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Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésites pas. Bonne saison.
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L'ÉTOILE DE LA SEMAINE Le gardien des blues Jaroslav Halak s'est montré très avare au cours de ses dernières sorties. Il a signé deux jeux blancs d'affilée cette semaine face aux Oilers et aux Stars. Cela lui donne trois blanchissages en quatre matchs (avant celui d'hier) puisqu'il avait été parfait face aux Canadiens il y a un peu moins de deux semaines. Journal de Québec |
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L’ancien Sénateur Brian Elliott revient à Ottawa en tant qu’étoile Brian Elliott envisageait de relaxer chez lui au Wisconsin la fin de semaine prochaine. Cependant, le gardien de but des Blues de St. Louis a dû changer ses projets : au revoir le sofa et bonjour la patinoire! « Je ne prévoyais pas aller à la plage ou quelque part comme ça, a déclaré Elliott. J’allais à un endroit où il fait froid, alors pourquoi ne pas aller où il fait encore un peu plus froid? » En effet, pourquoi pas? Elliott passera donc sa fin de semaine en compagnie des meilleurs joueurs de la ligue à l’occasion du Match des Étoiles Tim Hortons 2012 de la LNH à Ottawa. Elliott, qui ne s’attendait pas à être invité à cette rencontre, prévoyait se reposer aux côtés de sa femme, Amanda. Il sera plutôt le seul représentant des Blues au Match des Étoiles après avoir reçu une invitation de la ligue. Personne n’aurait pu prévoir cela il y a quatre mois, alors qu’Elliott, armé seulement d’un contrat à deux volets, a subtilisé le poste de gardien substitut à Ben Bishop à l’issue du camp d’entraînement. À ce moment-là, tout ce qu’Elliott souhaitait, c’était de se dénicher un emploi dans la LNH après une saison de misère en 2010-11, au cours de laquelle il était passé des Sénateurs d’Ottawa à l’Avalanche du Colorado. Or, à la suite d’une défaite de 4-0 face aux Stars de Dallas lors du dernier match pré-saison et d’une autre contre-performance du gardien de but numéro un de l’équipe Jaroslav Halak, les Blues ont rapidement décidé de confier le poste de substitut au plus expérimenté des deux candidats, Elliott et Bishop, qui étaient pourtant au coude-à-coude. Les déboires de Halak se sont poursuivis en début de saison alors qu’il a perdu six de ses sept premiers départs. Elliott constituait la bouée de sauvetage idéale. Depuis, Elliott est plus qu’un substitut idéal, c’est aussi un gardien de but numéro un parfait, quoique dans le cas des Blues il faille plutôt parler d’un numéro 1B puisque Halak demeure le gardien numéro 1A. Elliott présente des statistiques remarquables : une fiche de 15-5-1, dont 5 jeux blancs, jumelée à une moyenne de buts alloués de 1,68 et à un pourcentage d’arrêts de ,937. Il a dominé ces deux dernières catégories pendant une bonne partie de la saison et il a partagé la tête au chapitre des blanchissages. Il est toujours parmi les meneurs dans toutes ces catégories, même si Halak a retrouvé sa forme depuis. Aujourd’hui, Elliott, 26 ans, est récompensé pour ses performances qui ont contribué à sauver la saison des Blues. Il participera au Match des Étoiles dans la ville où il a amorcé sa carrière dans la LNH. Les Sénateurs d’Ottawa ont sélectionné Elliott en neuvième ronde lors du repêchage de 2003 et celui-ci a gravi les échelons du système de l’équipe jusqu’à ce qu’il se joigne au grand club en 2008. Toutefois, tout a chaviré pendant la saison 2010-11. Elliott montrait un dossier de 13-19-8 et affichait un pourcentage d’arrêts inférieur à ,900 quand les Sénateurs ont décidé de l’échangé au Colorado en retour de Craig Anderson. Elliott n’a pu faire mieux qu’une fiche de 2-8-1 avec l’Avalanche et à la fin de la campagne, il ne savait plus où il en était dans sa carrière. Après moult rebondissements, dont une prolongation de contrat de deux ans d’une valeur de 3,6 millions de dollars après avoir signé une entente initiale d’un an de 600 000 $, il se trouve parmi les étoiles de la ligue. « C’est difficile à concevoir, a avoué Elliott. C’est un honneur d’avoir été choisi. Ce n’est pas le genre d’objectif qu’on se fixe, mais c’est quand même agréable lorsque ça arrive. Vaut mieux ne pas trop y penser. Je prendrai le temps de l’apprécier quand ce sera la