler dans les estrades parfois à en venir aux coups, crier des insanités aux arbitres, dénigrer les joueurs adverses, critiquer les entraineurs, parfois même leur propre entraineur puisque le résultat n’est pas, à leur sens, satisfaisant.

J’ai toujours cru, et j’y crois toujours, que le sport puisse être une rampe de lancement pour plusieurs jeunes qui se cherchent alors que d’autres développent des aptitudes de leader constructif ou vivent une expérience de groupe qui les suivra toute leur vie. Par contre, je sais pertinemment que trop de jeunes vivront une expérience difficile. Pourquoi avons-nous perdu la notion du jeu et du développement personnel de nos jeunes à travers le sport? Une tentative d’explication est que la société nous bombarde d’information qui vise à ce qu'on soit performant au travail, dans notre couple, dans notre vie familiale et sur bien d’autres facettes de notre quotidien. Cette société de performance a changé le quotidien de nos enfants et c’est transposé dans ce que nous voulons que le sport apporte à nos enfants.

Après 8 années d’implication, je suis convaincu que la bonne marche d’une association sportive commence par l’implication d’un grand nombre de personnes dans un projet collectif qui vise une seule chose : le bien-être de nos enfants. La base de ce bien-être, pour que nos enfants poursuivent la pratique d’une activité sportive, est la nécessité pour une association de recruter et garder du personnel, des arbitres, des marqueurs, des entraineurs et bénévoles compétents et passionnés de leur sport, pour l'ensemble des activités d’une saison. Une tâche colossale pour les conseils d’administration et leurs employés, dont les efforts sont anéantis parfois par le comportement d’un adulte en une seule phrase ou un seul geste. Trop souvent, la proportion de remerciements par rapport au nombre très élevé de courriels, messages téléphoniques, discussions stériles est tellement disproportionnée, qu’il devient très difficile de garder l’accent sur l’objectif initial.

Une solution toute simple: Laissons nos jeunes avoir du plaisir à jouer et soutenons, avec des appuis forts et des actions concrètes, nos concitoyens qui œuvrent dans des associations sportives.

Simon Trépanier

Rimouski

 
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John Gibson

Comment a-t-il été acquis : 2e ronde (39e au total), repêchage 2011

Saison dernière : 45 matchs, 21-17-4, moyenne de buts alloués de 2,34, pourcentage d’arrêts de ,919, cinq blanchissages, Admirals de Norfolk, LAH

Gibson, âgé de 21 ans, a été à la hauteur des attentes lorsqu’il a obtenu sa chance avec les Ducks, alors qu’il a stoppé 18 lancers pour blanchir les Canucks de Vancouver à son premier match dans la LNH. Il a ensuite effectué 28 arrêts pour récolter un blanchissage à son premier départ en carrière en séries éliminatoires de la Coupe Stanley. Maintenant que Jonas Hiller évolue pour les Flames de Calgary, Gibson (6 pieds 3 pouces, 210 livres) entreprendra le camp d’entraînement à titre de gardien numéro un, rôle qu’il semble prêt à assumer.

« John se montre à la hauteur, a noté Marchant. Plus le match est important, mieux il joue. Je crois que la confiance a un rôle important à jouer là-dedans. Ce n’est pas un jeune arrogant, mais il est confiant en lui. On peut le constater en observant son comportement ou la manière dont il agit. À l’entraînement, il ne veut pas que personne ne marque. Les meilleurs gardiens font cela, c’est leur manière d’être. »

S’attendre à des performances exceptionnelles dès le départ de la part de John Gibson mettrait certainement trop de pression sur les épaules d’un jeune de 21 ans qui possède sept matchs d’expérience dans la LNH, et ce ne serait pas juste pour Frederik Andersen, qui a connu une excellente saison recrue. Cela étant dit, Gibson est l’un des espoirs devant le filet le plus attendu des dernières années, et il n’a pas déçu au cours de ses brefs débuts dans la ligue.

Gibson et Andersen vont probablement partager le filet, et les Ducks pourraient compter sur l’un des meilleurs tandems de la ligue aussi tôt que cette saison. Jason LaBarbera est aussi dans le portrait, et pourrait garder une place au chaud sur le banc si les Ducks décident d’envoyer un de leurs deux jeunes gardiens dans la Ligue américaine de hockey afin qu’il joue davantage.

 
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Les gardiens dominent la liste des 10 meilleurs espoirs des Bruins

samedi 2014-08-23 / 3:00 / 30 en 30 - Aperçus de la saison 2014-15

Par Mike G. Morreale - Journaliste LNH.com

S’il y a une position où les Bruins de Boston n’ont pas à s’inquiéter pour les années à venir, c’est celle de gardien de but.

Il ne s’agit pas du fruit du hasard, car l’organisation a été obligée de réagir très rapidement lorsque Tim Thomas a décidé de quitter Boston après la saison 2011-12. À ce moment-là, les Bruins comptaient toutefois sur Tuukka Rask, et un autre espoir pointait à l’horizon, soit Niklas Svedberg, embauché à titre de joueur autonome en 2012.

Rask a remporté le trophée Vézina à titre de meilleur gardien de la LNH en 2013-14, et Svedberg devrait être son auxiliaire à temps plein en 2014-15 à la suite du départ de Chad Johnson sur le marché des joueurs autonomes.

La profondeur devant le filet ne s’arrête pas là, alors que le premier choix de l’équipe en 2012 (24e au total) Malcolm Subban et le choix de sixième ronde en 2010 (165e au total) Zane Gothberg gravissent les échelons de l’organisation.

« La progression de Malcolm se fera de manière semblable à celle de Tuukka, alors qu’il a gravi les étapes une à la fois dans les rangs mineurs », a expliqué à LNH.com le directeur général adjoint des Bruins, Don Sweeney. « Niklas est devenu le partant des Bruins de Providence [dans la Ligue américaine de hockey (LAH)] il y a deux ans, et maintenant Malcolm tentera de s’emparer de ce poste. »

Il est facile de s’imaginer voir Subban et Gothberg en tant que partenaires avec les Bruins à un moment ou à un autre dans le futur. Gothberg (6 pieds 2 pouces, 204 livres) a conservé une fiche de 20-10-3 avec une moyenne de buts alloués de 1,99 et un pourcentage d’arrêts de ,926, un sommet dans la National Collegiate Hockey Conference, avec l’Université du Dakota du Nord la saison dernière. Le gardien de 22 ans retournera dans les rangs universitaires pour une autre saison en 2014-15.

« Je crois que [la profondeur devant le filet] représentait un problème pour notre équipe il n’y a pas très longtemps, nous en avions déjà parlé, a indiqué l’entraîneur de Providence Bruce Cassidy. Par la suite, Svedberg a été embauché, puis Malcolm a été repêché. Zane a connu une belle éclosion cette saison, et tout d’un coup, nous sommes en position de force avec toute cette profondeur. Avec Tuukka qui est sous contrat à long terme et qui vient de remporter le trophée Vézina, nous avons de toute évidence un beau problème devant nous avec tous ces bons jeunes gardiens dans notre système. »

 
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Bouchard : Avec Craig Anderson, Ottawa se donne du temps

mercredi 2014-08-27 / 14:11 / LNH.com - Nouvelles

Par Olivier Bouchard - Chroniqueur LNH.com

Les Sénateurs d’Ottawa ont annoncé lundi s’être entendus avec le gardien Craig Anderson sur un nouveau contrat de trois ans d’une valeur de 12,6 millions $. Aujourd’hui âgé de 33 ans et ayant encore une saison à écouler sur son entente actuelle, Anderson se voit donc engagé jusqu’à l’âge de 37 ans. À raison d’un salaire moyen de 4,2 millions $ par saison, et ayant plus tôt cet été paraphé une entente avec Robin Lehner, les Sénateurs ont-ils pris un risque inutile? Au vu de ce qui s’annonce sur le marché au cours de la prochaine année, pas vraiment.

Si Anderson partait, qui demeurait?

Outre Lehner, le seul autre gardien prometteur à gravir les échelons dans le système de développement des Sénateurs est Chris Driedger, qui vient de terminer son stage junior avec les Hitmen de Calgary de la Ligue de l’Ouest. Sinon, c’est par la voie des joueurs autonomes, sinon des échanges, que les Sénateurs auraient eus à combler l’éventuel départ d’Anderson. Et à regarder ceux qui sont à l’heure actuelle les principaux sujets à devenir autonomes l’été prochain, on comprend que les candidats sur mesure, à un an d’échéance, n’étaient pas nécessairement nombreux.

