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Simon Harrisson
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BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

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2011-12-13

 
Vign_Sylvain_Guimond

TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
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Les Islanders s'entendent avec le gardien Kevin Poulin pour une saison

Les Islanders de New York se sont entendus avec le gardien Kevin Poulin sur un contrat d'un an, l'équipe a annoncé jeudi. Les deux parties ont ainsi évité une audience d'arbitrage salarial.

Les modalités financières du contrat n'ont pas été dévoilées, mais selon Tim Wharnsby de CBC.ca, il s'agit d'un contrat à deux volets d'une valeur de 650 000$ au niveau de la LNH et de 175 000$ dans les rangs mineurs.

Âgé de 24 ans, Poulin a compilé une fiche de 11-16-1 avec un taux d'efficacité de ,891 et une moyenne de buts alloués de 3,29 en 28 rencontres pour les Islanders la saison dernière.

Un choix de cinquième ronde (No 126) au repêchage 2008 de la LNH, Poulin a affiché un pourcentage d'arrêts de ,900 et une moyenne de 3,08 en 49 matchs dans la LNH, chacun avec les Islanders.

 
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Le gardien James Reimer accepte un contrat de deux ans avec les Maple Leafs

Le gardien James Reimer a évité une audience d'arbitrage salarial en acceptant un contrat de deux saisons avec les Maple Leafs de Toronto, son agent a annoncé vendredi.

L'agent Rey Petkau a confirmé l'entente et la durée du contrat via Twitter. Les modalités financières de l'entente n'ont pas été divulguées, mais selon Elliotte Friedman de « Hockey Night in Canada », le contrat a une valeur annuelle moyenne de 2,3 millions $.

L'audience d'arbitrage entre Reimer et les Maple Leafs a été prévue pour le 28 juillet.

Reimer, âgé de 26 ans, a compilé une fiche de 12-16-1 avec une moyenne de buts alloués de 3,29 et un taux d'efficacité de ,911 en 36 rencontres avec les Maple Leafs en 2013-14, mais il a terminé la saison en perdant huit de ses neuf derniers matchs.

Sélectionné par Toronto en quatrième ronde (No 99) du repêchage 2006 de la LNH, Reimer a compilé une fiche de 65-48-15 avec une moyenne de 2,85, un taux d'efficacité de ,914 et 11 blanchissages en 140 rencontres en carrière. Reimer a connu sa meilleure saison en 2012-13, quand il a eu une fiche de 19-8-5 avec une moyenne de 2,46 et un pourcentage d'arrêts de ,924 pour permettre aux Maple Leafs de se qualifier pour les séries éliminatoires de la Coupe Stanley pour la première fois depuis 2004.

 
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Le gardien des Bruins de Boston Malcolm Subban est prêt à gravir les échelons de l’organisation

 

WILMINGTON, Massachussetts – L’espoir des Bruins de Boston devant le filet Malcolm Subban sait comment faire une entrée remarquée.

Subban était le seul joueur absent au début de la première séance d’entraînement sur glace au camp de perfectionnement annuel des Bruins au Ristuccia Arena mercredi. Environ 20 minutes après le début des exercices, il a finalement fait son apparition sur la patinoire.

Il s’est avéré que Subban a souffert d’une crampe après le test de course hors glace auquel ont été soumis les espoirs. Il est resté derrière afin de récupérer et pour recevoir un conseil utile de la part de la direction des Bruins.

« Nous lui avons dit de boire un peu plus d’eau lors des journées chaudes », a blagué l’adjoint au directeur général des Bruins, Don Sweeney, après l’entraînement.

Subban est le seul joueur présent au camp de perfectionnement cette année à posséder une expérience professionnelle, alors il devrait faire partie des leaders du groupe, autant sur la glace qu’en dehors de celle-ci. L’athlète de 20 ans, qui a été sélectionné en première ronde par les Bruins (24e au total) en 2012, a indiqué qu’il n’avait pas été ennuyé de devoir se reporter à Wilmington à la demande des Bruins malgré son expérience. En fait, il a hâte de renouer avec certains joueurs qu’il a rencontré à l’occasion des camps précédents ainsi que d’apprendre à connaître certains des nouveaux venus, dont le premier choix des Bruins en 2014, David Pastrnak.

Subban participe cette année à son troisième camp de perfectionnement.

« C’est bien. Ça nous garde en forme pour le reste de l’été, et c’est agréable de retourner sur la glace et de voir les gars », a expliqué Subban, dont le frère aîné est le défenseur du Canadien de Montréal P.K. Subban. « On sait que le camp sera agréable, à l’exception du test de course, et il est plaisant de côtoyer les autres joueurs. J’aurais aimé apporter mon Xbox. Certains joueurs en parlent. Je sais que Pastrnak parle de [jouer] à NHL. J’aurais aimé l’avoir avec moi. Il se pourrait que nous nous en procurions un, nous allons voir. »

Après trois saisons complètes de hockey junior avec les Bulls de Belleville de la Ligue de hockey de l’Ontario, Subban a effectué le saut chez les professionnels et a disputé 33 parties avec les Bruins de Providence dans la Ligue américaine de hockey (LAH) en 2013-14. Il a conservé une moyenne de buts alloués de 2,31 et un pourcentage d’arrêts de ,920 en saison régulière, et une moyenne de buts alloués de 2,96 et un pourcentage d’arrêts de ,888 en six parties en séries éliminatoires. Son nouveau rôle d’auxiliaire a forcé Subban à apporter quelques ajustements.

« Ce fut difficile, pour être honnête, a-t-il reconnu. C’est une chose à laquelle je n’étais pas habitué, moi qui a toujours été l’homme de confiance, alors c’était un peu ardu d’être le second. Je n’ai toutefois eu qu’à demeurer concentré mentalement. Je crois que l’aspect mental a été le plus difficile pour moi, de demeurer concentré et de mériter mon temps de jeu. Je savais que je n’allais pas jouer autant que d’habitude, alors lorsque j’avais la chance de jouer je devais bien faire, et c’est ce que j’ai tenté de réussir. »

Sweeney a dit qu’il était important pour les Bruins que Subban et l’entraîneur des gardiens Bob Essensa passent un peu de temps ensemble. Sweeney a aussi ajouté que Subban n’a pas hésité à se plier aux exigences des Bruins.

« Quelqu’un m’a demandé plus tôt pourquoi Malcolm était présent au camp alors qu’il avait joué chez les professionnels. Vous savez, il est un jeune gardien. Nous étions d’avis que le temps qu’il pourrait passer avec [Essensa] serait très, très profitable pour sa progression, a expliqué Sweeney. Il a connu une excellente première campagne, ponctuée de hauts et de bas, et il a dû se battre pour se trouver devant le filet. Alors je crois qu’il est sain pour lui de se trouver entouré de jeunes de son âge, même s’il est professionnel depuis un an. Nous sommes donc heureux de le voir ici et de le voir tirer profit de ce temps d’entraînement supplémentaire. »

Avec une année de hockey professionnel sur son CV, Subban affirme qu’il s’ajuste toujours à la vitesse du jeu, et qu’il apprend à combiner ses qualités athlétiques à la structure qui est attendue d’un gardien de la LNH. Il devrait voir beaucoup de temps de glace en 2014-15 afin de parfaire son développement.

La saison dernière, il a dû livrer bataille tout au long de la saison à Niklas Svedberg pour obtenir des départs, ce dernier ayant participé à 45 parties un an après avoir remporté le trophée Aldege "Baz" Bastien remis au meilleur gardien de la LAH. Plus tôt au cours de l’été, les Bruins ont accordé à Svedberg un contrat d’un an à un volet avant qu’il ne devienne joueur autonome avec compensation. Les Bruins ont ensuite laissé le vétéran Chad Johnson tenter sa chance sur le marché des joueurs autonomes, lui qui s’est finalement entendu avec les Islanders de New York, ce qui a créé une ouverture pour le poste d’adjoint au récipiendaire du trophée Vézina, Tuukka Rask.

En se fiant aux effectifs actuels de l’équipe, le poste de numéro un à Providence est à la portée de Subban. Il sait qu’il devra encore mériter son temps de jeu et que les Bruins, en fonction de l’historique récent de l’organisation et de la profondeur de l’organisation à sa position, ne vont pas lui faire brûler les étapes. Boston a pris son temps avec Rask lorsqu’il a quitté la Finlande pour venir en Amérique du Nord. Après deux saisons complètes à Providence, Rask a ravi le poste de gardien partant à Tim Thomas au cours de la saison 2009-10. Rask n’a cependant pu conserver ce statut, et l’a récupéré seulement lorsque Thomas a quitté Boston avant la saison 2013.

Subban a aussi le sentiment que s’il impressionne au camp de perfectionnement et qu’il connaît un solide camp d’entraînement, il pourrait forcer les Bruins à bouleverser l’ordre naturel des choses et à le faire passer devant Svedberg, mais il cherche toujours à s’améliorer avant que cela ne devienne une option.

