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Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésites pas. Bonne saison.
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RECRUTEMENT ENSEIGNANT-MONITEUR POUR GARDIENS DE BUT Si tu es un passionné de gardien, un ancien gardien et que tu adores travailler avec les jeunes, tu as 16 ans et plus, j'ai peut-être quelque chose pour toi! Je suis à la recherche de moniteur-enseignant afin d'enseigner aux jeunes gardiens et accompagner les entraîneurs du hockey mineur durant la longue saison de hockey. Il y a plusieurs activités à lesquelles tu peux participer: - Évaluation et classement en début d'année - Enseigner aux gardien pendant leur pratique hebdomadaire - Enseigner et accompagner les entraîneurs de gardien - Enseigner à 2 Écoles de gardien au mois d'août - Cours de la relâche - Cours privés - Clinique hebdomadaire à Pont-Rouge - Clinique aux 3 semaines à Ste-Foy Tu peux me contacter si tu veux en savoir plus sur la rémunération... Le feeling après un gros arrêt, ou celui d’avoir tout donné à la fin d’un entraînement sont très valorisant. Et ça l’est pour nous lorsque nous vous voyons progresser !
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Sean Burke a aidé Mike Smith à relancer sa carrière à Phoenix Plus d'une décennie plus tard, il poursuit sur la même lancée avec Mike Smith. Le dénominateur commun est Benoit Allaire, qui était l'instructeur des gardiens de but des Coyotes quand Burke, qui éprouvait des difficultés à l'époque, avait été échangé à Phoenix au début de la saison 1999-2000. Il s'agissait d'une cinquième équipe en trois ans pour Burke, alors âgé de 32 ans, et selon certains, il était engagé sur un chemin qui pourrait s'arrêter à Phoenix, comme ce fut le cas pour plusieurs. Mais au contraire, Burke a endossé l'approche d'Allaire, qui consiste à jouer plus profondément dans le filet et à attaquer les jeux en s'avançant depuis la ligne des buts, au lieu d'être agressif au départ et de reculer par la suite. Un an après son arrivée à Phoenix, Burke était redevenu un gardien étoile. Et l'année suivante, il était finaliste pour les trophées Vézina et Hart, ainsi que le trophée Lester B. Pearson, qui était alors remis au joueur d’excellence selon les joueurs. Allaire est maintenant avec les Rangers de New York, où ses conseils ont aidé Henrik Lundqvist à être finaliste pour l'obtention du trophée Vézina à quatre reprises, incluant cette année. Dans l'intervalle, Burke a quitté Phoenix en tant que joueur mais il y est revenu en tant qu'entraîneur. Il fait maintenant l'étalage de ce qu'il a appris il y a 12 ans en conseillant Smith, qui mérite d'être considéré pour le Conn Smythe et dont le taux d'efficacité de ,948 depuis le début des séries écarquille les yeux de ses adversaires. « Je voulais qu'il se positionne de sorte qu'il n'y ait aucun tir qu'il ne puisse bloquer, a expliqué Burke à LNH.com. J'ai toujours été en désaccord avec la vieille expression selon laquelle “le gardien n'a eu aucune chance sur le jeu.” J'ai toujours pensé que ça ne faisait aucun sens. Lors de chaque tir et dans chaque situation, on a une chance de bloquer la rondelle et beaucoup de temps. La première chose a été de convaincre Mike qu'il sera dans une position où il pourra effectuer tous les arrêts. S'il lui arrive d'être hors position, il pourra compenser parce que c'est un très bon athlète. » Ce fut facile de convaincre Smith. Comme Burke quand il était arrivé à Phoenix, Smith avait eu des hauts et des bas, incluant un séjour dans la Ligue américaine, et à deux reprises, il n'avait pas été réclamé après avoir été offert au ballottage par le Lightning de Tampa Bay alors qu'il connaissait une saison misérable. « Il a vécu plusieurs situations semblables à ce que j'ai traversé au cours de ma carrière, a dit Smith. C'était facile d'avoir confiance en une approche qui a fonctionné pour lui dans le passé. De toute