Formation technique
Simon Harrisson
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BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

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2011-12-13

 
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TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

En tant que parents, on doit toujours se demander: Est-ce qu'en ce moment j'agis dans mon propre intérêt ou dans l'intérêt de mon enfant? Il faut s'oublier pour aider son jeune. Pour y arriver, l'amour inconditionnel est indispensable. Nous devons tenter à tout prix de soutenir nos enfants, sans les pousser ou les écraser.

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
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QUELLE BELLE JOURNÉE!

Nous avons eu l'honneur, moi et mon équipe, d'accompagner Marc-André Fleury lors d'une activité promotionnelle de Reeebok. Marc-André est très sympathique et généreux. Il a pris le temps d'aller voir chaque gardiens et de leur donner quelques conseils.

Merci à toi, Marc-André et merci à Mario Richard, de Reebok (est du Québec) de nous avoir choisi pour cette activité.

À une prochaine...je l'espère!

 
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J'ai battu mon record de visiteurs!

Bonjour, juste un petit mot pour vous dire que le site que vous visionnez présentement est de plus en pus populaire. Pour l'année 2014, j'ai maintenu une moyenne de 800 visiteurs par mois environ.

Pour le premier mois de l'année 2015, 2114 visiteurs ont ouvert se site. Nous sommes un petit monde, pas beaucoup d'adeptes mais combien passionnés!

Je vais toujours essayer d'améliorer mon site. Si vous avez des commentaires ou des suggestions, n'hésitez pas à m'écrire.

Merci beaucoup!

Simon

 
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L'analyse de la performance de Price et Anderson lors du troisième match

 Par Marc Denis

Dave Cameron a pris la décision la plus importante depuis son arrivée derrière le banc des Sénateurs en envoyant Craig Anderson devant le filet pour le troisième match de la série face aux Canadiens. La marge de manœuvre étant ce qu’elle est à ce temps-ci de l’année, presque nulle, c’est une décision qui est passée bien près de lui sourire.

Notons, à prime abord, qu’il a effectué 47 arrêts sur les 49 tirs des Canadiens et qu’il a été bien mieux protégé que Hammond ne le fut lors des deux premières rencontres. Anderson a joué avec aplomb et confiance. Le principal facteur qui a profité à Anderson est sa capacité à demeurer sur ses lames de patins jusqu'à ce qu’il ait analysé la trajectoire du disque. Son repérage visuel a été excellent. Il semblait avoir trouvé ses aises, malgré le peu d’action depuis la mi-janvier. Il a aussi été bon lors de ses sorties pour manier la rondelle.

Si Anderson est arrivé en retard sur le premier but des Canadiens, c’est qu’il croyait avoir maitrisé le tir d’un angle difficile de Prust. Comme c’est le cas depuis le début de cette série, c’est un arrêt de plus dont les Sénateurs auraient eu de besoin. Cet arrêt n’est pas venu sur le tir en prolongation de Weise, un tir précis mais que se devait d’arrêter Anderson compte tenu de la distance du tir et de l’endroit duquel il a été décoché.

Le match de Price a semblé sans histoire. Il a fait face à moins d’occasions de marquer que son vis-à-vis mais il a dû composer avec beaucoup de circulation devant sa cage. Le mot d’ordre était clairement d’ennuyer le gardien du CH. À ce chapitre, Price a su garder son calme et se concentrer à retracer la rondelle sur la lame du bâton des tireurs des Sens. Il a encore bien maîtrisé ses retours de lancers et a bien géré son match.

Sur le but de Clark MacArthur, il s’est agenouillé devant le joueur sans s’ajuster au changement d’angle lorsque l’attaquant d’Ottawa a utilisé son revers pour glisser la rondelle à la gauche du gardien. Il a sauvé la mise contre Mark Stone en surtemps. Sans voler de match, il semble jusqu’à maintenant être en mesure de réaliser l’arrêt-clé à tous les soirs.

Peu importe le gardien utilisé par les Sénateurs pour le match numéro quatre de la série, il devra fermer la porte au moment opportun pour espérer remporter une partie.

 
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Blackhawks : Crawford apporte son soutien à la recrue Darling
mardi 2015-04-21 / 2:37 / Predators vs Blackhawks - Première ronde des séries 2015
Par Brian Hedger - Correspondant LNH.com
 
CHICAGO – Lorsque les Blackhawks de Chicago vont sauter sur la glace du United Center mardi pour le quatrième match de leur série de première ronde de l’Association de l’Ouest contre les Predators de Nashville (21 h 30 (HE); TVA Sports 3, NBCSN, SN, FS-TN, CSN-CH), le gardien recrue Scott Darling obtiendra son deuxième départ consécutif.
 
Darling, âgé de 26 ans, a mérité la confiance de son entraîneur Joel Quenneville après avoir repoussé 35 tirs dans le troisième match, alors qu’il était envoyé dans la mêlée à la place de Corey Crawford et qu’il a remporté le premier départ de sa carrière en séries éliminatoires de la Coupe Stanley pour aider les Blackhawks à prendre les devants 2-1 cette leur série quatre de sept.
 
« J’ai travaillé fort toute l’année avec les entraîneurs des gardiens, et j’ai simplement tenté d’être prêt dans l’éventualité où un moment comme celui-ci se présenterait, a mentionné Darling lundi. J’essaie maintenant d’en profiter le plus possible. »
 
Darling a aussi signé la victoire dans le premier match, alors qu’il était venu en relève à Crawford après une période de jeu, et qu’il a été parfait sur les 42 lancers qu’il a reçus. Il a de nouveau été solide dimanche, dans une situation dont il rêvait tout jeune, lui qui était un ardent partisan des Blackhawks en grandissant dans une banlieue de Chicago, Lemont, en Illinois.
 
« Il s’agissait d’une mise en scène assez importante, a admis Quenneville. Il a réalisé de bien belles choses cette année, et ce dès le départ. Il ne se laisse pas déranger, [et] ne change pas de comportement, peu importe quelles décisions sont prises. Il a toujours un sourire au visage. Il est heureux d’être ici. C’est une belle histoire. »
 
Il y a un autre volet à cette histoire, et il concerne Crawford, qui a mené les Blackhawks à la conquête de la Coupe Stanley en 2013 en amorçant les 23 matchs des siens. Crawford n’avait jamais été retiré d’un match des séries par Quenneville avant le match numéro un, et jusqu’à dimanche, Crawford avait amorcé les 57 dernières parties de Chicago en éliminatoires, soit depuis la saison 2010-11.
 
Crawford est frustré par son rendement, mais il encourage Darling à poursuivre sur sa lancée. Il sait tout le chemin qu’a parcouru Darling pour finalement se retrouver dans cette position, lui qui s’est promené avec plusieurs équipes des ligues mineures en plus de devoir affronter des problèmes en dehors de la patinoire.
 
