Formation technique
Simon Harrisson
Gardiens mur à mur...
cgPage d'accueilPlan du siteAjouter aux FavorisImprimerEnvoyer à un amicd
search_left
BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

- 2 semaines d'école de gardiens (Hockey mineur de Pont-Rouge et Les gouverneurs de Ste-Foy)
- Conseiller technique Les gouverneurs de Ste-Foy
- Conseiller technique Hockey mineur de Pont-Rouge
- Formateur FQHG Québec-Chaudière-Apallaches
- Évaluations des gardiens (début de saison)
- Clinique hebdomadaire à Pont-Rouge ( 25 gardiens)
- Entraîneurs des gardiens - Les Gouverneurs Rive Nord Bantam AA 2010-2011 et 2012-2013
- Entraîneurs des gardiens Campus Midget AA 2012-2013
- Entraîneurs des gardiens Petits Blizzards AAA
2011-12-13

 
Vign_Sylvain_Guimond

TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

En tant que parents, on doit toujours se demander: Est-ce qu'en ce moment j'agis dans mon propre intérêt ou dans l'intérêt de mon enfant? Il faut s'oublier pour aider son jeune. Pour y arriver, l'amour inconditionnel est indispensable. Nous devons tenter à tout prix de soutenir nos enfants, sans les pousser ou les écraser.

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
Vign_P1020062

QUELLE BELLE JOURNÉE!

Nous avons eu l'honneur, moi et mon équipe, d'accompagner Marc-André Fleury lors d'une activité promotionnelle de Reeebok. Marc-André est très sympathique et généreux. Il a pris le temps d'aller voir chaque gardiens et de leur donner quelques conseils.

Merci à toi, Marc-André et merci à Mario Richard, de Reebok (est du Québec) de nous avoir choisi pour cette activité.

À une prochaine...je l'espère!

 
Vign_SAM_0827
 
Vign_P1020066
 
Vign_ReebokCCM_No1Gardien
 
Vign_Carey_Price_2015

Carey Price des Canadiens lance des fleurs à ses collègues gardiens étoiles vendredi

2015-01-23 / 18:29 / LNH.com - Match des étoiles Honda 2015 de la LNHPar Emna Achour - Journaliste LNH.comCOLUMBUS – Inutile de répéter que Carey Price mérite amplement sa place au Match des étoiles 2015 Honda de la LNH.Le gardien des Canadiens de Montréal a presque toujours fait partie des trois étoiles des rencontres des siens cette saison, victoire comme défaite, lui qui possède pratiquement un abonnement mensuel pour la Coupe Molson.Sauf qu’un peu comme lorsqu’il est à Montréal, qu’on lui parle de ses performances individuelles étincelantes et qu’il donne plutôt le crédit à ses coéquipiers, Price préfère mettre les projecteurs sur les autres quand vient le temps de discuter des joueurs étoiles de la ligue.Vendredi, lors de la journée médias du week-end des étoiles au Nationwide arena, Price a continué d’esquiver les questions concernant son brio et a lancé des fleurs à ses collègues gardiens étoiles.C’est qu’il connaît bien plusieurs d’entre eux.Roberto Luongo a été son auxiliaire lors des Jeux olympiques de Sotchi 2014, Jaroslav Halak a été son coéquipier à Montréal et Marc-André Fleury a été un de ses partenaires d’entraînement pendant le lock-out en 2012-13.Et il n’avait que de bons mots pour chacun d’entre eux.

« [Luongo] est un gars drôle », a mentionné Price à propos du gardien des Panthers de la Floride. « Il est vraiment décontracté, amusant, et il m’a complètement soutenu pendant le tournoi. Il m’a beaucoup aidé. C’est une bonne personne à qui parler, un vétéran qui en a vu d’autres. »Avec la saga Price-Halak loin derrière lui, Price a souri lorsqu’on lui a demandé s’il avait considéré la possibilité de ravoir le gardien des Islanders de New York comme coéquipier.« Je l’ai vu pour la première fois ce matin, je suis allé lui dire bonjour, a dit Price. Il connaît une saison incroyable et je suis très content de voir qu’il fait aussi bien. Il a vraiment trouvé sa niche [avec les Islanders] et je suis heureux pour lui. »Il a également fait tout un compliment à Fleury, le cerbère des Penguins de Pittsburgh.

« Flower est super. C’est un gars vraiment drôle, j’ai eu l’occasion de le côtoyer pendant le lock-out puisqu’on s’entraînait ensemble à Candiac. C’est probablement un des gardiens les plus agiles de la ligue, il est vraiment rapide sur ses patins, a évoqué Price. Il est solide d’un point de vue technique, et ce n’est pas pour rien qu’il a remporté une Coupe Stanley. »

Ce que Price ne savait probablement pas, c’est que ses collègues gardiens avaient également de très belles choses à dire à propos de lui.« Je ne dis pas ça parce qu’il [a eu de bons mots pour moi], mais honnêtement, c’est un de mes gardiens préférés dans la ligue, a déclaré Fleury. Il bouge bien, il est gros, il est calme, il donne une chance de gagner à son équipe chaque soir. C’est vraiment un gardien que j’aime regarder jouer. Et comme personne, c’est un gars sympathique et assez [détendu], alors je suis heureux de pouvoir le côtoyer. »Luongo a tenu à lancer des fleurs à Price. Le Québécois a indiqué que le fait de pouvoir renouer avec d’anciens coéquipiers était justement une des joies du Match des étoiles.« C’est vraiment plaisant [de retrouver Carey], a-t-il dit. J’espère qu’on fera partie de la même équipe. C’est super de revoir des gars avec qui on a joué au sein d’Équipe Canada, de s’amuser ensemble, de se raconter de vieilles histoires. C’est aussi ce qu’il y a d’amusant avec [ce genre d’événement]. »

 
Vign_Marc_Andre_Fleury_2015

Marc-André Fleury a dû mettre son orgueil de côté lors du Match des étoiles dimanche