pause du Match des Étoiles. » L’entraîneur des Blues Ken Hitchcock a assisté à la résurrection d’Elliott après avoir pris la relève de Davis Payne derrière le banc en novembre et il se réjouit des succès de son protégé. « Il faut avouer que c’est une belle histoire, a admis Hitchcock. Il a encore son contrat à deux volets en poche. Il a su tirer le maximum d’une situation incertaine au camp d’entraînement. C’est un bel exemple pour les jeunes joueurs ou amateurs de hockey : si vous persévérez et si vous cherchez toujours à vous améliorer, vous obtiendrez du succès. Brian était un gardien talentueux qui a connu une mauvaise passe, mais il s’est ressaisi. Tout le monde, que ce soit au hockey ou dans n’importe quel autre sport, est heureux de voir un joueur revenir d’aussi loin. Nous sommes tous très fiers de lui. » Ce sera la première participation d’Elliott au Match des Étoiles et il entend bien profiter de chaque instant. Il est particulièrement heureux de retourner à Ottawa et de retrouver ses amis et anciens coéquipiers Daniel Alfredsson, Jason Spezza, Erik Karlsson et Milan Michalek, tous sélectionnés par les dévoués partisans des Sénateurs. « Ce sera étrange. Il fera froid, ça, je le sais », a affirmé Elliott en souriant. « J’ai encore beaucoup d’amis là-bas et quatre joueurs des Sénateurs y seront. Ce sera amusant de les retrouver. J’ai hâte. » Son coéquipier David Backes, l’unique représentant des Blues au Match des Étoiles l’an dernier, reconnaît que cette expérience sera inoubliable pour Elliott. « Brian le mérite et il va s’amuser dans un endroit qu’il connaît bien », a-t-il dit. Elliott a remporté 29 victoires, un sommet personnel, avec les Sénateurs en 2009-10, sa première saison complète dans la LNH, mais il n’en a obtenu que 15 la saison dernière, alors que sa moyenne de buts accordés est passée de 2,57 à 3,34. Peu de gardiens de but auraient rebondi après une pareille déconfiture, mais Elliott prétend que sa réussite s’explique par le fait qu’il regarde toujours en avant et jamais derrière. « À la fin d’une saison, il faut savoir en tirer les leçons nécessaires, puis la laisser derrière soi. Ainsi, vous saurez mieux où vous en êtes dans votre carrière, a expliqué Elliott. Vous devez essayer de conserver le même niveau et de bâtir là-dessus. « J’essaie seulement de rester calme et concentré, de ne pas me laisser perturber par des facteurs externes. Parfois, on pense trop et c’est là que les choses tournent mal. Il faut garder les choses simples et laisser le jeu venir à nous. Évidemment, le brio défensif et offensif de mes coéquipiers aide beaucoup aussi. » Hitchcock, qui a dirigé quelques gardiens de but étoiles au cours de sa carrière, dont Ed Belfour, l’idole d’Elliott quand il était petit, a révélé qu’Elliott était revenu au sommet parce qu’il a simplifié son jeu. « C’est l’exemple parfait d’un gardien qui en faisait trop, ce qui créait des ouvertures. Il était souvent déjoué parce qu’il se débattait pour se positionner d’une certaine façon au lieu de prendre calmement une position plus simple, a expliqué Hitchcock. Maintenant, il utilise sa taille à son avantage. Il mesure 1,90 m (6’ 3"), il est costaud. Il a appris à se détendre dans ses mouvements et à adopter une position plus compacte. Ainsi, il est toujours prêt à faire un arrêt au lieu de se débattre pour tenter de réaliser un arrêt spectaculaire. « C’est un autre bel exemple d’un gardien qui a appris à mieux jouer à sa position. Il a adopté une approche plus conservatrice en utilisant son gabarit à son avantage. » Au lieu de relaxer au Wisconsin, Elliott devra participer au match de dimanche et aux épreuves d’habileté Molson Canadian 2012 de la LNH samedi. « Je ne sais pas. Je ne suis pas le patineur le plus rapide, ça, j’en suis sûr, a lancé Elliott. J’imagine qu’ils vont me faire participer à une épreuve quelconque, comme tous les autres gardiens de but. Certains joueurs ont des feintes incroyables. Il faut peut-être mettre un peu de moutarde pour réussir à leur voler la vedette. « Je suis heureux de représenter les Blues et je crois que ce sera une expérience inoubliable. Je veux en profiter au maximum. » Elliott sera sûrement un des favoris pour obtenir le titre du plus beau retour de l’année, mais selon son entraîneur, ses performances actuelles ne sont pas qu’un feu de paille. « Il a retrouvé son style, a déclaré Hitchcock. Il a analysé la situation, puis il est revenu plus concentré que jamais. Il a corrigé certaines failles et il joue bien depuis. « Cela prouve qu’un joueur qui gagne ne le fait pas sans raison. Il a déjà gagné dans les rangs universitaires et dans la Ligue américaine de hockey. Il y a une raison à cela, ce n’est pas un accident. »