« Nous verrons au camp d’entraînement. De toute évidence, je crois que j’ai très bien joué l’an dernier dans la LAH, mais les choses peuvent changer. L’été est très long, a-t-il noté. Je dois donc demeurer en forme au cours de la saison morte et travailler fort pour devenir meilleur. Je sens évidemment que je dois améliorer certains aspects de mon jeu, et c’est ce que je tenterai de faire cet été. »

Subban pourra amorcer son été du bon pied s’il parvient à faire oublier ses problèmes de déshydratation à l’aide de la qualité de son jeu et de son leadership au camp de perfectionnement. Il pourra ensuite tenter de faire une entrée remarquée dans la LNH en septembre prochain.

 
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Les Devils accordent une prolongation de contrat au gardien Schneider

L’an dernier, lorsque Cory Schneider a été échangé des Canucks de Vancouver aux Devils du New Jersey, il ne savait pas vraiment à quoi s’attendre.

Il ne lui a pas fallu longtemps pour s’acclimater à sa nouvelle équipe, et il a renforci cette relation en signant une prolongation de contrat de plusieurs saisons afin de demeurer avec les Devils.

Les modalités du contrat n’ont pas été dévoilées, mais Northjersey.com a rapporté que le contrat de Schneider était d’une durée de sept ans et d’une valeur annuelle moyenne de 6 millions $.

Schneider, âgé de 28 ans, serait devenu joueur autonome sans compensation à la suite de la saison 2014-15. Son nouveau contrat prendra effet au début de la saison 2015-16, et lui permettra de demeurer avec l’équipe jusqu’à la fin de la campagne 2021-22.

« Je suis dans une excellente situation, a expliqué Schneider. J’ai l’intention d’être quelqu’un de très loyal. Je ne suis pas vraiment intéressé à passer d’équipe en équipe. J’ai trouvé un endroit que j’aime beaucoup et qui sera bénéfique pour moi, ma carrière et ma famille. Je crois que la décision était facile à prendre. »

Cette décision a aussi été facile à prendre pour le directeur général des Devils Lou Lamoriello. Cette signature survient moins de deux semaines après le premier anniversaire de la transaction qui a vu le New Jersey faire l’acquisition de Schneider au repêchage 2013 de la LNH en retour du neuvième choix au total.

« Il y a un an, nous avions la chance d’acquérir Cory au repêchage, lui qui comptait encore deux années à son contrat a indiqué Lamoriello. Nous avons pu l’observer pendant un an, afin de déterminer si nous avions effectué une bonne évaluation à son sujet lorsque nous avions conclu la transaction. Il nous a prouvé que nous avions raison, et il n’existait aucune raison pour nous d’attendre un an de plus afin de voir comment tout allait se passer, plutôt que de régler ce dossier tout de suite et de mettre cela derrière nous.

« [Schneider] est certainement un gardien extraordinaire. À mon avis, il est l’un des meilleurs gardiens de la ligue. »

Schneider a maintenu un dossier de 16-15-12 en 45 matchs l’an dernier, mais sa moyenne de buts alloués de 1,97 lui a permis d’occuper le troisième rang de la LNH à ce chapitre. Il a partagé le filet avec la légende de l’organisation Martin Brodeur, mais en raison de cette prolongation de contrat et de l’embauche du vétéran auxiliaire Scott Clemmensen, le parcours de Brodeur avec l’équipe est maintenant terminé. Cela signifie que Schneider, pour la première fois de sa carrière dans la LNH, amorcera une saison à titre de gardien numéro un incontesté. Schneider n’a jamais publiquement indiqué qu’il voulait avoir l’assurance d’être le gardien partant, mais il a admis avoir eu des discussions avec Lamoriello afin de savoir ce que l’organisation pensait de lui à l’heure actuelle et pour l’avenir.

« Je crois que c’est maintenant assez clair. Ils ne m’auraient pas accordé ce genre de prolongation de contrat s’ils ne croyaient pas que j’étais l’homme de la situation ou que j’allais le devenir, a noté Schneider. Il y avait une sorte de compréhension mutuelle, sans que nous discutions ouvertement de ma progression ou que nous fixions les prochaines étapes de mon évolution. Je ne crois pas que les deux parties auraient conclu cette entente si elles n’avaient pas été convaincues que j’allais être le gardien partant la saison prochaine et pour plusieurs années à venir. »

Le départ de Brodeur marque la fin d’une ère au New Jersey. Il a remporté la Coupe Stanley à trois reprises, le trophée Vézina quatre fois et il a établi chaque record important de la LNH chez les gardiens de but en 21 saisons passées avec les Devils.

Cependant, Lamoriello a clairement indiqué que Brodeur allait toujours faire partie de l’organisation, qu’il évolue ou non avec une autre équipe.

« Marty a connu une carrière formidable ici, et il sera toujours un Devil, a affirmé Lamoriello. Marty réalise pourquoi nous avons pris la décision d’aller de l’avant avec Cory… Je ne veux pas ressentir de la tristesse en repensant à tout cela. Il a connu une grande carrière. Il sera toujours un Devil, mais d’une manière différente.

« Pour l’instant, il faut aller de l’avant. Le temps finit toujours par trouver une manière de tout régler, et des décisions doivent être prises. L’héritage de Marty demeurera intact. Cory n’est pas ici pour remplacer Marty; Cory est là afin d’établir sa propre identité et de progresser à ce titre. Nous sommes simplement ravis car nous passons d’un gardien exceptionnel à un autre. La philosophie de cette organisation a toujours été de bâtir à partir du gardien, et nous continuerons à adopter cette philosophie. »

Suivez Adam Kimelman sur Twitter : @NHLAdamK

 

Analyse : Quels gardiens se sont entendus avec les bonnes équipes?

VANCOUVER – Il est possible de tracer un parallèle entre les golfeurs et les gardiens de buts car, comme c’est le cas pour un élan de golf, les éléments les plus infimes des déplacements et de la technique sur la glace sont maintenant décortiqués et analysés. Et comme pour trouver le bon rythme avec un élan de golf, la répétition peut devenir la clé pour trouver la constance que les gardiens recherchent afin de rendre leur style efficient et efficace.

Qu’en est-il de l’embauche d’un gardien? Peut-on comparer la signature de contrat d’un gardien de la LNH avec le fait de prédire un gagnant sur le PGA Tour? Au golf, nous entendons souvent parler des compétences de chaque golfeur, et les prédictions reposent souvent sur la manière dont un terrain en particulier correspond aux forces et faiblesses de ce golfeur. La même chose peut être faite avec la sélection d’un gardien.

Toutes les équipes ne consultent pas leur entraîneur des gardiens de la même manière quand vient le temps de choisir un nouveau gardien, et celles qui le font obtiennent une opinion qui tient compte du système préconisé par l’équipe et de sa façon de se défendre. Il est important de trouver un gardien qui cadre bien dans le style de l’équipe.

Il suffit de demander à Jonathan Quick, dont le style super agressif repose sur la capacité de ses coéquipiers à empêcher l’adversaire de marquer depuis le poteau éloigné derrière lui. Ou encore à Henrik Lundqvist, qui se trouve à l’opposé du spectre en se positionnant près de sa ligne de buts, et qui se fie aux joueurs des Rangers de New York pour neutraliser les chances en provenance du centre de la glace auxquelles il serait vulnérable.

Dans certains cas, il faut s’assurer que le système défensif est approprié pour un gardien en particulier. Dans d’autres, il faut modifier certaines tendances des gardiens afin de mieux le faire cadrer dans le système de l’équipe. Sur le marché des joueurs autonomes, il est important de savoir si le style du nouveau gardien est adapté au système déjà en place, et si ce n’est pas le cas, si ce gardien peut s’adapter.

Pour certaines formations, ces facteurs sont secondaires par rapport au rôle et au nombre de rencontres que l’on souhaite confier au nouveau cerbère. Pour d’autres, le style est un facteur important. En gardant cela à l’esprit, analysons comment six joueurs autonomes récemment embauchés cadrent avec leur nouvelle équipe :

Ryan Miller, Canucks de Vancouver

Contrat : 3 ans, 18 millions $

Miller se retrouve au sommet de cette liste en partie parce qu’il a reçu le salaire le plus important et la plus longue durée de contrat en tant que seul gardien numéro un à être embauché. Cependant, le contrat de Miller est aussi celui qui soulève le plus de questions.

Plusieurs de ces questions portent sur sa capacité à travailler avec l’entraîneur des gardiens des Canucks Roland Melanson, dont les consignes strictes de demeurer dans le demi-cercle semblent être conflictuelles avec le style plus décontracté et réactif préconisé par Miller.

Miller, qui est excellent pour lire et anticiper les jeux, a clairement dit après avoir signé son contrat qu’il était ouvert à certains changements si ceux-ci allaient le rendre meilleurs, mais pas sur la seule assomption que ces changements avaient fonctionné avec d’autres.