« Scott est un gars sensationnel, a affirmé Crawford. Il est passé à travers bien des épreuves pour se rendre ici, et il joue de manière phénoménale. Comment pourrait-on ne pas l’encourager? Il a très bien fait, alors je vais l’encourager moi aussi, et je vais tenter de le pousser afin qu’il soit au sommet de son art. »
 
En ce qui le concerne, Crawford fait ce qu’il a toujours fait au cours de séquences plus difficiles. Il était de retour sur la glace lundi au complexe d’entraînement des Blackhawks pour tenter de mieux suivre la rondelle et d’être prêt pour la prochaine fois où on fera appel à ses services, peu importe quand cela se produira.
 
« Je tente seulement de travailler fort, a souligné Crawford. La seule chose que je peux faire pour l’instant est d’être prêt si je dois retourner devant le filet. Sinon,je peux encourager les gars, demeurer positif, m’assurer que mon langage corporel est bon et que tout soit positif autour de l’équipe, afin que l’ambiance soit bonne dans le vestiaire, exempte de toute négativité. Je me suis toutefois senti très bien aujourd’hui. Je voyais mieux la rondelle… je me dois maintenant d’attendre. »
 
Il a été demandé à Crawford s’il comprenant la décision de Quenneville de le confiner au banc dans le troisième match, et voici ce qui pourrait le plus ressembler à une protestation.
 
« Hum, ça n’a aucune importance », a répondu Crawford, qui a conservé un dossier de 32-20-5 avec une moyenne de buts alloués de 2,27 et un pourcentage d’arrêts de ,924 en saison régulière. « Nous sommes en avant 2-1 dans la série. C’est tout ce qui importe pour l’instant, les victoires. Tout le reste ne veut rien dire. »
 
Ce ne fut pas une décision facile à avaler, mais Crawford tente d’être un bon coéquipier et un bon ami pour Darling.
 
« Je ne vais pas mentir, a poursuivi Crawford. Ce fut très frustrant au départ. Je veux être devant le filet et je veux jouer. Je l’ai toujours voulu, et je le voudrai toujours. Mais pour l’instant, ce n’est pas mon travail… pour l’instant, mon travail est de travailler fort à l’entraînement et d’être positif dans le vestiaire et d’encourager les gars. »
 
Cela inclut celui avec qui il est en compétition pour du temps de glace pendant la portion la plus intense de la saison.
 
« Il a été super avec moi, il a agi comme un mentor, et il m’a enseigné beaucoup de choses, a déclaré Darling en parlant de Crawford. Il possède beaucoup d’expérience à ce niveau, alors que j’en ai très peu, alors je ne peux le remercier assez des leçons de vie et des conseils de gardiens qu’il a partagés avec moi. Tout va bien jusqu’ici. »
 
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Les confrontations dans l'Est en vue de la première ronde des séries

Holtby c. Halak

Braden Holtby a été excellent au moment où l'enjeu était le plus grand pour les Capitals. Gardien le plus sollicité de tous ceux en séries avec ses 72 départs en saison régulière, on espère à Washington qu'il ne manquera pas de carburant. Calme et confiant, il a su s'imposer hors de tout doute comme l'homme de la situation pour une organisation qui n'a pu compter sur un véritable numéro un depuis le départ d'Olaf Kolzig. Il a perdu la tendance qu'il avait à reculer profondément derrière une circulation dense et couvre donc désormais plus d'espace devant son filet.

Jaroslav Halak a grandement contribué à l'essor des Islanders. S'il ne fait aucun doute qu'il est le gardien titulaire, on a bien pris soin à Long Island de gérer son nombre total de départs pour qu'il soit prêt pour les séries. Malgrén’avoir remportéque trois de ses huit derniers départs, il a démontré par le passé qu'il est capable de surfer sur des séquences sublimes et mener son équipe même lorsque dominée dans le jeu. Les Islanders ne sont pas l’équipe la mieux outillée défensivement et Halak devra limiter les retours de lancers et trouver le moyen de museler Ovechkin.

Avantage mince pour Washington

Lundqvist c. Fleury

Henrik Lundqvist est reconnu comme un modèle de constance et de fiabilité. Une blessure au cou qui l'a tenu à l'écart pour une période prolongée ne semble pas l'avoir affecté outre mesure, lui qui n'a accordé qu'une seule fois plus de deux buts à l'adversaire en remportant cinq de ses six derniers départs pour conclure la campagne. Rarement hors position, il a prouvé le printemps dernier qu'il ne vise maintenant que les grands honneurs du succès collectif. Il devra contrôler ses émotions lui qui fréquemment se fâche pendant les matchs lorsque tout ne va pas à son goût. Avec un groupe de défenseurs solide devant lui, il sera difficile à battre soir après soir.

Marc-André Fleury a été élu en 2014-2015 le joueur par excellence des Penguins, une équipe qui compte dans ses rangs plusieurs super vedettes de la LNH. Il a été l'élément le plus constant d'une équipe, et d'une ligne bleue surtout, décimée par les blessures jusqu’au dernier match de la saison où il a dû signer son dixième blanchissage pour confirmer la place de son équipe en séries. Peu importe le genre de saison que Fleury connaît, il doit à nouveau prouver, chaque printemps, qu'il est en mesure d'être à la hauteur. Il devra éviter les hauts et les bas face aux Rangers qui ne demandent pas mieux qu'un cadeau au bon moment.

Avantage marqué aux Rangers

Bishop c. Mrazek

Ben Bishop n'a aucune expérience en séries éliminatoires dans la LNH. En fait, il n'en a pas au hockey professionnel et a été supplanté en 2013 au Championnat mondial de hockey par un très jeune John Gibson devant la cage des États-Unis. Ceci étant dit, Bishop est un ardent compétiteur qui veut gagner. Immense devant sa cage, il est aussi un excellent manieur de rondelle apte à relancer l'attaque rapidement. Il a très bien terminé la saison en remportant quatre de ses cinq derniers départs sans subir de défaite en temps réglementaire. Il peut être battu sur les tirs déviés car il cherche souvent à réagir à la direction de la rondelle plutôt que de se contenter de couvrir l'espace disponible. Il a beaucoup à prouver, lui qui a été contraint à rater les séries du printemps dernier.

Howard a plus d'expérience mais est très généreux. Trop généreux au goût de Mike Babcock qui dénonce son manque de constance et a choisi d’y aller avec Petr Mrazek pour amorcer la série. Ce dernier a gagné la Coupe Calder avec Grand Rapids en 2013. Il a un style peu orthodoxe mais semble trouver le moyen d'accomplir le boulot. Depuis le tournant de l’année, en une vingtaine de parties chacun, Mrazek a maintenu une fiche de 12-7-1 avec un taux d’efficacité de ,918; Howard, quant à lui, 8-7-4 et une efficacité de ,896. Il n'y a rien de pire qu'un sentiment d'incertitude entre les poteaux pour une équipe. Et je ne parle pas ici de l'identité du gardien mais bien de sa capacité à fermer la porte à l'adversaire.