Combien de ces joueurs seront encore disponibles en juillet prochain? Et surtout, lequel d’entre eux accepterait, libre de choisir, de s’engager aux côtés d’un jeune gardien talentueux, Lehner, sous contrat pour encore deux saisons? Si, en plus, Anderson devait connaître une autre bonne saison, son pouvoir de négociation aurait été d’autant plus considérable.

Anderson régresse-t-il?

Il est tentant, lorsqu’on regarde la fiche globale de Craig Anderson, de soupçonner qu’il est justement en train de perdre de sa superbe alors qu’il avance dans la trentaine. Comme je le soulignais en fin de saison dernière, les performances décevantes des Sénateurs étaient attribuables aux difficultés des deux gardiens, certes, mais aussi à l’indiscipline du club et à une malchance certaine dans des situations bien précises (le 4 contre 4, notamment). Reste que les Sénateurs viennent de signer leur vétéran alors que sa valeur baisse fortement. Cette chute est-elle récente?

Les données de la LNH sont, pour les gardiens, quelque peu ingrates. On ne dispose à l’heure actuelle que des distinctions faites entre le jeu à forces égales et celui en désavantage numérique pour mesurer l’état de la situation. Dans le cas d’Anderson, on peut évaluer son cheminement en considérant, depuis 2007-08, trois éléments distincts. Premièrement, quelle part des tirs a-t-il reçue? C’est là une façon simple d’évaluer sa charge de travail relativement à ses collègues. Deuxièmement, comment a-t-il performé dans ces circonstances? On parle alors du bon vieux taux d’arrêts. Enfin, on comparera ce taux d’arrêt à celui des coéquipiers d’Anderson. Un taux de 103 pour cent, par exemple, indique alors qu’il a surperformé par rapport à ses coéquipiers.

À forces égales, le tableau est net : Anderson se tient généralement en haut de la moyenne de la LNH (,918) et il a aussi l’avantage sur ses collègues. En fait, pour les Sénateurs, à un peu plus de 3 millions $ par saison, Anderson a franchement livré la marchandise. Son taux d’arrêts de la dernière saison le montre par ailleurs à l’intérieur des variations auxquelles il nous a habitués. S’il est parfois ordinaire, il peut par moment devenir dominant.

Les mêmes indicateurs en désavantage numérique nous réservent une intéressante surprise.

La moyenne de la LNH à 4 contre 5 se situait l’an dernier autour de ,880 et Anderson, depuis le début de son séjour à Ottawa, a pour la première fois chuté sous ce seuil de respectabilité. Parce qu’on ne possède pas le détail du mouvement de la rondelle avant les tirs (une méthode que Chris Boyle a su utiliser de manière brillante dans ses analyses pour le réseau Sportsnet), il est difficile de distinguer ce qui se trouve précisément à l’origine de cette chute brutale d’efficacité. Parce qu’Anderson reste, à 5 contre 5, à l’intérieur des normes qu’il a établies au cours des sept dernières saisons, on peut soupçonner que le problème n’est pas nécessairement celui d’un joueur qui perd définitivement ses moyens. Lehner a, dans ces mêmes situations, obtenu un étincelant taux d’arrêts de ,909, on ne peut donc non plus déduire de ces données que c’est le système des Sénateurs au complet qui a fait faillite.

Comment vieillissent les gardiens?

C’est une des questions qui hante les responsables de tous les clubs de la LNH. On a vu, à l’examen des nouveaux contrats de jeunes vedettes comme ceux signés par Jonathan Toews, Patrick Kane et P.K. Subban, que ces ententes offrent des pics de rémunération avant le cap de la trentaine. Or, pour Anderson, mais aussi pour d’autres vétérans comme Ryan Miller, l’âge est d’abord et avant tout un frein aux ententes à long terme. Mais le niveau de rémunération à court terme reste, lui, hautement intéressant pour ceux qui savent se faire un nom.

C’est une question à laquelle Eric Tulsky (aujourd’hui employé par une équipe de la LNH) s’était attardé en décembre 2012. Commentant d’autres études sur le sujet, il soulignait que, lorsqu’on cherche simplement à croiser l’âge des gardiens de but avec leurs performances, on se heurte au fait que seuls les bons gardiens de but continuent à obtenir un temps de glace significatif passé la trentaine.

De fait, discutant cet été de ce qu’une équipe doit chercher à savoir avant de prendre le risque de signer un gardien à long terme, Tulsky revenait par la bande sur ce « syndrome du survivant » et indiquait que bien peu de gardiens ont cumulé suffisamment d’expérience ces cinq dernières saisons, soit avoir joué chaque année au moins 50 pour cent des matchs de leur équipe. Parmi ces gardiens? Craig Anderson! S’ils croient Lehner promu à un bel avenir, les Sénateurs semblent néanmoins bien décidés à prendre encore quelques saisons avant d’en faire sans conteste le gardien de premier plan de l’organisation. Vu la longue feuille de route d’Anderson, et sachant qu’il ne semble pas, présentement, en train de décliner rapidement, Ottawa vient de se donner du temps et de la stabilité devant le filet.

 
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La compétition pour le poste de gardien partant du Wild est ouverte

jeudi 2014-08-28 / 16:13 / LNH.com - Nouvelles

LNH.com

Le Wild du Minnesota entamera le camp d’entraînement en septembre avec trois gardiens — Josh Harding, Niklas Backstrom et Darcy Kuemper —, en concurrence pour le poste de gardien partant. L’entraîneur Mike Yeo a indiqué que chaque gardien aura l’opportunité de s’assurer du poste de no 1.

« Je dois dire que la compétition est assez ouverte en ce moment, pour être franc », Yeo a dit à Michael Russo du quotidien Star Tribune mercredi lors d’une apparition à la Foire de l’État du Minnesota. « Nous allons jouer des matchs amicaux... mais nous avons à déterminer rapidement le gardien auquel nous voulons donner une plus grande charge de travail par la suite. Il s’agira d’un bon défi. »

Harding était l’un des meilleurs gardiens dans la LNH au début de la saison dernière. Il a présenté une fiche de 18-7-3 avec une moyenne de buts alloués de 1,65 et un pourcentage d’arrêts de ,933 en 29 rencontres, mais sa saison s’est prématurément terminée alors qu’il a dû quitter l’équipe à la fin de décembre afin d’être traité pour la sclérose en plaques.

Backstrom, qui était le partant pendant la majorité de son séjour au Minnesota, a vu sa saison prendre fin en raison d’une blessure à l’abdomen qui nécessitait une intervention chirurgicale. Kuemper a assumé le rôle de no 1 en janvier et joué bien avant de subir une commotion cérébrale vers la fin de la saison régulière. Ilya Bryzgalov a passé la majorité du temps devant le filet du Wild pendant les séries éliminatoires de la Coupe Stanley, mais n’a pas reçu une offre de contrat de l’équipe après la saison.

Après avoir vu tourner le carrousel de gardiens en 2013-14, Yeo sait que la situation devant le filet pourrait rapidement changer, même après qu’il choisit un partant.

« Une leçon que j’ai apprise la saison dernière, c’est qu’on ne doit rien anticiper. Il faut prendre les choses un jour à la fois. Évidemment, j’espère que tout le monde est en santé. C’est ce qui est plus important, a dit Yeo. Nous comprenons que nous avons trois gardiens de première classe. S’ils sont en santé, ils peuvent se battre et gagner des matchs pour nous. En fait, les joueurs vont déterminer leur destin. Certainement [l’entraîneur des gardiens] Bob Mason jouera un grand rôle dans cela, ainsi que le reste du personnel d’entraîneurs. Cela ne signifie pas que si vous gagnez, vous demeurerez devant le filet. Je ne crois pas en ça. Mais en même temps, votre jeu va influencer la fréquence à laquelle vous jouerez. »

 
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La compétition entre les gardiens au sommet des cinq questions des Maple Leafs

Les Maple Leafs de Toronto devraient se battre pour une place en séries éliminatoires jusqu’au dernier jour de la saison régulière. Le nouveau président Brendan Shanahan a retenu les services du directeur général Dave Nonis et de l’entraîneur Randy Carlyle, mais il a mis son empreinte sur l’équipe en imposant de nouveaux adjoints à Carlyle, ainsi qu’en embauchant une jeune sensation de 28 ans, Kyle Dubas, comme adjoint à Nonis.

1. Qui sera le gardien no 1 des Maple Leafs? – Les probabilités sont fortes qu’il s’agisse de Jonathan Bernier, mais ne comptez pas James Reimer pour battu, du moins pas encore.

Bernier semblait assuré de ce poste au terme de la dernière campagne. Il avait maintenu un dossier de 26-19-7 avec une moyenne de buts alloués de 2,68 et un pourcentage d’arrêts de ,923 (bon pour le huitième rang dans la LNH).