« Je suis un peu têtu, a admis Miller. Il faudra vraiment bien m’expliquer pourquoi cela me sera bénéfique. Je vais répliq uer. Et s’ils sont de bons professeurs, ils vont revenir à la charge, et m’expliquer à nouveau pourquoi ces changements vont fonctionner, et nous allons ainsi avoir une excellente relation. »

Il n’existe aucune raison de croire que ce ne sera pas le cas, mais le système aura un rôle important à jouer dans les changements à apporter. Miller est devenu une étude de cas intéressante l’an dernier en matière de gardien qui ne cadrait pas dans un système. Il connaissait une très bonne campagne au sein d’une mauvaise équipe alors qu’il s’alignait avec les Sabres de Buffalo, alors que leur style ouvert allouait plusieurs chances de marquer en contre-attaque, ce qui lui permettait d’utiliser ses aptitudes de patinage et de lecture de jeu. Il a cependant éprouvé des difficultés après avoir été échangé aux Blues de St. Louis, où le système défensif plus hermétique l’a quelque fois amené à demeurer debout au haut de son demi-cercle, incapable de bien gérer l’espace derrière lui ou de réagir sur les tirs qu’il ne voyait pas ou qui ricochaient sur des joueurs devant lui.

Comme Miller l’a souligné, le nouvel entraîneur des Canucks Willie Desjardins a promis un style de jeu plus rythmé, ce qui fait que son intégration avec l’équipe repose sur plusieurs autres facteurs que sa relation avec Melanson.

« J’ai vraiment hâte de travailler avec Rollie Melanson et le personnel d’entraîneurs, ainsi que de me familiariser avec le système afin de voir ce que je peux faire en tant que joueur pour bien cadrer dans celui-ci », a ajouté Miller.

Devan Dubnyk, Coyotes de l’Arizona

Contrat : 1 an, 800 000 $

Arrêtez nous si l’histoire de Dubnyk vous semble familière : Un gardien imposant connaît des difficultés et semble incapable de demeurer dans la LNH au cours de la saison qui précède son embauche en Arizona, où il tentera de retrouver son jeu et de rétablir sa réputation. Cette histoire ressemble beaucoup à celle de Mike Smith avant qu’il ne se joigne aux Coyotes en 2011, et il est possible d’y aller de plusieurs comparaisons avec la manière dont Smith a revitalisé sa carrière sous la tutelle de l’entraîneur des gardiens Sean Burke, qui enseigne la même philosophie que celle qu’il a appris sous les ordres de Benoit Allaire alors qu’il a donné un nouveau souffle à sa carrière moribonde en 1999-2000, soit de la ligne des buts vers l’avant.

Ce style, où le gardien évolue plus profondément dans son filet est conçu en partie pour réduire les déplacements latéraux et pour faire en sorte que le gardien ne soit jamais sorti du jeu, pourrait avantager Dubnyk, un cerbère de 6 pieds 6 pouces, qui a connu sa meilleure saison en carrière en 2012-13 avec un pourcentage d’arrêts de ,920 après avoir simplifié son jeu sous les conseils de l’entraîneur des gardiens des Oilers d’Edmonton, Frédéric Chabot. Les choses ont toutefois déraillé tôt la saison dernière à Edmonton, et Dubnyk ne s’en est jamais remis, alors le travail de Burke pourrait aussi être de rebâtir sa confiance. Il s’agit d’un élément pour lequel Smith lui a rendu hommage, autant que pour avoir modifié son style.

En tenant compte de l’historique de Burke, du gabarit de Dubnyk, et du fait que les Coyotes appliquent déjà un système qui cadre bien avec lui, cette association semble parfaite, et elle est devenue moins coûteuse en raison de la saison que Dubnyk vient de connaître.

Chad Johnson, Islanders de New York

Contrat : 2 ans, 2,6 millions $

Les Islanders ont continué leur travail après avoir acquis et embauché Jaroslav Halak, un gardien trop souvent ignoré et sous-estimé, et ont solidifié leur formation devant le filet en ajoutant un auxiliaire qui est à l’aise lorsqu’il effectue des départs de manière sporadique. Bien que certains entraîneurs des gardiens n’étaient pas certains de la part du succès de Johnson qui s’expliquait par le fit d’avoir évolué au sein d’équipes très bien structurées défensivement, d’abord les Coyotes puis les Bruins de Boston l’an dernier, son jeu est plutôt équilibré et devrait bien cadrer avec Halak et les Islanders, qui doivent s’améliorer défensivement.

Johnson demeure plus souvent qu’autrement aux trois-quarts de son demi-cercle sur les chances de marquer qui surviennent alors que le jeu est installé dans sa zone, mais il s’avance pour défier les chances en contre-attaque pour ensuite reculer vers son filet, un bel équilibre qui devrait lui permettre de bien composer avec le style de jeu plus ouvert des Islanders.

Justin Peters, Capitals de Washington

Contrat : 2 ans, 1,9 million $

Alors que plusieurs observateurs croyaient que les Capitals allaient être à la recherche d’un vétéran pour seconder Braden Holtby, ces derniers ont rapidement ciblé Peters et Al Montoya comme les deux meilleures options pour ce rôle sur le marché des joueurs autonomes. Ces deux gardiens sont familiers avec le rôle d’auxiliaire et avec le fait de devoir attendre longtemps entre deux départs, bien que Peters ait disputé plusieurs de ses 21 parties de manière rapprochée la saison dernière, et qu’il soit parvenu à maintenir un pourcentage d’arrêts de ,919 avec les Hurricanes de la Caroline.

Du point de vue de leur style, Peters et Montoya sont presque aux antipodes.

Peters passe davantage de temps sur ses genoux, alors que Montoya, qui s’est entendu avec les Panthers de la Floride, demeure souvent debout, presque trop souvent en fait, ce qui en aurait fait un choix naturel en raison des préférences de l’entraîneur des gardiens des Capitals, Mitch Korn. Peters, malgré qu’il soit plus petit d’un pouce que Montoya, qui mesure 6 pieds 2 pouces, paraît plus imposant devant son filet, surtout lorsqu’il est agenouillé, et il possède un bon jeu de pieds. Cependant, Peters accorde beaucoup de retours, et il faudra que Korn remédie à cette situation en rendant ses mains plus actives et en diminuant le nombre d’arrêts qu’il effectue avec son bouclier, sans quoi la défensive revampée des Capitals sera occupée devant lui.

Thomas Greiss, Penguins de Pittsburgh

Contrat : 1 an, 1 million $

En tenant compte du rôle et des occasions disponibles, l’embauche de Greiss est logique pour les deux parties. Greiss était l’un des meilleurs auxiliaires de la LNH sur le plan statistique l’an dernier, affichant un pourcentage d’arrêts de ,920 avec les Coyotes, même si ses statistiques ont chuté légèrement après la blessure de Smith en fin de saison, et il espère jouer un rôle plus important à Pittsburgh.

Comme Marc-André Fleury écoule la dernière année de son contrat de sept ans, Greiss pourrait finalement obtenir la chance qu’il recherche avec les Penguins.

D’un point de vue de style, l’addition de Greiss aurait soulevé bien des doutes si elle était survenue une saison plus tôt car il adoptait un style plus agressif et se retrouvait souvent au-devant de son demi-cercle, et qu’il était souvent en mouvement lorsqu’un lancer était décoché, soit des éléments que les Penguins ont tenté de réduire, voire d’éliminer, du jeu de Fleury. Greiss a cependant calmé son jeu avec Burke et les Coyotes la saison dernière, et il adopte maintenant un style plus contenu et reste majoritairement à l’intérieur de son demi-cercle, ce qui devrait l’aider à bien cadrer avec Pittsburgh, plutôt que de détonner.

Anders Lindback, Stars de Dallas

Contrat : 1 an, 925 000 $

Acquis dans une transaction pour devenir le gardien d’avenir du Lightning de Tampa Bay après avoir connu du succès au cours du peu de temps qu’il avait passé devant le filet avec les Predators de Nashville, ce gardien suédois imposant pourrait être un autre exemple de cerbère qui ne cadre pas bien au sein d’un système. Dans ce cas-ci, il s’agissait autant du style du gardien que de celui de l’équipe.

Après s’être fait dire d’imiter un gardien plus actif en Pekka Rinne à Nashville, Lindback s’est fait demander d’adopter un style plus contenu et de demeurer dans son demi-cercle à Tampa Bay, afin de limiter les ouvertures qui peuvent se créer lorsque son imposante charpente de 6 pieds 6 pouces bouge trop. Cela faisait beaucoup de sens en raison de son gabarit, et une telle approche avait déjà été couronnée de succès avec les gardiens des Canucks et des Coyotes, mais Lindback n’a jamais été le même gardien après avoir modifié le rythme de son jeu. Attendez-vous à ce que l’entraîneur des gardiens des Stars, Mike Valley, tente de permettre à Lindback d’utiliser à nouveau les qualités athlétiques qui avaient fait de lui un espoir prometteur, afin qu’il puisse répondre à la demande derrière la défensive de Dallas qui a exigé beaucoup du gardien numéro un Kari Lehtonen au cours des dernières saisons.

 
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Le gardien des Bruins de Boston Tuukka Rask a remporté le trophée Vézina

LAS VEGAS - Le gardien des Bruins de Bsoton Tuukka Rask a été le choix des directeurs généraux de la Ligue nationale pour remporter le trophée Vézina, décerné au meilleur gardien de la saison régulière dans la LNH.