Avantage très clair pour Tampa

 
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La présence de Stéphane Waite a permis à Carey Price d'évoluer

jeudi 2015-04-09 / 13:15 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

Carey Price, des Canadiens de Montréal, est le grand favori pour remporter pour la première fois le trophée Vézina, remis au meilleur gardien de la LNH. Il est aussi un candidat de premier plan pour le trophée Hart, décerné au joueur le plus utile à son équipe dans la Ligue.

Les statistiques de Price militent clairement en sa faveur. Il occupe le premier rang dans toutes les principales catégories impliquant les gardiens, alors qu'il mène notamment la Ligue aux chapitres des victoires (42), de la moyenne de buts alloués par match (1,93) et du pourcentage d'arrêts (,935). Ses neuf jeux blancs lui donnent une égalité au premier rang dans la LNH.

Alors au lieu de participer à la discussion déjà en cours concernant sa candidature pour les différents trophées individuels de fin de saison, et plutôt que d'essayer d'évaluer comment se compare sa prestation cette saison à celles d'autres grands gardiens du passé, nous avons choisi d'examiner de plus près les habiletés que Price a développées au fil des ans et qui lui ont permis de s'élever au-dessus du lot, particulièrement au cours des deux dernières campagnes.

En partie, son développement est certes attribuable au fait qu'il ait gagné en maturité et en expérience, ce qui amènera tout gardien à s'améliorer avec le temps, surtout s'il a autant de talent, travaille de façon aussi acharnée et a autant de passion pour le hockey que Price. La dose de confiance insufflée par sa participation aux Jeux olympiques de 2014 à Sotchi, alors qu'il a mené le Canada à la conquête d'une médaille d'or, a également aidé, même s'il est un gardien qui n'a jamais semblé manquer de confiance. Mais il y a aussi d'autres changements à l'approche de Price qui l'ont aidé à atteindre de nouveaux sommets cette saison.

En dehors de la glace, la différence la plus évidente est l'embauche de l'entraîneur des gardiens Stéphane Waite, avant le début de saison 2013-14. Waite est revenu à la maison au Québec fort d'une grande crédibilité gagnée en raison du fait qu'il ait remporté deux fois la Coupe Stanley avec les Blackhawks de Chicago, équipe avec laquelle il a dirigé deux gardiens qui n'étaient pas établis et qui avaient des styles différents.

Comme il l'a fait à Chicago, Waite a ajouté une autre couche importante à la bulle qui protège Price du bruit ambiant qui ne cesse jamais à Montréal, alors qu'il s'est assuré de filtrer toutes les discussions, même celles venant des autres entraîneurs du personnel.

L'influence positive de Waite s'est étendue jusqu'au niveau de la patinoire.

Price a toujours préféré jouer en bougeant de l'extérieur vers l'intérieur, donc à reculons. Il aime commencer au-dessus de sa surface et synchroniser sa retraite avec l'attaque adverse, même si certains entraîneurs de gardiens du passé auraient préféré une approche plus compacte, avec moins de mouvement. Vers la fin de la saison 2012-13, Price était devenu inutilement combatif dans son positionnement, se donnant souvent trop d'espace à couvrir quand les attaquants adverses effectuaient des passes, ou encore dans les déplacements pour arrêter les retours. Même s'il bougeait de façon très fluide, cela ne suffisait pas à compenser pour cette faiblesse dans son jeu.

Le mouvement à reculons fait toujours partie de l'approche que préconise Price de nos jours, mais elle est encadrée de façon beaucoup plus serrée depuis que Waite est là.

« J'essaie juste de rester au sommet de la surface; d'habitude, les talons sont à l'intérieur et les orteils, à l'extérieur », a déclaré Price à LNH.com la saison dernière, en expliquant sa nouvelle façon de se placer devant son filet.

Ce système plus compact réduit les distances que Price doit franchir entre chaque mouvement qu'il fait pour se mettre en position de réaliser un arrêt, mais le gardien des Canadiens aussi amélioré sa façon de se déplacer en adoptant une position de base différente. Cette modification n'a pas attiré autant l'attention, mais la décision de changer la position de Price aux hanches et de lui demander de rester plus penché est possiblement l'élément le plus important de sa nouvelle approche.

Regardez les photos de Price qui se prépare à faire un arrêt en 2013 et vous pourrez voir que son maillot touche à la ceinture de ses culottes de gardien. Trouvez une photo similaire récente et vous ne serez probablement pas en mesure de voir le logo du « CH » au complet sur sa poitrine parce qu'il est niché au-dessus de ses jambières étant donné la façon dont il se place. Alors, dans quel but cette modification a-t-elle été apportée?

« Avec sa nouvelle position, [Price] va plus vite latéralement pour battre la passe, et il est en meilleure position pour suivre la rondelle à travers la circulation lourde », a indiqué Waite.

Repérer la rondelle en regardant autour des joueurs qui font écran, au lieu d'essayer de regarder au-dessus, lui rend la tâche plus facile, et fait en sorte que Price n'est pas obligé de se redresser constamment; il devient donc moins susceptible de se faire surprendre par des tirs bas qui, par le passé, avaient tendance à se faufiler sous lui ou encore à travers lui.

Et si une approche plus compacte permet à Price d'être plus rapide dans ses mouvements latéraux, il semble que c'est largement en raison de la façon dont il bouge la tête. Au lieu de suivre les passes de gauche à droite en tournant la tête, ce qui l'amène à ouvrir ce côté-là de son corps et à retarder son mouvement, la nouvelle position de base permet à Price de rester plus en contrôle.

Si cela ressemble étrangement à l'approche de « la trajectoire de la tête » que Devan Dubnyk a expliquée à LNH.com, c'est effectivement le cas, reconnaît le gardien du Wild du Minnesota.

« Carey le fait tellement bien », a souligné Dubnyk.

Cela ne veut pas nécessairement dire, toutefois, que Price et Waite utilisent exactement la même approche. La position plus active et engagée de Price fait en sorte qu'il risque moins souvent de perdre de vue un tir haut, mais il y a encore des occasions où ça lui arrive en raison du mouvement de sa tête. Reste que les effets de la nouvelle position ont donné des résultats suffisamment similaires pour qu'un autre gardien de la LNH le remarque.

L'évolution de Price ne se limite pas à son style de jeu. Le joueur vedette des Canadiens a également innové en matière d'équipement, alors qu'il a apporté des changements afin d'améliorer son niveau de jeu.

Ç'a commencé avec la courroie élastique qui entoure son genou.

Price a été le premier à attacher la courroie à l'extérieur de son mollet au lieu de le placer directement autour de son genou. Cette modification a libéré la région du genou, laissant la jambière pendre légèrement vers l'intérieur, ce qui réduit un peu l'ouverture apparente entre les jambières lorsqu'il se retrouve en position de base. Cela laisse aussi la jambière tourner de manière plus fluide durant la phase de transition vers le papillon.

