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Simon Harrisson
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BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

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2011-12-13

 
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TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

En tant que parents, on doit toujours se demander: Est-ce qu'en ce moment j'agis dans mon propre intérêt ou dans l'intérêt de mon enfant? Il faut s'oublier pour aider son jeune. Pour y arriver, l'amour inconditionnel est indispensable. Nous devons tenter à tout prix de soutenir nos enfants, sans les pousser ou les écraser.

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
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QUELLE BELLE JOURNÉE!

Nous avons eu l'honneur, moi et mon équipe, d'accompagner Marc-André Fleury lors d'une activité promotionnelle de Reeebok. Marc-André est très sympathique et généreux. Il a pris le temps d'aller voir chaque gardiens et de leur donner quelques conseils.

Merci à toi, Marc-André et merci à Mario Richard, de Reebok (est du Québec) de nous avoir choisi pour cette activité.

À une prochaine...je l'espère!

 
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J'ai battu mon record de visiteurs!

Bonjour, juste un petit mot pour vous dire que le site que vous visionnez présentement est de plus en pus populaire. Pour l'année 2014, j'ai maintenu une moyenne de 800 visiteurs par mois environ.

Pour le premier mois de l'année 2015, 2114 visiteurs ont ouvert se site. Nous sommes un petit monde, pas beaucoup d'adeptes mais combien passionnés!

Je vais toujours essayer d'améliorer mon site. Si vous avez des commentaires ou des suggestions, n'hésitez pas à m'écrire.

Merci beaucoup!

Simon

 
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Lightning : Ben Bishop se fait un nom en séries

Par Mike G. Morreale - Journaliste LNH.com

NEW YORK – Le gardien du Lightning de Tampa Bay Ben Bishop cherchera à poursuivre son jeu solide en séries éliminatoires de la Coupe Stanley alors que son équipe rendra visite aux Rangers de New York dans le premier match de la finale de l’Association de l’Est au Madison Square Garden (13 h (HE); TVA Sports, NBC, CBC).

Alors qu’il a aidé le Lightning à atteindre la finale d’association pour la première fois depuis 2011, Bishop a tenu tête à la recrue sensationnelle des Red Wings de Detroit Petr Mrazek en sept rencontres, puis au gardien vedette des Canadiens de Montréal Carey Price, un candidat au trophée Vézina, en six matchs.

Il fera maintenant face à Henrik Lundqvist, surnommé « Le Roi ». Cependant, son état d’esprit n’a pas changé, même s’il sait à quel point Lundqvist a bien joué depuis le début des séries.

« Ça ne me dérange pas du tout, a affirmé Bishop. À ce moment de l’année, chaque gardien que nous allons affronter sera un gardien exceptionnel. Je tente donc de ne pas y penser, et de ne pas regarder les grands titres. Tous les gardiens sont très bons à cette étape de la saison. »

Bishop n’a pas été trop mal non plus. Il a maintenu une moyenne de buts alloués de 1,81 et un pourcentage d’arrêts de ,931 en 13 matchs de séries. Au cours de ses trois victoires en saison régulière contre les Rangers cette saison, il a affiché une moyenne de 2,33. Lundqvist a conservé une moyenne de buts alloués de 4,74 contre le Lightning.

L’entraîneur du Lightning Jon Cooper croit que Bishop doit mériter la réputation d’un gardien qui se lève dans les moments importants au cours des présentes séries éliminatoires.

« Bishop n’a pas passé assez de temps dans la ligue pour obtenir le crédit qui lui revient. Si on prend l’exemple de Carey Price, son curriculum vitae parle de lui-même, a noté Cooper. Même chose pourHenrik Lundqvist, son curriculum vitae parle de lui-même. Le curriculum vitae de Bishop s’écrit au cours des séries cette année. Il commence tranquillement à recevoir le mérite qu’il ne recevait pas auparavant. Il écrit sa propre histoire devant nos yeux, et je crois qu’il est fantastique de voir un jeune homme faire sa place dans la meilleure ligue au monde.

« Je crois que c’est ce qu’il est en train de faire. »

 
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Blackhawks : Corey Crawford a bien rebondi après avoir été laissé de côté

Par Brian Hedger - Correspondant LNH.com

CHICAGO – Marian Hossa a vu suffisamment de gardiens s’effondrer au cours de sa carrière pour vraiment apprécier ce que Corey Crawford réalise quotidiennement pour les Blackhawks de Chicago.

La résilience de Crawford est devenue l’une de ses plus grandes forces, au même titre que son aptitude à suivre la rondelle, à se synchroniser avec les lancers et à bien positionner son corps. Il l’a développée au cours des cinq dernières saisons, et elle a maintenant atteint un niveau qui est égalé par très peu de gardiens.

« Il est l’un de ces gardiens qui sont [très] forts mentalement, a indiqué Hossa. Un match ou deux plus difficiles, et il semble les oublier pour se tourner vers un nouveau défi. Il peut passer à autre chose, et c’est incroyable, car peu de gardiens peuvent faire cela. »

Le début des séries éliminatoires de la Coupe Stanley 2015 a été tellement turbulent pour Crawford, que cela aurait probablement ruiné la confiance de plusieurs gardiens. Il a été retiré du match no 1 de la série de première ronde de l’Association de l’Ouest contre les Predators de Nashville après une période, puis a perdu son poste de partant après le deuxième match, et il ne savait pas quand, ou même si, il allait obtenir une autre chance.

« Je ne perds jamais réellement confiance en mes moyens, a-t-il dit. J’étais un peu dérangé par le fait que je ne me trouvais pas devant le filet. Cependant, j’étais prêt à revenir. Je travaillais fort et […] bien des choses peuvent se produire. Parfois, les choses ne vont pas comme on le souhaiterait, mais on ne peut laisser nos émotions influencer la manière dont on joue par la suite. »

La réaction de Crawford à ce moment relevait de la colère, mais il a réfréné ces sentiments et est revenu plus fort. Après être venu en relève à Scott Darling pour éliminer les Predators dans le match no 6, il a entrepris tous les matchs des Blackhawks en deuxième ronde alors que Chicago a balayé le Wild du Minnesota, accordant sept buts en quatre matchs.

Après un jeu blanc, au cours duquel il a réalisé 30 arrêts, dans la troisième rencontre disputée au Xcel Energy Center, un gain de 1-0 des Blackhawks pendant lequel le Wild a dominé la troisième période, l’entraîneur du Minnesota Mike Yeo a comparé Crawford à Patrick Roy et Martin Brodeur. Il s’agissait d’un contraste frappant avec ce qui avait été dit après que Nashville eut inscrit neuf buts à ses quatre premières périodes en séries.