Rask a obtenu 16 votes de première place contre neuf pour Semyon Varlamov, de l'Avalanche du Colorado, qui a terminé deuxième. Rask a obtenu 1034 points contre 90 pour Varlamov. Ben Bishop, du Lightning de Tampa Bay, était le troisième finaliste. Carey price, du Canadien de Montréal, a terminé seulement six points derrière Bishop (32 contre 26) pour prendre la quatrième place.

Rask a compilé un palmarès de 36-15-6 pour aider les Bruins à s'assurer son premier trophée des Présidents depuis 1990. Il s'est classé premier pour les blanchissages (sept), deuxième pour le taux d'efficacité (.930), quatrième pour la moyenne de buts alloués (2,04) et cinquième pour le nombre de victoires.

Varlamov, qui a dominé la Ligue avec 41 victoires cette saison, a amélioré le record d'équipe de l'actuel entraîneur de l'Avalanche Patrick Roy pour le nombre de victoires en une saison. Il s'est classé premier de la ligue dans la colonne des tirs reçus (2013) et des arrêts (1867) et il s'est particulièrement illustré quand il a été le plus occupé, compilant un palmarès de 7-1-1 quand il a fait face à 40 tirs ou plus et de 32-4-4 lorsqu'on a dirigé 30 tirs ou plus vers lui.

Bishop a établi un record d'équipe en remportant 37 victoires et il a maintenu un taux d'efficacité de .924, également un record de la concession. Il a terminé à égalité au quatrième rang pour les jeux blancs (5) et septième pour la moyenne de buts alloués (2,23). Il est finaliste au trophée Vézina pour la première fois.

 
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Les Canucks s’entendent avec Ryan Miller pour trois ans

VANCOUVER — Les Canucks de Vancouver ont poursuivi leur rotation devant le filet en s’entendant avec le vétéran Ryan Miller sur les modalités d’un contrat de trois ans, selon de nombreuses sources.

Un peu plus d’un an après avoir compté sur un duo de gardien composé de Cory Schneider et Roberto Luongo, les Canucks se sont présentés à l’ouverture du marché des joueurs autonomes avec un duo composé de deux jeunes gardiens suédois prometteurs mais qui n’ont pas encore fait leurs preuves en Eddie Lack et Jacob Markstrom. Les Canucks ont rapidement ciblé Miller, le meilleur gardien disponible sur le marché, et ils l’ont invité à Vancouver au cours du week-end, avant de finalement conclure une entente avec lui mardi, peu de temps après l’ouverture du marché des joueurs autonomes.

Miller, qui aura 34 ans le 17 juillet, amènera une expérience qui était bien nécessaire devant le filet des Canucks. Le gardien natif du Michigan a passé les 12 premières saisons de sa carrière au sein de l’organisation des Sabres de Buffalo avant d’être échangé aux Blues de St. Louis le 1er mars. Cependant, des questions ont été soulevées par rapport à la qualité de son jeu et à son style après qu’il eut connu des difficultés avec les Blues en séries éliminatoires.

Miller a remporté le trophée Vézina à titre de meilleur gardien de la LNH en 2010, soit la même année où il a mené les États-Unis à la médaille d’argent en plus d’être nommé le joueur le plus utile du tournoi olympique aux Jeux de Vancouver en 2010. Il a affiché un pourcentage d’arrêts de ,929 au cours de la saison où il a remporté le Vézina, mais a présenté un pourcentage d’arrêts combiné de ,916 au cours des quatre saisons suivantes.

L’une des raisons qui expliquent ce déclin est le fait qu’il jouait avec les Sabres, une équipe qui a connu sa part de difficultés, mais Miller a connu un excellent début de saison l’an dernier, méritant un poste avec l’équipe américaine qui a participé aux Jeux olympiques 2014 de Sotchi, alors qu’il a affiché un pourcentage d’arrêts de ,923. Il était qualifié de pièce manquante pour les Blues de St. Louis et il devait les mener à la Coupe Stanley, mais après un bon départ, Miller a offert des performances moins étincelantes. Il a terminé son passage avec les Blues avec un pourcentage d’arrêts de ,903 en 19 parties en saison régulière avant de ne pouvoir faire mieux qu’un pourcentage d’arrêts de ,897 alors qu’il s’est incliné en six matchs contre les Blackhawks de Chicago en première ronde des séries éliminatoires dans l’Association de l’Ouest.

Malgré ce déclin, Miller est demeuré au-dessus de la moyenne de la ligue au chapitre du pourcentage d’arrêts au cours des quatre dernières campagnes. Il gagnait 6,25 millions $ par année en vertu du contrat de cinq ans qu’il avait signé avec les Sabres, mais il obtenait son autonomie alors que peu d’équipes étaient à la recherche d’un gardien numéro un.

Certains se demandaient si les Canucks allaient courtiser Miller alors que Lack avait connu un très bon début de saison à sa première campagne complète dans la LNH. Il affichait un pourcentage d’arrêts de ,925 lorsque les Canucks ont pris plusieurs personnes par surprise en lui confiant le départ à la Classique Héritage Tim Hortons 2014 au détriment de Luongo, une décision que Luongo a par la suite identifié comme principale raison pour expliquer son échange aux Panthers de la Floride trois jours plus tard, en retour de plusieurs éléments, dont Markstrom.

Lack a cependant été vacillant par moment alors qu’il participait à une séquence record pour une recrue des Canucks de 20 matchs consécutifs, et il a terminé la saison avec un pourcentage d’arrêts de ,912, et il a remporté sept victoires en 16 départs à la suite de l’échange de Luongo. Limiter le nombre de départs de Lack en embauchant Miller devrait permettre à l’entraîneur des gardiens des Canucks, Roland Melanson, de poursuivre son travail avec le jeune Suédois de 26 ans entre ses départs, ce qui n’était pas le cas la saison dernière.

L’harmonie entre Melanson, qui aime que ses gardiens pratiquent un style plus contenu et patient, et un gardien plus agressif tel que Miller est moins évidente. Miller est un gardien agressif qui aime se poster à la limite de son demi-cercle, ou encore au-devant de celui-ci, et il défie régulièrement les tireurs adverses en tentant de les harponner.

Markstrom, un gardien de 24 ans qui a été sélectionné au 31e rang au total par la Floride en 2008, touchera 1,4 million $ cette saison, et son contrat est à un volet, ce qui signifie qu’il devrait passer par le ballotage avant d’être rétrogradé à la Ligue américaine de hockey.

Les Canucks ont fait de la place sur leur masse salariale au repêchage de la LNH en échangeant le centre Ryan Kesler aux Ducks d’Anaheim et le défenseur Jason Garrison au Lightning de Tampa Bay.

 
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Sources: le gardien du Lightning Anders Lindback deviendra joueur autonome

Le Lightning de Tampa Bay ne fera pas d’offre qualificative à son gardien Anders Lindback, d’après ce que le quotidien The Tampa Tribune a rapporté dimanche.

Âgé de 26 ans, Lindback a démontré une fiche de 8-12-2 avec une moyenne de buts alloués de 2,90 et un taux d’efficacité de ,891 en 23 matchs pour le Lightning cette saison. Il a pris part à quatre rencontres des séries éliminatoires, affichant un dossier de 0-3 avec une moyenne de 3,91 et un pourcentage d’efficacité de ,881.

Si le Lightning ne fait bel et bien pas d’offre à Lindback, ce dernier pourrait devenir joueur autonome sans compensation le 1er juillet.

Ben Bishop, qui s’était blessé au poignet droit vers la fin de la saison régulière, demeure le gardien no 1 de Tampa Bay. Le directeur général du Lightning, Steve Yzerman, a indiqué au Tampa Tribune qu’il cherchera un vétéran gardien pour jouer les auxiliaires sur le marché des joueurs autonomes.

« Nous allons jeter un coup d’œil à ce qu’il y a de disponible, mais [Lindback] est sur la liste », a déclaré Yzerman.

Le Lightning amorcera sa saison 2014-15 le 9 octobre contre les Panthers de la Floride.

 
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Sources : Brodeur prêt à passer à autre chose

 

Martin Brodeur, le gardien comptant le plus de victoires dans l’histoire de la LNH, a affirmé vouloir disputer une autre saison, mais qu’il se pourrait que ce soit dans un autre uniforme que celui des Devils du New Jersey.

« J’en suis arrivé à la conclusion que je vais définitivement être disponible le 1er juillet », a indiqué Brodeur à ESPN.com vendredi. « Je veux disputer une autre saison, et je veux voir quelles sont mes options. »

Brodeur, qui a eu 42 ans le mois dernier, a passé toute sa carrière avec les Devils, et n’a pas complètement fermé la porte à un retour au New Jersey. Cependant, après avoir partagé le travail avec Cory Schneider la saison dernière, il a convenu qu’il était peut-être temps de passer à autre chose.