Les Maple Leafs ont cependant accordé à Reimer un contrat de deux ans d’une valeur de 4,6 millions $, et ce dernier a affirmé qu’on lui avait promis qu’il aurait la chance de se battre pour le poste de partant.

Il n’est pas impossible que Reimer retrouve la forme qu’il avait affichée lorsqu’il a aidé Toronto à accéder aux séries éliminatoires pour la première fois en neuf ans en 2012-13.

Nonis a reconnu qu’il avait considéré échanger Reimer, qui a présenté une fiche de 12-16-1 avec une moyenne de buts alloués de 3,29 et un pourcentage d’arrêts de ,911 la saison dernière.

« Il ne m’a jamais abordé en me disant : "Sors-moi d’ici", a expliqué Nonis au Toronto Star. Ce qu’il nous a demandé, c’est d’explorer des scénarios qui auraient été bénéfiques pour les deux côtés. Nous l’avons fait. Je suis retourné le voir et je lui ai dit : "Je n’ai pas trouvé d’option avec laquelle je me sens à l’aise, et nous préférons te mettre sous contrat". Nous avons tous deux pensé que son retour serait une bonne chose pour l’équipe et pour lui. Il n’aurait pas accepté une entente de deux ans s’il n’était pas à l’aise de revenir à Toronto. »

 
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Qui s’emparera du rôle de gardien no 1? – Le règne de Jhonas Enroth à titre de gardien no 1 de l’organisation des Sabres après l’ère Ryan Miller a pris fin après sept matchs, alors qu’une entorse au genou a mis fin à sa saison. Au terme de la dernière campagne, les Sabres ont finalement utilisé six gardiens, et un total de neuf hommes masqués ont été en uniforme pour au moins une rencontre, un record de la LNH selon le Elias Sports Bureau.

Enroth a conservé une fiche de 4-17-5 avec une moyenne de buts alloués de 2,82 et un pourcentage d’arrêts de ,911 en 28 parties (26 départs) et il devra maintenant rivaliser avec Michal Neuvirth, qui a été acquis des Capitals de Washington à la date limite des transactions de la LNH. Ces deux gardiens écouleront cette année la dernière saison de leur contrat, et auront une chance en or de s’approprier le titre de gardien no 1.

« La meilleure chose dans le monde du sport est que nous avons la chance d'obtenir un poste, et de batailler pour le conserver, a philosophé Nolan. Il existe une compétition à l’interne à savoir qui veut du poste de gardien no 1, et qui va le décrocher. Ce sera intéressant de voir au cours du camp d’entraînement qui va ressortir du lot. De plus, ils sont tous les deux jeunes, ce qui est très bien. L’un d’entre eux peut hériter du poste pendant un mois ou un mois et demi avant que l’autre ne le détrône. Qui sait? »

 
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Les Blues pourront-ils aspirer à la Coupe Stanley avec leur nouveau tandem de gardiens? – Les Blues ont laissé Ryan Miller aller sur le marché des joueurs autonomes sans compensation et se tourneront avec confiance vers le vétéran Brian Elliott et la recrue Jake Allen, qui a 15 matchs dans la LNH derrière la cravate.

Les Blues sentent qu’Elliott, qui a signé un contrat de trois ans et 7,5 millions $, a mérité cette chance d’amorcer la saison dans le rôle de gardien no 1.

« [Ellliott] a regardé deux autres joueurs [Miller et Jaroslav Halak] avoir leur chance, a mentionné l’entraîneur Ken Hitchcock. Maintenant, il sent que c’est son tour. Il va encore y avoir de la compétition, mais je pense que Brian va débuter comme partant si on se base sur son expérience et sur tout le travail qu’il y a mis. »

 
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Est-ce que Kari Lehtonen est le gardien qui permettra aux Stars d’accéder à l’autre étape? – Les mots sont sortis de la bouche de Nill sans aucune hésitation.

« Nous avons un gardien élite en Kari Lehtonen, », a-t-il lancé au début de l’été.

Donc, les Stars croient en Lehtonen en attendant la venue de Jack Campbell. Élite est peut-être un mot trop fort quand on juge uniquement Lehtonen sur son expérience dans les séries éliminatoires.

Il est âgé de 30 ans et n’a disputé que huit matchs dans les séries éliminatoires, présentant une fiche de deux victoires, une moyenne de 3,88 et un pourcentage d’efficacité de ,874 pour cent. La saison dernière, il a conservé une moyenne de 3,29 et un pourcentage de ,885 pour cent en six matchs des séries.

Si les Stars accomplissent ce que l’on attend d’eux et participent aux séries, Lehtonen aura la chance de démontrer ce qu’il peut faire. Son contrat se termine à la fin de la saison 2017-18 et son salaire représente 5,9 millions $ sur la masse salariale de l’équipe.

 
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Est-ce qu’Ondrej Pavelec peut s’imposer comme un gardien qui ne fait pas partie des pires de la LNH? La réponse à cette question est simple. Si Pavelec ne parvient pas à s’imposer à sa sixième saison complète dans la LNH, le fait que les Jets vont rater les séries éliminatoires sera le dernier des soucis de Cheveldayoff.

Il est peu probable que le poste de partant de Pavelec soit menacé, à moins que l’auxiliaire Michael Hutchinson enchaîne les performances sensationnelles. Une autre saison en deçà des attentes de la part de Pavelec ne ferait que nourrir les critiques et les demandes des partisans qui souhaitent que les Jets se débarrassent de leur gardien numéro un.

Autre texte...

Les Jets de Winnipeg vont avoir leur lot de problèmes et de points d’interrogation cette saison. La condition physique des joueurs, le jeu de puissance et la profondeur à la ligne bleue représentent les principaux obstacles potentiels.

Cependant, aucune situation n’est aussi importante pour les Jets, et leurs partisans, que le rendement d’Ondrej Pavelec, le gardien numéro un de l’organisation. Les chances des Jets de se sortir du fond du classement de la section Centrale reposent, en grande partie, sur les épaules de Pavelec.

Pavelec aura 27 ans lorsqu’il amorcera sa sixième saison comme joueur régulier dans la LNH, mais il tente toujours de s’établir comme un gardien faisant partie de la moyenne des gardiens partants.

Garder la rondelle hors de leur filet a été un problème pour les Jets depuis qu’ils ont déménagé d’Atlanta à Winnipeg en 2011. L’entraîneur Paul Maurice a corrigé certaines des carences défensives les plus évidentes de l’équipe, mais Winnipeg a tout de même terminé la dernière campagne au 21e rang de la ligue au chapitre des buts alloués.

Pavelec a une grande part de responsabilités dans les problèmes défensifs éprouvés par les Jets en 2013-14. Avec ses 57 présences devant le filet, il a terminé au 13e rang parmi les gardiens du circuit, mais au cours de quatre des départs de Pavelec, l’entraîneur, que ce soit Maurice ou Claude Noel, l’a retiré de la rencontre. Au total, Pavelec a conclu la saison avec une fiche de 22-26-7 et une moyenne de buts alloués de 3,01.

Le pourcentage d’arrêts de ,901 de Pavelec a été le plus faible de sa carrière, et lui a procuré le 46e rang parmi les 51 gardiens de la LNH admissibles la saison dernière. La direction de l’équipe croit qu’un jeu défensif collectif amélioré et un engagement plus poussé envers le conditionnement physique de la part de tous les joueurs, dont Pavelec, dont la forme physique a été un sujet de discussion à Winnipeg, vont aider à améliorer le rendement du gardien cette saison.

Au cours des neuf premiers matchs de Winnipeg après l’arrivée de Maurice en remplacement de Noel, Pavelec a maintenu un pourcentage d’arrêts de ,925, alors que le nombre de tirs moyen accordé par rencontre par les Jets au cours de cette séquence s’est élevé à 27,2. La capacité des Jets, qui ont alloué en moyenne 30,1 lancers par match à leurs adversaires pour l’ensemble de la saison, à maintenir ce rythme défensivement pendant une campagne entière représente une autre question.

L’organisation a raté les séries éliminatoires au cours des sept dernières saisons, et Pavelec a été critiqué pour son rôle dans cet échec. Son nom a été fréquemment mentionné pour un rachat de contrat sans pénalité au mois de juin dernier.

Cette année, la recrue Michael Hutchinson sera vraisemblablement l’auxiliaire de Pavelec. Hutchinson, âgé de 24 ans, a entrepris la dernière saison dans la ECHL avant de saisir sa chance avec le club-école des Jets dans la Ligue américaine de hockey, les IceCaps de St. John's. Hutchinson a conservé une fiche de 17-5-1 avec les IceCaps avec une moyenne de buts alloués de 2,30 et un pourcentage d’arrêts de ,923.