« Je ne pense pas que j’étais terriblement mauvais dans la première série, a noté Crawford. Il m’a simplement fallu un peu de temps pour trouver mon rythme. Je sortais trop rapidement, j’ai perdu mon synchronisme, et lorsque je suis revenu devant le filet, tout est revenu à la normale assez rapidement. Je me sens très bien en ce moment. »

Le rendement de Crawford en finale de l’Association de l’Ouest contre les Ducks d’Anaheim sera un facteur déterminant pour les Blackhawks, qui cherchent à atteindre la Finale de la Coupe Stanley pour la troisième fois en sept saisons. La première rencontre de la série aura lieu dimanche au Honda Center (15 h (HE); TVA Sports, NBC, CBC).

Hossa sait à quel point une personnalité Téflon comme celle de Crawford est rare pour un gardien.

« Les joueurs commencent à se remettre en question vous savez, a affirmé Hossa. Corey est fantastique, car il oublie simplement et se réveille le lendemain avec une nouvelle perspective. Un nouveau défi se présente à lui, et il ne regarde pas derrière. C’est ce qui le rend si fort. »

La force de caractère de Crawford a commencé à se forger au début de la saison 2009-10, alors qu’il a perdu la bataille pour le poste d’auxiliaire aux mains de l’ancien gardien des Blackhawks Antti Niemi. Crawford croyait en avoir fait assez pour obtenir le poste, mais il a plutôt été cédé à Rockford dans la Ligue américaine de hockey.

Niemi devait être soumis au ballottage si les Blackhawks décidaient de le rétrograder, et ils ne voulaient pas le perdre. Crawford a conservé une fiche de 24-16-2 en 45 parties avec les IceHogs, et Niemi s’est emparé du poste de partant des Blackhawks vers la fin de la saison, avant d'aider l’équipe à remporter la Coupe Stanley.

Vivre cette expérience a renforci la carapace de Crawford.

« Vous savez, des choses négatives se produisent quelques fois, et l’important est la manière dont on réagit à celles-ci, a philosophé Crawford. Je crois que ma [résilience] a commencé à se bâtir lorsque je n’ai pas fait l’équipe en [2009-10]. J’ai été retranché, et il s’agit de l’un des principaux moments où j’aurais pu tout abandonner et où j’aurais pu connaître une saison de misère. J’ai choisi de continuer à travailler fort et à les forcer à m’accorder une autre chance. »

Il a obtenu cette chance la saison suivante après que Niemi se soit entendu avec les Sharks de San Jose à titre de joueur autonome. Crawford a amorcé la campagne 2010-11 à titre d’adjoint à Marty Turco, mais il est rapidement devenu le gardien no 1 et a amorcé chaque rencontre de la série de première ronde des Blackhawks, perdue en sept parties contre les Canucks de Vancouver.

La saison suivante, Crawford a été critiqué pour avoir accordé quelques buts en prolongation aux Coyotes de Phoenix au cours d’une autre défaite en première ronde, et ces critiques l’ont dérangé pendant toute la saison morte. Il est revenu pour la saison 2012-13 déterminé à faire ses preuves, et il y est parvenu alors qu’il a mené les Blackhawks à la conquête de la Coupe Stanley.

Encore une fois, Crawford a dû faire fi de la critique en Finale de la Coupe Stanley après que les Bruins de Boston eurent marqué quelques buts du côté de sa mitaine. À ce moment-là, il savait comment y faire face.

« Les choses qui n’étaient pas nécessairement importantes ou qui n’étaient pas vraies, j’ai été en mesure d’en faire abstraction, et de me concentrer sur l’équipe et mon jeu, a-t-il mentionné. J’ai pu simplement continuer à faire de mon mieux en sachant que ce que je faisais était bien, et je ne me souciais pas de ce que les autres pensaient. Je crois aussi que c’est ce qui rend notre équipe si forte. Dans ces moments vraiment intenses, où le cours d’un match ou d’une série peut changer, notre équipe est capable de se regrouper et de se nourrir de cela. »

 
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Dubnyk, Price et Rinne sont les finalistes au trophée Vézina

vendredi 2015-04-24 / 19:00 / LNH.com - Nouvelles

LNH.com

NEW YORK – Devan Dubnyk du Wild du Minnesota, Carey Price des Canadiens de Montréal et Pekka Rinne des Predators de Nashville sont les trois finalistes au trophée Vézina pour la saison 2014-15, qui est remis : « au gardien qui est jugé être le meilleur à sa position », a annoncé la Ligue nationale de hockey vendredi.

Les directeurs généraux des 30 équipes de la LNH ont soumis leur bulletin de vote pour le trophée Vézina au terme de la saison régulière, et les trois choix les plus populaires ont été désignés comme finalistes. Le gagnant sera annoncé le mercredi 24 juin dans le cadre de la Cérémonie de remise des trophées de la LNH 2015 qui sera présentée au MGM Grand Garden Arena de Las Vegas.

Voici les finalistes pour l’obtention du trophée Vézina, en ordre alphabétique :

Devan Dubnyk, Wild du Minnesota

Alors que le Wild se trouvait à huit points d’une place en séries éliminatoires lorsqu’il a fait ses débuts avec l’équipe le 15 janvier, Dubnyk a mené l’équipe à une troisième participation consécutive aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley. Dubnyk, qui a établi un record d’équipe avec 38 départs consécutifs à la suite de son acquisition des Coyotes de l’Arizona, a conservé une fiche de 27-9-2 avec une moyenne de buts alloués de 1,78, un pourcentage d’arrêts de ,936 et cinq blanchissages après s’être joint au Wild. Il a été le gardien victorieux dans 11 des 12 gains consécutifs du Wild sur la route (18 février au 9 avril) pour égaler le record des Red Wings de Detroit de 2005-06 pour la plus longue séquence du genre dans l’histoire de la LNH. Pour l’ensemble de la saison, Dubnyk, qui est finaliste pour la première fois pour le trophée Vézina, a terminé au deuxième rang de la ligue avec une moyenne de buts alloués de 2,07 et un pourcentage d’arrêts de ,929. Il a aussi terminé parmi les 10 premiers au chapitre des blanchissages (égalité au quatrième rang avec 6) et des victoires (égalité au sixième rang avec 36).