« J’ai eu de bonnes conversations avec les Devils, mais je ne pas enclin à revenir en ce moment », a déclaré Brodeur, qui deviendra joueur autonome sans compensation le 1er juillet. « Je crois seulement que l’organisation doit aller de l’avant avec [Schneider]. Cela pourrait être un peu difficile si je suis dans le portrait. Je ne ferme pas complètement la porte [à un retour au New Jersey], mais je ne veux pas brouiller les cartes pour les Devils. »

Schneider a indiqué vendredi qu'il a eu des négociations avec les Devils à propos d'un nouveau contrat mais qu'il veut être assuré du poste de gardien no 1, selon le (Newark) Star-Ledger. Il reste une saison au contrat actuel de Schneider et le gardien américain pourrait devenir un joueur autonome sans restriction après la saison 2014-15.

« Il s'agit d'une discussion pour savoir s'ils veulent que je sois le no 1 à l'avenir, a indiqué Schneider au journal. Nous devons résoudre ce problème. »

Brodeur a testé le marché des joueurs autonomes brièvement au cours de l’été 2012, mais a finalement conclu un pacte de deux ans avec le New Jersey. Il a conservé une fiche de 19-14-6 lors de la dernière campagne avec une moyenne de buts alloués de 2,51 et un pourcentage d’arrêts de ,901. Ses 688 victoires en saison régulière et ses 124 blanchissages représentent des records de la LNH.

Il a admis avoir une bonne idée des équipes qui pourraient être de bonnes destinations pour lui.

« Je devrai regarder qu’elles options s’offrent à moi. Je ne vais pas aller en quelque part où je ne serai pas confortable, a noté Brodeur. Si je vais en quelque part pour être le gardien numéro deux, ce sera pour une équipe qui aura une très bonne chance de remporter la Coupe Stanley. Si je suis embauché pour le poste de numéro un, cela dépendra de la situation. Je crois qu’il y a quelques équipes qui pourraient profiter de mes services. »

 
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Halak et les Islanders s’entendent sur un contrat de quatre ans

jeudi 2014-05-22 / 18:58 / LNH.com - Nouvelles

Les Islanders de New York se sont entendus avec le gardien Jaroslav Halak sur les modalités d’un contrat de quatre ans.

Arthur Staple de Newsday rapporte que le contrat est d’une valeur de 18 millions $.

Halak allait devenir joueur autonome sans compensation le 1er juillet. Les Islanders ont acquis ses droits des Capitals de Washington le 1er mai en retour d’un choix de quatrième ronde au repêchage 2014 de la LNH.

« Je suis très heureux », a indiqué Halak sur le site Web officiel des Islanders. « C’est une belle occasion pour moi. Il s’agit d’une jeune équipe qui compte sur plusieurs excellents joueurs de hockey, et c’est ce qui a le plus influencé ma décision. De plus, je connais [le défenseur] Lubomir Visnovsky. C’est vraiment une bonne personne et un bon ami à moi. »

Halak a remporté 29 victoires cette saison. Il a terminé au quatrième rang de la LNH avec cinq blanchissages, et au huitième rang avec une moyenne de buts alloués de 2,25.

Halak a été échangé deux fois en l’espace de cinq jours, passant des Blues de St. Louis aux Sabres de Buffalo le 1er mars, puis aux Capitals le 5 mars. Il n’a pas participé à une seule rencontre dans l’uniforme des Sabres.

En 272 parties dans la LNH disputées avec le Canadien de Montréal, St. Louis et Washington, Halak a conservé une fiche 144-85-29, une moyenne de buts alloués de 2,38 et un pourcentage d’arrêts de ,918 en plus de signer 30 blanchissages. Il a participé à 23 rencontres en séries éliminatoires avec Montréal et St. Louis, présentant un dossier de 10-11, une moyenne de buts alloués de 2,42 et un pourcentage d’arrêts de ,942.

Les moments marquants de la carrière de Halak comprennent l’atteinte de la finale de l’Association de l’Est avec le Canadien en 2010, ainsi que sa conquête du trophée Jennings en 2011-12, lorsque lui et Brian Elliott ont accordé le moins de buts dans la ligue avec St. Louis.

« J’ai 29 ans, et je sais ce que ça prend pour être un gardien numéro un, a mentionné Halak. Je veux prouver à moi-même et aux autres que je peux être un gardien numéro un. »

Halak a été sélectionné en neuvième ronde (271e au total) par le Canadien en 2003.

« Nous sommes très excités de voir Jaro se joindre à notre organisation », a déclaré le directeur général des Islanders Garth Snow. « Il est un joueur que nous avions ciblé à la fin de la saison, et nous sommes heureux qu’il ait choisi de s’engager avec nous, alors que nous continuons d’améliorer notre équipe pendant la saison morte. »

 
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Stéphane Waite: l'homme derrière Carey Price

Richard Labbé
La Presse

Après avoir passé 10 saisons dans le camp des Blackhawks de Chicago, Stéphane Waite a eu besoin d'environ cinq minutes pour passer dans celui du Canadien, l'été dernier. C'est à peine exagéré. «Mon contrat finissait le 30 juin, et une fois le contrat expiré, j'ai reçu l'appel environ 5 minutes plus tard», raconte-t-il en souriant.

Dans le petit resto de l'hôtel où nous sommes, les gens passent sans trop s'attarder à cet homme de 48 ans qui pourrait rester là des heures à jaser de sa grande passion: les gardiens de but. C'est d'ailleurs un peu parce qu'il trouvait que le Canadien en avait un bon qu'il a décidé de dire oui à ce nouveau départ. Même s'il venait à peine de remporter la coupe Stanley pour une seconde fois chez les Blackhawks, cette fois en compagnie d'un autre élève, Corey Crawford.

«Ça n'a pas été une décision si facile, tient-il à préciser. Quand tu es là pendant 10 ans avec une équipe, il y a des liens, surtout quand tu gagnes... Mais la grosse raison, c'est une affaire de famille; on voulait revenir au Québec et le timing était bon. Et puis, c'est sûr que pour un Québécois, le Canadien, c'est spécial. Si je n'avais pas connu ça, il m'aurait manqué quelque chose.»

Quand il parle du Canadien, Stéphane Waite parle de «Bergie», il parle de «Mike», des références amicales au directeur général Marc Bergevin et à l'entraîneur Michel Therrien. On comprend que tout ce beau monde se connaît bien. «Rick Dudley et Martin Lapointe aussi, on a travaillé ensemble à Chicago... À Montréal, j'arrivais dans un endroit avec du monde que je connaissais.»

Il y avait donc un peu tout ça. Puis il y avait un certain Carey Price, un type avec lequel Stéphane Waite avait le goût de travailler.

«J'ai toujours été un fan de Carey Price», admet-il sans la moindre parcelle d'hésitation.

Pas assez bon pour être gardien

Avant de débarquer chez le Canadien, avant de décrocher son premier boulot dans la Ligue nationale à Chicago en 2003-2004, Stéphane Waite était avant tout un fou des gardiens. Un passionné. Le genre de gars qui regardait des matchs seulement pour voir ceux qui sont devant le filet, seulement pour étudier les styles, les techniques, les déplacements.

Ce qui est drôle, parce que de son propre aveu, Stéphane Waite n'était pas un gardien de talent («pas assez bon», résume-t-il en trois mots). Sa passion l'a plutôt mené à enseigner les rudiments du métier... à partir de l'âge de 15 ans.

«Je savais que je n'allais jamais devenir un gardien, alors j'ai commencé à coacher de bonne heure. Ça s'est mis à être plus sérieux quand j'ai eu 17 ans, quand j'étais l'entraîneur des gardiens à Magog, dans le Midget AAA. J'enseignais à des kids qui avaient un an de moins que moi. C'est là que ça a parti. Quand j'ai commencé dans le junior à Shawinigan, j'avais 20 ans et un de mes gardiens de but avait 20 ans lui aussi. C'était spécial...»

Waite a fait plusieurs arrêts sur le circuit du hockey junior québécois, et c'est finalement le gardien Jocelyn Thibault, jadis un de ses élèves chez les Faucons de Sherbrooke, qui a parlé de lui à la direction de Blackhawks. «Jocelyn avait dit aux Hawks que ça prenait un coach des gardiens plus présent. À ce moment-là, ils avaient Vladislav Tretiak, qui n'était là que pendant une semaine chaque mois. Mon nom commençait à circuler dans la LNH...»

Avant de dire oui au Canadien, Stéphane Waite connaissait déjà Carey Price. Peut-être pas comme on peut connaître un ami, mais il le connaissait, suivait sa progression depuis les rangs juniors. Même à Chicago, il le regardait de loin, suivait les matchs du Canadien à la télé.

«Je le regardais comme j'observe aussi plusieurs gardiens, pour voir ce qu'ils font de bien, ce qu'ils font de moins bien... Carey, c'est un gars tellement naturel dans le filet! Il a ça dans le sang. Je me souviens, quand j'étais à Chicago, on me posait à moi aussi la grosse question il y a quelques années: Halak ou Price? Pour moi, la réponse ne faisait aucun doute, c'était Price. Le Canadien a gardé le bon...»

Les petits détails

Ce n'est peut-être pas un hasard si l'arrivée de Waite au poste d'entraîneur des gardiens du Canadien cette saison coïncide avec le meilleur départ de Price au chapitre des statistiques, avec une moyenne de 2,33 et un taux d'arrêts de ,925 à la pause olympique.