Hutchinson a ensuite présenté un dossier de 2-1-0, une moyenne de buts alloués de 1,64 et un pourcentage d’arrêts de ,943 avec les Jets.

Les Jets ont suffisamment aimé ce qu’ils ont vu de la part de Hutchinson pour permettre à Al Montoya de quitter l’équipe à titre de joueur autonome pour s’entendre avec les Panthers de la Floride, et ils comptent maintenant sur Hutchinson pour pousser Pavelec à mériter son temps de glace. En tout, Pavelec a entrepris 167 des 212 matchs de l’équipe depuis son arrivée à Winnipeg.

Néanmoins, même si Hutchinson parvient à s’établir comme un auxiliaire de la LNH compétent, les Jets ont insisté tout l’été sur le fait que Pavelec était leur gardien.

« Oui, Ondrej Pavelec sera le gardien numéro un la saison prochaine », avait martelé le directeur général des Jets Kevin Cheveldayoff après la dernière campagne.

Et rien au cours des quatre derniers mois n’a laissé croire que la confiance de Cheveldayoff envers Pavelec a diminué.

 
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Les Islanders s'entendent avec le gardien Kevin Poulin pour une saison

Les Islanders de New York se sont entendus avec le gardien Kevin Poulin sur un contrat d'un an, l'équipe a annoncé jeudi. Les deux parties ont ainsi évité une audience d'arbitrage salarial.

Les modalités financières du contrat n'ont pas été dévoilées, mais selon Tim Wharnsby de CBC.ca, il s'agit d'un contrat à deux volets d'une valeur de 650 000$ au niveau de la LNH et de 175 000$ dans les rangs mineurs.

Âgé de 24 ans, Poulin a compilé une fiche de 11-16-1 avec un taux d'efficacité de ,891 et une moyenne de buts alloués de 3,29 en 28 rencontres pour les Islanders la saison dernière.

Un choix de cinquième ronde (No 126) au repêchage 2008 de la LNH, Poulin a affiché un pourcentage d'arrêts de ,900 et une moyenne de 3,08 en 49 matchs dans la LNH, chacun avec les Islanders.

 

Analyse : Quels gardiens se sont entendus avec les bonnes équipes?

VANCOUVER – Il est possible de tracer un parallèle entre les golfeurs et les gardiens de buts car, comme c’est le cas pour un élan de golf, les éléments les plus infimes des déplacements et de la technique sur la glace sont maintenant décortiqués et analysés. Et comme pour trouver le bon rythme avec un élan de golf, la répétition peut devenir la clé pour trouver la constance que les gardiens recherchent afin de rendre leur style efficient et efficace.

Qu’en est-il de l’embauche d’un gardien? Peut-on comparer la signature de contrat d’un gardien de la LNH avec le fait de prédire un gagnant sur le PGA Tour? Au golf, nous entendons souvent parler des compétences de chaque golfeur, et les prédictions reposent souvent sur la manière dont un terrain en particulier correspond aux forces et faiblesses de ce golfeur. La même chose peut être faite avec la sélection d’un gardien.

Toutes les équipes ne consultent pas leur entraîneur des gardiens de la même manière quand vient le temps de choisir un nouveau gardien, et celles qui le font obtiennent une opinion qui tient compte du système préconisé par l’équipe et de sa façon de se défendre. Il est important de trouver un gardien qui cadre bien dans le style de l’équipe.

Il suffit de demander à Jonathan Quick, dont le style super agressif repose sur la capacité de ses coéquipiers à empêcher l’adversaire de marquer depuis le poteau éloigné derrière lui. Ou encore à Henrik Lundqvist, qui se trouve à l’opposé du spectre en se positionnant près de sa ligne de buts, et qui se fie aux joueurs des Rangers de New York pour neutraliser les chances en provenance du centre de la glace auxquelles il serait vulnérable.

Dans certains cas, il faut s’assurer que le système défensif est approprié pour un gardien en particulier. Dans d’autres, il faut modifier certaines tendances des gardiens afin de mieux le faire cadrer dans le système de l’équipe. Sur le marché des joueurs autonomes, il est important de savoir si le style du nouveau gardien est adapté au système déjà en place, et si ce n’est pas le cas, si ce gardien peut s’adapter.

Pour certaines formations, ces facteurs sont secondaires par rapport au rôle et au nombre de rencontres que l’on souhaite confier au nouveau cerbère. Pour d’autres, le style est un facteur important. En gardant cela à l’esprit, analysons comment six joueurs autonomes récemment embauchés cadrent avec leur nouvelle équipe :

Ryan Miller, Canucks de Vancouver

Contrat : 3 ans, 18 millions $

Miller se retrouve au sommet de cette liste en partie parce qu’il a reçu le salaire le plus important et la plus longue durée de contrat en tant que seul gardien numéro un à être embauché. Cependant, le contrat de Miller est aussi celui qui soulève le plus de questions.

Plusieurs de ces questions portent sur sa capacité à travailler avec l’entraîneur des gardiens des Canucks Roland Melanson, dont les consignes strictes de demeurer dans le demi-cercle semblent être conflictuelles avec le style plus décontracté et réactif préconisé par Miller.

Miller, qui est excellent pour lire et anticiper les jeux, a clairement dit après avoir signé son contrat qu’il était ouvert à certains changements si ceux-ci allaient le rendre meilleurs, mais pas sur la seule assomption que ces changements avaient fonctionné avec d’autres.

« Je suis un peu têtu, a admis Miller. Il faudra vraiment bien m’expliquer pourquoi cela me sera bénéfique. Je vais répliq uer. Et s’ils sont de bons professeurs, ils vont revenir à la charge, et m’expliquer à nouveau pourquoi ces changements vont fonctionner, et nous allons ainsi avoir une excellente relation. »

Il n’existe aucune raison de croire que ce ne sera pas le cas, mais le système aura un rôle important à jouer dans les changements à apporter. Miller est devenu une étude de cas intéressante l’an dernier en matière de gardien qui ne cadrait pas dans un système. Il connaissait une très bonne campagne au sein d’une mauvaise équipe alors qu’il s’alignait avec les Sabres de Buffalo, alors que leur style ouvert allouait plusieurs chances de marquer en contre-attaque, ce qui lui permettait d’utiliser ses aptitudes de patinage et de lecture de jeu. Il a cependant éprouvé des difficultés après avoir été échangé aux Blues de St. Louis, où le système défensif plus hermétique l’a quelque fois amené à demeurer debout au haut de son demi-cercle, incapable de bien gérer l’espace derrière lui ou de réagir sur les tirs qu’il ne voyait pas ou qui ricochaient sur des joueurs devant lui.

Comme Miller l’a souligné, le nouvel entraîneur des Canucks Willie Desjardins a promis un style de jeu plus rythmé, ce qui fait que son intégration avec l’équipe repose sur plusieurs autres facteurs que sa relation avec Melanson.

« J’ai vraiment hâte de travailler avec Rollie Melanson et le personnel d’entraîneurs, ainsi que de me familiariser avec le système afin de voir ce que je peux faire en tant que joueur pour bien cadrer dans celui-ci », a ajouté Miller.

Devan Dubnyk, Coyotes de l’Arizona

Contrat : 1 an, 800 000 $

Arrêtez nous si l’histoire de Dubnyk vous semble familière : Un gardien imposant connaît des difficultés et semble incapable de demeurer dans la LNH au cours de la saison qui précède son embauche en Arizona, où il tentera de retrouver son jeu et de rétablir sa réputation. Cette histoire ressemble beaucoup à celle de Mike Smith avant qu’il ne se joigne aux Coyotes en 2011, et il est possible d’y aller de plusieurs comparaisons avec la manière dont Smith a revitalisé sa carrière sous la tutelle de l’entraîneur des gardiens Sean Burke, qui enseigne la même philosophie que celle qu’il a appris sous les ordres de Benoit Allaire alors qu’il a donné un nouveau souffle à sa carrière moribonde en 1999-2000, soit de la ligne des buts vers l’avant.

Ce style, où le gardien évolue plus profondément dans son filet est conçu en partie pour réduire les déplacements latéraux et pour faire en sorte que le gardien ne soit jamais sorti du jeu, pourrait avantager Dubnyk, un cerbère de 6 pieds 6 pouces, qui a connu sa meilleure saison en carrière en 2012-13 avec un pourcentage d’arrêts de ,920 après avoir simplifié son jeu sous les conseils de l’entraîneur des gardiens des Oilers d’Edmonton, Frédéric Chabot. Les choses ont toutefois déraillé tôt la saison dernière à Edmonton, et Dubnyk ne s’en est jamais remis, alors le travail de Burke pourrait aussi être de rebâtir sa confiance. Il s’agit d’un élément pour lequel Smith lui a rendu hommage, autant que pour avoir modifié son style.