Carey PriceCanadiens de Montréal

Price a mené la LNH au chapitre des victoires (44), de la moyenne de buts alloués (1,96) et du pourcentage d’arrêts (,933), devenant le premier gardien à terminer au premier rang de la ligue dans ces trois catégories depuis Ed Belfour avec les Blackhawks de Chicago en 1990-91. En chemin vers sa première nomination pour le trophée Vézina, Price a battu un record d’équipe vieux de 59 ans pour le plus grand nombre de victoires en une saison. Jacques Plante détenait l’ancienne marque de 42 en 1955-56, et avait égalé ce total en 1961-62, tandis que Ken Dryden avait aussi atteint ce plateau en 1975-76. Le pourcentage d’arrêts de Price est le troisième plus élevé de l’histoire de la ligue pour une saison depuis que cette statistique a commencé à être compilée en 1976-77. Il a aussi terminé au deuxième rang de la LNH pour les blanchissages avec neuf, ce qui représente un sommet en carrière pour Price, de même que le plus haut total par un gardien des Canadiens depuis 1976-77 (Dryden : 10).

Pekka Rinne, Predators de Nashville

Rinne, qui a raté 51 matchs au cours de la saison 2013-14 en raison d’une opération à une hanche et d’une infection bactérienne, est revenu au jeu cette saison et a aidé les Predators à connaître la cinquième saison de 100 points de l’histoire de l’équipe, et à se qualifier pour le tournoi printanier pour la première fois depuis 2012. Il a aidé Nashville à demeurer dans la course pour le titre de la section Centrale toute la saison en amorçant la campagne avec une fiche de 34-7-2 à ses 43 premières décisions, y compris une séquence de 15-1-1 entre le 16 décembre et le 17 février, et il a conclu la saison avec un dossier de 41-17-6 en 64 présences devant le filet. Rinne a terminé à égalité au deuxième rang de la LNH au chapitre des victoires, au troisième rang pour la moyenne de buts alloués (2,18) et au septième rang pour le pourcentage d’arrêts (,923). Finaliste au trophée Vézina pour la troisième fois, Rinne a terminé au deuxième rang du vote en 2011 et au troisième rang en 2012.

 
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Benn, Ovechkin et Price nommés finalistes pour l'obtention du trophée Ted Lindsay

mardi 2015-05-05 / 19:00 / LNH.com - Nouvelles

LNH.com

TORONTO – L’Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey (AJLNH) a annoncé mardi les trois finalistes pour l’obtention du trophée Ted Lindsay : l’attaquant Jamie Benn des Stars de Dallas, l’attaquant Alex Ovechkin des Capitals de Washington et le gardien de but Carey Price des Canadiens de Montréal. Ce prix est présenté chaque année au meilleur joueur de la ligue tel que voté par les autres membres de l'AJLNH.

Benn et Price sont tous les deux à la conquête de leur premier trophée Ted Lindsay, tandis qu’Ovechkin pourrait récolter le titre de « Meilleur joueur du circuit » pour la quatrième fois. Le gagnant du trophéeTed Lindsay 2014-15 sera annoncé le mercredi 24 juin dans le cadre du gala des récompenses de la LNH 2015 qui sera présenté au MGM Grand Garden Arena de Las Vegas.

Le trophée Ted Lindsay est le seul à être voté par les joueurs eux-mêmes, poursuivant la tradition d’abord établie avec le trophée Lester B. Pearson, en 1970-71. Le prix est nommé ainsi en l’honneur deTed Lindsay, un attaquant étoile reconnu pour ses habiletés, sa ténacité, son leadership et pour son rôle à l’origine de l’association des joueurs.

Les joueurs suivants sont les finalistes pour le trophée Ted Lindsay 2014-15 (en ordre alphabétique) :

Jamie Benn, Stars de Dallas

Natif de Victoria, en Colombie-Britannique, Benn a disputé tous les 82 matchs en saison régulière pour les Stars de Dallas en 2014-15. Benn a mis la main sur le trophée Art Ross à titre de champion marqueur au niveau des points (87), titre qu’il a remporté en signant une performance de quatre points, incluant son deuxième tour du chapeau de la saison, lors de la dernière soirée de la saison régulière. Il a établi des sommets en carrière au niveau des points, des buts (35) et des passes (52). Benn a terminé à égalité au sommet de la LNH au chapitre des points amassés à forces égales (59), il a terminé à égalité au troisième rang au niveau des mentions d’aide à forces égales (36), troisième pour la moyenne de points par match (1,06), sixième dans la ligue au chapitre des mentions d’aide, neuvième pour les buts marqués et a maintenu la 11e meilleure moyenne de temps d’utilisation par match (19:56) parmi tous les joueurs d’avant. Benn vise un premier trophée Ted Lindsay, lui qui est en lice pour la première fois, et il deviendrait le premier joueur de l’histoire de la concession des Stars à être honoré par ses pairs, membres de l’AJLNH.

Alex Ovechin, Capitals de Washington

Le natif de Moscou a joué 81 matchs pour les Capitals de Washington au cours de la saison régulière 2014-15 et il a aidé les Capitals à prendre à nouveau part aux séries éliminatoires dans l’Association de l’Est. Ovechkin a marqué 53 buts pour remporter un cinquième trophée Maurice « Rocket » Richard (2007-08, 2008-09, 2012-13, 2013-14), et il est devenu le sixième joueur de la LNH à enregistrer six saisons de 50 buts ou plus. Il a mené la ligue au niveau des buts en avantage numérique (25), des buts vainqueurs (11), il a terminé à égalité au quatrième rang au niveau des points (81) et au huitième échelon au chapitre des points par match (1,00), ce qui lui a également valu une nomination pour l’obtention du trophée Hart, un honneur qu’il a déjà mérité trois fois (2007-08, 2008-09, 2012-13). Ovechkin tentera de mettre la main sur son quatrième titre de « Meilleur joueur de la LNH ». Il a reçu l’honneur lors de trois saisons de suite (2007-08, 2008-09, 2009-10), en plus d’être parmi les finalistes en 2005-06 et en 2012-13.

 

Carey PriceCanadiens de Montréal

Natif d’Anahim Lake, en Colombie-Britannique, Price a joué 66 matchs pour les Canadiens de Montréal au cours de la campagne 2014-15, aidant le Tricolore à maintenir le deuxième meilleur dossier dans la LNH. Price a mené la ligue au chapitre des victoires (44, un nouveau record de concession), de la moyenne de buts alloués (1,96) et du pourcentage d’arrêts (0,933), ce qui lui a valu une nomination parmi les finalistes pour l’obtention des trophées Hart et Vézina. Il a aussi mis la main sur le trophée William B. Jennings, en compagnie de Corey Crawford des Blackhawks de Chicago. Price deviendrait le deuxième joueur des Canadiens seulement à recevoir cet honneur décerné par les joueurs, suivant les traces deGuy Lafleur (1975-76, 1976-77, 1977-78), et il deviendrait le troisième gardien seulement à recevoir le trophée, après Mike Liut (1980-81) et Dominik Hasek (1996-97, 1997-98). Price est en nomination pour la première fois pour l’obtention du trophée Ted Lindsay et il est le premier gardien de but à mériter une nomination depuis la saison 2011-12 (Henrik Lundqvist).