évidence, ce fut une grande raison de ses succès. L'occasion de pouvoir travailler avec Sean Burke a grandement aidé, tout comme le fait d'avoir confiance en une approche qui m'est enseigné par un gardien ayant traversé ce que j'ai vécu dans ma carrière. Quand c'est enseigné par un gars qui a été mis en nomination pour le Vézina, un joueur étoile, c'est facile d'avoir confiance. » Cette approche consiste à jouer plus profondément dans son filet. En se tenant plus près de la ligne des buts et en sortant rarement de sa zone, il se déplace moins, ce qui lui permet de bien se positionner rapidement avec de courts mouvements, réduisant la possibilité de créer des ouvertures, surtout chez les gardiens de grande taille. Être un gardien de grande taille aide certainement à jouer de cette manière - Burke et Smith mesurent tous les deux six pieds quatre pouces -, parce qu'il couvre beaucoup d'espace même quand il est reculé dans son filet. Mais la taille, ce n'est pas tout. On n'a qu'à regarder Lundqvist, qui mesure six pieds, un pouce. Il faut aussi être athlétique, réagir rapidement en plus d'avoir un solide positionnement de base. Burke n'endosse pas entièrement l'idée que le fait d'être un gardien de grande taille suffit pour devenir un gardien formidable. « On pourrait affirmer ça jusqu'à un certain point, a noté Burke. Il y a cette impression dans la LNH depuis quelques temps qu'on peut prendre un gardien de grande taille, le placer devant le filet et que s'il a une bonne technique de base, il peut jouer. C'est vrai jusqu'à un certain degré, mais pour devenir un excellent gardien dans la ligue, ou un des meilleurs gardiens, je ne pense pas que c'est suffisant. Il faut combiner l'aspect technique du jeu, qui est plus facile à enseigner, avec des qualités athlétiques, une bonne lecture du jeu et de la patience. C'est pourquoi un gars comme Mike, qui a tout ça, est une espèce rare. » Smith a des mains formidables, s'en servant pour capter des rondelles avec sa mitaine ou les éloigner avec son bouclier dans des situations où d'autres gardiens se limiteraient uniquement à les bloquer. C'est tout naturel pour Smith, un joueur de balle rapide de calibre national ayant grandi en Ontario et qui a déjà frappé un circuit lors d'un exercice au bâton des Devil Rays de Tampa Bay. Mais tout comme Jonathan Quick, des Kings de Los Angeles, son rival en finale de l'Association de l'Ouest, il y a eu des moments dans sa carrière où Smith se fiait trop sur son talent. « On peut lancer une balle rapide à 100 milles à l'heure mais ça ne veut pas dire qu'on peut réussir à chaque lancer, a indiqué Burke. Avec le temps, ça ne marchera probablement pas. Mike possède cette habileté, et à la fin de la journée, c'est ce qui va le séparer de plusieurs gardiens dans la ligue. Cependant, si c'était son principal atout à chaque match, ça deviendrait difficile pour lui avec le temps. » En se fiant moins à ses qualités athlétiques, Smith est devenu plus constant. Mais ce n'était pas, souligne-t-il, qu'il était un néophyte quand il est arrivé à Phoenix. Contrairement à Burke, qui a grandi en protégeant son filet debout et qui a eu des difficultés pendant la grande partie d'une décennie avec le style papillon, Smith travaille pour polir sa technique depuis son adolescence. Il rend d'ailleurs crédit à Jon Elkin et ses écoles de gardiens en Ontario pour l'avoir aidé à développer ses qualités naturelles. Cette année, Smith a appris à modifier son approche pour mieux se servir de sa technique. Si Elkin l'a aidé à se bâtir des outils, Burke a réorganisé sa boîte à outils, faisant en sorte qu'il se sert maintenant du bon outil au bon moment. « Son message a été constant cette année depuis le premier jour et Burke mérite beaucoup de crédit, a révélé Elkin. Il avait tout vu précédemment et il ne changera pas facilement son approche juste parce que les choses ne vont pas bien. Il a fait en sorte que Mike ait confiance à cette