La saison dernière, Price a complètement enlevé sa courroie de patin, qui va habituellement du bas de la jambière jusque sous le patin du gardien. En se débarrassant de cette courroie, Price fait en sorte que sa jambière n'est plus tirée vers le bas quand il se laisse tomber en position papillon. Plus important encore, cela accroît la mobilité de sa cheville, lui facilitant la tâche au moment d'effectuer une poussée latérale.

Price s'assure aussi que sa courroie entre le bas de sa jambière et le bout de son patin reste très relâchée. Cette marge de manœuvre accrue réduit non seulement la pression sur la cheville, le genou et la hanche en laissant le patin toucher la glace plus facilement en position papillon, mais Price s'en sert aussi pour améliorer son jeu après l'arrêt. Ça lui permet de bien sceller l'espace entre la jambière et le poteau, tout en laissant son patin libre à l'intérieur du poteau.

La façon personnalisée de Price de placer la courroie au genou a été imitée par plusieurs et c'est maintenant une option standard offerte par plusieurs marques de jambières en vente au détail. La courroie de bâton amovible sera quant à elle disponible en stock avec les nouvelles jambières CCM, dont le lancement aura lieu vendredi.

Cela signifie que les jeunes hockeyeurs un peu partout pourront porter leur équipement de gardien exactement comme Price. Mais s'ils veulent jouer comme lui, ils devront continuer de l'observer attentivement parce c'est une approche en constante évolution qui a permis à Price d'être aussi dominant cette saison.

 
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La fusillade change les records

Par José Théodore

 

Je sais que les records sont faits pour être battus et je lève mon chapeau à Carey Price pour avoir rejoint Jacques Plante et Ken Dryden pour le plus grand nombre de victoires en une saison chez le Canadien (42), mais pour être juste envers les anciens, je crois que les victoires acquises en fusillade ne devraient pas être incluses dans le grand livre des records.

En fait, ces victoires devraient être compilées à part, comme on le fait avec les équipes puisqu’en cas d’égalité au classement, les victoires en fusillade sont éliminées de l’équation. À mon avis, la Ligue a commis une erreur en ne faisant pas cette distinction en 2005, lorsqu’elle a implanté la fusillade. Après tout, le record de victoires est le plus important chez les gardiens.

D’ailleurs, rappelez-vous toute l’attention qu’il y a eu sur Patrick Roy en octobre 2000 lorsqu’il a égalé, puis battu le record de 447 victoires de Terry Sawchuk, un marque datant de 1970. En mars 2009, tous les feux étaient braqués sur Martin Brodeur lorsqu’il a battu la nouvelle marque de 551 victoires de Patrick Roy, une marque qu’il a portée à 691 malgré les 105 verdicts nuls qu’il a compilés entre 1992 et 2004.

Si Brodeur avait gagné la moitié de ses verdicts nuls en fusillade, il aurait théoriquement obtenu 53 victoires de plus en carrière et son record de victoires serait de 744.

Quant à Roy, il n’a jamais joué dans le régime actuel et 131 (12,7 %) de ses 1029 parties en carrière se sont soldées par un verdict nul. Ajoutez-lui 66 victoires théoriques en bris d’égalité et plutôt que de terminer sa carrière avec 551 victoires, il arriverait à 607.

Il s’agit d’une différence importante et on vous laisse imaginer combien de victoires de plus auraient obtenues Terry Sawchuk (172 matchs nuls), Jacques Plante (145 matchs nuls), Glenn Hall (163 matchs nuls) et Tony Esposito (151 matchs nuls), entre autres, s’ils avaient joué sous le régime de la fusillade.

Il est donc évident que les marques de ces grands gardiens seront plus accessibles aux nouvelles générations et c’est la raison pour laquelle je crois que la LNH devrait réviser son livre de record et exclure les victoires en fusillade afin de mieux comparer les époques.

Plante, 49 victoires?

D’ailleurs, quel serait le record du Canadien pour le plus grand nombre de victoires en une saison si la moitié des verdicts nuls de Plante et de Dryden étaient transformés en victoires? Un petit calcul m’indique que Plante aurait obtenu 49 victoires en 1961-62. Sa fiche était alors de 42-14-14. Avec sept victoires de plus, sa fiche aurait été de 49-14-7. Price ne pourrait donc battre son record, du moins, cette année.

Parent, 53 victoires?

Quant au record de la LNH pour le plus grand nombre de victoires (48) en une saison, il appartient à Martin Brodeur qui a terminé la saison 2006-07 avec une fiche de 48-23-12. Roberto Luongo était tout près, cette année-là avec une fiche de 47-22-5, mais à mon avis, ces deux saisons ne se comparent pas à celle de 1973-74 de Bernard Parent (47-13-12). Parent a obtenu 12 matchs nuls et s’il en avait gagné la moitié en surtemps ou en fusillade, sa fiche aurait été de 53-13-6 et 53 serait possiblement le record à battre.

– Propos recueillis par Gilles Moffet

 
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Une des raisons qui expliquent pourquoi le Wild s'est qualifié en vue des séries

L'excellence de Dubnyk

Le matin du 14 janvier, les joueurs du Wild étaient abattus et épuisés. Ils avaient été malmenés la veille, s'étant inclinés 7-2 contre les Penguins de Pittsburgh. En raison de sa fiche de 18-19-5, la formation du Minnesota occupait le 12e rang au classement de l'Association de l'Ouest.

Plus tard cette journée-là, en après-midi, le directeur général Chuck Fletcher a échangé un choix de troisième tour au repêchage 2015 de la LNH aux Coyotes de l'Arizona en retour du gardien Devan Dubnyk. On connaît la suite.

Dubnyk a amorcé chacun des matchs du Wild depuis ce temps, se forgeant une fiche de 27-8-2 avec une moyenne de buts alloués de 1,73 et un pourcentage d'arrêts de ,938 avec cinq jeux blancs. Durant cette séquence, le Wild n'a subi que deux revers par plus d'un but (3-1, le 19 janvier contre les Blue Jackets de Columbus, et 2-0, le 6 avril face aux Jets de Winnipeg).

Au cours des 42 matchs avant l'arrivée de Dubnyk, les gardiens du Wild avaient cédé 121 buts (2,88 par match). Dans les 38 matchs disputés depuis, Dubnyk n'a accordé que 65 buts.

 
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Le gardien des Canadiens de Montréal Carey Price a mis la main sur le trophée Jennings, samedi, qu’il partage avec Corey Crawford, des Blackhawks de Chicago.

Ce trophée est remis annuellement au gardien de l’équipe ayant concédé le moins de buts durant la saison régulière. Celui-ci doit au moins avoir joué 25 rencontres durant la campagne.

Le Tricolore et les Blackhawks ont tous les deux alloué 189 filets, le plus bas total dans la Ligue nationale de hockey cette saison.

Price et Crawford sont les seuls gardiens de leur équipe respective à avoir disputé le minimum requis de 25 matchs pour être éligible à ce trophée.

Price a terminé au premier rang dans la LNH dans trois des quatre principales catégories pour les gardiens de but, grâce à ses 44 victoires, sa moyenne de buts alloués de 1,96 et son pourcentage d’arrêts de 0,933.

