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Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésites pas. Bonne saison.
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Kiprusoff brille chez les Flames, qui ont une fiche de 5-0-3 en février CALGARY - Les Flames de Calgary sont de retour dans le portrait des séries dans l'Ouest, et pour cela ils doivent une fière chandelle à leur gardien Miikka Kiprusoff. Samedi à Los Angeles, Kiprusoff a stoppé 28 tirs pour mériter un quatrième jeu blanc cette saison, un gain de 1-0 qui plaçait Calgary au huitième rang dans l'Ouest. Les Kings, neuvièmes suite à ce revers, sont également au coeur de la lutte pour la dernière place disponible pour les séries. «Il fait du travail formidable à chaque fois, a dit l'entraîneur des Flames, Brent Sutter, au sujet de Kiprusoff. Je crois qu'il ne reçoit pas assez de crédit. Il est assurément un des meilleurs gardiens de la ligue.» Kiprusoff a un rendement de 10-3-3 et une moyenne de 1,65 depuis 16 matches. Il a aidé son club à montrer un dossier de 5-0-3 depuis le 1er février. Les Flames, à deux points du septième rang occupé par Phoenix, disputeront leurs quatre prochains matches au Saddledome, à commencer avec celui de mardi contre les Oilers. «Comme cela a souvent été le cas déjà, le match de mardi devient notre plus gros match de la saison», a résumé Kiprusoff, un Finlandais de 35 ans, qui a remporté ses neuf derniers départs contre Edmonton. Le capitaine Jarome Iginla soutient que Kiprusoff joue aussi bien sinon mieux qu'en 2005-06, alors qu'il a remporté le trophée Vézina. «Il n'est pas du genre à se vanter, a dit Iginla. Il s'occupe de ses affaires et se prépare toujours de la même façon. Nous sommes chanceux de pouvoir compter sur lui. Il est une partie très importante de l'équipe.» Kiprusoff a obtenu sa 300e victoire en carrière le 8 février à San Jose, stoppant 34 tirs pour aider les Flames à l'emporter 4-3 contre les Sharks, l'équipe qui l'a choisi au cinquième tour en 1995 (116e au total). Trois soirs plus tard, avant un gain de 3-2 en fusillade contre Vancouver, à Calgary, les Flames ont salué Kiprusoff en lui remettant un bâton de gardien en argent pour souligner cet illustre plateau. «Ça fait beaucoup de bien, dit le natif de Turku. C'est très agréable que l'organisation apprécie ce que j'ai accompli. C'est un honneur.» |
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Gardiens de but: les jambières au fil du temps Fin des années 80. Les jambières des gardiens de but de la Ligue nationale sont rembourrées de peau de chevreuil. Au cours d'un match, elles deviennent gorgées d'eau et s'alourdissent. Un changement radical s'impose: place aux jambières en mousse synthétique. «La première mousse était compactée et non moulée. Ça donnait un look très carré. Il suffit de penser aux jambières de Tom Barrasso et de Réjean Lemelin», note Jean-Claude Bergeron, directeur des produits professionnels chez Reebok CCM. «Aujourd'hui, il s'agit de mousse de haute et de basse densité. La première sert à la protection et à l'absorption de l'impact, tandis que la deuxième permet un plus grand confort et un meilleur contrôle des rebonds. On est très loin des premières versions de jambières nouveau genre.» Selon Bergeron, lui-même gardien de but de la Ligue nationale pendant 72 matchs, de 1990 à 1997 avec Montréal, Tampa Bay et Los Angeles, cette mousse est au coeur de l'évolution des jambières. «Avant, les jambières passaient de 8 à 11 livres au cours d'un match en raison de l'eau qui s'y accumulait, dit-il. Aujourd'hui, elles pèsent 5 ou 6 livres, sont plus grandes - 37 ou 38 pouces au lieu de 34 - et peuvent être personnalisées de différentes façons. «La principale exigence des gardiens de but de la LNH est d'avoir des jambières durables et facilement cassables, c'est-à-dire