approche pour que ce soit efficace. Ils ont persévéré quand ça allait mal et aujourd'hui, on voit les résultats. » C'est le fait que Burke croyait fermement à cette approche après deux sorties difficiles en début de la saison qui a renforcé la confiance de Smith et qui a empêché que le doute s'installe dans son esprit. « J'avais une excellente technique de base mais je n'avais jamais eu l'occasion, avant d'être ici, de vraiment connaître du succès, a noté Smith. De toute évidence, mon style est un peu différent, mais ma mentalité, c'est de me rendre sur la glace pour jouer. Ce ne fut pas une transition difficile. Le fait de me rendre sur la glace pour jouer et de ne pas me préoccuper de ce qu'il adviendra, de me concentrer uniquement sur le déroulement, a fait en sorte que ce soit vraiment facile. » Comme Burke avant lui, tout semble facile pour Smith. Mais c'est en raison de l'approche d'Allaire, qui préconise des déplacements plus courts, et c'est ce qui a permis aux deux de relancer leur carrière. |
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Mike Smith est le sujet de conversation chez les Coyotes ce printemps. Smith s’est fait connaître avec les Coyotes après avoir été relégué au poste de substitut chez le Lightning de Tampa Bay la saison dernière après avoir combattu de nombreuses blessures. Ses performances dans les séries éliminatoires sont encore plus impressionnantes que celles de la saison régulière. Il présente une moyenne de buts accordés par match de 1,77 et un taux d’efficacité de .948. Il a accordé deux buts ou moins dans huit des 11 matchs éliminatoires des Coyotes. Il est le seul gardien à avoir réussi deux jeux blancs depuis le début des présentes séries. De plus, son excellent maniement de la rondelle autour de son filet anéantit souvent l’échec-avant de l’adversaire et son jeu à l’extérieur de ses buts doit faire partie du plan de match de ses rivaux
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Jonathan Quick a été aussi bon pour les Kings que Mike Smith l’a été pour les Coyotes. Quick n’a subi qu’une défaite et il présente une moyenne de 1,55. Il a bloqué 260 des 274 tirs qu’il a affrontés, ce qui lui confère un taux d’efficacité de .959. La forte opposition que Quick a eu à affronter depuis le début des séries éliminatoires rend ces chiffres encore plus impressionnants. Les Canucks avaient marqué 249 buts pendant la saison régulière, le quatrième plus haut total de la ligue, mais ils ont été limités à seulement huit en cinq rencontres éliminatoires. Les Blues, eux, avaient totalisé 210 buts, et ils n’ont pu faire mieux que d’en marquer six en quatre matchs. .
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LE GARDIEN DES RANGERS... |
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Henrik Lundqvist n’a pas encore accordé plus de trois buts dans un match et n’en a permis que deux ou moins dans 10 rencontres. Il a rarement accordé un mauvais but et n’a pas croulé sous la pression, même si plusieurs matchs se sont terminés par un but. S’il continue à ce rythme, il pourrait remporter le trophée Conn Smythe, lui qui est déjà un sérieux candidat au trophée Vézina. Son substitut Martin Biron est un bon vétéran, mais il n’a pas encore joué une seule minute.
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Martin Brodeur continue de défier les pronostics, lui qui a fêté son 40e anniversaire de naissance, le dimanche 6 mai. Il a bloqué 289 des 314 tirs qu’il a affrontés dans les deux séries, en plus d’amasser trois assistances. Brodeur, qui a commencé 182 matchs éliminatoires d’affilée, présente un dossier de 8-3 avec une moyenne de buts accordés de 2,05 par match et un taux d’efficacité de ,920 en 12 rencontres. « Nous sommes enthousiasmés de jouer encore à cette période-ci de l’année, mais à 40 ans, je ne saute plus aussi haut », a dit Brodeur en souriant après la victoire de 3-1 contre les Flyers dans le cinquième match.