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Henrik Lundqvist n'était pas seul sur la scène à New York lors des cinq dernières saisons mais il occupait le haut de l'affiche d'une production autre qu'à Broadway qui ne recevait pas beaucoup de contribution de son équipe de soutien. L'athlète de 29 ans est devenu le gardien no 1 des Rangers en 2006 et il a effectué une moyenne de 70 départs lors des cinq saisons suivantes. Ce qui ne donnait pas beaucoup de temps de glace aux principaux gardiens adjoints de l'équipe. * Kevin Weekes a eu 12 départs en 2006-07 * Steven Valiquette a eu 10 départs en 2007-08 * Valiquette a eu 12 départs en 2008-09 * Valiquette a eu 5 départs, Chad Johnson, 4, en 2009-10 Martin Biron a signé un contrat de deux ans à la suite de la saison 2009-10, et il a affectué 15 départs à sa première campagne avec les Rangers, le plus grand nombre par un gardien adjoint sous le règne de Lundqvist. Ce nombre aurait même été plus élevé si Biron n'avait pas subi une fracture de la clavicule en février dernier, ce qui avait obligé Lundqvist à entreprendre les 26 derniers matchs des Rangers en saison régulière. En 2011-12, Biron apporte finalement à Lundqvist tout l'appui qui lui manquait. Après 38 matchs, Biron totalise 10 départs. Son dossier s'établit à 8-2-0. Sa moyenne de buts alloués s'élève à 2,06 et son taux d'efficacité à .922. Le calendrier des Rangers était exigeant au début de la saison - deux semaines en Europe et près d'un mois sur la route entre septembre et octobre parce qu'il y avait des rénovations au Madison Square Garden - et Biron a été une option valable pour l'entraîneur-chef John Tortorella. « La chose la plus importante qu'il faut retenir au sujet de Marty, c'est qu'il est surtout un coéquipier formidable », a dit Tortorella plus tôt cette saison. « Il fait en sorte que l'atmosphère soit détendue dans le vestiaire. C'est un vétéran qui comprend son rôle, ce qui est très important. Et il a remporté des victoires. Regardez sa fiche depuis qu'il est avec nous. C'est dommage qu'il ait été blessé l'an dernier. Il aurait joué encore plus souvent. » Biron a été à son mieux cette saison quand les Rangers ont disputé deux matchs en autant de jours. D'ailleurs, les Rangers sont les meneurs à ce chapitre dans la ligue avec un dossier de 10-0-2. Lors de ces matchs, Biron présente une excellente fiche de 4-0-0, une moyenne de buts alloués de 1,23 et un taux d'efficacité de .949. S'il maintient le même rythme, Biron pourrait effectuer 21 départs cette saison et Lundqvist, 61 seulement. Pour un gardien qui, historiquement, a toujours été moins efficace lors des éliminatoires, ce nombre moins élevé de départs pourrait avoir un effet magique pour une longue participation aux séries. Martin Brodeur est le dernier gardien à avoir effectué au moins 70 départs en saison régulière et à avoir remporté la coupe Stanley - avec les Devils du New Jersey en 2003. Il avait eu 73 départs en saison régulière. Quand on regarde les derniers gagnants de la coupe Stanley, on constate que les gardiens qui ont été utilisés moins souvent en saison régulière ont connu plus de succès lors des éliminatoires. * Tim Thomas a eu 55 départs avec les Bruins la saison dernière * Antti Niemi a eu 35 départs avec les Blackhawks en 2009-10 * Marc-André Fleury a eu 61 départs avec les Penguins en 2008-09, le total le plus élevé par un gardien ayant remporté la coupe Stanley depuis Brodeur en 2003 * Chris Osgood et Dominik Hasek ont tous les deux eu 40 départs avec les Red Wings en 2007-08 L'utilisation d'un gardien adjoint a plus d'importance que jamais depuis la saison 2005-06, et il semble que les Rangers en aient finalement trouvé un sur lequel ils peuvent compter. « Si je n'étais pas aussi bien entouré par Henke (Henrik Lundqvist), Benny (l'instructeur des gardiens Benoit Allaire), et le reste des gars qui sont prêts à faire les efforts nécessaires avant et après les exercices, ce serait un défi », a dit Biron en parlant de son rôle d'adjoint. « Mais ça fonctionne. C'est une situation où j'ai été en mesure d'obtenir le meilleur des gens qui m'entourent et eux, ils obtiennent le meilleur de moi. Nous continuons à travailler ensemble pour atteindre de plus grands objectifs. Je pense qu'il faut reconnaître le travail de ceux qui préparent l'horaire, élaborent un plan et n'y dérogent pas. » DaveLozo