2015-01-25 / 23:21 / LNH.com - Match des étoiles Honda 2015 de la LNHPar Emna Achour - Journaliste LNH.comCOLUMBUS – Les partisans des Blue Jackets de Columbus qui se sont succédé dans les gradins du Nationwide Arena tout au long du week-end du Match des étoiles 2015 de la LNH ne savaient pas trop comment accueillir Marc-André Fleury.C’est que le gardien des Penguins de Pittsburgh leur a brisé le cœur le printemps dernier lorsqu’il a aidé les siens à éliminer les Blue Jackets en six matchs lors de leur série de première ronde dans l’Est. Mais Fleury a ensuite été sélectionné par Équipe Foligno, la favorite de la foule, pour l’ensemble des festivités entourant l’événement, obligeant les partisans à se ranger de son côté.Malheureusement pour Fleury, ce n’est pas tout à fait comme ça que ça s’est déroulé.Dimanche, lors du Match des étoiles, le Québécois a accordé sept buts sur 16 lancers au deuxième tiers et Équipe Toews l’a finalement emporté 17-12 contre Équipe Foligno.« Dans le vestiaire après la deuxième période, j’ai entendu à la télévision que sept buts en une période constituaient un record, a mentionné Fleury. J’ai trouvé ça tellement long, c’était un des plus longs 20 minutes de ma carrière. On est là pour s’amuser, mais ça devenait frustrant. En temps normal, je me fais sortir de la rencontre bien avant de donner sept buts! J’avais déjà accordé six buts après seulement dix minutes, j’avais peur de me rendre à 12… »Et la foule lui a fait savoir son mécontentement en l’encourageant sarcastiquement chaque fois qu’il faisait un arrêt ou même qu’il touchait à la rondelle.« J’aurais souhaité réussir à bloquer un peu plus de tirs pour les garder plus silencieux, a dit Fleury. Mais c’est correct. J’imagine qu’ils ont eu du plaisir à le faire. »Mais Carey Price, qui a quant à lui accordé quatre buts sur 16 tirs devant le filet d’Équipe Foligno au premier tiers, ne s’en faisait pas trop pour Fleury.« Vous savez comment il est; il a un très grand sens de l’humour, a évoqué le gardien desCanadiens de Montréal. Il a été beau joueur. »Roberto Luongo, qui a aussi alloué quatre filets dans la victoire d’Équipe Toews, a cependant tenu à rappeler que même si tout le monde participe au Match des étoiles en sachant que c’est l’attaque qui prime, les gardiens ont tout de même un peu d’orgueil.« Nous les gardiens, on est comme ça; on veut tous les arrêter, a-t-il mentionné. C’est sûr qu’il n’y a pas trop d’efforts défensivement dans ce genre de matchs, mais on le sait d’avance. On essaie de faire l’arrêt, si on réussit c’est tant mieux, et sinon ce n’est pas plus grave que ça. »Fleury a évidemment toujours été reconnu étant beau joueur, mais il avait tout de même la mine basse dans le vestiaire au terme de la rencontre et ne semblait pas vraiment entendre à rire.Même s’il n’était pas trop d’humeur à rigoler, Fleury ne s’est cependant pas gêné pour envoyer quelques flèches en direction des partisans des Blue Jackets.Quand les journalistes lui ont demandé quels étaient les souvenirs qu’il avait justement gardés de son passage à Columbus en séries éliminatoires de la Coupe Stanley l’an dernier, Fleury a pris quelques secondes pour y réfléchir, puis a livré une réponse courte, certes, mais cinglante : « Gagner. »Ouf. Le prochain duel entre les Penguins et les Blue Jackets aura lieu le 19 février. Les hostilités sont lancées.

 
Vign_Jimmy_Howard1

Poolers : Hécatombe chez les gardiens, vers qui se tourner?

dimanche 2015-01-18 / 20:25 / LNH.com - Nouvelles
Par Sébastien Deschambault - Chroniqueur LNH.com

Au cours des dernières semaines, plusieurs gardiens marginaux dans bien des pools ont vu leur valeur grimper en flèche à la suite de blessures à des gardiens bien établis. En effet, des gardiens numéro un comme Jimmy Howard, Pekka Rinne et Steve Mason ont raté des matchs en raison de blessures. Les poolers qui possédaient ces valeurs sûres sont maintenant à la recherche d’options devant le filet.
Du côté de Detroit, Petr Mrazek sera l’homme de confiance des Red Wings au cours de la convalescence de Howard. Ce dernier sera réévalué sur une base hebdomadaire, et Mrazek obtiendra la majorité, si ce n’est pas la totalité, des départs au cours de cette période. Tom McCollum
a été rappelé de Grand Rapids dans la Ligue américaine de hockey, mais il ne représente pas une option pour les poolers. Mrazek a très bien
fait depuis qu’il a pris la relève de Howard, avec une fiche de 3-0-0, lui qui a stoppé 84 des 89 lancers qu’il a affrontés avant la rencontre
de dimanche.
À Nashville, Rinne ratera de trois à cinq semaines de jeu, ce qui fait en sorte que son ou ses remplaçants verront passablement d’action. Carter Hutton est celui qui a reçu la première chance de se faire valoir, mais après remporté son premier départ après la blessure à Rinne, il a alloué trois buts sur quatre tirs face aux Red Wings. Marek Mazanec, un gardien de 6 pieds 4 pouces, s’est amené en relève et pourrait se voir confier quelques départs. Mazanec a pris part à 25 matchs l’an dernier alors que Rinne se remettait d’une infection à la hanche, mais
ne s’est pas particulièrement distingué avec une fiche de 8-10-4, une moyenne de buts alloués de 2,80 et un pourcentage d’arrêts de ,902.
Rinne étant l’une des principales raisons qui expliquent le succès des Predators cette saison, il faut diminuer vos attentes envers Hutton et
Mazanec.
À Philadelphie, la logique aurait voulu que Ray Emery soit automatiquement d’office pour les Flyers advenant une blessure à Mason. Mais maintenant que Mason manque à l’appel, c’est plutôt à Rob Zepp, un gardien de 33 ans qui a roulé sa bosse dans les rangs mineurs et en
Europe depuis le début de sa carrière, que l’on fait confiance dans la ville de l’amour fraternel. Malgré un pourcentage d’arrêts de ,902, Zepp
se tire plutôt bien d’affaire avec un dossier de 3-1-0 et une moyenne de buts alloués de 2,38. Zepp représente une option intrigante, d’autant
plus qu’il est fort probablement disponible dans votre ligue. À Calgary, le partant Jonas Hiller n’est pas blessé, mais il connaît des ennuis dernièrement. C’est une blessure à son auxiliaire habituel, Karri Ramo, qui a donné la chance à Joni Ortio de se voir confier le filet au cours des derniers matchs, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Ortio profite de la chance qui s’offre à lui. Il a d’abord repoussé 36 tirs à son premier départ de la saison pour blanchir les Canucks de Vancouver, et il a conservé une fiche de 3-0-0, un pourcentage d’arrêts de ,953 et une moyenne de buts alloués de 1,33 en trois départs.

 
Vign_Dustin_Tokarski15

Qui a initié l'échange de Dustin Tokarski?

Quand Dustin Tokarski a été échangé au Canadien, il a encaissé difficilement la nouvelle. C'est le Lightning de Tampa Bay qui l'avait
repêché et c'est avec cette équipe qu'il entendait faire sa place dans la Ligue nationale.

À la suite de cette transaction mineure, qui a finalement eu un impact important sur l'organigramme du Canadien, il est passé d'une équipe de
la Ligue américaine, le Crunch de Syracuse, à une formation pas très bonne, les Bulldogs de Hamilton. Il a été acquis par une organisation
dont l'avenir reposait sur Carey Price. On comprenait assez facilement son désarroi.

Cependant, Tokarski est vite retombé sur ses patins. Il a analysé ses options et n'a pas caché qu'il avait l'intention de se battre, dès le
camp d'entraînement suivant, pour le rôle d'adjoint à Price et ce, même si Peter Budaj semblait bien en selle à Montréal.