prêtes à être utilisées dans un match après seulement quelques entraînements.» Marc-André Fleury corrobore les propos de Bergeron et note une différence marquante entre les jambières qu'il portait il y a 10 ans, lorsqu'il jouait avec les Screaming Eagles du Cap-Breton dans la LHJMQ, et celles qu'il arbore aujourd'hui avec les Penguins de Pittsburgh.»Elles durent plus longtemps et sont nettement plus résistantes à l'impact, estime le Québécois de 27 ans. Aussi, elles sont mieux conçues pour nous permettre de bien glisser sur la glace. C'est très utile pour un gars qui pratique le style papillon comme moi.» Et l'avenir? Il reste maintenant à voir si l'amélioration des jambières sera aussi marquée au cours des 25 prochaines années qu'elle l'a été lors des 25 dernières. «On va sans doute trouver une mousse encore plus performante et les gardiens de but, en raison de leurs techniques sans cesse meilleures, vont nous aider à améliorer nos produits, affirme Jean-Claude Bergeron. Mais il y a tellement de règlements maintenant dans la Ligue nationale au chapitre du poids, de la grandeur et de la largeur des jambières que ça nous lie un peu les mains. Il faut voir ça comme un défi...» Raphaël Doucet, collaboration spéciale La Presse
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Des départs dans des matchs importants ont augmenté la valeur de Cory Schneider. Le gardien de but numéro deux des Canucks de Vancouver, Cory Schneider, a beaucoup fait cette année pour démontrer à toute la planète hockey qu’il était prêt pour un poste de gardien de but de premier plan dans la LNH. Les Canucks ont également tout mis en place pour prouver que leur jeune gardien est un excellent cerbère. Sur les trois départs où on a envoyé Schneider dans la mêlée au cours du dernier mois, deux d’entre eux opposaient les Canucks à leurs deux plus gros rivaux, tandis que l’autre, contre Tampa Bay, se voulait le second match d’une série de deux rencontres en deux soirs contre une équipe justement en quête désespérée de renfort devant le filet. Ce départ contre le Lightning a donné lieu à de multiples rumeurs à propos de Schneider et de son futur avec l’équipe, car plusieurs observateurs voient en lui un excellent appât à transaction compte tenu du fait que Roberto Luongo est encore sous contrat avec Vancouver pour dix autres saisons. Par contre, ce qui en dit possiblement très long sur les plans des Canucks envers Schneider, les deux autres rencontres amorcées par le jeune gardien mettaient en vedette son club face aux Bruins à Boston, dans un affrontement rempli d’émotion suite à la dernière finale de la Coupe Stanley entre les deux équipes; et l’autre départ était contre les Blackhawks de Chicago, les plus grands rivaux des Canucks. « La qualité avant la quantité, n’est-ce pas ? » a lancé Schneider après avoir réalisé 37 arrêts et obtenu la première étoile de la soirée dans un gain contre Chicago par la marque de 3-2, mardi. Et la qualité, c’est ce qu’une équipe a besoin de son gardien de but en séries. Schneider, à l’aube de ses 26 ans, sera agent libre avec restriction cet été et son avenir dans la LNH est possiblement ailleurs qu’à Vancouver. Mais pour le moment, ce dernier n’a pas rejeté l’hypothèse voulant que son futur immédiat inclût peut-être une présence devant le filet des siens lors des prochaines séries éliminatoires, et ce sans même qu’une blessure ou une baisse de régime ne frappe Luongo. « C’est possible », a déclaré Schneider, questionné à savoir si la prochaine étape dans sa carrière était d’obtenir le poste de numéro un à l’approche des séries. « Nous avons tous confiance en Lu (Luongo), mais s’il manque d’essence ou a besoin d’un repos, c’est un gros plus de pouvoir compter sur deux gars capables de faire le travail. La logique et la tradition veulent