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Le jeune gardien des Kings aime bien dormir, mais Jonathan Quick a eu sa leçon Dean Lombardi, le directeur général des Kings de Los Angeles, était tellement fâché qu’il n’a pas voulu téléphoner lui-même à Jonathan Quick par crainte de ce qu’il risquait de lui dire. Il a donc demandé à son adjoint Ron Hextall de loger l’appel. Imaginez, Hextall, un des plus féroces gardiens de l’histoire, devenait celui qui devait faire la leçon devant diplomate à un gardien qui avait la fâcheuse idée, à sa première année professionnelle, de rester au lit durant une partie d’un entraînement et d’un meeting prévu avec le responsable du développement des gardiens Kim Dillabaugh « Je me souviens que je n’ai pas crié, je lui ai juste dit d’acquérir de la maturité », a raconté Hextall à LNH.com. « Je me rappelle de lui avoir dit que peu importe qu’il utilise huit réveille-matin, je ne voulais plus jamais avoir à le rappeler. » Lombardi pense à cette histoire chaque fois qu’on lui parle de la progression de Quick, devenu un finaliste au trophée Vézina et un candidat au trophée Conn Smythe à mi-chemin des séries de la Coupe Stanley. « Il vient d’aussi loin que ça », a confié Lombardi à LNH.com. A son crédit, Quick, qui montre une fiche de 8-1 avec une moyenne de 1,55 et un pourcentage d’arrêts de ,949 en séries, reconnaît que cette histoire est bien vraie. Qu’en a-t-il retenu? « Ce fut une alarme de réveil, littéralement, répond Quick. Il y a une leçon à retenir de tout ce qu’on fait et j’ai encore à apprendre. J’en étais à ma première année professionnelle et peut-être que je m’en étais tiré trop facilement au collège. » Quand il a entendu parler de cette histoire, le capitaine des Kings Dustin Brown s’est dit aucunement surpris. « Je ne serais pas surpris qu’il le fasse encore. Il aime dormir, a-t-il dit à la blague. Il est vraiment relax. » C’est devenu une qualité pour Quick et les Kings. Non, il n’a plus jamais raté un entraînement pour rester au lit, mais son calme et sa personnalité relaxe ont bien servi sa cause et celle des Kings. « Il ne panique jamais, a constaté Brown. On voit parfois des gardiens qui gesticulent ou fracassent leur bâton après avoir accordé un but. Lui sort tranquillement la rondelle du filet et se remet au travail. Il a une grosse influence sur la façon dont l’équipe réagit à un but. » « Oui il est décontracté », affirme à son tour son coéquipier Drew Doughty. « Il est vraiment fâché quand il commet une erreur ou dispute un mauvais match, parce qu’il est toujours le premier à se blâmer, mais c’est un type relax qui aime avoir du plaisir. Il n’est pas comme la plupart des autres gardiens. » Le défenseur connaît aussi une autre facette de son gardien puisqu’il va parfois souper chez lui. C’est son épouse qui s’occupe de la cuisine. Voir Quick en famille avec sa fille de deux ans aide Doughty à comprendre comment Quick a été élevé. « Il a une merveilleuse famille qu’il aime vraiment, dit-il. Et à l’entraînement, c’est un vrai bourreau de travail. S’il le veut vraiment, vous n’allez pas marquer de but contre lui. Il trouve du plaisir à ce qu’il fait mais en même temps il prend son travail très au sérieux. » Son haut niveau de compétition à l’entraînement est bien connu chez les Kings. « J’ai réalisé à ma première année professionnelle tout ce qu’il faut faire à l’entraînement, explique Quick. Vous avez confiance en vos moyens et vous êtes convaincus de pouvoir jouer à ce niveau, mais il faut le prouver, pas seulement à vous-mêmes, mais à vos coéquipiers, entraîneurs, dirigeants, tout le monde. » Quick estime avoir encore beaucoup à prouver même si ses statistiques se sont améliorées chaque année depuis trois ans. Il a complété la dernière saison avec 35 victoires, une moyenne de 1,95, un pourcentage d’arrêts de ,929 et 10 blanchissages. « Il s’est amélioré d’une tonne, assure Brown. Quand il est arrivé avec nous il montrait des flashes de ce qu’il fait aujourd’hui, mais sa principale amélioration réside dans sa constance. Encore cette saison, il est plus vieux et plus sage d’un an et ça l’aide à être encore plus constant. » Et dire que tout a peut-être commencé parce que son réveille-matin ne sonnait pas assez fort… « Ce fut un bon apprentissage, une bonne leçon, et il a fini par réaliser que s’il fallait quatre réveille-matin, bien il allait en préparer quatre », a confié l’entraîneur des gardiens Bill Ranford à LNH.com. « Il dormait dur, ce n’est pas comme s’il avait manqué de maturité ou sortait toute la soirée. C’était seulement une question d’apprendre à devenir un pro. » |