Il a tenu parole. À son premier camp avec le Canadien, il a convaincu ses nouveaux patrons qu'il avait suffisamment d'étoffe pour être un
gardien numéro 2. Budaj, qui a été échangé aux Jets de Winnipeg en retour d'un attaquant des ligues mineures, Eric Tangradi, végète dans
les mineures depuis. En 13 parties à St.John's, filiale des Jets dans la Ligue américaine, il n'a toujours pas remporté la victoire (0-7-4).

Faut dire que Tokarski était précédé d'une belle feuille de route. En plus de la coupe Calder, emblème du championnat de la Ligue américaine,
qu'il avait remportée avec la filiale de Tampa, à Norfolk, son bilan indiquait une coupe Memorial à Spokane en 2008, assortie du titre du
joueur par excellence de ce tournoi, et un championnat mondial junior l'année suivante. S'il avait gagné à divers niveaux, Marc Bergevin s'est
probablement dit qu'il pouvait s'avérer un adjoint fiable à Price. Sans compter qu'en le préférant à Budaj, le Canadien se rajeunissait de sept
ans à cette position.

Mais comment Tokarski en est-il venu à se retrouver dans l'organisation du Canadien? Tampa voulait-il faire de la place pour un gardien
d'avenir qui se pointait à l'horizon? Le Canadien avait-il lancé la serviette avec Cédrick Desjardins? Qui a initié les pourparlers de cet
échange plutôt inattendu?

« C'est moi, affirme l'adjoint de Steve Yzerman, Julien BriseBois, qui est aussi le directeur général du club-école de l'organisation. J'ai
téléphoné à Larry Carrière en lui disant que je voulais lui proposer un marché qui faisait du sens pour les deux équipes. »

Après avoir fait de l'excellent gardien russe, Andrei Vasilevski, son choix de première ronde en 2012, le Lightning comptait aussi sur Ben
Bishop et Anders Lindback. Tokarski l'ignorait peut-être, mais il n'y avait plus beaucoup d'espoir pour lui à Tampa. En Desjardins, on
s'intéressait à un gardien qu'on connaissait bien pour l'avoir déjà obtenu une première fois du Canadien.

Un gardien bon marché

En Tokarski, BriseBois offrait au Canadien un gardien peu coûteux, âgé de 23 ans seulement et capable d'être rappelé occasionnellement à
Montréal. De son côté, il obtiendrait un gardien, plus âgé de quatre ans, qui pouvait aider les jeunes gardiens de l'organisation à bien se
développer. On n'avait pas de plan pour lui avec le Lightning. On désirait une police d'assurance et un grand frère pour Vasilevski.

« Le Canadien avait peu à perdre dans l'échange, soutient BriseBois. Desjardins commandait un salaire supérieur à celui de Tokarski qui, lui,
pouvait se positionner comme le gardien numéro trois du Canadien pendant une couple de saisons. Par ailleurs, comme Desjardins ne
connaissait pas beaucoup de succès à Hamilton, je me doutais qu'il pouvait être disponible. Nous les avons changés d'endroits et ils ont
tous les deux été relancés. »

Néanmoins, la transaction n'a pas été faite sans que Marc Bergevin fasse ses devoirs. Parfois, les échanges les plus secondaires peuvent
cacher des pièges. Il a donné un coup de fil à l'entraîneur des Hurricanes de la Caroline, Bill Peters, qui avait été le coach de
Tokarski quand ils avaient gagné ensemble la coupe Memorial avec les Chiefs de Spokane. Il désirait surtout savoir s'il avait du caractère.

 «Peters m'a dit que c'était ma décision, mais que s'il était dans ma peau, il prendrait une chance avec lui, souligne le d.g. du Canadien.
Tokarski-Desjardins, il n'y avait pas de risque, surtout que Dustin avait gagné partout où il était passé. Aujourd'hui, nous sommes bien
heureux de cette transaction. »

Cet échange lui a permis plus tard de libérer Budaj et d'obtenir en retour un gros ailier de quatrième trio, Eric Tangradi. On parle ici
d'un attaquant de 25 ans qui fait dans les six pieds et quatre pouces et les 220 livres. Il n'a toutefois marqué que deux buts en 18 matchs à
Hamilton jusqu'ici.

Le bonheur de Tokarski, le malheur de Budaj

Voilà l'histoire d'une transaction plutôt anodine au départ qui a aujourd'hui de belles ramifications. Le Canadien s'est trouvé un gardien
numéro deux combatif et honnête qui s'entend à merveille avec Price. En 10 apparitions jusqu'ici, Tokarski a effectué du bon boulot, comme
l'indique sa fiche de 5-3-1 et son pourcentage d'efficacité de ,917. Tout cela à un salaire de 550 000 $ qui sera haussé de 25 000$ l'an
prochain. Pas étonnant que Bergevin soit satisfait de cet échange qui s'est transformé en aubaine.

Cédrick Desjardins est passé depuis dans le camp des Rangers avec lesquels il a paraphé un très lucratif contrat de la Ligue américaine, à
Hartford, une entente de deux ans à 300 000 $ par saison. Le grand perdant est Budaj qui s'est vu forcé de quitter une équipe
gagnante dans la Ligue nationale pour aboutir dans une mauvaise concession de la Ligue américaine, à St.John's, où sa carrière est en
train de s'éteindre.

Difficile pour un athlète honnête et travaillant d'écoper d'un sort plus cruel.

 
Vign_Martin_Brodeur_St_Louis

RDS.ca
mardi, 20 janv. 2015. 19:06

Autre semaine de réflexion pour Martin Brodeur

Puisqu'on arrive à la pause du match arrive, le vétéran gardien des Blues de St Louis Martin Brodeur profitera d'une semaine de repos de
plus. Selon notre confrère Pierre LeBrun, Brodeur a obtenu l'accord des Blues à la maison. À sa demande, le gardien québécois avait obtenu un congé d'une semaine il y a quelques jours et était rentré chez lui pour réfléchir à son futur avec l'équipe.

Gardien numéro 3 des Blues, le vétéran de 42 ans a pris part à sept matchs cette saison, montrant une fiche de 3-3-0, une moyenne de buts
alloués de 2,87, un taux d’efficacité de .899 et un jeu blanc.

Le Québécois a gagné le trophée Calder, remis à la recrue par excellence, en 1993-1994, en plus de cinq trophées William M. Jennings,
remis annuellement au gardien de l'équipe ayant concédé le moins de buts durant la saison régulière, et quatre trophées Vézina, remis au gardien par excellence de la LNH. Il a également soulevé la Coupe Stanley à trois reprises au cours de sa carrière (1995, 2000 et 2003).

Brodeur fut le premier choix, 20e au total, des Devils du New Jersey lors de la séance de repêchage de la LNH en 1990. En 1266 matchs en
carrière avec les Devils et les Blues, Brodeur a présenté une fiche de 690-397-105-71, en plus d'avoir réalisé 125 blanchissages. Son taux
d'efficacité en carrière est de 91,2 pour cent, tandis que sa moyenne de buts alloués est de 2,24.