 
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Alex Ovechkin, Carey Price et John Tavares finalistes pour le trophée Hart

mercredi 2015-04-29 / 19:00 / LNH.com - Nouvelles

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NEW YORK – L’attaquant Alex Ovechkin des Capitals de Washington, le gardien Carey Price desCanadiens de Montréal et l’attaquant John Tavares des Islanders de New York sont les trois finalistes pour l’obtention du trophée Hart, remis annuellement « au joueur jugé le plus utile à son équipe », d’après ce qu’a annoncé la Ligue nationale de hockey mercredi.

Les membres de l’Association des journalistes de hockey professionnels ont soumis leurs votes pour le trophée Hart au terme de la saison régulière, alors que les trois choix les plus populaires ont été désignés comme finalistes. Le gagnant sera annoncé le mercredi 24 juin 2015 lors du gala des récompenses de la LNH 2015 qui sera présenté au MGM Grand Garden Arena de Las Vegas.

Voici les finalistes pour l’obtention du trophée Hart, en ordre alphabétique :

Alex Ovechkin, Capitals de Washington

Ovechkin a marqué 53 buts pour remporter son troisième trophée Maurice « Rocket » Richard de suite et cinquième au total, en plus d’avoir amassé 81 points – son plus haut total depuis 2010-11 – pour aider les Capitals à participer aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley pour une septième fois au cours des huit dernières saisons. Il est devenu le sixième joueur de l’histoire de la LNH à réussir six saisons de 50 buts, a mené la ligue et établi des sommets personnels/records d’équipe avec 25 buts sur le jeu de puissance et a également mené la ligue avec 11 buts gagnants (égalant son propre record établi en 2010-11). Ovechkin en est à sa cinquième nomination pour le trophée Hart, lui qui l’a remporté en 2007-08, 2008-09 et 2012-13, en plus d’avoir terminé deuxième en 2009-10.

Carey PriceCanadiens de Montréal

Price a gagné son premier trophée William M. Jennings et le sixième de l’histoire des Canadiens pour mener l’équipe à sa meilleure saison régulière depuis 1988-89. Price a terminé au premier rang de la LNH au chapitre des victoires (44), de la moyenne de buts alloués (1,96) et du taux d’efficacité (,933), devenant le premier gardien à rafler les trois catégories depuis Ed Belfour en 1990-91. Price a ainsi surpassé le record d’équipe vieux de 59 ans de Jacques Plante pour le nombre de victoires en une saison (42), établi en 1955-56 et égalé en 1961-62 et 1975-76. Il en est à sa première nomination pour le trophée Hart et est le premier gardien à être finaliste depuis 2011-12 (Henrik Lundqvist).

John Tavares, Islanders de New York

Tavares a établi des sommets personnels au chapitre des buts (38) et des points (86) pour terminer deuxième dans la course au trophée Art Ross et mener les Islanders à leur meilleure fiche en saison régulière depuis 1983-84. Tavares, qui a participé aux 82 matchs de son équipe, a amassé au moins un point lors de 65,9 pour cent de ses rencontres (54/82), incluant une séquence de quatre parties pour amorcer la saison (deux buts, sept aides – neuf points) et une série de six rencontres pour conclure la campagne (quatre buts, huit aides – 12 points). Il a également marqué quatre buts en prolongation pour établir un record d’équipe pour une seule saison et un record chez les Islanders en carrière (huit). Tavares en est à sa deuxième nomination pour le trophée Hart après avoir terminé troisième au niveau du vote en 2012-13.

 
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La présence de Stéphane Waite a permis à Carey Price d'évoluer

jeudi 2015-04-09 / 13:15 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

Carey Price, des Canadiens de Montréal, est le grand favori pour remporter pour la première fois le trophée Vézina, remis au meilleur gardien de la LNH. Il est aussi un candidat de premier plan pour le trophée Hart, décerné au joueur le plus utile à son équipe dans la Ligue.

Les statistiques de Price militent clairement en sa faveur. Il occupe le premier rang dans toutes les principales catégories impliquant les gardiens, alors qu'il mène notamment la Ligue aux chapitres des victoires (42), de la moyenne de buts alloués par match (1,93) et du pourcentage d'arrêts (,935). Ses neuf jeux blancs lui donnent une égalité au premier rang dans la LNH.

Alors au lieu de participer à la discussion déjà en cours concernant sa candidature pour les différents trophées individuels de fin de saison, et plutôt que d'essayer d'évaluer comment se compare sa prestation cette saison à celles d'autres grands gardiens du passé, nous avons choisi d'examiner de plus près les habiletés que Price a développées au fil des ans et qui lui ont permis de s'élever au-dessus du lot, particulièrement au cours des deux dernières campagnes.

En partie, son développement est certes attribuable au fait qu'il ait gagné en maturité et en expérience, ce qui amènera tout gardien à s'améliorer avec le temps, surtout s'il a autant de talent, travaille de façon aussi acharnée et a autant de passion pour le hockey que Price. La dose de confiance insufflée par sa participation aux Jeux olympiques de 2014 à Sotchi, alors qu'il a mené le Canada à la conquête d'une médaille d'or, a également aidé, même s'il est un gardien qui n'a jamais semblé manquer de confiance. Mais il y a aussi d'autres changements à l'approche de Price qui l'ont aidé à atteindre de nouveaux sommets cette saison.

En dehors de la glace, la différence la plus évidente est l'embauche de l'entraîneur des gardiens Stéphane Waite, avant le début de saison 2013-14. Waite est revenu à la maison au Québec fort d'une grande crédibilité gagnée en raison du fait qu'il ait remporté deux fois la Coupe Stanley avec les Blackhawks de Chicago, équipe avec laquelle il a dirigé deux gardiens qui n'étaient pas établis et qui avaient des styles différents.

Comme il l'a fait à Chicago, Waite a ajouté une autre couche importante à la bulle qui protège Price du bruit ambiant qui ne cesse jamais à Montréal, alors qu'il s'est assuré de filtrer toutes les discussions, même celles venant des autres entraîneurs du personnel.

L'influence positive de Waite s'est étendue jusqu'au niveau de la patinoire.