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La paternité s’ajoute à l’heureuse séquence de Braden Holtby Tami Holtby peut être identifiée comme étant la maman la plus en vue des présentes séries de la Coupe Stanley. Mieux encore, elle peut maintenant être identifiée comme étant la grand-maman la plus connue. Non seulement Braden Holtby, 22 ans, a su composer avec la pression de mener son équipe à une victoire de la finale d’association, même s’il est un gardien inexpérimenté, mais le jeune cerbère est également devenu papa pour la première fois, jeudi. La fiancée de Holtby a donné naissance à Benjamin Hunter Holtby dans un hôpital local. « C’était une journée très excitante », a relaté Holtby suite à l’entraînement des Capitals, jeudi. « C’était planifié, ça devrait donc être une moindre distraction pour toute l’équipe. C’était une belle journée. La maman et le bébé se portent bien, mais présentement, je me concentre sur le hockey. » Certains partisans des Capitals savaient depuis des semaines que Holtby était sur le point de devenir papa, via les médias sociaux. C’est la fiancée de Holtby qui l’a d’abord annoncé sur Twitter, en novembre. Elle a d’ailleurs entretenu le fil de son compte Twitter à ce sujet durant toute la durée de sa grossesse. Si plusieurs joueurs le savaient aussi, Mike Knuble l’avait également mentionné du bout des lèvres à quelques membres des médias, le matin du match numéro sept face aux Bruins de Boston, durant la première ronde. « C’est une question de maturité. Les gars sont à des étapes différentes de leur vie lorsqu’ils ont 22 ans, a lancé Knuble, ce jour-là. Son enfant est sur le point de naître, ça démontre qu’il est plus mature et plus mûr que son âge. Je pense qu’en tant que groupe, nous sommes vraiment fiers de la façon dont il se comporte, la manière dont il se prépare pour les matchs et comment il performe. Nous sommes vraiment heureux de l’avoir de notre côté. » Holtby n’a pas voulu commenter, à ce moment-là, et après quelques questions sur le sujet, vendredi, il a demandé à ce que les entrevues se concentrent sur l’aspect hockey. « Les circonstances sont différentes, mais ça demeure le même sport. Ça reste du hockey, a dit Holtby. La principale chose que vous apprenez lorsque vous passez chez les professionnels est de séparer la vie personnelle et le sport, c’est exactement ce que nous ferons. » Holtby a été une révélation au cours des séries. Il a passé la première partie de sa carrière professionnelle comme étant second violon de choix au repêchage plus élevés, comme Semyon Varlamov et Michal Neuvirth, dans l’organisation des Capitals, mais il a patiemment attendu sa chance. Il a excellé au niveau de la LNH lorsqu’on lui en a donné l’occasion, la saison dernière, mais est retourné dans la Ligue américaine pour la majorité de la présente saison. Le temps d’une journée, il est devenu le gardien numéro deux des Caps alors que l’équipe venait d’échanger Varlamov, mais le jour d’après, il reprenait le rôle de troisième, quand Washington a offert un contrat à Tomas Vokoun. Des blessures à Vokoun et Neuvirth ont à nouveau ouvert une fenêtre d’opportunités à Holtby et il a été excellent. « C’est drôle, le gars avait déjà suffisamment de pression sur les épaules et voilà qu’il doit composer avec cela en plus, a expliqué Karl Alzner. Il semble en pleine forme. Tout s’est bien passé et nous sommes tous contents pour lui. Lorsque nous avons su pour le bébé, nous lui avons envoyé des tas de messages texte. C’est un moment excitant et nous espérons qu’il le sera encore pour un petit moment. » Les qualités qui ont permis à Holtby de briller lors des présentes séries – la concentration, sa détermination et sa grande confiance en ses moyens –, sont un peu exagérées, compte tenu de son jeune âge et tout ce qui survient dans sa vie personnelle. Il a affiché d’excellentes statistiques en séries avec une moyenne de 1,95 et pourcentage d’arrêts de ,935, et elles sont encore plus impressionnantes après une défaite. D’ailleurs, Washington n’a jamais perdu deux rencontres de suite depuis le début des séries. Sa fiancée a passé la majorité de sa grossesse près de leur demeure, dans l’ouest du Canada, tout en poursuivant ses études. Toutefois, elle a déménagé tout juste au début des séries, ce qui a rendu les choses plus faciles, de l’aveu même de Holtby. S’il a besoin de conseils pour savoir comment manœuvrer à travers tous ces bouleversements, il n’aura pas à chercher bien loin. Son coéquipier chez les Capitals, Keith Aucoin, est également devenu papa à la fin février, lui