 
Vign_Pekka_Rinne16

 Pekka Rinne est le favori pour remporter le trophée Vézina

Avec la première moitié de la saison 2014-15 maintenant complétée, LNH.com jette un regard sur certaines des plus grosses intrigues et les
aspirants aux différents trophées. Le gardien des Predators de Nashville Pekka Rinne était le choix de LNH.com pour remporter le trophée Vézina au quart de la saison. Il avait alors 14 victoires en 18 décisions, une moyenne de buts alloués de 1,97 et un pourcentage d’arrêts de ,927.
À mi-chemin de la campagne 2014-15, Rinne est toujours le meilleur gardien de la ligue, et ce même s’il va rater de trois à cinq semaines
d’action en raison d’une entorse au genou subie en troisième période mardi contre les Canucks de Vancouver.
Le cerbère de 32 ans mène la LNH avec 29 victoires, cinq de plus que le gardien des Ducks d’Anaheim Frederik Andersen. Rinne occupe le premier rang au chapitre de la moyenne de buts alloués (1,98) devant Brian Elliott des Blues de St. Louis, qui a disputé 17 matchs de moins que lui, et Michael Hutchinson des Jets de Winnipeg. Rinne se classe à égalité au deuxième rang avec Hutchinson pour le pourcentage d’arrêts (,931), derrière Calvin Pickard (Avalanche du Colorado). Pickard et Hutchinson ont entamé un total de 29 rencontres à eux deux, alors que Rinne a obtenu 37 départs jusqu’ici. Rinne, qui a raté plus de la moitié de la dernière saison en raison d’une blessure à une hanche, a été sélectionné pour participer pour la première fois au Match des étoiles Honda 2015 de la LNH samedi dernier. Il aurait été le premier gardien des Predators à participer à cet événement depuis Tomas Vokoun en 2004, mais il a été remplacé en raison de sa blessure.
« L’une des choses qui m’ont le plus impressionnées a été son éthique de travail, a confié l’entraîneur de Nashville Peter Laviolette au site Web des Predators. À l’entraînement et dans les matchs, il n’abandonne jamais, peu importe la situation.
« Il n’abandonne jamais à l’entraînement, il ne cesse d’essayer. Il ralentit parfois les exercices, car un joueur est prêt à décocher un
tir, mais Pekka n’en a pas terminé avec le joueur précédent puisqu’il n’abandonne pas. C’est un trait tellement précieux pour un athlète, et
encore plus pour un gardien, de toujours se battre pour chaque pouce sur la glace, et c’est ce qu’il fait. »

FINALISTES

Marc-André Fleury, Penguins de Pittsburgh
Également finaliste au quart de la campagne, Fleury continue, sans faire de bruit, à offrir un excellent rendement aux Penguins, qui sont
engagés dans une chaude lutte pour le titre de la section Métropolitaine. Après 34 départs, le gardien de 30 ans a compilé une fiche de 22-7-4 ainsi qu’une moyenne de buts alloués de 2,16 et un pourcentage d’arrêts de ,926. Fleury mène aussi la LNH avec six blanchissages, et il a été invité au Match des étoiles afin de remplacer des gardiens blessés. « Plusieurs de nos joueurs ont été absents pendant de longues
périodes, alors j’ai tenté de faire tout ce qui était en mon pouvoir afin d’aider l’équipe, a mentionné Fleury au site Web des Penguins. Je
vieillis, alors je possède un peu plus d’expérience, et je suis un peu plus calme, j’imagine. Tout ça a dû m’aider cette saison. »

Carey Price, Canadiens de Montréal
Price a été invité au Match des étoiles Honda 2015 de la LNH (où il sera le seul représentant de Montréal) pour une quatrième fois le
week-end dernier, et il est facile de comprendre pourquoi. En 35 départs, le gardien de 27 ans a conservé une fiche de 23-10-2 avec une
moyenne de buts alloués de 2,19 et un pourcentage d’arrêts de ,927. « C’est toujours une expérience plaisante, a noté Price en parlant de
sa récente sélection pour le Match des étoiles. C’est assurément un honneur d’y aller et de représenter mon équipe. J’ai hâte d’y être. Ce
devrait être un bon moment. »

Aussi dans la course : Frederik Andersen, Ducks d’Anaheim, Jaroslav Halak, Islanders de New York, Braden Holtby, Capitals de Washington

 
Vign_Craig_Anderson15

 Le gardien des Sénateurs Anderson va atteindre un plateau important contre les Hurricanes

OTTAWA – Le gardien Craig Anderson va disputer un 400e match en carrière dans la LNH samedi alors que les Sénateurs d’Ottawa affronteront les Hurricanes de la Caroline au Centre Canadian Tire. Anderson, âgé de 33 ans, a été repêché par les Blackhawks de Chicago en troisième ronde (73e au total) du repêchage 2001 de la LNH. Anderson a pris part à 109 rencontres au cours des sept premières saisons de sa carrière avec Chicago (56 parties entre 2002 et 2006) et les Panthers de la Floride (53 parties entre 2006 et 2009) alors qu’il peinait à s’établir comme partant dans la LNH. Sa carrière a pris son envol lorsqu’il a participé à 71 rencontres avec l’Avalanche du Colorado en 2009-10. Il a été échangé aux Sénateurs la saison suivante, A-t-il déjà cru qu’il allait disputer 400 matchs dans la LNH?
« Pas quand je prenais part à 15 parties par année. Cela m’aurait pris bien du temps, a-t-il noté. Je me dois d’être fier. Il s’agit d’une ligue difficile à atteindre, et il est difficile d’y demeurer. Plusieurs joueurs atteignent la LNH, mais il y a beaucoup de changements d’une année à l’autre. « Ce n’est pas par accident que j’ai pu être dans la ligue aussi longtemps. Parfois, en tant que jeune joueur, on possède beaucoup de
talent, mais il nous manque le travail acharné et l’éthique de travail nécessaires pour demeurer dans la ligue. C’est ce qui nous permet de
connaître une carrière. Le travail acharné ainsi que le dévouement envers ses coéquipiers et le sport. » À sa cinquième saison avec les Sénateurs, Anderson montre une fiche de 93-62-23 et s’est établi comme le meilleur joueur de l’équipe, ainsi que le joueur le plus constant. Son pourcentage d’arrêts de ,929 lui confère le quatrième rang de la LNH. Match après match, Anderson donne aux Sénateurs une chance de gagner.
Les Sénateurs se trouvent à 10 points de la deuxième place de quatrième as dans l’Association de l’Est, et ils auront besoin qu’Anderson poursuive son excellent travail s’ils veulent réduire l’écart. Les Sénateurs se trouvent dans une séquence de 12 matchs sur 15 à domicile. Ils ont amorcé cette séquence avec un gain de 4-1 contre les Canadiens de Montréal, jeudi.
L’entraîneur des Sénateurs Dave Cameron, qui présente un dossier de 7-6-3 depuis son arrivée derrière le banc le 8 décembre, a mentionné
qu’il avait vu des signes encourageants dans le jeu des siens. « L’une des choses sur lesquelles nous avons mis l’accent est que nous voulons jouer avec plus de rythme, mais cela ne se produit pas du jour au lendemain, a-t-il expliqué. Nous demandons cela dans nos
entraînements, surtout dans les entraînements qui suivent nos matchs. Maintenant, je crois que nous approchons de la vitesse requise. Nous
sommes comme toutes les autres formations. Nous sommes désormais à la recherche de constance. »
Les Sénateurs ont connu l’un de leurs matchs les plus complets de la saison jeudi. Ils ont éprouvé des difficultés cette saison, surtout en
deuxième période, alors que de longues séquences de jeu décousu leur ont coûté des victoires.
« C’est notre objectif, de faire preuve de constance », a reconnu le centre Jean-Gabriel Pageau, qui a récolté un but et une passe contre les Canadiens. « C’est notre plan de match ce soir. Jouer 60 minutes comme lors du dernier match. »
Les Sénateurs ont affronté les Canadiens alors que ces derniers disputaient un deuxième match en deux soirs, et il en ira de même contre
les Hurricanes samedi. La Caroline a subi un revers de 3-0 à domicile contre les Canucks de Vancouver vendredi.
Les Hurricanes occupent le dernier rang de la section Métropolitaine et la 14e place de l’Association de l’Est, mais ils présentent une fiche
de 4-2-1 depuis le 1er janvier.