Price a toujours préféré jouer en bougeant de l'extérieur vers l'intérieur, donc à reculons. Il aime commencer au-dessus de sa surface et synchroniser sa retraite avec l'attaque adverse, même si certains entraîneurs de gardiens du passé auraient préféré une approche plus compacte, avec moins de mouvement. Vers la fin de la saison 2012-13, Price était devenu inutilement combatif dans son positionnement, se donnant souvent trop d'espace à couvrir quand les attaquants adverses effectuaient des passes, ou encore dans les déplacements pour arrêter les retours. Même s'il bougeait de façon très fluide, cela ne suffisait pas à compenser pour cette faiblesse dans son jeu.

Le mouvement à reculons fait toujours partie de l'approche que préconise Price de nos jours, mais elle est encadrée de façon beaucoup plus serrée depuis que Waite est là.

« J'essaie juste de rester au sommet de la surface; d'habitude, les talons sont à l'intérieur et les orteils, à l'extérieur », a déclaré Price à LNH.com la saison dernière, en expliquant sa nouvelle façon de se placer devant son filet.

Ce système plus compact réduit les distances que Price doit franchir entre chaque mouvement qu'il fait pour se mettre en position de réaliser un arrêt, mais le gardien des Canadiens aussi amélioré sa façon de se déplacer en adoptant une position de base différente. Cette modification n'a pas attiré autant l'attention, mais la décision de changer la position de Price aux hanches et de lui demander de rester plus penché est possiblement l'élément le plus important de sa nouvelle approche.

Regardez les photos de Price qui se prépare à faire un arrêt en 2013 et vous pourrez voir que son maillot touche à la ceinture de ses culottes de gardien. Trouvez une photo similaire récente et vous ne serez probablement pas en mesure de voir le logo du « CH » au complet sur sa poitrine parce qu'il est niché au-dessus de ses jambières étant donné la façon dont il se place. Alors, dans quel but cette modification a-t-elle été apportée?

« Avec sa nouvelle position, [Price] va plus vite latéralement pour battre la passe, et il est en meilleure position pour suivre la rondelle à travers la circulation lourde », a indiqué Waite.

Repérer la rondelle en regardant autour des joueurs qui font écran, au lieu d'essayer de regarder au-dessus, lui rend la tâche plus facile, et fait en sorte que Price n'est pas obligé de se redresser constamment; il devient donc moins susceptible de se faire surprendre par des tirs bas qui, par le passé, avaient tendance à se faufiler sous lui ou encore à travers lui.

Et si une approche plus compacte permet à Price d'être plus rapide dans ses mouvements latéraux, il semble que c'est largement en raison de la façon dont il bouge la tête. Au lieu de suivre les passes de gauche à droite en tournant la tête, ce qui l'amène à ouvrir ce côté-là de son corps et à retarder son mouvement, la nouvelle position de base permet à Price de rester plus en contrôle.

Si cela ressemble étrangement à l'approche de « la trajectoire de la tête » que Devan Dubnyk a expliquée à LNH.com, c'est effectivement le cas, reconnaît le gardien du Wild du Minnesota.

« Carey le fait tellement bien », a souligné Dubnyk.

Cela ne veut pas nécessairement dire, toutefois, que Price et Waite utilisent exactement la même approche. La position plus active et engagée de Price fait en sorte qu'il risque moins souvent de perdre de vue un tir haut, mais il y a encore des occasions où ça lui arrive en raison du mouvement de sa tête. Reste que les effets de la nouvelle position ont donné des résultats suffisamment similaires pour qu'un autre gardien de la LNH le remarque.

L'évolution de Price ne se limite pas à son style de jeu. Le joueur vedette des Canadiens a également innové en matière d'équipement, alors qu'il a apporté des changements afin d'améliorer son niveau de jeu.

Ç'a commencé avec la courroie élastique qui entoure son genou.

Price a été le premier à attacher la courroie à l'extérieur de son mollet au lieu de le placer directement autour de son genou. Cette modification a libéré la région du genou, laissant la jambière pendre légèrement vers l'intérieur, ce qui réduit un peu l'ouverture apparente entre les jambières lorsqu'il se retrouve en position de base. Cela laisse aussi la jambière tourner de manière plus fluide durant la phase de transition vers le papillon.

La saison dernière, Price a complètement enlevé sa courroie de patin, qui va habituellement du bas de la jambière jusque sous le patin du gardien. En se débarrassant de cette courroie, Price fait en sorte que sa jambière n'est plus tirée vers le bas quand il se laisse tomber en position papillon. Plus important encore, cela accroît la mobilité de sa cheville, lui facilitant la tâche au moment d'effectuer une poussée latérale.

Price s'assure aussi que sa courroie entre le bas de sa jambière et le bout de son patin reste très relâchée. Cette marge de manœuvre accrue réduit non seulement la pression sur la cheville, le genou et la hanche en laissant le patin toucher la glace plus facilement en position papillon, mais Price s'en sert aussi pour améliorer son jeu après l'arrêt. Ça lui permet de bien sceller l'espace entre la jambière et le poteau, tout en laissant son patin libre à l'intérieur du poteau.

La façon personnalisée de Price de placer la courroie au genou a été imitée par plusieurs et c'est maintenant une option standard offerte par plusieurs marques de jambières en vente au détail. La courroie de bâton amovible sera quant à elle disponible en stock avec les nouvelles jambières CCM, dont le lancement aura lieu vendredi.

Cela signifie que les jeunes hockeyeurs un peu partout pourront porter leur équipement de gardien exactement comme Price. Mais s'ils veulent jouer comme lui, ils devront continuer de l'observer attentivement parce c'est une approche en constante évolution qui a permis à Price d'être aussi dominant cette saison.

 
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La fusillade change les records

Par José Théodore

 

Je sais que les records sont faits pour être battus et je lève mon chapeau à Carey Price pour avoir rejoint Jacques Plante et Ken Dryden pour le plus grand nombre de victoires en une saison chez le Canadien (42), mais pour être juste envers les anciens, je crois que les victoires acquises en fusillade ne devraient pas être incluses dans le grand livre des records.

En fait, ces victoires devraient être compilées à part, comme on le fait avec les équipes puisqu’en cas d’égalité au classement, les victoires en fusillade sont éliminées de l’équation. À mon avis, la Ligue a commis une erreur en ne faisant pas cette distinction en 2005, lorsqu’elle a implanté la fusillade. Après tout, le record de victoires est le plus important chez les gardiens.

D’ailleurs, rappelez-vous toute l’attention qu’il y a eu sur Patrick Roy en octobre 2000 lorsqu’il a égalé, puis battu le record de 447 victoires de Terry Sawchuk, un marque datant de 1970. En mars 2009, tous les feux étaient braqués sur Martin Brodeur lorsqu’il a battu la nouvelle marque de 551 victoires de Patrick Roy, une marque qu’il a portée à 691 malgré les 105 verdicts nuls qu’il a compilés entre 1992 et 2004.