qui en est également à sa première expérience en séries dans la LNH. « Je pense que c’est bien d’avoir pu planifier le jour précis, ils savaient à quel moment cela arriverait et ils ont pu choisir la journée propice, un jour de congé, alors qu’il pouvait être présent et savourer chaque moment, a résumé Aucoin. La meilleure chose dans cette histoire, c’est que sur la route, il n’aura pas à se soucier de se réveiller la nuit. Mais ça demeure une belle expérience et je suis certain qu’il appréciera. » Il y a déjà plusieurs histoires intéressantes dans le cas de Braden Holtby. Ce dernier a de nombreuses manies et superstitions sur la patinoire et lors des matchs, des gestes que les partisans des Bears de Hershey ont surnommés des « Holtby-ismes ». Comme Varlamov avant lui, il y a trois saisons, Holtby est devenu une vedette instantanée à son arrivée à Washington. Les chandails et les t-shirts ornés de son numéro 70 se multiplient de façon exponentielle dans les environs du Kettler Capitals Iceplex, situé à Arlington, comme au Verizon Center. On peut même se procurer des t-shirts ornés de son numéro et de son surnom « Holtbeast ». Son père, Greg, était également gardien de but, lui et Tami sont devenus des habitués des prises de vues lors de la retransmission des rencontres des Capitals. Les réactions émotives de Tami filmées lors des matchs se multiplient sur Internet, un peu comme c’était le cas avec la mère d’Evgeni Malkin en 2009. « Elle est très excitée par tout ce qui arrive, a expliqué Braden Holtby. Elle a toujours assisté à mes matchs de hockey et j’imagine qu’elle a toujours réagi ainsi. De mon point de vue, ce n’est rien de nouveau. Mon père et ma sœur m’assurent qu’elle a toujours été comme ça. « Elle est devenue elle-même une figure populaire. Je ne sais pas si ça lui plaît, mais elle aime tout ce qui se passe actuellement. »
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Ne blâmez pas uniquement Luongo Norman Flynn Lundi 23 avril 2012 Je pensais que les Canucks de Vancouver avaient tous les éléments pour atteindre de nouveau la finale et je suis persuadé que la direction pensait la même chose. La perte de Daniel Sedin en fin de saison a fait toute la différence. Cette blessure démontre encore une fois toute l'importance de trouver un moyen pour enrayer les coups à la tête, mais je doute de la volonté de la LNH. Dans l'Association de l'Ouest, la plus grosse surprise est bien sûr l'élimination des Canucks, mais depuis le début des séries, je considère que la sortie des Penguins de Pittsburgh représente une plus grosse surprise jusqu'ici. Le coup de Duncan Keith des Blackhawks de Chicago à l'endroit de Daniel Sedin a coûté la série aux Canucks. Si Chicago avait eu à se passer des services de Keith lors des quatre premiers matchs de sa série, je ne suis pas convaincu que les Hawks pourraient encore espérer battre les Coyotes de Phoenix au premier tour. La bonne nouvelle chez les Canucks est la tenue de Cory Schneider, qui a prouvé qu'il pouvait être un gardien numéro un. L'équipe se retrouve donc en position de force avec deux gardiens de premier plan si elle décide d'en échanger un. À mon avis, il ne faut pas jeter tout le blâme sur Roberto Luongo pour cette élimination rapide des Canucks. Ce n'était pas lui qui était devant le filet pour le cinquième match et son club a perdu quand même. Puis, il faut dire aussi que l'attaque n'a pas fait son travail. On ne sait pas quel sort attend Luongo. A-t-il disputé son dernier match avec les Canucks? Personne ne le sait encore. Ça pourrait être une bonne chose pour lui d'avoir un nouveau défi à relever ailleurs. L'équipe a donc un heureux problème sur les bras avec deux bons gardiens. Qui sait, c'est peut-être Schneider qui changera d'adresse? Il faudra voir maintenant si Roberto est intéressé à rester à Vancouver, une ville où il a été critiqué plus souvent qu'à son tour. Ce n'est pas un seul individu qui mérite tout le blâme. Je comprendrais aussi Luongo d'en avoir assez de toujours voir les journaux lui tomber sur le dos. Il doit trouver la situation difficile à vivre par moment. S'il change de camp, on souhaite que Luongo se retrouve au sein d'une bonne équipe et non d'une formation en reconstruction. Je pense notamment au Lightning de Tampa Bay, qui forme un bon club. Mais comme son contrat est assorti d'une clause de non-échange, c'est Roberto qui va choisir sa destination s'il déménageait. C'est le gardien qui a le gros bout du bâton dans cette histoire. Si les Canucks veulent l'échanger et que Luongo ne le veut pas, les Canucks seront coincés avec lui.