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THOMAS LE MAÎTRE, RASK ATTEND |
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Tim Thomas et Tuukka Rask ont des moyens microscopiques et des taux d'efficacité ahurissants. Dans le vestiaire des Bruins, on décrit évidemment Thomas comme le meilleur gardien de la LNH et Rask comme le meilleur numéro deux. "Vous pouvez sire que je n'ai pas de rcul, mais pour moi, il n'y a pas de doute que nous avons le meilleur duo de gardiens de la LNH, a affirmé le centre Chris Kelly. C'est un luxe incroyable de compter sur deux gardiens aussi dominants". Le défenseur Jonnhy Boychuk a corroboré les dires de Kelly. " Quand tu regardes les statistiques, c'est assez évident, a précisé Boychuk. S'il maintient le rythme, Thomas gravera son nom sur le trophée Vézina pour une 3e fois, et pour une 2e année d'affilée. Le plus incroyable, c'est que Rask affiche une aussi bonne moyenne, mais il obtient moins de départs." Claude Julien a un avantage que plusieurs des entraîneurs n'ont pas. "Tukkaa me donne l'opportunité d'utiliser Tim un peu moins souvent, a t-il précisé. Il joue un grand rôle dans le succès de Thomas. Tant et aussi longtemps que cette situation pourra durer, ce sera à notre avantage." Rask a un dossier de 6-4-1 avec une moyenne de 1,82 et un taux d'efficacité de .938 cette saison. Il a aussi signé un jeu blanc. Avant la rencontre contre le Canadiens cette semaine, Thomas présentait une fiche de 15-5-0 avec une moyenne de 1,83 et un taux d'efficacité de 0,943. Il a aussi obtenu 4 blanchissages.
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Au cours de la semaine dernière, le pauvre Ryan Miller a, encore une fois, été malmené. Et, qu'on le veuille on non, le Ligue Nationale va devoir trouver une solution pour assurer la protection des gardiens. Devrait-on revenir à l'ancien règlement qui interdisait aux joueurs de mettre un patin dans le territoire réservé aux gardiens? Pas du tout. Je détestait ce règlement car il ralentissait le jeu, parce que, parfois, les joueurs fautifs ne dérangeaient aucunement la travail du gardien. Je crois que les dirigeants de la Ligue Nationale devraient se pencher sur les décisions prises par le Ligue Nationale de football pour assurer la protection des quarts. Les gardiens de but sont au hockey ce que les quarts-arrières sont au football. Ils exercent un impact majeur sur les succès de leur équipe. Ai-je besoin de rappeler qu'une formation ne peut pas perdre les services de son meilleur gardien pour une séquence de matchs? On devrait, à mon avis, interdire à tous joueurs d'entrer en contact avec le gardien occupant la zone de protection. Il y a un territoire réservé au gardien, alors il est maintenant temps qu'on mette encore plus d'accent sur ce règlement. Si le gardien quitte sa zone de protection, là, c'est différent. Il s'improvise comme porteur du disque, il s'expose à subir l'échec avant de l'adversaire. Il devient un autre joueur. Mais, la situation des gardiens a besoin qu'on s'y attarde et très sérieusement. Pourquoi croyez-vous que les équipes convoitent des gardiens format géant? Parce que, évidemment, ils ont un avantage marqué, mais aussi parce qu'ils ont le physique de l'emploi, en d'autres termes, parce qu'ils peuvent mieux encaisser les coups. Mais ces gardiens ne sont pas immunisés contre les blessures... SCOTTY BOWMAN, Journal de Québec 11 décembre 2011