Quand on lui en parle, Waite repousse un peu le compliment du bout des doigts. Il tient à dire qu'il n'a travaillé que sur des «petites choses» avec le gardien-vedette du Canadien.

«On a parlé beaucoup de la façon de penser, de se préparer pour un match. La façon de se concentrer sur les bonnes choses. Pour moi, les statistiques, la moyenne de buts accordés, tout ça, ça ne veut rien dire. Rien. Un gardien qui se concentre sur ses chiffres ne se concentre pas sur les bonnes choses. Alors on a travaillé beaucoup sur la préparation.

«Aussi, on a modifié sa façon de jouer. Je voulais le voir batailler plus que ça devant son filet. On a travaillé son langage corporel sur la glace. On a travaillé la façon dont il se déplace devant le filet; je veux qu'il reste plus longtemps sur ses patins au lieu de se laisser glisser automatiquement. Il allait par terre trop vite, mais c'est quelque chose qui a été facile à corriger, ça n'a pas été trop long. Surtout des petits détails comme ça.»

Ceux qui suivent le Canadien en coulisses ont aussi remarqué que le «nouveau» Carey Price semble moins tendu, moins propice à se laisser aller au découragement. «On a travaillé là-dessus. Savoir passer à autre chose, se concentrer sur le prochain lancer. Il faut que ça paraisse dans le langage corporel. Ne jamais trop s'emporter après une victoire ou trop se décourager après une défaite. Rester d'humeur égale...»

Ce que l'on comprend en discutant un peu avec Stéphane Waite, c'est que l'aspect psychologique prend beaucoup de place dans son boulot. À ce chapitre, il rappelle ce qu'il a eu à faire avec Corey Crawford lors de la grande finale, en juin.

Dans le match numéro quatre, le gardien des Hawks avait accordé quelques buts côté mitaine aux tireurs des Bruins de Boston, qui croyaient avoir trouvé une faiblesse.

«On a réglé ça assez vite. Le lendemain matin, j'ai montré à Corey des vidéos de ses bons arrêts de la mitaine. Je lui ai demandé: «Penses-tu que tu as un problème avec ta mitaine?» On n'en a plus parlé après ça...»

«Parmi les meilleurs»

Les yeux de Stéphane Waite s'illuminent un peu quand on lui demande de prédire l'avenir de Carey Price. Pour lui, Price, à 26 ans, fait déjà partie des premiers de classe de la LNH devant le filet.

L'ascension est loin d'être terminée, selon l'entraîneur des gardiens.

«Il est jeune et il n'a pas encore atteint son plein potentiel. Un gardien de but, pour moi, ça se passe entre 26 et 30 ans. C'est là que ça se joue. Je disais la même chose à Chicago quand la direction de l'équipe avait un doute sur Corey. Je leur disais d'être patients, et Corey a eu sa plus grosse saison l'an passé à 28 ans.

«Le meilleur est à venir pour Carey. Je ne peux pas le garantir, mais je pense que oui. Il est déjà parmi l'élite, et il peut devenir encore meilleur. Il est en train de se construire une confiance et ça, on ne sait pas jusqu'où ça peut mener. Un mauvais but ou un mauvais match, ça ne l'ébranle plus comme ça l'a déjà ébranlé.»

En Stéphane Waite, Price peut compter sur un professeur, un confident et un allié. Mais il peut aussi compter sur un gars qui comprend la réalité montréalaise, qui sait ce que le titre de gardien partant chez le Canadien de Montréal signifie.

C'est peut-être pour ça que Waite grimace un peu quand on lui rappelle les critiques envers son nouvel élève, incluant sa fiche de 9 victoires contre 17 défaites en séries, fiche qu'on aime parfois souligner à grands coups de crayon rouge.

«Y a pas beaucoup de gardiens qui gagnent des coupes Stanley tout seuls... ça ne m'inquiète pas parce que Carey a déjà gagné ailleurs. Il a gagné dans les rangs juniors, dans la Ligue américaine, il a gagné là où son club devait gagner. La journée que notre équipe va avoir atteint son degré de maturité...»

Stéphane Waite cherche une façon de conclure sa phrase. Il choisit de conclure avec ce qui ressemble à une prédiction, avec l'assurance de celui qui en a déjà vu bien d'autres. «Carey a prouvé qu'il peut gagner. Il va le prouver encore...»
Le Price «nouveau»

La tête

Par le passé, Carey Price avait parfois tendance à se décourager après un mauvais but ou une mauvaise performance. «Alors on a travaillé beaucoup sur la préparation, dit Stéphane Waite. On a travaillé son langage corporel sur la glace.»

Les pieds

Le Carey Price nouvelle mouture est supérieur au chapitre de ses déplacements de gauche à droite, selon Stéphane Waite.

Les genoux

Cette saison, Price ne se jette plus sur la glace aussi rapidement que dans le passé, ce qui lui permet d'être plus efficace face aux tirs qui sont dirigés vers la partie supérieure du filet.

Les gants

Le gardien du Canadien a longuement travaillé sur son positionnement, et les résultats le prouvent. Il est rarement en mauvaise position lorsqu'il doit faire face à un tir.

 
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ILS FRAPPENT À LA PORTE DE LA LNH

Par Kevin Dubé - Journal de Québec

MALCOLM SUBBAN (Boston)

Le frère de P.K. connaît des débuts professionnels encourageants pour la direction des Bruins de Boston. Il est confiné au rôle d'adjoint à Niklas Svedberg, mais se maintient dans le top 20 de la LAH pour plusieurs statistiques.

 
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 JAKE ALLEN (St-Louis) - Wolves de Chicago

Jake Allen en est un autre qui se retrouve victime de la congestion au poste de gardien de but de son équipe. Avec Jaroslav Halak et Brian Elliot devant lui, difficile d'obtenir sa chance. Il connait toutefois une excellente saison dans la LAH et a été rappelé hier par les Blues.

 

 

 
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JACOB MARKSTROM (Floride) - Rampage de San Antonio

L'arrivée de Tim Thomas a de nouveau retardé l'entrée officielle de Markstrom dans la LNH avec les Panthers de la Floride cette saison. Le gardien de 6pi 6 po aura sa chance tôt ou tard.

 
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JACK CAMPBELL (Dallas) - Stars du Texas

L'Américains a disputé cinq parties avec les Stars du Texas avant de subir une blessure. Il avait remporté ses cinq départs, maintenu un pourcentage d'efficacité de 0,947 et une moyenne de buts alloués de 1,40...Pas si mal!

 
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JOHN GIBSON (Anaheim) - Admirals de Norfolk

Gibson a remporté le titre de gardien par excellence du Championnat mondial de hockey junior l'an dernier avec les Etats-Unis, vainqueurs de la médaille d'or. Avec Jonas Hiller , Viktor Fast, Frederic Andersen et Gibson, disons que les Ducks n'ont pas de problème de gardiens.

 
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PETR MRAZEK (Detroit) - Griffins de Grand Rapids

Le gardien tchèque domine dans la ligue Américaine cette année. Avant les matchs du week-end, il était premier pour le pourcentage d'efficacité avec 0,927 et deuxième pour la moyenne de buts alloués avec 2,09.

 
Bouchard: L’importance de la qualité des tirs versus la quantité
dimanche 2013-12-01 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles
Par Olivier Bouchard - Chroniqueur LNH.com

Chaque saison, un débat ressurgit : est-ce qu’un club peut contrôler la qualité des tirs accordés à ses adversaires sans se préoccuper de la quantité de tirs accordés? Tous les clubs recueillent à chaque match nombre d’informations pour leur usage interne, dont notamment les chances de marquer. Quoi que la définition de ce qui constitue une chance tende à varier d’un observateur à l’autre, on compte généralement comme une chance un tir provenant de l’enclave, soit la zone située entre les deux points de mise en jeu et à l’intérieur du sommet des cercles de mise en jeu.

La LNH calcule, pour chaque but, tir au but et tir manqué, la distance parcourue par la rondelle. Ces informations, enregistrées dans le feu de l’action ne sont pas toujours très précises. Chris Boyle en fait d’ailleurs, dans cet article présentant son propre projet d’évaluation de la qualité des tirs au but, une critique fort instructive. Ayant moi-même compilé les chances de marquer pour les matchs du Canadien de Montréal au cours des quatre dernières saisons, j’ai souvent constaté que, si les indicateurs de distance compilés par la LNH sont généralement précis, les erreurs sont suffisamment fréquentes pour justifier qu’on utilise ces données avec soin. Sur ce point, le blogue habswatch.com est arrivé à la conclusion que la barrière des 25 pieds de distance est l’indicateur le plus fiable de tirs dits « dangereux ». Ayant comparé le résultat de ces compilations avec mes propres données sur les chances de marquer, ce compromis me semble acceptable et nous permet de faire un bref tour d’horizon des performances des différents clubs de la LNH.