Il a terminé au deuxième échelon pour les jeux blancs avec neuf, un de moins que Marc-André Fleury, des Penguins de Pittsburgh.

 
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Aperçu de la série Canadiens-Sénateurs

Par Arpon Basu et Chris Stevenson - Journalistes LNH.com

Qualifiés pour les séries éliminatoires de la Coupe Stanley à la suite d'une incroyable poussée de fin de saison, les Sénateurs d'Ottawa ont été récompensés avec ce qui pourrait constituer l'affrontement le plus intéressant du premier tour.

Les Sénateurs ont remporté leurs trois derniers matchs contre les Canadiens de Montréal par un score combiné de 13-5, signant notamment une victoire de 4-2 à domicile le 18 février, à l'occasion du premier départ en carrière du gardien Andrew Hammond dans la LNH. Ce dernier en a ensuite remporté quelques-unes de plus par la suite.

La seule série éliminatoire que les Sénateurs ont remportée depuis qu'ils ont atteint la finale de la Coupe Stanley, en 2007, a été disputée face aux Canadiens en 2013.

La série d'une durée de cinq matchs a été lancée sur une note amère, alors que le défenseur des Sénateurs Eric Gryba a sorti le joueur de centre des Canadiens Lars Eller de la série en y allant d'une dure mise en échec à ses dépens au centre de la glace. L'incident est arrivé pendant le premier match.

Avant cette série, il n'y avait pas véritable rivalité entre ces deux équipes, en dépit du fait que les villes d'Ottawa et de Montréal ne se trouvent qu'à deux heures de route l'une de l'autre.

Ç'a été le cas par la suite, et les Sénateurs ont donné du fil à retordre aux Canadiens depuis qu'ils ont remporté cette série, il y a deux ans.

Hormis les antécédents entre les deux équipes, cette série mettra de l'avant des duels intéressants à quelques positions-clés.

Devant le filet, Hammond continuera d'écrire son conte de fée en se retrouvant face à Carey Price, le favori pour remporter les trophées Vézina et Hart.

Price a mené la LNH aux chapitres de la moyenne de buts alloués par match (1,95), du pourcentage d'arrêts (,934) et des victoires. Il a d'ailleurs établi un nouveau record d'équipe chez les Canadiens en récoltant 44 gains cette saison.

Il a clairement été le meilleur gardien dans la LNH cette saison, mais Hammond a peut-être été le meilleur gardien du dernier quart de la campagne, avec une moyenne de 1,79, un pourcentage d'arrêts de ,941 et une fiche de 20-1-2 durant cette période de temps.

Tout aussi formidable qu'ait été Price cette saison, il n'a pas très bien fait contre Ottawa. En deux matchs, il a affiché une moyenne de 3,03 et un taux d'arrêts de ,887. Les Sénateurs sont une des trois équipes contre lesquelles Price a présenté un pourcentage d'arrêts sous les ,900 cette saison.

Il y aura aussi un duel entre joueurs vedettes à la ligne bleue, alors que deux anciens lauréats du trophée Norris, et deux candidats pour remporter cet honneur encore une fois cette saison, rivaliseront d'adresse.

Le capitaine des Sénateurs Erik Karlsson et le défenseur des Canadiens P.K. Subban sont deux des joueurs les plus électrisants de la LNH à leur position. Ils sont tous deux capables de changer le rythme d'un match avec leur coup de patin et leur habileté à créer des occasions de but en zone offensive.

Les Sénateurs semblent être l'équipe de la destinée cette saison, et le fait de se retrouver devant les Canadiens en séries pourrait ajouter à la magie. Sauf qu'il y a 10 joueurs au sein de la formation montréalaise qui ont vécu la douleur de l'élimination aux mains d'Ottawa, il y a deux ans, et ils voudront s'assurer que l'histoire ne se répète pas.

 
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Carey Price remporte la Coupe Molson pour une 5e année consécutive

jeudi 2015-04-09 / 17:16 / LNH.com - Nouvelles

The Canadian Press

MONTRÉAL - Il va falloir peut-être penser à rebaptiser la Coupe Molson.

Pour une cinquième saison consécutive, le gardien Carey Price a mérité le trophée qui vient couronner le joueur du Canadien ayant mérité le plus de points au classement des trois étoiles.

Price a remporté chacun des segments de la saison et a jusqu'à maintenant amassé 79 points grâce, notamment, à 21 sélections à titre de 1ère étoile. Il a largement devancé Max Pacioretty, qui a récolté 36 points. Tomas Plekanec (23 points), Brendan Gallagher (22 points) et David Desharnais (19 points) complètent le top-5.

Avant la rencontre de jeudi face aux Red Wings de Detroit, Price avait disputé 64 matchs, portant son total à 433 en carrière. Il occupe le troisième rang dans l’histoire de l’équipe pour le nombre de matchs joués par un gardien. L'athlète de 27 ans montre une fiche de 42 victoires, 16 revers et six défaites en prolongation/fusillade.

Price vient au premier rang dans la LNH pour les gains et a égalé le record d’équipe pour le plus de victoires en une saison par un gardien. Price domine la LNH avec une moyenne de buts alloués de 1,93 et un pourcentage d’arrêts de ,935 (deux sommets personnels en carrière), ayant bloqué 1780 des 1904 tirs dirigés vers lui.

Price a réalisé neuf jeux blancs cette saison, un autre sommet personnel en carrière, le plaçant à égalité au premier rang parmi les gardiens de la LNH. Il a ainsi porté son total à 34 en carrière, ce qui le place à égalité au quatrième échelon dans l’histoire de l’équipe.

En 2014-2015, le classement de la coupe Molson accorde trois points pour une première étoile, deux points pour une deuxième étoile et un point pour une troisième étoile.

 
Vign_Jimmy_Howard12

Les reprises vidéo seront considérées pour l’obstruction envers les gardiens

mardi 2015-03-17 / 17:53 / LNH.com - Nouvelles

Par Shawn Roarke - Directeur de rédaction senior à NHL.com

BOCA RATON, Floride – Bien que la recommandation d’adopter le 3-contre-3 en prolongation en vue de la prochaine saison ait dominé les nouvelles à la réunion des directeurs généraux de la LNH, mardi, la suggestion que les entraîneurs aient un droit limité de demander des reprises vidéo dès la saison prochaine pourrait être tout aussi importante.

La contestation des entraîneurs, comme elle est proposée, serait utilisée pour les buts impliquant de l’obstruction envers les gardiens ou pour les pénalités décernées aux joueurs qui ont tiré la rondelle directement hors de la patinoire à partir de la zone défensive.

« Nous allons donner accès aux arbitres afin qu’ils puissent voir les vidéos tout en consultant les officiels à Toronto. Ils observeront eux-mêmes le jeu et ils décideront s’ils infirment ou non leurs décisions après la contestation de l’entraîneur-chef », a expliqué le commissaire de la LNH, Gary Bettman.