 
Vign_Carey_PricE34

Quand le numéro deux devient numéro un! 

Le renvoi à Hamilton de Joey MacDonald représente la meilleure nouvelle de la semaine, du mois, peut-être même de la saison pour le nadien et ses partisans. Plus encore que les paroles réconfortantes du principal intéressé, ce retour au club-école du gardien qui agissait samedi à
titre d’auxiliaire de l’auxiliaire confirme que Carey Price n’est pas sérieusement blessé.

Tant mieux.

Ça ne veut pas dire que Price sera devant le filet mardi face aux Predators de Nashville. Ça non. Je me demande même si le Canadien ne
fera pas exprès pour garder Price sur la touche afin de lui permettre de faire faux bond au match des étoiles en imputant cette absence à une
blessure. Aussi légère soit-elle.

Ne riez pas. Ce ne serait pas la première fois qu’une ou des équipes prendraient les moyens pour donner congé à l’un de ses joueurs.
Rappelez-vous le match des étoiles marquant le centenaire du Canadien, à Montréal, en 2009, Nicklas Lidstrom et Pavel Datsyuk, avec l’appui
inconditionnel des Red Wings de Detroit, avaient fait faux bond à la rencontre pour profiter d’un congé. Ils avaient été mis à l’amende. Puis
après! Pour éviter les foudres de la LNH, Sidney Crosby, même s’il n’avait pas joué en raison de petits bobos à l’ensemble du corps, était
venu faire acte de présence au Centre Bell.

Depuis, un joueur doit rater le match immédiatement avant ou après la partie des étoiles pour déclarer forfait sans encourir de sanction.

Bon! Je veux bien croire que le match des étoiles représente un bel honneur. Mais l’honneur réside bien plus du fait d’avoir été élu par les
partisans ou sélectionné par la LNH que dans le fait de prendre une part active à cette partie qui n’a de partie que le nom.

Les chances que Price ou tout autre joueur impliqué dans ce match bidon se blesse sont minces. Nulles en fait, à moins qu’un des joueurs ne
pose le pied sur un pain de savon dans les douches.

Mais le fait d’échapper aux facéties entourant la fin de semaine des festivités permettrait à Price de profiter d’un long congé pleinement
mérité. Un congé peut-être même nécessaire compte tenu de l’importance du défi qui l’attend pour le reste de la saison et les séries
éliminatoires que la direction de l’équipe espère prolonger le plus longtemps possible.

Si les Predators débarquaient à Montréal avec un Pekka Rinne en pleine forme, le retrait, même préventif, de Carey Price mardi soir serait plus
dur à effectuer. Il serait aussi très difficile à justifier. Mais comme les Preds s’amènent au Centre Bell privés de la pierre d’assise de leur
club, le Canadien pourrait facilement faire confiance à Dustin Tokarski pour sauver la face.

Il l’a fait samedi face aux Islanders.

Bon! Vrai que Tokarski a accordé quatre buts sur les 31 tirs des Islanders. Vrai qu’il a été ordinaire sur un, deux, voire trois de ces
buts. Vrai que l’auxiliaire a compliqué un match qui aurait été bien plus facilement gagné si Price avait profité de l’explosion offensive de
ses coéquipiers et du bon travail défensif effectué aux dépens des Islanders. Mais Tokarski a fait ce qu’il avait à faire : il a donné une
chance de gagner à son équipe. Une bien meilleure chance que celle offerte par Jaroslav Halak aux Islanders. Et c’est le Triciolore qui a
gagné.

Samedi, avec Joey MacDonald et non Carey Price au bout du banc, Tokarski se retrouvait dans un rôle bien plus inconfortable que celui
qu’il remplit habituellement. Au lieu d’être le second que l’on envoie dans la mêlée pour d’abord donner congé au numéro un et ensuite tenter
de gagner le match, Tokarski occupait le rôle de numéro un.

C’est beaucoup plus stressant.

Regardez ce qui est arrivé aux Predators samedi soir. À son premier départ après l’annonce de la perte de son coéquipier Pekka Rinne pour
une période de trois à cinq semaines, Carter Hutton, l’auxiliaire très anonyme des Predators, s’est retrouvé au vestiaire après qu’il eut
accordé trois buts sur les quatre premiers tirs dirigés par les Red Wings de Detroit. Quatre tirs décochés en 12 minutes de jeu.

C’est justement parce qu’il est bien plus difficile de remplacer un numéro un blessé qu’un numéro un en congé que Dustin Tokarski est avec
le Canadien cette année.

L’an dernier si vous vous souvenez bien, Peter Budaj que tout le monde dans le vestiaire, surtout Carey Price, aimait bien faisait un fichu bon
travail comme gardien occasionnel.

Ses statistiques (8-4-2) le confirment avec éloquence alors qu’il a gagné deux fois plus de matchs qu’il en a perdus… en temps réglementaire
bien sûr.

Lorsque Carey Price, médaille d’or au cou, s’est retrouvé sur la touche à son retour des Jeux olympiques de Sotchi, Budaj a cédé sous la
pression. Ses statistiques à titre de «numéro un» ont plongé (2-4-1) affichant un rendement contraire à celles de gardien occasionnel
puisqu’il a perdu deux fois plus de matchs qu’il en a gagnés.

C’est pour cette raison que Tokarski s’est retrouvé devant les Rangers de New York en finale d’Association Est après que Chris Kreider eut
percuté le genou de Carey Price au terme de sa glissade… accidentelle.

Depuis septembre, comme gardien occasionnel, Dustin Tokarski (4-3-1) a connu moins de succès que Peter Budaj en a connu l’an dernier.

Mais samedi, comme gardien «numéro un» contre Jaroslav Halak et les Islanders, il a salué ce premier défi avec une victoire. Plusieurs
amateurs ont souligné, avec raison, la faiblesse relative de quelques buts accordés.