Tout d’abord, lorsqu’on observe les données à l’échelle de la LNH, certains éléments ressortent. Les tirs au but provenant de moins de 25 pieds du filet sont en effet à l’origine de la majorité des buts marqués dans la LNH, et ce même s’ils ne représentent que le tiers des tirs générés.

On comprend, à regarder le tableau ci-dessus, pourquoi toutes les équipes cherchent à contrôler si jalousement la zone payante située devant leur filet. Lorsqu’on ventile les tirs ayant parcouru 25 pieds et moins en fonction de la situation de match, un deuxième élément apparaît : seuls les avantages numériques de deux hommes permettent aux équipes d’aller chercher un réel avantage au taux de conversion.

Le texte de Chris Boyle cité plus haut nous donne une explication fort pertinente à ce sujet. À 3 contre 5, l’équipe défenderesse ne possède tout simplement pas assez de joueurs pour contrôler correctement les mouvements latéraux de la rondelle. Or, c’est lorsqu’une équipe force un gardien à opérer ces déplacements que les chances de marquer sont les plus susceptibles d’être converties en buts. Notons tout de même que la part des tirs provenant de la zone payante augmente aussi tôt que l’on diminue le nombre de joueurs sur la glace, incluant les situations de 4 contre 4.

Mais la question de départ demeure : existe-t-il des clubs qui, dans la LNH, sont capables de baser leur réussite sur une capacité supérieure à gérer la qualité plutôt que la quantité de tirs générés pendant un match? En un mot comme en mille : non. Le tableau suivant montre à quel point la capacité à déclasser l’adversaire aux tirs est, dans la LNH d’aujourd’hui, la façon par laquelle les meilleurs clubs se démarquent des plus faibles. L’impact de l’avantage aux tirs est en effet beaucoup plus grand que celui de la capacité d’un club donné à générer plus de tirs de qualités et à accorder moins de tirs de qualité. On y voit donc ce qui, dans la part du différentiel réel des buts marqués par chaque équipe, toutes situations confondues, dépend de la qualité et de la quantité des tirs générés. Les équipes sont classées en fonction de leur capacité à conserver l’avantage aux tirs vers le filet lorsque le score est serré, indicateur généralement fiable de la capacité d’un club à remporter ou non la majorité de ses matchs.

Les nombres représentent le nombre de buts générés par le club par rapport à la moyenne de la LNH pour une catégorie donnée. Ainsi, les Blackhawks ont, par les tirs de moins de 25 pieds accordés, concédé 0,2 buts de plus à l’adversaire qu’un club qui aurait concédé une quantité moyenne de tirs de ce type (soit 34 pour cent des tirs accordés). Pareillement, ils ont, grâce à leur capacité à générer plus de tirs de 25 pieds ou moins, obtenu 0,2 buts de plus que ce qu’un club moyen aurait eu et ils ont cumulé, grâce à leur capacité à déclasser l’adversaire aux tirs, 16,3 buts de plus qu’un club moyen.

Les différences entre les totaux réels (la dernière colonne de droite) et la colonne « Avantage cumulé » s’expliquent principalement par les performances des différents clubs aux pourcentages, un sujet que nous avons abordé dans cette chronique la semaine dernière. Ce qui nous intéresse aujourd’hui se trouve donc dans les trois premières colonnes, plus particulièrement dans la comparaison entre les deux colonnes « Tirs de 25 pieds et moins » et la colonne « Différentiel de tirs ».

Premièrement, les tirs de 25 pieds et moins font ressortir au premier chef la capacité défensive des clubs. Les différentes équipes de la LNH affichent en effet généralement une capacité fort limitée à générer des tirs, les meilleurs de la ligue cueillant dans les trois buts sur le total de la saison. C’est relativement peu comparativement aux marges de cinq à sept buts concédés en plus ou en moins que l’on retrouve avec une certaine fréquence (neuf des clubs de la LNH sont dans cette catégorie) et c’est largement inférieur à l’impact des différentiels de tirs. En fait, on pourrait signifier ainsi notre premier constat : la capacité d’un club à générer un plus grand nombre de tirs de qualité semble avoir un impact décisif pour quelques clubs seulement, principalement groupés en milieu de peloton dans les classements par indicateur de possession.

Les Islanders de New York sont l’exemple parfait : les performances effroyables de leurs gardiens de but semblent correspondre à une réelle incapacité à empêcher l’adversaire de tirer à bout portant. Ceci explique cela? Attendons encore un peu, les saisons sont longues. Mais les indices pointent en ce sens.

Le bas du classement montre l’impact des gardiens de but sur les performances des clubs : les Maple Leafs et les Oilers semblent avoir une capacité identifiable à ne pas concéder beaucoup de tirs de qualité alors que les Sabres et les Hurricanes semblent les plus fragiles sur ce point. À l’inverse des Islanders, le milieu du peloton fait ressortir ce qui semble être une solide performance défensive des Flyers. Bien qu’encore loin au classement, Philadelphie joue dans une division faible et on doit surveiller leur prochain mois, ils semblent avoir en main certains atouts pour progresser.

Plus on monte au classement, plus l’avantage aux buts coïncide avec celui aux indicateurs de buts. Des huit clubs ayant le meilleur différentiel de buts, 5 occupent les 5 premières places à ce classement et seuls les Sharks semblent posséder une réelle aptitude à influer sur la qualité des lancers accordés.

Il y a là un message, mainte fois rapporté en ces pages : si les tirs de qualité font les bulletins de fin de soirée, c’est sur la quantité que les meilleurs clubs se démarquent aujourd’hui.
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Revoir les méthodes d'évaluation des gardiens

Par Mathias Brunet
La Presse


Comment analyser le travail du gardien? Pour le profane comme pour le spécialiste, la tâche est plus compliquée que jamais.
Les victoires? Un gardien moyen dans un club puissant est avantagé par rapport au gardien de talent dans un club médiocre.
La moyenne de buts alloués? Le style de jeu des clubs peut faire pencher la balance.
Le taux d'arrêts? Des équipes adaptent des systèmes qui permettent à leurs gardiens de ne pas recevoir de tirs trop dangereux, même si la rondelle les frappe souvent. Ce fut le cas avec Jaroslav Halak en séries éliminatoires avec le Canadien, il y a quelques années.
L'entraîneur des gardiens des Blackhawks de Chicago, Stéphane Waite, affirme depuis plusieurs années que les méthodes d'évaluation actuelles sont désuètes. Waite calcule à sa manière la provenance des tirs de façon à se donner un portrait plus juste des performances de ses gardiens.
«On donne trop de valeur aux statistiques, ça découle un peu de la mode Moneyball. On essaie de tout décortiquer. À un moment donné, on perd l'instinct, le sentiment de l'entraîneur. Les chiffres ne disent pas tout. La moyenne de buts alloués, par exemple, est probablement la statistique la plus désuète. C'est davantage une statistique d'équipe. Le gardien de but peut avoir disputé un match incroyable, mais avoir accordé trois buts. Le taux d'arrêts aussi peut être faussé par le nombre de tirs qui proviennent de zones peu dangereuses. Je me fie à mes propres statistiques. Ici, avec les Blackhawks, nous sommes abonnés à une foule de bases de données, mais il n'y a rien de valable pour les gardiens. Je regarde en moyenne 2 matchs par soir, donc environ 500 par année, et les statistiques actuelles ne sont pas représentatives de ce que je vois des gardiens.»
Vers une nouvelle méthode
Michael Schuckers, professeur de statistiques à l'Université St. Lawrence, dans l'État de New York, pourrait bien révolutionner la façon d'évaluer le travail des gardiens de but. Schuckers a mis au point une technique permettant de calculer le taux d'arrêts des gardiens en fonction de l'endroit d'où le tir a été fait et non seulement par rapport au nombre de tirs qu'il reçoit. Dans un échange de courriels, Schuckers affirme qu'il ne travaille pas directement avec les équipes de la LNH, mais il a eu vent qu'on avait consulté ses écrits.
C'est le cas entre autres de Waite. Plusieurs emploient d'ailleurs une méthodologie semblable à celle de Waite et Schuckers, dont Sébastien Farrese, entraîneur des gardiens des Bulls de Belleville et de l'équipe canadienne junior. «La zone défensive est décortiquée en neuf carrés et je calcule le nombre d'arrêts en fonction de la provenance du tir. Si un gardien a une moyenne de 5 buts alloués par match, mais que l'équipe donne 25 occasions de marquer par match, c'est bon. Si le gars a un taux d'arrêt de ,930 mais qu'il y a trois chances de compter contre lui, c'est plus ordinaire.»
Pour Sébastien Farrese, le taux d'arrêts traditionnel n'est pas une statistique révélatrice, notamment parce qu'un gardien peut recevoir un nombre élevé de tirs en raison des retours qu'il accorde. «Or, c'est une lacune importante pour un gardien. Le meilleur exemple est probablement Halak lors des séries avec le Canadien. Il a été sensationnel, tout le monde trippait sur lui. Mais le nombre de retours qu'il pouvait donner sur des tirs décochés entre la ligne bleue et la limite des cercles de mises en jeu, c'était épouvantable.»