Le comité de compétition mixte de la LNH/AJLNH et le comité des gouverneurs devront approuver chacune de ces recommandations avant qu’elles puissent être adoptées. Chaque groupe se rencontre habituellement en juin.

Le concept d’augmenter les reprises vidéo a été abordé à plusieurs reprises à ces réunions, mais l’intention d’effectuer un tel changement radical, que les directeurs généraux voyaient comme une belle réussite, avait toujours fait défaut.

« C’est à peu près le temps », a lancé le directeur général des Panthers de la Floride, Dale Tallon qui a été le premier à émettre l’idée des contestations des entraîneurs. « Il y a quatre ans, cette suggestion avait été rejetée à 28 contre 2, tandis qu’aujourd’hui, elle est adoptée à 29 contre 1. »

Les épineuses questions de l’obstruction envers les gardiens et les rondelles tirées hors de la patinoire ont fait changer les opinions.

« Nous voulions nous assurer que la question de l’obstruction des gardiens soit prise en considération et le moyen de le faire est d’avoir recours aux contestations des entraîneurs », a fait savoir le directeur général des Blues de St. Louis, Doug Armstrong.

Dans les cas d’obstruction au gardien, la demande de la reprise vidéo rend l’appel problématique à Toronto. Les arbitres peuvent voir des choses complètement différentes que le personnel du Département des opérations hockey de la LNH à Toronto.

« On pourrait montrer une vidéo [obstruction du gardien] dans cette salle et 17 directeurs généraux diraient qu’il y a eu obstruction et 13 autres qui prétendraient le contraire. La conclusion est que si on établit une norme, il faudra qu’elle soit la plus restrictive possible afin qu’il n’y ait que deux ou trois cas qui pourraient être revus, a indiqué le commissaire Bettman. Après avoir dit cela, nous avons eu 140 cas impliquant de l’obstruction envers le gardien cette saison, et peut-être - je dis bien peut-être -, il y en a eu une douzaine qui étaient controversés. Donc, les arbitres ont une bonne note à ce sujet. Et de cette douzaine, peut-être quatre ou cinq décisions auraient dû être renversées. L’année dernière, il y a probablement eu deux ou trois cas dans les séries éliminatoires [de la Coupe Stanley] qui ont attiré beaucoup d’attention. »

La mécanique des contestations des entraîneurs n’est pas encore définie, mais un plan général a été convenu par les directeurs généraux.

Pour les obstructions envers le gardien, la contestation sera revue par les arbitres à l’aide d’une tablette ou un autre moyen au banc des punitions, afin de déterminer si la décision sera maintenue ou renversée. Les arbitres pourront discuter du jeu avec le personnel du Département des opérations hockey de la LNH à Toronto, mais ce sont les arbitres sur la glace qui prendront la décision finale. Pour ce qui est des rondelles qui sont tirées hors de la patinoire à partir de la zone défensive, la décision reviendra au personnel situé à Toronto, comme c’est le cas pour les reprises normales.

Selon la recommandation, l’équipe devra encore détenir son temps d’arrêt pour contester une décision.

Si la contestation n’est pas retenue, l’équipe perdra son temps d’arrêt et ainsi le droit de contester une autre fois dans le match. En prolongation, les arbitres prendront les décisions, mais elles pourraient être révisées à la demande du personnel à Toronto sans que les entraîneurs en fassent la demande.

 

À l’assaut des murailles devant les filets

lundi 2015-03-09 / 12:42 / LNH.com - Nouvelles

Par Serge Touchette - Chroniqueur LNH.com

Les gardiens de but et les défenses continuent de dominer le paysage de la LNH.

Et pas à peu près.

Ce n'est pas étonnant lorsqu'on pense que deux gardiens de but, Carey Price des Canadiens de Montréal, et Pekka Rinne des Predators de Nashville, étaient perçus, il n'y pas si longtemps, comme les grands favoris dans la course au trophée Hart, attribué annuellement au joueur jugé le plus utile à son équipe. Du jamais vu dans l'histoire de la LNH.

Les joueurs offensifs combien rapides et habiles n'ont probablement jamais été aussi nombreux dans la LNH, mais confrontés à de véritables murailles, leur production offensive n'est pas toujours là pour témoigner de leur immense talent.

Des preuves ? En date du lundi 9 mars, seulement six joueurs, dont Patrick Kane, des Blackhawks de Chicago, qui, en raison d'une fracture de la clavicule, ratera encore plusieurs semaines, montraient une moyenne d'un point par match. C'est bien peu.

Et au rythme où vont les choses, un seul joueur, Alexander Ovechkin, des Capitals de Washington, atteindra le cap des 50 buts, lui qui tente de remporter le trophée Maurice Richard pour une troisième année de suite, la cinquième fois de sa carrière s'il vous plait.

De nos jours, ce n'est pas, avouons-le, un mince exploit
.

 

Les directeurs généraux passent le travail des gardiens au peigne fin

lundi 2015-03-16 / 18:43 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

BOCA RATON, Floride – L'obstruction contre le gardien et la présence des joueurs dans la zone devant le but, ainsi que des protocoles d'urgence plus pointus concernant les gardiens, ont été les principaux sujets abordés, lundi, lors de la première de trois journées de la réunion annuelle des directeurs généraux de la LNH.

Les discussions sur les autres sujets prévus à l'ordre du jour, notamment en ce qui a trait au changement du format de la prolongation pour les matchs du calendrier régulier, devraient suivre mardi et mercredi.

La première journée a été consacrée à l'analyse d'autres thèmes, y compris les problématiques propres aux gardiens de but et la possibilité de changer l'approche concernant les plongeons et l'exagération.

« Ce sont des choses qui donnent l'impression que nous sommes pointilleux, jusqu'à ce qu'on se rende jusqu'au sixième ou septième match des séries éliminatoires [de la Coupe Stanley]; mais nous ne les considérons plus comme des détails superflus, ce sont devenus des éléments importants », a soulignéColin Campbell, le vice-président exécutif senior des opérations hockey de la LNH. « C'est pertinent de régler ces choses-là qui semblent peut-être anodines en ce moment, mais qui seront des éléments importants dans les séries. »

Les d.g. ont surtout discuté de la pertinence d'étendre l'étude des reprises vidéo aux séquences où un but est marqué parce que le travail du gardien a possiblement été gêné.

Pour le moment, la LNH ne le permet pas. Ce sont des décisions qui sont laissées à la discrétion des officiels sur la glace. Les dirigeants estiment à l'heure actuelle que les arbitres font du bon travail pour déterminer ce qui constitue de l'obstruction et ce que les joueurs adverses ont le droit de faire autour du gardien, mais la discussion avait pour but de déterminer s'il vaudrait la peine de les épauler à l'aide des reprises vidéo.