En tenant compte de l’historique de Burke, du gabarit de Dubnyk, et du fait que les Coyotes appliquent déjà un système qui cadre bien avec lui, cette association semble parfaite, et elle est devenue moins coûteuse en raison de la saison que Dubnyk vient de connaître.

Chad Johnson, Islanders de New York

Contrat : 2 ans, 2,6 millions $

Les Islanders ont continué leur travail après avoir acquis et embauché Jaroslav Halak, un gardien trop souvent ignoré et sous-estimé, et ont solidifié leur formation devant le filet en ajoutant un auxiliaire qui est à l’aise lorsqu’il effectue des départs de manière sporadique. Bien que certains entraîneurs des gardiens n’étaient pas certains de la part du succès de Johnson qui s’expliquait par le fit d’avoir évolué au sein d’équipes très bien structurées défensivement, d’abord les Coyotes puis les Bruins de Boston l’an dernier, son jeu est plutôt équilibré et devrait bien cadrer avec Halak et les Islanders, qui doivent s’améliorer défensivement.

Johnson demeure plus souvent qu’autrement aux trois-quarts de son demi-cercle sur les chances de marquer qui surviennent alors que le jeu est installé dans sa zone, mais il s’avance pour défier les chances en contre-attaque pour ensuite reculer vers son filet, un bel équilibre qui devrait lui permettre de bien composer avec le style de jeu plus ouvert des Islanders.

Justin Peters, Capitals de Washington

Contrat : 2 ans, 1,9 million $

Alors que plusieurs observateurs croyaient que les Capitals allaient être à la recherche d’un vétéran pour seconder Braden Holtby, ces derniers ont rapidement ciblé Peters et Al Montoya comme les deux meilleures options pour ce rôle sur le marché des joueurs autonomes. Ces deux gardiens sont familiers avec le rôle d’auxiliaire et avec le fait de devoir attendre longtemps entre deux départs, bien que Peters ait disputé plusieurs de ses 21 parties de manière rapprochée la saison dernière, et qu’il soit parvenu à maintenir un pourcentage d’arrêts de ,919 avec les Hurricanes de la Caroline.

Du point de vue de leur style, Peters et Montoya sont presque aux antipodes.

Peters passe davantage de temps sur ses genoux, alors que Montoya, qui s’est entendu avec les Panthers de la Floride, demeure souvent debout, presque trop souvent en fait, ce qui en aurait fait un choix naturel en raison des préférences de l’entraîneur des gardiens des Capitals, Mitch Korn. Peters, malgré qu’il soit plus petit d’un pouce que Montoya, qui mesure 6 pieds 2 pouces, paraît plus imposant devant son filet, surtout lorsqu’il est agenouillé, et il possède un bon jeu de pieds. Cependant, Peters accorde beaucoup de retours, et il faudra que Korn remédie à cette situation en rendant ses mains plus actives et en diminuant le nombre d’arrêts qu’il effectue avec son bouclier, sans quoi la défensive revampée des Capitals sera occupée devant lui.

Thomas Greiss, Penguins de Pittsburgh

Contrat : 1 an, 1 million $

En tenant compte du rôle et des occasions disponibles, l’embauche de Greiss est logique pour les deux parties. Greiss était l’un des meilleurs auxiliaires de la LNH sur le plan statistique l’an dernier, affichant un pourcentage d’arrêts de ,920 avec les Coyotes, même si ses statistiques ont chuté légèrement après la blessure de Smith en fin de saison, et il espère jouer un rôle plus important à Pittsburgh.

Comme Marc-André Fleury écoule la dernière année de son contrat de sept ans, Greiss pourrait finalement obtenir la chance qu’il recherche avec les Penguins.

D’un point de vue de style, l’addition de Greiss aurait soulevé bien des doutes si elle était survenue une saison plus tôt car il adoptait un style plus agressif et se retrouvait souvent au-devant de son demi-cercle, et qu’il était souvent en mouvement lorsqu’un lancer était décoché, soit des éléments que les Penguins ont tenté de réduire, voire d’éliminer, du jeu de Fleury. Greiss a cependant calmé son jeu avec Burke et les Coyotes la saison dernière, et il adopte maintenant un style plus contenu et reste majoritairement à l’intérieur de son demi-cercle, ce qui devrait l’aider à bien cadrer avec Pittsburgh, plutôt que de détonner.

Anders Lindback, Stars de Dallas

Contrat : 1 an, 925 000 $

Acquis dans une transaction pour devenir le gardien d’avenir du Lightning de Tampa Bay après avoir connu du succès au cours du peu de temps qu’il avait passé devant le filet avec les Predators de Nashville, ce gardien suédois imposant pourrait être un autre exemple de cerbère qui ne cadre pas bien au sein d’un système. Dans ce cas-ci, il s’agissait autant du style du gardien que de celui de l’équipe.

Après s’être fait dire d’imiter un gardien plus actif en Pekka Rinne à Nashville, Lindback s’est fait demander d’adopter un style plus contenu et de demeurer dans son demi-cercle à Tampa Bay, afin de limiter les ouvertures qui peuvent se créer lorsque son imposante charpente de 6 pieds 6 pouces bouge trop. Cela faisait beaucoup de sens en raison de son gabarit, et une telle approche avait déjà été couronnée de succès avec les gardiens des Canucks et des Coyotes, mais Lindback n’a jamais été le même gardien après avoir modifié le rythme de son jeu. Attendez-vous à ce que l’entraîneur des gardiens des Stars, Mike Valley, tente de permettre à Lindback d’utiliser à nouveau les qualités athlétiques qui avaient fait de lui un espoir prometteur, afin qu’il puisse répondre à la demande derrière la défensive de Dallas qui a exigé beaucoup du gardien numéro un Kari Lehtonen au cours des dernières saisons.

 
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Stéphane Waite: l'homme derrière Carey Price

Richard Labbé
La Presse

Après avoir passé 10 saisons dans le camp des Blackhawks de Chicago, Stéphane Waite a eu besoin d'environ cinq minutes pour passer dans celui du Canadien, l'été dernier. C'est à peine exagéré. «Mon contrat finissait le 30 juin, et une fois le contrat expiré, j'ai reçu l'appel environ 5 minutes plus tard», raconte-t-il en souriant.

Dans le petit resto de l'hôtel où nous sommes, les gens passent sans trop s'attarder à cet homme de 48 ans qui pourrait rester là des heures à jaser de sa grande passion: les gardiens de but. C'est d'ailleurs un peu parce qu'il trouvait que le Canadien en avait un bon qu'il a décidé de dire oui à ce nouveau départ. Même s'il venait à peine de remporter la coupe Stanley pour une seconde fois chez les Blackhawks, cette fois en compagnie d'un autre élève, Corey Crawford.

«Ça n'a pas été une décision si facile, tient-il à préciser. Quand tu es là pendant 10 ans avec une équipe, il y a des liens, surtout quand tu gagnes... Mais la grosse raison, c'est une affaire de famille; on voulait revenir au Québec et le timing était bon. Et puis, c'est sûr que pour un Québécois, le Canadien, c'est spécial. Si je n'avais pas connu ça, il m'aurait manqué quelque chose.»

Quand il parle du Canadien, Stéphane Waite parle de «Bergie», il parle de «Mike», des références amicales au directeur général Marc Bergevin et à l'entraîneur Michel Therrien. On comprend que tout ce beau monde se connaît bien. «Rick Dudley et Martin Lapointe aussi, on a travaillé ensemble à Chicago... À Montréal, j'arrivais dans un endroit avec du monde que je connaissais.»

Il y avait donc un peu tout ça. Puis il y avait un certain Carey Price, un type avec lequel Stéphane Waite avait le goût de travailler.

«J'ai toujours été un fan de Carey Price», admet-il sans la moindre parcelle d'hésitation.

Pas assez bon pour être gardien

Avant de débarquer chez le Canadien, avant de décrocher son premier boulot dans la Ligue nationale à Chicago en 2003-2004, Stéphane Waite était avant tout un fou des gardiens. Un passionné. Le genre de gars qui regardait des matchs seulement pour voir ceux qui sont devant le filet, seulement pour étudier les styles, les techniques, les déplacements.

Ce qui est drôle, parce que de son propre aveu, Stéphane Waite n'était pas un gardien de talent («pas assez bon», résume-t-il en trois mots). Sa passion l'a plutôt mené à enseigner les rudiments du métier... à partir de l'âge de 15 ans.