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Gardiens de but: les jambières au fil du temps Fin des années 80. Les jambières des gardiens de but de la Ligue nationale sont rembourrées de peau de chevreuil. Au cours d'un match, elles deviennent gorgées d'eau et s'alourdissent. Un changement radical s'impose: place aux jambières en mousse synthétique. «La première mousse était compactée et non moulée. Ça donnait un look très carré. Il suffit de penser aux jambières de Tom Barrasso et de Réjean Lemelin», note Jean-Claude Bergeron, directeur des produits professionnels chez Reebok CCM. «Aujourd'hui, il s'agit de mousse de haute et de basse densité. La première sert à la protection et à l'absorption de l'impact, tandis que la deuxième permet un plus grand confort et un meilleur contrôle des rebonds. On est très loin des premières versions de jambières nouveau genre.» Selon Bergeron, lui-même gardien de but de la Ligue nationale pendant 72 matchs, de 1990 à 1997 avec Montréal, Tampa Bay et Los Angeles, cette mousse est au coeur de l'évolution des jambières. «Avant, les jambières passaient de 8 à 11 livres au cours d'un match en raison de l'eau qui s'y accumulait, dit-il. Aujourd'hui, elles pèsent 5 ou 6 livres, sont plus grandes - 37 ou 38 pouces au lieu de 34 - et peuvent être personnalisées de différentes façons. «La principale exigence des gardiens de but de la LNH est d'avoir des jambières durables et facilement cassables, c'est-à-dire prêtes à être utilisées dans un match après seulement quelques entraînements.» Marc-André Fleury corrobore les propos de Bergeron et note une différence marquante entre les jambières qu'il portait il y a 10 ans, lorsqu'il jouait avec les Screaming Eagles du Cap-Breton dans la LHJMQ, et celles qu'il arbore aujourd'hui avec les Penguins de Pittsburgh.»Elles durent plus longtemps et sont nettement plus résistantes à l'impact, estime le Québécois de 27 ans. Aussi, elles sont mieux conçues pour nous permettre de bien glisser sur la glace. C'est très utile pour un gars qui pratique le style papillon comme moi.» Et l'avenir? Il reste maintenant à voir si l'amélioration des jambières sera aussi marquée au cours des 25 prochaines années qu'elle l'a été lors des 25 dernières. «On va sans doute trouver une mousse encore plus performante et les gardiens de but, en raison de leurs techniques sans cesse meilleures, vont nous aider à améliorer nos produits, affirme Jean-Claude Bergeron. Mais il y a tellement de règlements maintenant dans la Ligue nationale au chapitre du poids, de la grandeur et de la largeur des jambières que ça nous lie un peu les mains. Il faut voir ça comme un défi...» Raphaël Doucet, collaboration spéciale La Presse
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C'EST PARTI POUR LES INSCRIPTIONS POUR LES ÉCOLES D'ÉTÉ DE STE-FOY ET PONT-ROUGE. |
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ALEXCELLENCE PHYSIQUE annonce son tout nouveau programme d'entraînement hors glace pour cet été. Ce programme est spécialisé pour le hockey. |
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% d'arrêts séreis 2012 J. Quick LAK 0,947 M. Smith PHX 0,946 H. Lundqvist NYR 0,937 B. Holtby WSH 0,935 C. Anderson OTT 0,933 13 mai 2012
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MOYENNE séries 2012 J. Quick LAK 1,59 H. Lundqvist NYR 1,68 M. Smith PHX 1,87 B. Holtby WSH 1,95 C. Anderson OTT 2,00 13 mai 2012
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% d'arrêts saison 11-12 B. Elliott STL 0,940 C. Schneider VAN 0,937 H. Lundqvist NYR 0,930 M. Smith PHX 0,930 J. Quick LAK 0,929 8 AVRIL 2012
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Jeux blancs saison 11-12 J. Quick LAK 10 B. Elliott STL 9 H. Lundqvist NYR 8 M. Smith PHX 8 R. Miller BUF 6 8 AVRIL 2012
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Victoires saison 11-12 P. Rinne NSH 43 M. Fleury PIT 42 H. Lundqvist NYR 39 M. Smith PHX 38 J. Quick LAK 35 8 AVRIL 2012
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