que les équipes confient le filet à leur homme de confiance tout au long des séries, mais d’avoir une autre option est une bonne chose. » Schneider fait du bon travail encore cette saison. Après avoir disputé 25 rencontres en tant que joueur recrue, la saison dernière, aidant son équipe à mettre la main sur le trophée Jennings (meilleure moyenne de buts contre), il a déjà disputé 20 matchs cette année. Il est sixième dans la LNH avec un pourcentage d’arrêts de .928, il est dixième avec une moyenne de buts alloués de 2,28 et sa fiche est de 11-5-0, incluant une grosse victoire contre les Sharks à San Jose. « L’entraîneur a confiance en ses deux gardiens, explique Schneider. Il a confiance en moi pour les gros matchs et sait que je peux les gagner. Cela m’aide énormément et démontre que peu importe le gardien qui est devant le filet, l’équipe joue de la même manière et les résultats sont souvent identiques. Je pense qu’ils voient en moi davantage un complément à Roberto plutôt qu’un substitut. » Pour Alain Vigneault, donner des départs à Schneider contre des équipes de haut de peloton constitue simplement une suite logique dans son processus d’apprentissage. « Pour son évolution personnelle, c’est très important, » avouait Vigneault avant le match de mardi, alors que Schneider a littéralement volé la victoire avec, entre autres, une performance de 15 arrêts durant la seule deuxième période. « Roberto a eu la chance de jouer dans toutes les situations possibles et imaginables. Séries éliminatoires, jeux olympiques… Il a appris à jouer et à performer alors que la pression est à son maximum. Cory est encore jeune et il a un potentiel incroyable, et comme pour les autres jeunes joueurs de notre organisation, nous lui permettons d’apprivoiser graduellement les différentes situations de jeu. Cela fait partie de son apprentissage et c’est pourquoi nous agissons ainsi avec lui. » Vigneault refuse d’aborder l’utilisation de Schneider lorsque les séries éliminatoires seront venues si ce n’est du fait qu’il affirme, en utilisant son deuxième gardien régulièrement, s’assurer que Luongo dispose du repos nécessaire afin de demeurer frais et dispo. D’ailleurs, Vigneault rappelle à quel point les Bruins et les Canucks ont manœuvré avec leurs gardiens de but pour se rendre jusqu’en grande finale, la saison dernière. Pour les Canucks, cela a même impliqué un départ-surprise de Schneider lors du match numéro six de la première ronde contre Chicago, après les ratés connus par Luongo. Placé en situation difficile, Schneider avait bien fait, mais avait tout de même donné des rebonds qui avaient permis des buts à l’adversaire. Ce dernier avait également été forcé de quitter la rencontre après un étirement musculaire suite à un tir de pénalité qui avait créé l’égalité pour les Hawks. On a revu Schneider devant le but qu’en finale alors que Luongo connaissait un match difficile à Boston. Mais cette année, après son début de saison ardu, plusieurs se demandent si on aura autant de patience avec Luongo en séries. « Ils m’ont assuré qu’ils voulaient me garder dans l’équipe et qu’ils comptaient bien me donner des matchs à disputer, je dois donc me tenir prêt », évoque Schneider, qui espère également avoir sa part de travail et de départs contre des équipes de pointe au cours du dernier droit. « Autrement, à quoi bon avoir deux bons gardiens ? S’ils ne croyaient pas en moi, ils n’auraient qu’à faire jouer Luongo jusqu’à la fin de la saison et tout au cours des séries, mais l’an dernier, nous avons pu constater à quel point le repos est salutaire. » Les Canucks ont clairement confiance en Schneider et cette foi augmente de match en match. « Les joueurs dans cette chambre savent tous que nous pouvons gagner contre n’importe qui avec lui devant le filet », raconte le défenseur Kevin Bieska. « Il est un des joueurs les plus forts mentalement dans ce vestiaire. » Assez fort pour remporter des grosses victoires contre de bonnes équipes, comme ces deux gains en territoires hostiles après de longues périodes d’inaction. Peut-être même assez fort pour répéter l’exploit lors des prochaines séries, si le besoin se fait sentir. Site de LNH Raphaël Doucet, collaboration spéciale La Presse |