«Je savais que je n'allais jamais devenir un gardien, alors j'ai commencé à coacher de bonne heure. Ça s'est mis à être plus sérieux quand j'ai eu 17 ans, quand j'étais l'entraîneur des gardiens à Magog, dans le Midget AAA. J'enseignais à des kids qui avaient un an de moins que moi. C'est là que ça a parti. Quand j'ai commencé dans le junior à Shawinigan, j'avais 20 ans et un de mes gardiens de but avait 20 ans lui aussi. C'était spécial...»

Waite a fait plusieurs arrêts sur le circuit du hockey junior québécois, et c'est finalement le gardien Jocelyn Thibault, jadis un de ses élèves chez les Faucons de Sherbrooke, qui a parlé de lui à la direction de Blackhawks. «Jocelyn avait dit aux Hawks que ça prenait un coach des gardiens plus présent. À ce moment-là, ils avaient Vladislav Tretiak, qui n'était là que pendant une semaine chaque mois. Mon nom commençait à circuler dans la LNH...»

Avant de dire oui au Canadien, Stéphane Waite connaissait déjà Carey Price. Peut-être pas comme on peut connaître un ami, mais il le connaissait, suivait sa progression depuis les rangs juniors. Même à Chicago, il le regardait de loin, suivait les matchs du Canadien à la télé.

«Je le regardais comme j'observe aussi plusieurs gardiens, pour voir ce qu'ils font de bien, ce qu'ils font de moins bien... Carey, c'est un gars tellement naturel dans le filet! Il a ça dans le sang. Je me souviens, quand j'étais à Chicago, on me posait à moi aussi la grosse question il y a quelques années: Halak ou Price? Pour moi, la réponse ne faisait aucun doute, c'était Price. Le Canadien a gardé le bon...»

Les petits détails

Ce n'est peut-être pas un hasard si l'arrivée de Waite au poste d'entraîneur des gardiens du Canadien cette saison coïncide avec le meilleur départ de Price au chapitre des statistiques, avec une moyenne de 2,33 et un taux d'arrêts de ,925 à la pause olympique.

Quand on lui en parle, Waite repousse un peu le compliment du bout des doigts. Il tient à dire qu'il n'a travaillé que sur des «petites choses» avec le gardien-vedette du Canadien.

«On a parlé beaucoup de la façon de penser, de se préparer pour un match. La façon de se concentrer sur les bonnes choses. Pour moi, les statistiques, la moyenne de buts accordés, tout ça, ça ne veut rien dire. Rien. Un gardien qui se concentre sur ses chiffres ne se concentre pas sur les bonnes choses. Alors on a travaillé beaucoup sur la préparation.

«Aussi, on a modifié sa façon de jouer. Je voulais le voir batailler plus que ça devant son filet. On a travaillé son langage corporel sur la glace. On a travaillé la façon dont il se déplace devant le filet; je veux qu'il reste plus longtemps sur ses patins au lieu de se laisser glisser automatiquement. Il allait par terre trop vite, mais c'est quelque chose qui a été facile à corriger, ça n'a pas été trop long. Surtout des petits détails comme ça.»

Ceux qui suivent le Canadien en coulisses ont aussi remarqué que le «nouveau» Carey Price semble moins tendu, moins propice à se laisser aller au découragement. «On a travaillé là-dessus. Savoir passer à autre chose, se concentrer sur le prochain lancer. Il faut que ça paraisse dans le langage corporel. Ne jamais trop s'emporter après une victoire ou trop se décourager après une défaite. Rester d'humeur égale...»

Ce que l'on comprend en discutant un peu avec Stéphane Waite, c'est que l'aspect psychologique prend beaucoup de place dans son boulot. À ce chapitre, il rappelle ce qu'il a eu à faire avec Corey Crawford lors de la grande finale, en juin.

Dans le match numéro quatre, le gardien des Hawks avait accordé quelques buts côté mitaine aux tireurs des Bruins de Boston, qui croyaient avoir trouvé une faiblesse.

«On a réglé ça assez vite. Le lendemain matin, j'ai montré à Corey des vidéos de ses bons arrêts de la mitaine. Je lui ai demandé: «Penses-tu que tu as un problème avec ta mitaine?» On n'en a plus parlé après ça...»

«Parmi les meilleurs»

Les yeux de Stéphane Waite s'illuminent un peu quand on lui demande de prédire l'avenir de Carey Price. Pour lui, Price, à 26 ans, fait déjà partie des premiers de classe de la LNH devant le filet.

L'ascension est loin d'être terminée, selon l'entraîneur des gardiens.

«Il est jeune et il n'a pas encore atteint son plein potentiel. Un gardien de but, pour moi, ça se passe entre 26 et 30 ans. C'est là que ça se joue. Je disais la même chose à Chicago quand la direction de l'équipe avait un doute sur Corey. Je leur disais d'être patients, et Corey a eu sa plus grosse saison l'an passé à 28 ans.

«Le meilleur est à venir pour Carey. Je ne peux pas le garantir, mais je pense que oui. Il est déjà parmi l'élite, et il peut devenir encore meilleur. Il est en train de se construire une confiance et ça, on ne sait pas jusqu'où ça peut mener. Un mauvais but ou un mauvais match, ça ne l'ébranle plus comme ça l'a déjà ébranlé.»

En Stéphane Waite, Price peut compter sur un professeur, un confident et un allié. Mais il peut aussi compter sur un gars qui comprend la réalité montréalaise, qui sait ce que le titre de gardien partant chez le Canadien de Montréal signifie.

C'est peut-être pour ça que Waite grimace un peu quand on lui rappelle les critiques envers son nouvel élève, incluant sa fiche de 9 victoires contre 17 défaites en séries, fiche qu'on aime parfois souligner à grands coups de crayon rouge.

«Y a pas beaucoup de gardiens qui gagnent des coupes Stanley tout seuls... ça ne m'inquiète pas parce que Carey a déjà gagné ailleurs. Il a gagné dans les rangs juniors, dans la Ligue américaine, il a gagné là où son club devait gagner. La journée que notre équipe va avoir atteint son degré de maturité...»

Stéphane Waite cherche une façon de conclure sa phrase. Il choisit de conclure avec ce qui ressemble à une prédiction, avec l'assurance de celui qui en a déjà vu bien d'autres. «Carey a prouvé qu'il peut gagner. Il va le prouver encore...»
Le Price «nouveau»

La tête

Par le passé, Carey Price avait parfois tendance à se décourager après un mauvais but ou une mauvaise performance. «Alors on a travaillé beaucoup sur la préparation, dit Stéphane Waite. On a travaillé son langage corporel sur la glace.»

Les pieds

Le Carey Price nouvelle mouture est supérieur au chapitre de ses déplacements de gauche à droite, selon Stéphane Waite.

Les genoux

Cette saison, Price ne se jette plus sur la glace aussi rapidement que dans le passé, ce qui lui permet d'être plus efficace face aux tirs qui sont dirigés vers la partie supérieure du filet.

Les gants

Le gardien du Canadien a longuement travaillé sur son positionnement, et les résultats le prouvent. Il est rarement en mauvaise position lorsqu'il doit faire face à un tir.

 
Bouchard: L’importance de la qualité des tirs versus la quantité
dimanche 2013-12-01 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles
Par Olivier Bouchard - Chroniqueur LNH.com

Chaque saison, un débat ressurgit : est-ce qu’un club peut contrôler la qualité des tirs accordés à ses adversaires sans se préoccuper de la quantité de tirs accordés? Tous les clubs recueillent à chaque match nombre d’informations pour leur usage interne, dont notamment les chances de marquer. Quoi que la définition de ce qui constitue une chance tende à varier d’un observateur à l’autre, on compte généralement comme une chance un tir provenant de l’enclave, soit la zone située entre les deux points de mise en jeu et à l’intérieur du sommet des cercles de mise en jeu.

La LNH calcule, pour chaque but, tir au but et tir manqué, la distance parcourue par la rondelle. Ces informations, enregistrées dans le feu de l’action ne sont pas toujours très précises. Chris Boyle en fait d’ailleurs, dans cet article présentant son propre projet d’évaluation de la qualité des tirs au but, une critique fort instructive. Ayant moi-même compilé les chances de marquer pour les matchs du Canadien de Montréal au cours des quatre dernières saisons, j’ai souvent constaté que, si les indicateurs de distance compilés par la LNH sont généralement précis, les erreurs sont suffisamment fréquentes pour justifier qu’on utilise ces données avec soin. Sur ce point, le blogue habswatch.com est arrivé à la conclusion que la barrière des 25 pieds de distance est l’indicateur le plus fiable de tirs dits « dangereux ». Ayant comparé le résultat de ces compilations avec mes propres données sur les chances de marquer, ce compromis me semble acceptable et nous permet de faire un bref tour d’horizon des performances des différents clubs de la LNH.