Si Brodeur avait gagné la moitié de ses verdicts nuls en fusillade, il aurait théoriquement obtenu 53 victoires de plus en carrière et son record de victoires serait de 744.

Quant à Roy, il n’a jamais joué dans le régime actuel et 131 (12,7 %) de ses 1029 parties en carrière se sont soldées par un verdict nul. Ajoutez-lui 66 victoires théoriques en bris d’égalité et plutôt que de terminer sa carrière avec 551 victoires, il arriverait à 607.

Il s’agit d’une différence importante et on vous laisse imaginer combien de victoires de plus auraient obtenues Terry Sawchuk (172 matchs nuls), Jacques Plante (145 matchs nuls), Glenn Hall (163 matchs nuls) et Tony Esposito (151 matchs nuls), entre autres, s’ils avaient joué sous le régime de la fusillade.

Il est donc évident que les marques de ces grands gardiens seront plus accessibles aux nouvelles générations et c’est la raison pour laquelle je crois que la LNH devrait réviser son livre de record et exclure les victoires en fusillade afin de mieux comparer les époques.

Plante, 49 victoires?

D’ailleurs, quel serait le record du Canadien pour le plus grand nombre de victoires en une saison si la moitié des verdicts nuls de Plante et de Dryden étaient transformés en victoires? Un petit calcul m’indique que Plante aurait obtenu 49 victoires en 1961-62. Sa fiche était alors de 42-14-14. Avec sept victoires de plus, sa fiche aurait été de 49-14-7. Price ne pourrait donc battre son record, du moins, cette année.

Parent, 53 victoires?

Quant au record de la LNH pour le plus grand nombre de victoires (48) en une saison, il appartient à Martin Brodeur qui a terminé la saison 2006-07 avec une fiche de 48-23-12. Roberto Luongo était tout près, cette année-là avec une fiche de 47-22-5, mais à mon avis, ces deux saisons ne se comparent pas à celle de 1973-74 de Bernard Parent (47-13-12). Parent a obtenu 12 matchs nuls et s’il en avait gagné la moitié en surtemps ou en fusillade, sa fiche aurait été de 53-13-6 et 53 serait possiblement le record à battre.

– Propos recueillis par Gilles Moffet

 
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Le gardien des Canadiens de Montréal Carey Price a mis la main sur le trophée Jennings, samedi, qu’il partage avec Corey Crawford, des Blackhawks de Chicago.

Ce trophée est remis annuellement au gardien de l’équipe ayant concédé le moins de buts durant la saison régulière. Celui-ci doit au moins avoir joué 25 rencontres durant la campagne.

Le Tricolore et les Blackhawks ont tous les deux alloué 189 filets, le plus bas total dans la Ligue nationale de hockey cette saison.

Price et Crawford sont les seuls gardiens de leur équipe respective à avoir disputé le minimum requis de 25 matchs pour être éligible à ce trophée.

Price a terminé au premier rang dans la LNH dans trois des quatre principales catégories pour les gardiens de but, grâce à ses 44 victoires, sa moyenne de buts alloués de 1,96 et son pourcentage d’arrêts de 0,933.

Il a terminé au deuxième échelon pour les jeux blancs avec neuf, un de moins que Marc-André Fleury, des Penguins de Pittsburgh.

 
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Les reprises vidéo seront considérées pour l’obstruction envers les gardiens

mardi 2015-03-17 / 17:53 / LNH.com - Nouvelles

Par Shawn Roarke - Directeur de rédaction senior à NHL.com

BOCA RATON, Floride – Bien que la recommandation d’adopter le 3-contre-3 en prolongation en vue de la prochaine saison ait dominé les nouvelles à la réunion des directeurs généraux de la LNH, mardi, la suggestion que les entraîneurs aient un droit limité de demander des reprises vidéo dès la saison prochaine pourrait être tout aussi importante.

La contestation des entraîneurs, comme elle est proposée, serait utilisée pour les buts impliquant de l’obstruction envers les gardiens ou pour les pénalités décernées aux joueurs qui ont tiré la rondelle directement hors de la patinoire à partir de la zone défensive.

« Nous allons donner accès aux arbitres afin qu’ils puissent voir les vidéos tout en consultant les officiels à Toronto. Ils observeront eux-mêmes le jeu et ils décideront s’ils infirment ou non leurs décisions après la contestation de l’entraîneur-chef », a expliqué le commissaire de la LNH, Gary Bettman.

Le comité de compétition mixte de la LNH/AJLNH et le comité des gouverneurs devront approuver chacune de ces recommandations avant qu’elles puissent être adoptées. Chaque groupe se rencontre habituellement en juin.

Le concept d’augmenter les reprises vidéo a été abordé à plusieurs reprises à ces réunions, mais l’intention d’effectuer un tel changement radical, que les directeurs généraux voyaient comme une belle réussite, avait toujours fait défaut.

« C’est à peu près le temps », a lancé le directeur général des Panthers de la Floride, Dale Tallon qui a été le premier à émettre l’idée des contestations des entraîneurs. « Il y a quatre ans, cette suggestion avait été rejetée à 28 contre 2, tandis qu’aujourd’hui, elle est adoptée à 29 contre 1. »

Les épineuses questions de l’obstruction envers les gardiens et les rondelles tirées hors de la patinoire ont fait changer les opinions.

« Nous voulions nous assurer que la question de l’obstruction des gardiens soit prise en considération et le moyen de le faire est d’avoir recours aux contestations des entraîneurs », a fait savoir le directeur général des Blues de St. Louis, Doug Armstrong.

Dans les cas d’obstruction au gardien, la demande de la reprise vidéo rend l’appel problématique à Toronto. Les arbitres peuvent voir des choses complètement différentes que le personnel du Département des opérations hockey de la LNH à Toronto.

« On pourrait montrer une vidéo [obstruction du gardien] dans cette salle et 17 directeurs généraux diraient qu’il y a eu obstruction et 13 autres qui prétendraient le contraire. La conclusion est que si on établit une norme, il faudra qu’elle soit la plus restrictive possible afin qu’il n’y ait que deux ou trois cas qui pourraient être revus, a indiqué le commissaire Bettman. Après avoir dit cela, nous avons eu 140 cas impliquant de l’obstruction envers le gardien cette saison, et peut-être - je dis bien peut-être -, il y en a eu une douzaine qui étaient controversés. Donc, les arbitres ont une bonne note à ce sujet. Et de cette douzaine, peut-être quatre ou cinq décisions auraient dû être renversées. L’année dernière, il y a probablement eu deux ou trois cas dans les séries éliminatoires [de la Coupe Stanley] qui ont attiré beaucoup d’attention. »

La mécanique des contestations des entraîneurs n’est pas encore définie, mais un plan général a été convenu par les directeurs généraux.