Comprenons-nous bien ici : Tokarski, comme Budaj avant lui, comme Carter Hutton à Nashville et bien d’autres gardiens auxiliaires aux
quatre coins de la LNH est un gardien numéro deux. Et je ne fais pas partie du contingent de fans et d’observateurs qui le croient en mesure
de devenir un jour un vrai numéro un quelque part dans la grande ligue. Mais au-delà des buts douteux accordés, il a réalisé quelques très
solides et importants arrêts, surtout en début de rencontre, qui ont permis à son équipe de maintenir le contrôle d’une partie qui était
solidement entre les mains du Tricolore.

C’est ça de gagner.

Est-ce que ça durera?

Je ne suis pas plus devin que vous ne l’êtes. Il faudra donc attendre quelques matchs collés, des matchs accordés à Tokarski peu importe les
adversaires qui s’amènent pour le savoir vraiment. Mais d’ici là, on doit donner la chance au coureur. Ça n’empêche personne de souhaiter que l’absence de Price soit la plus courte possible et qu’il reprenne rapidement son rôle de numéro un laissant à Tokarski celui de gardien occasionnel qui le sied sans doute mieux.

On verra ce que le Canadien et/ou Carey Price décideront mardi.

 

 
Vign_Sergei_Bobrovsky_

LNH

Contrat faramineux pour Bobrovsky

Les Blue Jackets de Columbus ont consenti une prolongation de quatre ans au gardien Sergei Bobrovsky, vendredi. Le gardien russe, récipiendaire du trophée Vézina en 2012-2013, touchera en moyenne 7,425 millions $ par saison, pour un total de 29,7 millions $, ce qui fera de lui l’un des joueurs les mieux payés à sa position. Âgé de 26 ans, Bobrovsky a montré une fiche de 68-41-13 en 123 matchs avec les Blue Jackets. Depuis ses débuts avec l’équipe, en 2012, sa moyenne de buts alloués est de 2,34 et son taux d’arrêts, de ,924. «Un trait commun à chaque équipe qui connaît du succès est la qualité de ses gardiens de but et nous sommes persuadés que nous en détenons un des meilleurs au monde en Sergei Bobrovsky», a déclaré le directeur général Jarmo Kekalainen, par voie de communiqué.
«Il est une personne exceptionnelle, vraiment talentueux, avec une éthique de travail inspirante pour notre équipe», a-t-il ajouté. Depuis ses débuts dans la Ligue nationale de hockey (LNH), avec les Flyers de Philadelphie, sa fiche est de 110-64-23, avec un taux d’efficacité de ,918 et une moyenne de 2,50.
«C’est une journée très excitante pour moi et je suis heureux de savoir que je continuerai à être un Blue Jacket de Columbus, a pour sa
part commenté le Russe. Je suis content de pouvoir continuer à m’entraîner avec les gars, de travailler chaque jour à m’améliorer et
d’être en mesure d’aider l’équipe à atteindre ses buts.»
Les Blue Jackets ont fait l’acquisition de Bobrovsky le 22 juin 2012, lors du repêchage de la LNH, en provenance des Flyers.
Cette saison, son dossier est de 15-10-2, avec une moyenne de 2.75 et un taux de ,917.






 
Vign_francois_Brassard
Une chance inespérée pour François Brassard
samedi, 10 janv. 2015. 14:47

Alors que François Brassard croyait bien que sa carrière junior était terminée, le gardien de 20 ans a été réclamé par les Olympiques de Gatineau samedi.

Libéré par les Screaming Eagles du Cap-Breton cette semaine, le portier de 20 ans s’amène en renfort à Gatineau pour pallier à l’absence de
Brandon Whitney, qui sera tenu à l’écart pour une durée de six à huit semaines en raison d’une blessure à l’aine.

Originaire de Gatineau, Brassard se joindra à sa nouvelle équipe lorsqu’elle sera de retour de son voyage dans les Maritimes.

Après avoir passé les trois premières saisons de sa carrière avec les Remparts de Québec, cet ancien choix de sixième ronde des Sénateurs
d’Ottawa en 2012 a été échangé avant le début de la campagne aux Screaming Eagles. En 24 départs avec la formation néo-écossaise cette
année, Brassard a montré un dossier de 6-16 et conservé une moyenne de buts alloués de 3,83 et un taux d’efficacité de .867.
 
Vign_Carey_Price22

 Carey Price au Match des étoiles

samedi, 10 janv. 2015. 18:09

MONTRÉAL - Carey Price sera le seul représentant du Canadien de
Montréal au match des étoiles de la LNH, qui sera présenté à Columbus le
25 janvier.

Price connaît une saison du tonnerre avec le Tricolore, lui qui a signé 22 victoires en 33 départs.

Avant le match de samedi face aux Penguins de Pittsburgh, le gardien affichait la meilleure moyenne de buts alloués de sa carrière à 2,20 et
un taux d'efficacité de ,927, ce qui égale son sommet personnel.

Il s'agira de sa quatrième participation à cette classique de mi-saison. Il a été élu sur la formation partante en 2009 et a également pris part à la rencontre en 2011 et 2012. Price sera accompagné par les gardiens Sergei Bobrovsky, des Blue Jackets de Columbus, Jimmy Howard, des Red Wings de Detroit, Pekka Rinne, des Predators de Nashville, Roberto Luongo, des Panthers de la Floride, et Corey Crawford, des Blackhawks de Chicago. Ce dernier a été élu lors d'un scrutin populaire.

L'équipe la mieux représentée sera les Blackhawks puisque cinq joueurs,incluant Crawford, ont reçu la majorité des votes des partisans. Les
attaquants Jonathan Toews et Patrick Kane ainsi que les défenseurs Duncan Keith et Brent Seabrook seront les autres représentants des
Hawks. Zemgus Girgensons, des Sabres de Buffalo, a récolté le plus haut total de votes avec 1 574 896. Il a reçu un appui massif des partisans lettons qui ont réussi à l'envoyer à Columbus.

Les amateurs des Blue Jackets seront servis puisqu'ils auront l'occasion d'encourager trois des leurs, dont Bobrovsky. Nick Foligno et Ryan Johansen enfileront également les uniformes fluorescents. Le Lightning de Tampa Bay, avec Steven Stamkos, Tyler Johnson et
Jonathan Drouin, les Kings de Los Angeles, avec Anze Kopitar, Drew Doughty et Tanner Pearson, et les Predators de Nashville, avec Shea Weber, Rinne et Filip Forsberg, seront les autres équipes les mieux représentées.

Les recrues Drouin, Pearson et Forsberg ont été invitées à participer au concours d'habiletés en compagnie de Johnny Gaudreau, des Flames de Calgary, Aaron Ekblad, des Panthers de la Floride, et Mike Hoffman, des Sénateurs d'Ottawa. Ils ne prendront cependant pas part à la rencontre.

L'étoile des Penguins de Pittsburgh Sidney Crosby en sera à sa première participation au match depuis 2007.