Tout d’abord, lorsqu’on observe les données à l’échelle de la LNH, certains éléments ressortent. Les tirs au but provenant de moins de 25 pieds du filet sont en effet à l’origine de la majorité des buts marqués dans la LNH, et ce même s’ils ne représentent que le tiers des tirs générés.

On comprend, à regarder le tableau ci-dessus, pourquoi toutes les équipes cherchent à contrôler si jalousement la zone payante située devant leur filet. Lorsqu’on ventile les tirs ayant parcouru 25 pieds et moins en fonction de la situation de match, un deuxième élément apparaît : seuls les avantages numériques de deux hommes permettent aux équipes d’aller chercher un réel avantage au taux de conversion.

Le texte de Chris Boyle cité plus haut nous donne une explication fort pertinente à ce sujet. À 3 contre 5, l’équipe défenderesse ne possède tout simplement pas assez de joueurs pour contrôler correctement les mouvements latéraux de la rondelle. Or, c’est lorsqu’une équipe force un gardien à opérer ces déplacements que les chances de marquer sont les plus susceptibles d’être converties en buts. Notons tout de même que la part des tirs provenant de la zone payante augmente aussi tôt que l’on diminue le nombre de joueurs sur la glace, incluant les situations de 4 contre 4.

Mais la question de départ demeure : existe-t-il des clubs qui, dans la LNH, sont capables de baser leur réussite sur une capacité supérieure à gérer la qualité plutôt que la quantité de tirs générés pendant un match? En un mot comme en mille : non. Le tableau suivant montre à quel point la capacité à déclasser l’adversaire aux tirs est, dans la LNH d’aujourd’hui, la façon par laquelle les meilleurs clubs se démarquent des plus faibles. L’impact de l’avantage aux tirs est en effet beaucoup plus grand que celui de la capacité d’un club donné à générer plus de tirs de qualités et à accorder moins de tirs de qualité. On y voit donc ce qui, dans la part du différentiel réel des buts marqués par chaque équipe, toutes situations confondues, dépend de la qualité et de la quantité des tirs générés. Les équipes sont classées en fonction de leur capacité à conserver l’avantage aux tirs vers le filet lorsque le score est serré, indicateur généralement fiable de la capacité d’un club à remporter ou non la majorité de ses matchs.

Les nombres représentent le nombre de buts générés par le club par rapport à la moyenne de la LNH pour une catégorie donnée. Ainsi, les Blackhawks ont, par les tirs de moins de 25 pieds accordés, concédé 0,2 buts de plus à l’adversaire qu’un club qui aurait concédé une quantité moyenne de tirs de ce type (soit 34 pour cent des tirs accordés). Pareillement, ils ont, grâce à leur capacité à générer plus de tirs de 25 pieds ou moins, obtenu 0,2 buts de plus que ce qu’un club moyen aurait eu et ils ont cumulé, grâce à leur capacité à déclasser l’adversaire aux tirs, 16,3 buts de plus qu’un club moyen.

Les différences entre les totaux réels (la dernière colonne de droite) et la colonne « Avantage cumulé » s’expliquent principalement par les performances des différents clubs aux pourcentages, un sujet que nous avons abordé dans cette chronique la semaine dernière. Ce qui nous intéresse aujourd’hui se trouve donc dans les trois premières colonnes, plus particulièrement dans la comparaison entre les deux colonnes « Tirs de 25 pieds et moins » et la colonne « Différentiel de tirs ».

Premièrement, les tirs de 25 pieds et moins font ressortir au premier chef la capacité défensive des clubs. Les différentes équipes de la LNH affichent en effet généralement une capacité fort limitée à générer des tirs, les meilleurs de la ligue cueillant dans les trois buts sur le total de la saison. C’est relativement peu comparativement aux marges de cinq à sept buts concédés en plus ou en moins que l’on retrouve avec une certaine fréquence (neuf des clubs de la LNH sont dans cette catégorie) et c’est largement inférieur à l’impact des différentiels de tirs. En fait, on pourrait signifier ainsi notre premier constat : la capacité d’un club à générer un plus grand nombre de tirs de qualité semble avoir un impact décisif pour quelques clubs seulement, principalement groupés en milieu de peloton dans les classements par indicateur de possession.

Les Islanders de New York sont l’exemple parfait : les performances effroyables de leurs gardiens de but semblent correspondre à une réelle incapacité à empêcher l’adversaire de tirer à bout portant. Ceci explique cela? Attendons encore un peu, les saisons sont longues. Mais les indices pointent en ce sens.

Le bas du classement montre l’impact des gardiens de but sur les performances des clubs : les Maple Leafs et les Oilers semblent avoir une capacité identifiable à ne pas concéder beaucoup de tirs de qualité alors que les Sabres et les Hurricanes semblent les plus fragiles sur ce point. À l’inverse des Islanders, le milieu du peloton fait ressortir ce qui semble être une solide performance défensive des Flyers. Bien qu’encore loin au classement, Philadelphie joue dans une division faible et on doit surveiller leur prochain mois, ils semblent avoir en main certains atouts pour progresser.

Plus on monte au classement, plus l’avantage aux buts coïncide avec celui aux indicateurs de buts. Des huit clubs ayant le meilleur différentiel de buts, 5 occupent les 5 premières places à ce classement et seuls les Sharks semblent posséder une réelle aptitude à influer sur la qualité des lancers accordés.

Il y a là un message, mainte fois rapporté en ces pages : si les tirs de qualité font les bulletins de fin de soirée, c’est sur la quantité que les meilleurs clubs se démarquent aujourd’hui.
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Revoir les méthodes d'évaluation des gardiens

Par Mathias Brunet
La Presse


Comment analyser le travail du gardien? Pour le profane comme pour le spécialiste, la tâche est plus compliquée que jamais.
Les victoires? Un gardien moyen dans un club puissant est avantagé par rapport au gardien de talent dans un club médiocre.
La moyenne de buts alloués? Le style de jeu des clubs peut faire pencher la balance.
Le taux d'arrêts? Des équipes adaptent des systèmes qui permettent à leurs gardiens de ne pas recevoir de tirs trop dangereux, même si la rondelle les frappe souvent. Ce fut le cas avec Jaroslav Halak en séries éliminatoires avec le Canadien, il y a quelques années.
L'entraîneur des gardiens des Blackhawks de Chicago, Stéphane Waite, affirme depuis plusieurs années que les méthodes d'évaluation actuelles sont désuètes. Waite calcule à sa manière la provenance des tirs de façon à se donner un portrait plus juste des performances de ses gardiens.
«On donne trop de valeur aux statistiques, ça découle un peu de la mode Moneyball. On essaie de tout décortiquer. À un moment donné, on perd l'instinct, le sentiment de l'entraîneur. Les chiffres ne disent pas tout. La moyenne de buts alloués, par exemple, est probablement la statistique la plus désuète. C'est davantage une statistique d'équipe. Le gardien de but peut avoir disputé un match incroyable, mais avoir accordé trois buts. Le taux d'arrêts aussi peut être faussé par le nombre de tirs qui proviennent de zones peu dangereuses. Je me fie à mes propres statistiques. Ici, avec les Blackhawks, nous sommes abonnés à une foule de bases de données, mais il n'y a rien de valable pour les gardiens. Je regarde en moyenne 2 matchs par soir, donc environ 500 par année, et les statistiques actuelles ne sont pas représentatives de ce que je vois des gardiens.»
Vers une nouvelle méthode
Michael Schuckers, professeur de statistiques à l'Université St. Lawrence, dans l'État de New York, pourrait bien révolutionner la façon d'évaluer le travail des gardiens de but. Schuckers a mis au point une technique permettant de calculer le taux d'arrêts des gardiens en fonction de l'endroit d'où le tir a été fait et non seulement par rapport au nombre de tirs qu'il reçoit. Dans un échange de courriels, Schuckers affirme qu'il ne travaille pas directement avec les équipes de la LNH, mais il a eu vent qu'on avait consulté ses écrits.
C'est le cas entre autres de Waite. Plusieurs emploient d'ailleurs une méthodologie semblable à celle de Waite et Schuckers, dont Sébastien Farrese, entraîneur des gardiens des Bulls de Belleville et de l'équipe canadienne junior. «La zone défensive est décortiquée en neuf carrés et je calcule le nombre d'arrêts en fonction de la provenance du tir. Si un gardien a une moyenne de 5 buts alloués par match, mais que l'équipe donne 25 occasions de marquer par match, c'est bon. Si le gars a un taux d'arrêt de ,930 mais qu'il y a trois chances de compter contre lui, c'est plus ordinaire.»
Pour Sébastien Farrese, le taux d'arrêts traditionnel n'est pas une statistique révélatrice, notamment parce qu'un gardien peut recevoir un nombre élevé de tirs en raison des retours qu'il accorde. «Or, c'est une lacune importante pour un gardien. Le meilleur exemple est probablement Halak lors des séries avec le Canadien. Il a été sensationnel, tout le monde trippait sur lui. Mais le nombre de retours qu'il pouvait donner sur des tirs décochés entre la ligne bleue et la limite des cercles de mises en jeu, c'était épouvantable.»