Pour les obstructions envers le gardien, la contestation sera revue par les arbitres à l’aide d’une tablette ou un autre moyen au banc des punitions, afin de déterminer si la décision sera maintenue ou renversée. Les arbitres pourront discuter du jeu avec le personnel du Département des opérations hockey de la LNH à Toronto, mais ce sont les arbitres sur la glace qui prendront la décision finale. Pour ce qui est des rondelles qui sont tirées hors de la patinoire à partir de la zone défensive, la décision reviendra au personnel situé à Toronto, comme c’est le cas pour les reprises normales.

Selon la recommandation, l’équipe devra encore détenir son temps d’arrêt pour contester une décision.

Si la contestation n’est pas retenue, l’équipe perdra son temps d’arrêt et ainsi le droit de contester une autre fois dans le match. En prolongation, les arbitres prendront les décisions, mais elles pourraient être révisées à la demande du personnel à Toronto sans que les entraîneurs en fassent la demande.

 

Les directeurs généraux passent le travail des gardiens au peigne fin

lundi 2015-03-16 / 18:43 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

BOCA RATON, Floride – L'obstruction contre le gardien et la présence des joueurs dans la zone devant le but, ainsi que des protocoles d'urgence plus pointus concernant les gardiens, ont été les principaux sujets abordés, lundi, lors de la première de trois journées de la réunion annuelle des directeurs généraux de la LNH.

Les discussions sur les autres sujets prévus à l'ordre du jour, notamment en ce qui a trait au changement du format de la prolongation pour les matchs du calendrier régulier, devraient suivre mardi et mercredi.

La première journée a été consacrée à l'analyse d'autres thèmes, y compris les problématiques propres aux gardiens de but et la possibilité de changer l'approche concernant les plongeons et l'exagération.

« Ce sont des choses qui donnent l'impression que nous sommes pointilleux, jusqu'à ce qu'on se rende jusqu'au sixième ou septième match des séries éliminatoires [de la Coupe Stanley]; mais nous ne les considérons plus comme des détails superflus, ce sont devenus des éléments importants », a soulignéColin Campbell, le vice-président exécutif senior des opérations hockey de la LNH. « C'est pertinent de régler ces choses-là qui semblent peut-être anodines en ce moment, mais qui seront des éléments importants dans les séries. »

Les d.g. ont surtout discuté de la pertinence d'étendre l'étude des reprises vidéo aux séquences où un but est marqué parce que le travail du gardien a possiblement été gêné.

Pour le moment, la LNH ne le permet pas. Ce sont des décisions qui sont laissées à la discrétion des officiels sur la glace. Les dirigeants estiment à l'heure actuelle que les arbitres font du bon travail pour déterminer ce qui constitue de l'obstruction et ce que les joueurs adverses ont le droit de faire autour du gardien, mais la discussion avait pour but de déterminer s'il vaudrait la peine de les épauler à l'aide des reprises vidéo.

« Je crois que [lundi], on a passé beaucoup de temps à écouter », a indiqué le directeur général des Flames de Calgary, Brad Treliving. « Je pense que nous allons poursuivre la démarche ces prochains jours. Comme dans tout, tu veux prendre la bonne décision. Je crois que les arbitres font du très bon travail à ce niveau, et les prochains jours nous donneront l'occasion d'en discuter encore afin de voir s'il y a une autre façon d'aborder les choses. Nous avons commencé avec de bonnes discussions. Nous verrons comment ça se présentera plus tard cette semaine. »

Des d.g. mettent en doute la pertinence d'utiliser la vidéo dans ce contexte parce que la façon d'interpréter les gestes des joueurs demeure subjective, et que procéder à des études vidéo additionnelles prolongerait les matchs.

Les directeurs généraux ont regardé des séquences sur vidéo qui auraient potentiellement été examinées si la règle était en vigueur, et ils ont analysé ces séquences de façon formelle et informelle; rarement y a-t-il eu consensus.

Souvent, un d.g. estimait qu'un but était bon tandis qu'un autre était convaincu qu'il y avait clairement eu obstruction.

Les dirigeants sondés lundi ont affirmé qu'il valait mieux élargir le groupe de discussion, mardi, de façon à inclure un plus grand nombre d'intervenants dans ce dossier.

Selon le directeur général des Penguins de Pittsburgh, Jim Rutherford, qui a participé à une discussion en petit groupe sur le sujet, de plus en plus de gens aimeraient qu'on puisse examiner sur vidéo les cas d'obstruction à l'endroit des gardiens.

« Dans ce petit groupe, nous étions d'avis que cela faisait du sens, a dit Rutherford. Mais il faut que la discussion se poursuive librement dans des groupes plus importants. Je crois qu'à ce stade-ci, c'est quelque chose que nous aimerions recommander. »

Si on décide de permettre l'étude de reprises de vidéo pour ce genre de but, il faudra ensuite déterminer dans quel cadre ce travail pourra se faire.

Les officiels sur la glace pourront-ils regarder la reprise à l'aide d'une tablette ou d'un moniteur télé pour déterminer s'ils doivent renverser leur décision? L'étude de la vidéo sera-t-elle faite à Toronto, où tous les buts sont présentement passés en revue? Les entraîneurs pourront-ils demander une étude vidéo, chose qui a été discutée par le passé, mais que les d.g. ne semblent pas enclins à accepter?

« L'arbitre est celui qui prend la décision, il sait ce qu'il a vu, a noté Treliving. Si tu le revois sur une tablette ou un moniteur sur place, tu connais déjà le contexte et tu essaies simplement de recueillir des informations qui te manquent. Je crois qu'il y a du bon à cela, mais je veux en savoir plus sur les différents scénarios possibles. »

Pas tous les directeurs généraux sont convaincus que c'est la meilleure chose à faire.

« Je ne crois pas que nous allons recourir à la reprise vidéo pour l'obstruction à l'endroit des gardiens », a déclaré le d.g. des Sénateurs d'Ottawa, Bryan Murray. « Je pense qu'il faut laisser aux officiels le soin de prendre une décision sur la glace selon leur jugement. Certains soirs nous ne sommes pas contents, mais la majorité des décisions que j'ai vues jusqu'ici ont été de bonnes décisions. »

Les discussions ont également porté sur le comportement des joueurs adverses dans la zone du gardien, et jusqu'à quel point on peut accepter qu'ils occupent cet espace – un sujet lié indirectement au dossier de l'obstruction.