Les équipes seront dirigées par Peter Laviolette, qui a aidé les Predators à être la meilleure équipe de la LNH à la mi-saison, et par Darryl Sutter, qui a mené les Kings à une deuxième conquête de la coupe Stanley en trois ans, le printemps dernier.

Le repêchage des étoiles aura lieu vendredi le 23 janvier, le concours d'habiletés se tiendra le samedi 24 janvier et le match sera présenté le
lendemain.

 
Vign_Semyon1

 Les 54 arrêts de Varlamov aident l’Avalanche à vaincre les Blackhawks

CHICAGO – Semyon Varlamov a effectué 54 arrêts, mardi, pour permettre à l'Avalanche du Colorado de l'emporter 2-0 contre les Blackhawks de Chicago au United Center.C'était la première fois que les Blackhawks affrontaient Varlamov cette saison; Calvin Pickard avait obtenu le départ lors des deux affrontements précédents entre les deux équipes, qui ont été remportés par Chicago.Même si ses statistiques cette saison ne sont pas à la hauteur de celles qu'il a affichées l'hiver dernier, Varlamov a fait un copier-coller des prestations qu'ils avaient mises de l'avant contre les Blackhawks dans le passé.Encore une fois, Chicago (26-12-2) a perdu malgré un avantage marqué au chapitre des tirs (54-24). La saison dernière, les Blackhawks avaient dominé l'Avalanche par des marges de 39-29, 38-21, 48-26 et 37-23 dans leurs quatre défaites contre le Colorado.L'Avalanche (16-16-8) a marqué les seuls buts dont l'équipe a eu besoin pour gagner au cours des 77 premières secondes de jeu. Nathan MacKinnon a ouvert le pointage à 0:53, puis pavé la voie au filet de Maxime Talbot 24 secondes plus tard.MacKinnon a marqué d'un tir dans le haut du filet du côté rapproché après s'être emparé du retour du tir qu'a décoché John Mitchell de l'enclave. Talbot a ensuite porté la marque à 2-0 en poussant au fond de la cage un disque que MacKinnon, à la suite d'une échappée, lui a glissé sur une courte distance au moment où les deux joueurs se présentaient devant le gardien des Blackhawks Corey Crawford.Le filet de Talbot, à 1:17, a couronné une impressionnante poussée à l'attaque où MacKinnon, grâce à sa vitesse, a pu passer entre les défenseurs des Blackhawks Johnny Oduya et Niklas Hjalmarsson et laisser ceux-ci loin derrière lui.C'était la sixième fois d'affilée que Chicago accordait le premier but du match. Les Blackhawks ont une fiche de 3-3-0 durant cette séquence, mais ils ont alloué 12 buts au total en première période à l'occasion de ces rencontres.Mais comme ils l'ont fait dans les mêmes circonstances ces derniers jours, les Blackhawks ont refusé de baisser les bras. Chicago a eu l'avantage 17-11 sur le Colorado au nombre des tirs au but au premier engagement, puis 21-5 au deuxième, avec l'aide de deux jeux de puissance qui n'ont pas donné de buts. Varlamov a monté la garde à l'aide d'arrêts importants, mais il a également profité de coups de chance durant un avantage numérique en deuxième période.À la suite d'un tir de la ligne bleue du joueur de centre Brad Richards, l'attaquant des BlackhawksBryan Bickell a manqué de précision dans son tir du revers, malgré une ouverture béante qui s'est créée derrière Varlamov après que le gardien eut réussi un premier arrêt. L'attaquant Brandon Saad a ensuite vu son tir du revers frapper le poteau gauche à 0:11 de la troisième, alors que Varlamov n'avait pas vu la rondelle. Les Blackhawks ont continué d'appliquer de la pression jusqu'à la fin de la troisième, mais Varlamov n'a pas cédé.Saad a semblé marquer alors qu'il restait 2:37 à jouer, après que Varlamov eut immobilisé entre ses jambières un tir de la ligne bleue du défenseur David Rundblad. Le sifflet de l'arbitre a toutefois retenti juste avant que Saad étende le bâton pour pousser le disque dans la cage.

 
Vign_Cam_Ward15

Derrière le masque : Ward raffine son jeu

jeudi 2014-11-20 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

Le gardien des Hurricanes de la Caroline Cam Ward est maintenant chez les professionnels depuis dix ans, il a déjà remporté la Coupe Stanley, et il cherche toujours à améliorer son jeu. Surtout, Ward cherche à améliorer sa structure technique, lui qui admet que cet aspect de son jeu lui a fait défaut depuis un moment.

À l’âge de 30 ans, Ward commence tout juste à tenter de moderniser un style qui est devenu dépassé. Il a même mis à jour son équipement cet été afin que celui-ci soit adapté à son style.

Au cours de la pause olympique de 2014, Ward a communiqué avec un de ses anciens entraîneurs de l’époque où il évoluait chez les juniors, alors qu’il cherchait de l’aide afin de retrouver la forme qui lui avait permis de se retrouver sur la courte liste des gardiens considérés par l’équipe olympique canadienne. Cette tâche incombe maintenant à l’ancien entraîneur des gardiens des Flames de Calgary, David Marcoux, qui a été embauché par les Hurricanes au cours de l’été.

Plus de huit ans après avoir remporté la Coupe Stanley et le trophée Conn Smythe en 2006 à sa saison recrue, Ward a hâte de se remettre au travail. Après avoir conservé un pourcentage d’arrêts de ,898, il y a beaucoup de travail à faire.

« J’avais besoin de retrouver la structure dans mon jeu, comme à l’époque où le jeu était plus simple pour moi, plus facile et où j’utilisais moins de mouvements, a confié Ward à LNH.com. Je commençais à m’éparpiller un peu trop, et on ne peut être trop agressif dans le hockey d’aujourd’hui. Nous travaillons donc sur ma structure, et nous tentons de calmer mon jeu. »

Le style de Ward a été tout sauf calme au cours des dernières années, alors qu’il y allait de mouvements superflus lorsqu’il était sur ses patins, et qu’il ne bougeait pas suffisamment quand il se trouvait à genoux, ce qui le contraignait à s’étirer pour atteindre les rondelles plutôt que de se remettre en position pour effectuer son prochain arrêt.

Il s’agissait d’une mauvaise combinaison. Les mouvements supplémentaires créaient des ouvertures alors qu’il tentait de récupérer de ses positions agressives, ce qui forçait trop souvent Ward à se fier à son synchronisme et à son « rythme ». De plus, il dépendait trop de ses réactions athlétiques intuitives lorsqu’il devait s’étirer pour atteindre les rondelles.

Ne vous attendez pas à ce que Ward adopte la récente tendance qui voit les gardiens jouer sur la ligne des buts – « je ne pourrai pas m’y habituer, a-t-il dit. Je me sens nu » – mais il reconnaît qu’il ne peut être aussi agressif qu’autrefois.

« Il doit y avoir un meilleur équilibre », a admis Ward.