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Nouveau masque de Jonas Enroth |
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Aujourd'hui Dave Gunnarsson a publié ses photos officielles du plus récent masque de gardien de but des Sabres Jhonas Enroth, qui rend hommage à Buffalo Bill. Ce dernier a tué 4200 buffles en 18 mois pour nourrir les travailleurs du chemin de fer... |
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Nouveau masque de Corey Crawford |
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Stéphane Bergeron, de La Griffe Originale a publié un autre nouveau masque pour Corey Crawford des Black Hawks de Chicago. ...Vraiment beau!!! |
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Henrik Lundqvist n'était pas seul sur la scène à New York lors des cinq dernières saisons mais il occupait le haut de l'affiche d'une production autre qu'à Broadway qui ne recevait pas beaucoup de contribution de son équipe de soutien. L'athlète de 29 ans est devenu le gardien no 1 des Rangers en 2006 et il a effectué une moyenne de 70 départs lors des cinq saisons suivantes. Ce qui ne donnait pas beaucoup de temps de glace aux principaux gardiens adjoints de l'équipe. * Kevin Weekes a eu 12 départs en 2006-07 * Steven Valiquette a eu 10 départs en 2007-08 * Valiquette a eu 12 départs en 2008-09 * Valiquette a eu 5 départs, Chad Johnson, 4, en 2009-10 Martin Biron a signé un contrat de deux ans à la suite de la saison 2009-10, et il a affectué 15 départs à sa première campagne avec les Rangers, le plus grand nombre par un gardien adjoint sous le règne de Lundqvist. Ce nombre aurait même été plus élevé si Biron n'avait pas subi une fracture de la clavicule en février dernier, ce qui avait obligé Lundqvist à entreprendre les 26 derniers matchs des Rangers en saison régulière. En 2011-12, Biron apporte finalement à Lundqvist tout l'appui qui lui manquait. Après 38 matchs, Biron totalise 10 départs. Son dossier s'établit à 8-2-0. Sa moyenne de buts alloués s'élève à 2,06 et son taux d'efficacité à .922. Le calendrier des Rangers était exigeant au début de la saison - deux semaines en Europe et près d'un mois sur la route entre septembre et octobre parce qu'il y avait des rénovations au Madison Square Garden - et Biron a été une option valable pour l'entraîneur-chef John Tortorella. « La chose la plus importante qu'il faut retenir au sujet de Marty, c'est qu'il est surtout un coéquipier formidable », a dit Tortorella plus tôt cette saison. « Il fait en sorte que l'atmosphère soit détendue dans le vestiaire. C'est un vétéran qui comprend son rôle, ce qui est très important. Et il a remporté des victoires. Regardez sa fiche depuis qu'il est avec nous. C'est dommage qu'il ait été blessé l'an dernier. Il aurait joué encore plus souvent. » Biron a été à son mieux cette saison quand les Rangers ont disputé deux matchs en autant de jours. D'ailleurs, les Rangers sont les meneurs à ce chapitre dans la ligue avec un dossier de 10-0-2. Lors de ces matchs, Biron présente une excellente fiche de 4-0-0, une moyenne de buts alloués de 1,23 et un taux d'efficacité de .949. S'il maintient le même rythme, Biron pourrait effectuer 21 départs cette saison et Lundqvist, 61 seulement. Pour un gardien qui, historiquement, a toujours été moins efficace lors des éliminatoires, ce nombre moins élevé de départs pourrait avoir un effet magique pour une longue participation