 
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La période de sélection est maintenant commençée!

Travaille fort et ...bon succées!


Amuse-toi...sérieusement!

 
CAPSULES TECHNIQUES
 
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ALEXCELLENCE PHYSIQUE...entraînement hors glace par excellence...
 
Les meneurs
% d'arrêts     saison 2013-2014

J. Harding       MIN     0,933
A. Khudobin   CAR    0,931
T. Rask            BOS    0,930
S. Varlamov    COL    0,927
C. Price           MTL    0,925

6 Avril 2014

 

Jeux blancs saison 13-14

T. Rask       BOS   7
J. Quick     LAK    6
B. Bishop  TBL     5
M. Fleury    PIT     5
C. Price      MTL    5

6 Avril 2014

 

Victoires     saison 13-14

S. Varlamov COL   40
A. Niemi       SJS    38
B. Bishop     TBL   37
M. Fleury      PIT     37
T. Rask         BOS   35

6 Avril 2014

 
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Ben Scrivens et Viktor Fasth tiendront-ils le coup devant le filet? – Avant le début de la dernière saison, les Oilers croyaient que le tandem Devan Dubnyk-Jason LaBarbera allait bien faire devant le but. Mais Dubnyk n’a pas été en mesure de masquer les défauts de la défensive d’Edmonton et LaBarbera ne l’a pas particulièrement défié pour le rôle de partant.

Les Oilers ont finalement utilisé six gardiens avant d’arrêter leur choix sur Scrivens et Fasth, qui ont tous les deux été acquis pendant la saison. Leurs performances cette année joueront un grand rôle dans la participation ou non des Oilers en séries éliminatoires. Aucun d’entre eux n’a été un gardien no 1 dans la LNH pendant un long moment, et chacun était le troisième gardien de leur ancienne organisation respective avant d’être échangé à Edmonton.

 
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Qui méritera le poste de numéro un devant le filet ? – Après que les Flames eurent décidé d’échanger le gardien Reto Berra à l'Avalanche du Colorado à la date limite des transactions dans la LNH en avril dernier, tout semblait indiquer que c’est Karri Ramo qui hériterait du poste de gardien partant à partir de 2014-15. Cependant, Treliving a embauché le vétéran gardien et joueur autonome Jonas Hiller des Ducks d'Anaheim, dans l'espoir de susciter un peu de compétition pour l’obtention du poste de gardien numéro un.

« Lorsque vous ajoutez Hiller, un vétéran qui a connu du succès dans la ligue, vous ne confiez pas le filet à n’importe qui, a déclaré Treliving. Nous nous sommes renforcés à cette position. Vous regardez Karri en ce moment, il y a un gars qui a connu du succès qui arrive et qui peut le pousser. Mais, même dans la situation de Jonas, il vient de connaître ce qui pourrait être considéré comme une année de régression. Je ne pense pas que Karri arrive ici avec l’idée de concéder quelque chose.

« Je pense que nous avons créé de la compétition devant le filet. Je pense que cela nous améliore à cette position. »

 
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Y aura-t-il un nouveau gardien numéro un?Antti Niemi occupe le poste de partant depuis quatre saisons, mais son auxiliaire Alex Stalock lui offrira une grande compétition, lui qui a présenté des statistiques supérieures à celles de Niemi en 2013-14. Stalock a conservé un dossier de 12-5-2 ainsi qu’une moyenne de buts alloués de 1,87 et un pourcentage d’arrêts de ,932. De son côté, Niemi a présenté une fiche de 39-17-7 avec une moyenne de buts alloués de 2,39 et un pourcentage d’arrêts de ,913.

Niemi a mené les Blackhawks de Chicago à la conquête de la Coupe Stanley en 2010, mais Stalock a fortement impressionné la saison dernière, et il a été récompensé par un contrat de deux ans, lui qui allait devenir joueur autonome. Niemi écoule cette saison la dernière année de son contrat.

« Alex a progressé au sein de notre système, et il a combattu l’adversité. Nous savons de quoi il est fait. Il veut se battre pour être devant le filet, a souligné Wilson. Antti Niemi a remporté une Coupe Stanley, et il a été un très bon gardien dans cette ligue. Cette compétition sera très saine. »

 
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Les Oilers s'entendent avec le gardien Richard Bachman pour une saison

Le gardien Richard Bachman a signé un contrat d'un an avec les Oilers d'Edmonton, mercredi. Les modalités financières de l'entente n'ont pas été dévoilées.

Âgé de 26 ans, Bachman a passé la plupart de la dernière saison avec le club-école des Oilers dans la Ligue américaine de hockey, les Barons d'Oklahoma City, et a présenté une moyenne de buts alloués de 2,99 et un pourcentage d'arrêts de ,908 en 52 rencontres. Il a compilé une fiche de 0-2-1 avec une moyenne de 3,02 et un taux d'efficacité de ,916 en trois matchs avec les Oilers.

Sélectionné par les Stars de Dallas en quatrième ronde (No 120) au repêchage 2006 de la LNH, Bachman a signé 14 victoires et affiché une moyenne de 2,95 et un taux d'efficacité de ,903 en 35 matchs dans la LNH avec les Stars et les Oilers.

 
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Les Maple Leafs mettent sous contrat le gardien des Foreurs Antoine Bibeau

 

MONTRÉAL - Le jeune gardien Antoine Bibeau a vu son brio être récompensé, mardi, les Maple Leafs de Toronto lui consentant un contrat de trois ans.

Bibeau, âgé de 20 ans, a été choisi à titre de meilleur gardien du tournoi de la Coupe Memorial dernièrement, en plus de faire partie de l'équipe étoile de la compétition.

En quatre matchs à London, en Ontario, le gardien des Foreurs de Val-d'Or a effectué 178 arrêts, conservant une moyenne de buts accordés de 2,76 par rencontre et un taux d'efficacité tirs-arrêts de 93,2 pour cent. Il a de plus réalisé un jeu blanc.

Bibeau s'était également illustré au cours des séries de la LHJMQ, remportant le trophée Guy Lafleur à titre de joueur par excellence. Il a été le premier gardien récipiendaire depuis Jonathan Bernier en 2007. Bernier est le gardien numéro un des Maple Leafs.

L'athlète natif de Victoriaville qui mesure six pieds deux pouces et qui pèse 210 livres a signé 16 victoires et il a subi huit défaites, affichant une moyenne de 2,80 et un taux de 91,3 pour cent.

Bibeau a été un choix de sixième tour des Maple Leafs (172e au total) au cours de la séance de repêchage de 2013.

Ayant amorcé la saison 2013-14 dans l'uniforme des Islanders de Charlottetown, il a cumulé en 48 matchs un dossier de 21-18-6, en plus de présenter une moyenne de 3,17 et un taux de 90,7 pour cent. Il a signé deux blanchissages.

 
PLUS DE JEUX BLANC LORS DES 3 DERNIÈRES ANNÉES

                                          PJ       BL
B.Elliot           STL   66     13
M.Smith         PHO  119    13
J.Howard       DET   114    12
H.Lundqvist  NYR    119    12
J.Quick           LA    122    12
 
PLUS DE VICTOIRES LORS DES 3 DERNIÈRES SAISONS

                                          PJ        V
M.A. Fleury  PIT     115     75
H.Lundqvist NYR    119     69
A.Niemi       SJ      128     68
M.Smith       PHO   119     64
J.Quick         LA     122     63
 
Vign_BenBishop2
GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
Vign_Jhonas_Enroth
GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
Vign_brodeur11
GARDIEN LE PLUS VIEUX

MARTIN BRODEUR - NEW-JERSEY

41 ANS


Il est sans doute à sa dernière saison...
 
Vign_Robin_Lehner
GARDIEN LE PLUS JEUNE

ROBIN LEHNER - OTTAWA

22 ANS
 
Vign_Jason_LaBarbera
GARDIEN LE PLUS LOURD

JASON LABARBERA - EDMONTON
232 LB
 
Vign_Jhonas_Enroth1
GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 

Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Jimmy Waite (Chicago)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

Frédéric Chabot (Edmonton)

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