« Je crois que [lundi], on a passé beaucoup de temps à écouter », a indiqué le directeur général des Flames de Calgary, Brad Treliving. « Je pense que nous allons poursuivre la démarche ces prochains jours. Comme dans tout, tu veux prendre la bonne décision. Je crois que les arbitres font du très bon travail à ce niveau, et les prochains jours nous donneront l'occasion d'en discuter encore afin de voir s'il y a une autre façon d'aborder les choses. Nous avons commencé avec de bonnes discussions. Nous verrons comment ça se présentera plus tard cette semaine. »

Des d.g. mettent en doute la pertinence d'utiliser la vidéo dans ce contexte parce que la façon d'interpréter les gestes des joueurs demeure subjective, et que procéder à des études vidéo additionnelles prolongerait les matchs.

Les directeurs généraux ont regardé des séquences sur vidéo qui auraient potentiellement été examinées si la règle était en vigueur, et ils ont analysé ces séquences de façon formelle et informelle; rarement y a-t-il eu consensus.

Souvent, un d.g. estimait qu'un but était bon tandis qu'un autre était convaincu qu'il y avait clairement eu obstruction.

Les dirigeants sondés lundi ont affirmé qu'il valait mieux élargir le groupe de discussion, mardi, de façon à inclure un plus grand nombre d'intervenants dans ce dossier.

Selon le directeur général des Penguins de Pittsburgh, Jim Rutherford, qui a participé à une discussion en petit groupe sur le sujet, de plus en plus de gens aimeraient qu'on puisse examiner sur vidéo les cas d'obstruction à l'endroit des gardiens.

« Dans ce petit groupe, nous étions d'avis que cela faisait du sens, a dit Rutherford. Mais il faut que la discussion se poursuive librement dans des groupes plus importants. Je crois qu'à ce stade-ci, c'est quelque chose que nous aimerions recommander. »

Si on décide de permettre l'étude de reprises de vidéo pour ce genre de but, il faudra ensuite déterminer dans quel cadre ce travail pourra se faire.

Les officiels sur la glace pourront-ils regarder la reprise à l'aide d'une tablette ou d'un moniteur télé pour déterminer s'ils doivent renverser leur décision? L'étude de la vidéo sera-t-elle faite à Toronto, où tous les buts sont présentement passés en revue? Les entraîneurs pourront-ils demander une étude vidéo, chose qui a été discutée par le passé, mais que les d.g. ne semblent pas enclins à accepter?

« L'arbitre est celui qui prend la décision, il sait ce qu'il a vu, a noté Treliving. Si tu le revois sur une tablette ou un moniteur sur place, tu connais déjà le contexte et tu essaies simplement de recueillir des informations qui te manquent. Je crois qu'il y a du bon à cela, mais je veux en savoir plus sur les différents scénarios possibles. »

Pas tous les directeurs généraux sont convaincus que c'est la meilleure chose à faire.

« Je ne crois pas que nous allons recourir à la reprise vidéo pour l'obstruction à l'endroit des gardiens », a déclaré le d.g. des Sénateurs d'Ottawa, Bryan Murray. « Je pense qu'il faut laisser aux officiels le soin de prendre une décision sur la glace selon leur jugement. Certains soirs nous ne sommes pas contents, mais la majorité des décisions que j'ai vues jusqu'ici ont été de bonnes décisions. »

Les discussions ont également porté sur le comportement des joueurs adverses dans la zone du gardien, et jusqu'à quel point on peut accepter qu'ils occupent cet espace – un sujet lié indirectement au dossier de l'obstruction.

Les sanctions à l'endroit des plongeons et des joueurs qui exagèrent leurs réactions afin d'inciter les arbitres à décerner une pénalité a été un succès, selon la plupart des directeurs généraux, depuis qu'un système d'amendes a été instauré en début de saison. On a toutefois discuté, lundi, de la possibilité de prendre des mesures supplémentaires en demandant au secteur des opérations hockey de la LNH de fournir aux officiels une liste de récidivistes connus avant les matchs de saison régulière et des séries.

« Nous entendons parler ici et là de cas [de plongeon] durant la saison, mais ça devient plus omniprésent dans les séries, a souligné Campbell. Une des questions clés soumises avant que les gens quittent la salle, c'était : Voulez-vous que nous informions les arbitres qui sont les individus qui, selon nous, exagèrent plus que d'autres? Les dirigeants étaient généralement d'accord. Il y a quelques d.g. qui ne veulent pas que nous donnions l'information aux arbitres. »

La LNH se sert de reprises vidéo pour mettre à l'amende les joueurs qui exagèrent (règle 64). Jusqu'ici cette saison, sept joueurs ont reçu une amende de 2000 $ chacun pour cette raison.

« L'exagération, c'est la décision la plus difficile à prendre pour un officiel sur la glace, a noté Campbell. Ce n'est pas facile par vidéo, mais c'est beaucoup plus facile en regardant la reprise vidéo que ça l'est sur la glace. »

Par ailleurs, les d.g. ont discuté de la manière de rendre plus efficace la politique concernant l'utilisation d'un gardien d'urgence. C'est là une problématique qui est devenue d'actualité plus tôt ce mois-ci. Le 3 mars, les Panthers de la Floride ont vu leurs deux gardiens, le partant Roberto Luongo et son réservisteAl Montoya, se blesser. Luongo a pu revenir au jeu et terminer le match, mais l'équipe n'a pas réussi à obtenir la permission de faire jouer l'entraîneur des gardiens Rob Tallas en tant que gardien d'urgence.

« Nous sommes d'accord pour dire qu'avoir quelqu'un, un troisième gardien qui serait disponible, mais pas nécessairement un joueur qui serait sous contrat, fait du sens, a affirmé Rutherford. Nous ne voulons pas revivre ce que la Floride a vécu. »

Les directeurs généraux ont remis à mardi la discussion concernant l'ajout d'une séquence à 3-contre-3 en prolongation, mais on semble enclin à vouloir entériner un tel changement en raison des statistiques enregistrées dans la Ligue américaine de hockey. La LAH a fait jouer ses équipes à 3-contre-3 en prolongation, cette saison, afin de réduire le nombre de matchs qui se décident en fusillade. Il y a effectivement eu une réduction importante de rencontres qui se rendent jusqu'aux tirs de barrage.