aux séries. Martin Brodeur est le dernier gardien à avoir effectué au moins 70 départs en saison régulière et à avoir remporté la coupe Stanley - avec les Devils du New Jersey en 2003. Il avait eu 73 départs en saison régulière. Quand on regarde les derniers gagnants de la coupe Stanley, on constate que les gardiens qui ont été utilisés moins souvent en saison régulière ont connu plus de succès lors des éliminatoires. * Tim Thomas a eu 55 départs avec les Bruins la saison dernière * Antti Niemi a eu 35 départs avec les Blackhawks en 2009-10 * Marc-André Fleury a eu 61 départs avec les Penguins en 2008-09, le total le plus élevé par un gardien ayant remporté la coupe Stanley depuis Brodeur en 2003 * Chris Osgood et Dominik Hasek ont tous les deux eu 40 départs avec les Red Wings en 2007-08 L'utilisation d'un gardien adjoint a plus d'importance que jamais depuis la saison 2005-06, et il semble que les Rangers en aient finalement trouvé un sur lequel ils peuvent compter. « Si je n'étais pas aussi bien entouré par Henke (Henrik Lundqvist), Benny (l'instructeur des gardiens Benoit Allaire), et le reste des gars qui sont prêts à faire les efforts nécessaires avant et après les exercices, ce serait un défi », a dit Biron en parlant de son rôle d'adjoint. « Mais ça fonctionne. C'est une situation où j'ai été en mesure d'obtenir le meilleur des gens qui m'entourent et eux, ils obtiennent le meilleur de moi. Nous continuons à travailler ensemble pour atteindre de plus grands objectifs. Je pense qu'il faut reconnaître le travail de ceux qui préparent l'horaire, élaborent un plan et n'y dérogent pas. » DaveLozo
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Au cours de la semaine dernière, le pauvre Ryan Miller a, encore une fois, été malmené. Et, qu'on le veuille on non, le Ligue Nationale va devoir trouver une solution pour assurer la protection des gardiens. Devrait-on revenir à l'ancien règlement qui interdisait aux joueurs de mettre un patin dans le territoire réservé aux gardiens? Pas du tout. Je détestait ce règlement car il ralentissait le jeu, parce que, parfois, les joueurs fautifs ne dérangeaient aucunement la travail du gardien. Je crois que les dirigeants de la Ligue Nationale devraient se pencher sur les décisions prises par le Ligue Nationale de football pour assurer la protection des quarts. Les gardiens de but sont au hockey ce que les quarts-arrières sont au football. Ils exercent un impact majeur sur les succès de leur équipe. Ai-je besoin de rappeler qu'une formation ne peut pas perdre les services de son meilleur gardien pour une séquence de matchs? On devrait, à mon avis, interdire à tous joueurs d'entrer en contact avec le gardien occupant la zone de protection. Il y a un territoire réservé au gardien, alors il est maintenant temps qu'on mette encore plus d'accent sur ce règlement. Si le gardien quitte sa zone de protection, là, c'est différent. Il s'improvise comme porteur du disque, il s'expose à subir l'échec avant de l'adversaire. Il devient un autre joueur. Mais, la situation des gardiens a besoin qu'on s'y attarde et très sérieusement. Pourquoi croyez-vous que les équipes convoitent des gardiens format géant? Parce que, évidemment, ils ont un avantage marqué, mais aussi parce qu'ils ont le physique de l'emploi, en d'autres termes, parce qu'ils peuvent mieux encaisser les coups. Mais ces gardiens ne sont pas immunisés contre les blessures... SCOTTY BOWMAN, Journal de Québec 11 décembre 2011