Les sanctions à l'endroit des plongeons et des joueurs qui exagèrent leurs réactions afin d'inciter les arbitres à décerner une pénalité a été un succès, selon la plupart des directeurs généraux, depuis qu'un système d'amendes a été instauré en début de saison. On a toutefois discuté, lundi, de la possibilité de prendre des mesures supplémentaires en demandant au secteur des opérations hockey de la LNH de fournir aux officiels une liste de récidivistes connus avant les matchs de saison régulière et des séries.

« Nous entendons parler ici et là de cas [de plongeon] durant la saison, mais ça devient plus omniprésent dans les séries, a souligné Campbell. Une des questions clés soumises avant que les gens quittent la salle, c'était : Voulez-vous que nous informions les arbitres qui sont les individus qui, selon nous, exagèrent plus que d'autres? Les dirigeants étaient généralement d'accord. Il y a quelques d.g. qui ne veulent pas que nous donnions l'information aux arbitres. »

La LNH se sert de reprises vidéo pour mettre à l'amende les joueurs qui exagèrent (règle 64). Jusqu'ici cette saison, sept joueurs ont reçu une amende de 2000 $ chacun pour cette raison.

« L'exagération, c'est la décision la plus difficile à prendre pour un officiel sur la glace, a noté Campbell. Ce n'est pas facile par vidéo, mais c'est beaucoup plus facile en regardant la reprise vidéo que ça l'est sur la glace. »

Par ailleurs, les d.g. ont discuté de la manière de rendre plus efficace la politique concernant l'utilisation d'un gardien d'urgence. C'est là une problématique qui est devenue d'actualité plus tôt ce mois-ci. Le 3 mars, les Panthers de la Floride ont vu leurs deux gardiens, le partant Roberto Luongo et son réservisteAl Montoya, se blesser. Luongo a pu revenir au jeu et terminer le match, mais l'équipe n'a pas réussi à obtenir la permission de faire jouer l'entraîneur des gardiens Rob Tallas en tant que gardien d'urgence.

« Nous sommes d'accord pour dire qu'avoir quelqu'un, un troisième gardien qui serait disponible, mais pas nécessairement un joueur qui serait sous contrat, fait du sens, a affirmé Rutherford. Nous ne voulons pas revivre ce que la Floride a vécu. »

Les directeurs généraux ont remis à mardi la discussion concernant l'ajout d'une séquence à 3-contre-3 en prolongation, mais on semble enclin à vouloir entériner un tel changement en raison des statistiques enregistrées dans la Ligue américaine de hockey. La LAH a fait jouer ses équipes à 3-contre-3 en prolongation, cette saison, afin de réduire le nombre de matchs qui se décident en fusillade. Il y a effectivement eu une réduction importante de rencontres qui se rendent jusqu'aux tirs de barrage.

« J'aime l'idée de diviser ça, avec du jeu à 4-contre-3 puis à 3-contre-3, a affirmé Rutherford. Ç'a bien fonctionné dans la LAH et personnellement, je crois que c'est là quelque chose que nous devons examiner. »

 
BABILLARD
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MOYENNE BUTS
Joueur Équipe MB
 
Braden Holtby Washington 1,71
Ben Bishop Tampa Bay 1,82
Frederik Andersen Anaheim 1,86
Henrik Lundqvist New York 1,86
Petr Mrazek Détroit 2,11
 
POURCENTAGE D'EFFICACITÉ
Joueur Équipe % EFF
 
Braden Holtby Washington ,944
Scott Darling Chicago ,936
Henrik Lundqvist New York ,933
Ben Bishop Tampa Bay ,931
Frederik Andersen Anaheim ,930
 
SAISON 14-15
 
VICTOIRES
Joueur Équipe V
Carey Price Montréal 44
Braden Holtby Washington 41
Pekka Rinne Nashville 41
Ben Bishop Tampa Bay 40
Jaroslav Halak New York 38
Devan Dubnyk Minnesota 36
 
 
MOYENNE BUTS
Joueur Équipe MB
Carey Price Montréal 1,96
Devan Dubnyk Minnesota 2,07
Pekka Rinne Nashville 2,18
Cam Talbot New York 2,21
Braden Holtby Washington 2,22
Jonathan Quick Los Angeles 2,24
 
POURCENTAGE D'EFFICACITÉ
Joueur Équipe % EFF
Carey Price Montréal ,933
Devan Dubnyk Minnesota ,929
Steve Mason Philadelphie ,928
Cam Talbot New York ,926
Cory Schneider New Jersey ,925
Corey Crawford Chicago ,924
 
TIRS CONTRE
Joueur Équipe TC
Braden Holtby Washington 2044
Tuukka Rask Boston 2011
Cory Schneider New Jersey 1982
Mike Smith Arizona 1955
Carey Price Montréal 1953
Jonathan Quick Los Angeles 1896
 
ARRETS
Joueur Équipe A
Braden Holtby Washington 1887
Tuukka Rask Boston 1855
Cory Schneider New Jersey 1834
Carey Price Montréal 1823
Mike Smith Arizona 1768
Jonathan Quick Los Angeles 1740
 
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DEUXIÈME ÉTOILE – ONDREJ PAVELEC, G, JETS DE WINNIPEG

Pavelec n’a accordé aucun but en trois départs, repoussant les 83 tirs auxquels il a fait face et affichant un dossier de 2-0-1, pour mener les Jets (43-26-13, 99 points) à la deuxième participation aux séries éliminatoires dans l’histoire de l'organisation. Il a réalisé 32 arrêts dans une victoire de 2-0 sur le Wild du Minnesota, le 6 avril, puis, le lendemain, il a stoppé les 30 tirs dirigés envers son filet dans une victoire de 1-0 sur les Blues de St. Louis, le 7 avril. Pavelec a terminé sa semaine en réalisant 21 arrêts dans un revers de 1-0 survenu en tirs de barrage contre l’Avalanche du Colorado, le 9 avril, devenant ainsi le premier gardien dans l’histoire de l'équipe à signer trois blanchissages de suite et le premier à le faire pour n’importe quelle équipe de la LNH depuis Brian Elliott, avec les Blues de St. Louis (du 7 au 11 avril 2013). Le cerbère de 27 ans natif de Kladno, en République tchèque, a disputé 50 rencontres cette saison. Il affiche un dossier de 22-16-8, une moyenne de buts alloués de 2,28, un pourcentage d’arrêts de ,920 et cinq jeux blancs. Il a affiché un dossier de 9-2-1 lors de ses 12 derniers départs, alors qu’il a accordé deux buts ou moins à neuf occasions.

 
Vign_BenBishop2
GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
Vign_Jhonas_Enroth
GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
Vign_Jhonas_Enroth1
GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 

Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Jimmy Waite (Chicago)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

Dave Marcoux (Caroline)

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