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IL FAUT PROTÉGER LES GARDIENS Il fallait s'attendre à ce que les directeurs généraux s'attardent sur les évènements de la semaine dernière à Boston. Pourquoi? Nommez-moi une équipe qui peut compétionner parmi les meilleures de la ligue sans un gardien de but de premier plan. Voilà pourquoi les évènements de la semaine dernière méritent toute l'attention. Les directeurs généraux sont conscient que le gardien de but est le plus important sur la surface de jeu. Et quand on parle de parité, comme c'est le cas présentement, les performances des gardiens prennent une signification encore plus déterminante. Comme je le précisais, sans gardien de premier plan, tu peux difficilement atteindre les séries de fin de saison. Doit-on alors considérer le gardien de but comme un quart arrière au football? Dans une certaine mesure, oui, en raison de l'impact qu'il exerce au sein d'une équipe. Cependant, le calendrier des matchs est plus exigeant au hockey qu'au football. Le gardien doit affronter des séquences de 4 matchs en 6 soirs. Parfois 3 matchs en 4 soirs... Dans le contexte actuel, un gardien de premier plan doit jouer environ 60 matchs. Quand on dépasse ce total, on se pose la question à savoir si le gardien aura encore de l'énergie lors des séries éliminatoires. Cependant, il y a une autre réalité qu'on ne peut ignorer. Puisque la compétition est si féroce, si intense, parfois un entraîneur n'a pas le choix. Pour demeurer compétitif, il doit utiliser ses meilleurs effectifs. Pas étonnant qu'un gardien numéro un se retrouve dans l'obligation de disputer 70 matchs. Il est temps qu'on trouve une solution pour enrayer les charges à l'endroit des gardiens. Il est temps que la Ligue Nationale trouve une solution. Les gardiens sont des athlètes particuliers. Ils sont sur la patinoire pendant 60 minutes; ils doivent chaque soirs fournir une chance à leur équipe de gagner. Scotty Bowman, Journal de Québec
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N'hésitez pas à aller voir les différents documents dans "le coin de l'entraîneur"... |
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% d'ARRÊTS T. Rask BOS 0,943 B. Elliott STL 0,937 H. Lundqvist NYR 0,936 T. Thomas BOS 0,933 J. Quick LAK 0,933 23 JANVIER 2012
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Jeux blancs J. Quick LAK 6 B. Elliott STL 5 J. Howard DET 5 J. Halak STL 4 H. Lundqvist NYR 4 23 JANVIER 2012
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Victoires J. Howard DET 29 P. Rinne NSH 26 M. Fleury PIT 25 C. Anderson OTT 25 M. Kiprusoff CGY 22 23 JANVIER 2012
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QUELQUES AUTRES BONS ADJOINTS Tuukka Rask, BOS: Il n'y a pas un meilleur adjoint dans la ligue. En 14 matchs, il a une fiche de 9-4-1, une moyenne de buts alloués de 1,49 et un taux d'efficacité de .949. II a réussi trois jeux blancs en 13 départs. Cory Schneider, VAN: Il s'est enflammé cette année à la suite de la blessure subie par Robert Luongo. Il a obtenu huit victoires en 14 départs. Il a une moyenne de buts alloués de 2,15 et un taux d'efficacité de .931. Josh Harding, MIN: Après avoir été éprouvé par les blessures pendant sa carrière, il est en santé et ses statistiques sont impressionnantes - 2,03/.935 en 14 départs. Jean-Sébastien Giguère, COL: Semyon Varlamov en a arraché au début de la saison et Giguère était là pour prendre la relève. Il n'a pas affiché d'aussi bonnes statistiques depuis des années - 1,96/.927. Brian Elliott, STL: Est-il toujours un adjoint ? Il a entrepris la saison derrière Jaroslav Halak, mais il a été exceptionnel et les deux gardiens se partagent virtuellement la tâche. |
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Quick est à un blanchissage du plateau des 20 en carrière. |
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Lundqvist est à 2 blanchissages du plateau des 40 en carrière. |
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Kiprusoff est à 3 victoires du plateau des 300 en carrière. |
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Nobokov est à 5 victoires du plateau des 300 en carrière. |
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Bryzgalov est à un blanchissage du plateau des 25 en carrière. |
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Luongo est à 3 blanchissages du plateau des 60 en carrière et il a atteint mercredi le plateau des 700 parties jouées en carrière. |
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Lehtonen est à une victoire du plateau des 150 en carrière. |
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Roloson est à un blanchissage du plateau des 30 en carrière. |
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