« J'aime l'idée de diviser ça, avec du jeu à 4-contre-3 puis à 3-contre-3, a affirmé Rutherford. Ç'a bien fonctionné dans la LAH et personnellement, je crois que c'est là quelque chose que nous devons examiner. »

 
Vign_brodeur
Lettre à Martin Brodeur 
Cher Martin, puisque l’heure de la retraite vient de sonner pour toi, je tiens à te dire un immense MERCI!
Merci pour tes exploits et pour avoir inspiré tant de jeunes. Merci pour avoir contribué à la réputation des gardiens québécois! Merci pour ta grande classe. Tu as été notre Jean Béliveau.
Merci pour m’avoir pris sous ton aile à l’école de Vladislav Tretiak. J’avais 12 ans et toi tu en avais 16.
Merci pour m’avoir encouragé à mes débuts dans la LNH et même de m’avoir invité à souper au New Jersey la veille d’un match contre les Devils à ma saison recrue.
Merci pour ce clin d’œil sur la glace du Centre Molson après mon premier match en séries. En gagnant 4-3 en troisième période de surtemps, ça nous plaçait à 1-3 dans la série. J’étais fier de mes 57 arrêts et tu le savais.
Merci pour ton exemple. Que ce soit à l’entraînement ou lors de grands duels, tu avais toujours l’air de t’amuser. Tu n’as jamais perdu de vue que le hockey est un jeu.
C’est d’ailleurs, ton attitude décontractée qui m’a le plus influencé.
J’aurais voulu être aussi habile que toi à manier la rondelle, mais je devais limiter mon maniement de la rondelle au strict minimum. C’était plus facile pour moi de dupliquer ton attitude.
Comme routine d’avant-match, j’avais même inventé un jeu avec une balle auquel participaient quelques coéquipiers. On jouait jusqu’à ce que le compte à rebours indique 15 minutes avant la période de réchauffement, puis j’enfilais mon équipement.
Je donnais ainsi l’image d’un gardien sûr de lui et ça donnait confiance à mon équipe.
Ton assurance contagieuse a transformé une équipe Mickey Mouse en formation redoutable, et ce, pour une vingtaine d’années.
Le troisième défenseur
Ceux qui disent que tu as établi des records parce que les Devils accordaient peu de tirs ne réalisent pas l’influence que tu avais. Les entraîneurs parlaient toujours de toi dans leur plan de match et c’était quasiment impossible de lancer la rondelle dans ton territoire sans que tu relances efficacement une sortie de zone.
Tes coéquipiers pouvaient donc attendre à la ligne bleue et forcer vos adversaires à lancer la rondelle dans le coin. Lorsque tu prenais possession de la rondelle, tes attaquants pouvaient même tricher en sortie de zone sachant que tu étais un excellent passeur. Tes défenseurs t’adoraient car ils n’avaient pas à s’inquiéter des contacts derrière le filet.
Le règlement Martin Brodeur
Juste avec ton habileté à manier la rondelle, tu changeais la structure du jeu. Pour te museler, la LNH a même créé une zone interdite aux gardiens. J’imagine à quel point ce nouveau règlement a dû être frustrant pour toi et les Devils.
Tes chiffres astronomiques de 692 victoires, 125 jeux blancs et 12 saisons de 70 matchs et plus, seraient encore plus inaccessibles sans la nouvelle zone interdite, sans les trois lock-out et sans tes 100 verdicts nuls entre 1992 et 2004.
Un talent unique
Au début des années 1990, nous, les gardiens québécois, étions formés dans le style de Patrick Roy, mais toi, tu étais l’exception.
Tu étais tellement doué que tu pouvais exceller avec le style et le petit équipement des années 1980 en raison de ton sens de l’anticipation, de tes réflexes et de ton intelligence du jeu.
Tu as fermé la porte pendant 22 ans. Bientôt, les portes du Temple de la Renommée s’ouvriront devant toi.
Je ne sais pas qui est le meilleur entre toi, Patrick et Hasek, mais tes records ne seront jamais battus. Merci Martin pour ce grand spectacle que tu nous as donné depuis 1992. Bonne retraite!
José
– Propos recueillis par Gilles Moffet
 
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POURCENTAGE D'EFFICACITÉ
Joueur Équipe % EFF
Chicago
,975
                
Craig Anderson Ottawa ,959
Carey Price Montréal ,939
Jake Allen Saint-Louis ,933
Jonas Hiller Calgary ,929
Jaroslav Halak New York ,929
 
MOYENNE BUTS
Joueur Équipe MB
Chicago
0,94
 
Devan Dubnyk Minnesota 1,68
Jake Allen Saint-Louis 1,69
Craig Anderson Ottawa 1,74
Carey Price Montréal 1,88
Henrik Lundqvist New York 2,01
 
SAISON 14-15
 
VICTOIRES
Joueur Équipe V
Carey Price Montréal 44
Braden Holtby Washington 41
Pekka Rinne Nashville 41
Ben Bishop Tampa Bay 40
Jaroslav Halak New York 38
Devan Dubnyk Minnesota 36
 
 
MOYENNE BUTS
Joueur Équipe MB
Carey Price Montréal 1,96
Devan Dubnyk Minnesota 2,07
Pekka Rinne Nashville 2,18
Cam Talbot New York 2,21
Braden Holtby Washington 2,22
Jonathan Quick Los Angeles 2,24
 
POURCENTAGE D'EFFICACITÉ
Joueur Équipe % EFF
Carey Price Montréal ,933
Devan Dubnyk Minnesota ,929
Steve Mason Philadelphie ,928
Cam Talbot New York ,926
Cory Schneider New Jersey ,925
Corey Crawford Chicago ,924
 
TIRS CONTRE
Joueur Équipe TC
Braden Holtby Washington 2044
Tuukka Rask Boston 2011
Cory Schneider New Jersey 1982
Mike Smith Arizona 1955
Carey Price Montréal 1953
Jonathan Quick Los Angeles 1896
 
ARRETS
Joueur Équipe A
Braden Holtby Washington 1887
Tuukka Rask Boston 1855
Cory Schneider New Jersey 1834
Carey Price Montréal 1823
Mike Smith Arizona 1768
Jonathan Quick Los Angeles 1740
 
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DEUXIÈME ÉTOILE – ONDREJ PAVELEC, G, JETS DE WINNIPEG

Pavelec n’a accordé aucun but en trois départs, repoussant les 83 tirs auxquels il a fait face et affichant un dossier de 2-0-1, pour mener les Jets (43-26-13, 99 points) à la deuxième participation aux séries éliminatoires dans l’histoire de l'organisation. Il a réalisé 32 arrêts dans une victoire de 2-0 sur le Wild du Minnesota, le 6 avril, puis, le lendemain, il a stoppé les 30 tirs dirigés envers son filet dans une victoire de 1-0 sur les Blues de St. Louis, le 7 avril. Pavelec a terminé sa semaine en réalisant 21 arrêts dans un revers de 1-0 survenu en tirs de barrage contre l’Avalanche du Colorado, le 9 avril, devenant ainsi le premier gardien dans l’histoire de l'équipe à signer trois blanchissages de suite et le premier à le faire pour n’importe quelle équipe de la LNH depuis Brian Elliott, avec les Blues de St. Louis (du 7 au 11 avril 2013). Le cerbère de 27 ans natif de Kladno, en République tchèque, a disputé 50 rencontres cette saison. Il affiche un dossier de 22-16-8, une moyenne de buts alloués de 2,28, un pourcentage d’arrêts de ,920 et cinq jeux blancs. Il a affiché un dossier de 9-2-1 lors de ses 12 derniers départs, alors qu’il a accordé deux buts ou moins à neuf occasions.

 
Vign_BenBishop2
GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
Vign_Jhonas_Enroth
GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
Vign_Jhonas_Enroth1
GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 

Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Jimmy Waite (Chicago)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

Dave Marcoux (Caroline)

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