 
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Les meneurs
% d'arrêts     saison 2013-2014

J. Harding       MIN     0,933
A. Khudobin   CAR    0,931
T. Rask            BOS    0,930
S. Varlamov    COL    0,927
C. Price           MTL    0,925

6 Avril 2014

 

Jeux blancs saison 13-14

T. Rask       BOS   7
J. Quick     LAK    6
B. Bishop  TBL     5
M. Fleury    PIT     5
C. Price      MTL    5

6 Avril 2014

 

Victoires     saison 13-14

S. Varlamov COL   40
A. Niemi       SJS    38
B. Bishop     TBL   37
M. Fleury      PIT     37
T. Rask         BOS   35

6 Avril 2014

 
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Les Flames mettent la main sur Hiller

Les Flames de Calgary ont ajouté trois joueurs à leurs effectifs dès la première journée de l’ouverture du marché des joueurs autonomes mardi, concluant des ententes de plusieurs saisons avec le gardien Jonas Hiller, l’attaquant Mason Raymond et le défenseur Deryk Engelland.

Hiller a accepté un contrat de deux ans dont les modalités financières n’ont pas été dévoilées, mais plusieurs médias ont rapporté que la valeur de l’entente était de 9 millions $.

Hiller, âgé de 32 ans, a conservé un dossier de 29-13-7 avec une moyenne de buts alloués de 2,48 et un pourcentage d’arrêts de ,911 en 50 matchs de saison régulière pour les Ducks d’Anaheim en 2013-14, mais il a perdu son poste de partant au cours des séries éliminatoires aux mains de deux gardiens recrues, Frederik Andersen et John Gibson.

Le gardien suisse a remporté au moins 26 victoires au cours de ses quatre dernières saisons complètes avec les Ducks. Pour l’ensemble de sa carrière, il a maintenu un pourcentage d’arrêts de ,916, ainsi qu’un pourcentage d’arrêts de ,932 en 26 parties en séries éliminatoires.

Les Flames croient que Hiller pourrait faire partie d’un duo de gardien de but en compagnie de Karri Ramo ou encore du cerbère de 23 ans Joni Ortio, une recrue qui a participé à neuf rencontres la saison dernière.

« Jonas connaît bien [l’Association de l’Ouest] », a indiqué le directeur général des Flames Brad Treliving. « Il a déjà connu du succès dans cette ligue. Nous nous sommes améliorés devant le filet. »

 
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Jimmy Waite devient l'entraîneur des gardiens chez les Blackhawks

CHICAGO - Les Blackhawks de Chicago ont embauché Jimmy Waite, un ancien joueur de l'organisation, au poste d'entraîneur des gardiens de but.

Waite, qui est âgé de 45 ans, a agi comme entraîneur des gardiens chez les Saguenéens de Chicoutimi dans la LHJMQ au cours des trois dernières saisons. Il a auparavant été gardien de but dans les rangs professionnels pendant 22 saisons de 1988 à 2010, disputant notamment 58 matchs avec les Blackhawks au cours d'une période de huit saisons entre 1988 et 1997.

Le Sherbrookois avait été un choix de premier tour — huitième au total — des Blackhawks. Il a disputé 106 matchs dans la LNH avec Chicago, les Sharks de San Jose et les Coyotes de Phoenix. Il a ensuite disputé neuf saisons en Allemagne. Il a disputé son hockey junior avec les Sags et il a aidé le Canada à remporter la médaille d'or au Championnat du monde junior de 1988.

Jimmy Waite est le frère cadet de Stéphane Waite, qui était l'entraîneur des gardiens chez les Blackhawks jusqu'à ce qu'il se joigne au Canadien de Montréal la saison dernière.

 
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Les Oilers s'entendent avec le gardien Richard Bachman pour une saison

Le gardien Richard Bachman a signé un contrat d'un an avec les Oilers d'Edmonton, mercredi. Les modalités financières de l'entente n'ont pas été dévoilées.

Âgé de 26 ans, Bachman a passé la plupart de la dernière saison avec le club-école des Oilers dans la Ligue américaine de hockey, les Barons d'Oklahoma City, et a présenté une moyenne de buts alloués de 2,99 et un pourcentage d'arrêts de ,908 en 52 rencontres. Il a compilé une fiche de 0-2-1 avec une moyenne de 3,02 et un taux d'efficacité de ,916 en trois matchs avec les Oilers.

Sélectionné par les Stars de Dallas en quatrième ronde (No 120) au repêchage 2006 de la LNH, Bachman a signé 14 victoires et affiché une moyenne de 2,95 et un taux d'efficacité de ,903 en 35 matchs dans la LNH avec les Stars et les Oilers.

 
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Les Flyers accordent un nouveau contrat d'un an au gardien substitut Ray Emery

PHILADELPHIE - Les Flyers de Philadelphie ont retenu les services de leur gardien réserviste Ray Emery en lui accordant un contrat d'un an.

Emery a affiché un dossier de 9-12-2 avec deux jeux blancs et une moyenne de 2,96 en soutien au gardien no 1 Steve Mason.

Il a une fiche en carrière de 135-75-21 après deux séjours à Philadelphie et ses passages chez les Sénateurs d'Ottawa, les Ducks d'Anaheim et les Blackhawks de Chicago.

 
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Jonas Gustavsson demeure à Detroit

Les Red Wings de Detroit se sont entendus avec leur gardien auxiliaire Jonas Gustavsson sur les modalités d’un contrat d’un an, selon différents médias.

MLive.com et le Macomb Daily rapportent que cette entente est d’une valeur de 1,85 million $. Gustavsson a gagné 1,5 million $ en 2013-14, lui qui écoulait la deuxième année d’un contrat de deux ans.

Gustavsson a été l’adjoint de Jimmy Howard à Detroit au cours des deux dernières campagnes. Il a maintenu une fiche de 16-5-4 en 2013-14 avec une moyenne de buts alloués de 2,63 et un pourcentage d’arrêts de ,907. Il a conservé un dossier de 0-2 avec une moyenne de buts alloués de 2,71 et un pourcentage d’arrêts de ,917 contre les Bruins de Boston en séries éliminatoires.

Le Suédois de 29 ans a une fiche en carrière de 57-52-20 en 141 parties disputées avec les Red Wings et les Maple Leafs de Toronto. Il allait devenir admissible à l’autonomie complète le 1er juillet.

 
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Les Maple Leafs mettent sous contrat le gardien des Foreurs Antoine Bibeau

 

MONTRÉAL - Le jeune gardien Antoine Bibeau a vu son brio être récompensé, mardi, les Maple Leafs de Toronto lui consentant un contrat de trois ans.

Bibeau, âgé de 20 ans, a été choisi à titre de meilleur gardien du tournoi de la Coupe Memorial dernièrement, en plus de faire partie de l'équipe étoile de la compétition.

En quatre matchs à London, en Ontario, le gardien des Foreurs de Val-d'Or a effectué 178 arrêts, conservant une moyenne de buts accordés de 2,76 par rencontre et un taux d'efficacité tirs-arrêts de 93,2 pour cent. Il a de plus réalisé un jeu blanc.

Bibeau s'était également illustré au cours des séries de la LHJMQ, remportant le trophée Guy Lafleur à titre de joueur par excellence. Il a été le premier gardien récipiendaire depuis Jonathan Bernier en 2007. Bernier est le gardien numéro un des Maple Leafs.

L'athlète natif de Victoriaville qui mesure six pieds deux pouces et qui pèse 210 livres a signé 16 victoires et il a subi huit défaites, affichant une moyenne de 2,80 et un taux de 91,3 pour cent.

Bibeau a été un choix de sixième tour des Maple Leafs (172e au total) au cours de la séance de repêchage de 2013.

Ayant amorcé la saison 2013-14 dans l'uniforme des Islanders de Charlottetown, il a cumulé en 48 matchs un dossier de 21-18-6, en plus de présenter une moyenne de 3,17 et un taux de 90,7 pour cent. Il a signé deux blanchissages.

 
PLUS DE JEUX BLANC LORS DES 3 DERNIÈRES ANNÉES

                                          PJ       BL
B.Elliot           STL   66     13
M.Smith         PHO  119    13
J.Howard       DET   114    12
H.Lundqvist  NYR    119    12
J.Quick           LA    122    12
 
PLUS DE VICTOIRES LORS DES 3 DERNIÈRES SAISONS

                                          PJ        V
M.A. Fleury  PIT     115     75
H.Lundqvist NYR    119     69
A.Niemi       SJ      128     68
M.Smith       PHO   119     64
J.Quick         LA     122     63
 
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GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
Vign_Jhonas_Enroth
GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
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GARDIEN LE PLUS VIEUX

MARTIN BRODEUR - NEW-JERSEY

41 ANS


Il est sans doute à sa dernière saison...
 
Vign_Robin_Lehner
GARDIEN LE PLUS JEUNE

ROBIN LEHNER - OTTAWA

22 ANS
 
Vign_Jason_LaBarbera
GARDIEN LE PLUS LOURD

JASON LABARBERA - EDMONTON
232 LB
 
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GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 

Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Jimmy Waite (Chicago)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

Frédéric Chabot (Edmonton)

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