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IL FAUT PROTÉGER LES GARDIENS Il fallait s'attendre à ce que les directeurs généraux s'attardent sur les évènements de la semaine dernière à Boston. Pourquoi? Nommez-moi une équipe qui peut compétionner parmi les meilleures de la ligue sans un gardien de but de premier plan. Voilà pourquoi les évènements de la semaine dernière méritent toute l'attention. Les directeurs généraux sont conscient que le gardien de but est le plus important sur la surface de jeu. Et quand on parle de parité, comme c'est le cas présentement, les performances des gardiens prennent une signification encore plus déterminante. Comme je le précisais, sans gardien de premier plan, tu peux difficilement atteindre les séries de fin de saison. Doit-on alors considérer le gardien de but comme un quart arrière au football? Dans une certaine mesure, oui, en raison de l'impact qu'il exerce au sein d'une équipe. Cependant, le calendrier des matchs est plus exigeant au hockey qu'au football. Le gardien doit affronter des séquences de 4 matchs en 6 soirs. Parfois 3 matchs en 4 soirs... Dans le contexte actuel, un gardien de premier plan doit jouer environ 60 matchs. Quand on dépasse ce total, on se pose la question à savoir si le gardien aura encore de l'énergie lors des séries éliminatoires. Cependant, il y a une autre réalité qu'on ne peut ignorer. Puisque la compétition est si féroce, si intense, parfois un entraîneur n'a pas le choix. Pour demeurer compétitif, il doit utiliser ses meilleurs effectifs. Pas étonnant qu'un gardien numéro un se retrouve dans l'obligation de disputer 70 matchs. Il est temps qu'on trouve une solution pour enrayer les charges à l'endroit des gardiens. Il est temps que la Ligue Nationale trouve une solution. Les gardiens sont des athlètes particuliers. Ils sont sur la patinoire pendant 60 minutes; ils doivent chaque soirs fournir une chance à leur équipe de gagner. Scotty Bowman, Journal de Québec
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Il reste encore 3 places pour les cours de gardien de la relâche à Pont-Rouge... |
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% d'arrêts Brian Elliott STL 0,940 H. Lundqvist NYR 0,939 J. Quick LAK 0,934 T. Thomas BOS 0,932 T. Rask BOS 0,932 11 Février 2012
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Jeux blancs H. Lundqvist NYR 6 J. Quick LAK 6 B.Elliot STL 5 J. Halak STL 5 J. Howard DET 5 11 Février 2012
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Victoires J. Howard DET 32 P. Rinne NSH 30 M. Fleury PIT 28 C. Anderson OTT 25 H.Lundqvist NYR 24 11 Février 2012
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QUELQUES AUTRES BONS ADJOINTS Tuukka Rask, BOS: Il n'y a pas un meilleur adjoint dans la ligue. En 14 matchs, il a une fiche de 9-4-1, une moyenne de buts alloués de 1,49 et un taux d'efficacité de .949. II a réussi trois jeux blancs en 13 départs. Cory Schneider, VAN: Il s'est enflammé cette année à la suite de la blessure subie par Robert Luongo. Il a obtenu huit victoires en 14 départs. Il a une moyenne de buts alloués de 2,15 et un taux d'efficacité de .931. Josh Harding, MIN: Après avoir été éprouvé par les blessures pendant sa carrière, il est en santé et ses statistiques sont impressionnantes - 2,03/.935 en 14 départs. Jean-Sébastien Giguère, COL: Semyon Varlamov en a arraché au début de la saison et Giguère était là pour prendre la relève. Il n'a pas affiché d'aussi bonnes statistiques depuis des années - 1,96/.927. Brian Elliott, STL: Est-il toujours un adjoint ? Il a entrepris la saison derrière Jaroslav Halak, mais il a été exceptionnel et les deux gardiens se partagent virtuellement la tâche. |
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Bryzgalov est à un blanchissage du plateau des 25 en carrière. |
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Luongo est à 3 blanchissages du plateau des 60 en carrière et il a atteint mercredi le plateau des 700 parties jouées en carrière. |
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Roloson est à un blanchissage du plateau des 30 en carrière. |
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