Le synchronisme et les qualités athlétiques font partie de cet équilibre. Cependant, il se fiait trop souvent à ces deux éléments pour compenser sa mauvaise technique et ses mauvaises décisions tactiques qui le laissaient hors position. Trop d’arrêts faciles semblaient plus difficiles qu’ils auraient dû l’être, car il ne plaçait pas son corps derrière la rondelle. Les chances sont plus grandes de rater un arrêt en sortant la mitaine qu'en recevant la rondelle directement dans la poitrine.

« Il effectuait beaucoup de déplacements pour effectuer un arrêt, il avait la mauvaise habitude de bouger, de s’étirer et d’espérer toucher la rondelle avec son bâton, a expliqué Marcoux à LNH.com. Il faut plutôt qu’il place son corps au bon endroit. Il a le choix entre placer un bâton de trois pouces et demi d’épaisseur devant la rondelle sur un retour, ou son corps en entier. Il est très athlétique, mais à son âge, il doit simplement utiliser son expérience, ses connaissances et sa lecture du tir. Il a fait du bon travail afin de travailler sur ces éléments. »

Certains signes semblent démontrer que ce travail commence à porter ses fruits.

Après avoir conclu le mois d’octobre sans avoir remporté un seul match avec la Caroline, alors qu’il a conservé un pourcentage d’arrêts de ,840 en quatre matchs, Ward a remporté cinq rencontres consécutives pour amorcer le mois de novembre, et en date du 18 novembre, il avait conservé une fiche de 6-2-0 avec un pourcentage d’arrêts de ,931 depuis l’arrivée du mois des morts.

Il s’agit d’un très petit échantillon pour un gardien qui a présenté un pourcentage d’arrêts sous la moyenne au cours de cinq de ses neuf saisons dans la LNH. Il reste encore beaucoup de travail à faire et de détails techniques à perfectionner, dont certains prendront du temps.

Ward a mentionné vers la fin du mois d’octobre qu’il éprouvait des difficultés sur le plan physique à s’adapter au style inversé, une technique d’intégration du poteau relativement récente pour les attaques en provenance d’angle fermé et pour les jeux qui se déroulent derrière le filet. À la mi-novembre, il utilisait cette technique en cours de match.

Avant que Ward ne puisse commencer à travailler sur les éléments qui nuisaient à son travail entre les poteaux, il devait s’occuper de ce qui se passait entre ses deux oreilles.

En plus d’entendre les rumeurs de transaction dans lesquelles il était impliqué, Ward, qui possède encore une autre année à son contrat après la présente campagne à un salaire annuel moyen de 6,3 millions $, a dû cesser de penser à la manière dont il jouait.

« D’abord et avant tout cet été, il a fallu que je modifie mon état d’esprit, a souligné Ward. Plusieurs de mes problèmes l’an passé découlaient du fait que je pensais à la façon dont je jouais auparavant, et je tentais de répéter cette façon de faire plutôt que de sauter sur la glace et de simplement jouer. Je peux être à mon mieux lorsque je ne réfléchis pas du tout, que je fais confiance à mes instincts et mon habileté à lire le jeu à mesure qu’il se déroule. L’an dernier, j’en étais à un point où je m’inquiétais à propos de tout : Est-ce que ma mitaine est à la bonne place? Et mon bâton? Je devais calmer mon esprit. »

Il ne semble pas qu’un gardien dans un tel état d’esprit était prêt à apprendre de nouveaux concepts, ou encore qu’il était prêt à apporter des changements importants. Cependant, Ward a poussé la note jusqu’à modifier son équipement cet été, adoptant un équipement plus léger, des jambières Vaughn plus amples en plus d’y ajouter un pont pour les orteils pour la première fois de sa carrière, tout ça dans le but de réduire au maximum les ouvertures à ras la glace, tout en réduisant le stress sur ses chevilles, ses genoux et ses hanches lorsqu’il le fait.

En ce qui concerne l’évolution de sa technique, le défi de tout entraîneur des gardiens est d’instaurer des changements en bénéficiant d’assez de répétitions à l’entraînement pour que le gardien réagisse de manière instinctive dans un match, sans avoir à y penser.

Pour Marcoux, qui a aussi modifié le jeu de Miikka Kiprusoff à Calgary, le défi était de le faire en ménageant Ward physiquement, lui qui a déjà subi une longue liste de blessures au cours des dernières années.

« Il s’agit de gérer la qualité plutôt que la quantité, a souligné Marcoux. Il est demandant de se trouver dans le filet. Wardo est maintenant âgé de 30 ans. Quand Kiprusoff a eu 30 ans, il a eu besoin de comprendre que l’important était la qualité des répétitions, et non leur nombre. Lorsque tu effectues une répétition, donne-toi à fond. »

Pour Ward, qui a aussi travaillé avec Marcoux dans la Ligue américaine de hockey en 2004-05, le tout a aussi inclus quelques séances hors glace avec son entraîneur pendant l’été.

« Il était important de voir Dave au cours de l’été, a reconnu Ward. Simplement pour retrouver de bonnes habitudes et la structure de mon jeu. »

Pour Ward et les Hurricanes, ces éléments ont été absents trop longtemps.

 
Vign_Pekka_Rinne14

Derrière le masque : Pekka Rinne des Predators de Nashville est très actif avec sa mitaine

jeudi 2014-11-06 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

L’attaquant Zack Kassian des Canucks de Vancouver patinait dans le cercle droit des mises en jeu quand il s’est aperçu qu’il y avait de la circulation devant le filet des Predators de Nashville. Il a tiré à travers plusieurs paires de patins.

Après un court délai, comme tout le monde – incluant les arbitres – attendait que le jeu se poursuive, Pekka Rinne a finalement levé sa mitaine pour démontrer qu’il avait capté la rondelle et qu’il était temps de siffler pour avoir une mise en jeu.

La rondelle, comme ça arrive si souvent, est demeurée en sécurité dans la mitaine de Rinne.

Bien qu’il puisse y avoir un débat concernant le gardien qui possède la meilleure mitaine de la LNH, mais il n’y a aucune discussion : Pekka Rinne est celui qui l’utilise le plus.

Rinne n’utilise pas seulement sa mitaine pour saisir les tirs dirigés vers la partie supérieure gauche de son filet. Le gardien de 32 ans se sert aussi de sa mitaine pour attraper la rondelle n’importe où. Il peut étirer son bras gauche à sa droite pour saisir le disque dans les airs, il peut utiliser sa mitaine pour préserver la rondelle contre ses jambières ou, comme il l’a fait contre Kassian, en ramassant le disque à ras la glace comme un joueur d’arrêt-court.

« Il me fait penser au jeu ‘Hungry Hungry Hippos’ », a caricaturé son nouveau coéquipier James Neal. « Je n’ai jamais rien vu de tel. Peu importe où tu tires, il attrape la rondelle avec sa mitaine. En haut, en bas; si elle est là, il l’attrape. »

Il n’est pas facile de quantifier l’effet de la grande utilisation de la mitaine par Rinne, mais l’entraîneur-chef Peter Laviolette n’a pas besoin de statistiques pour croire qu’il aide l’équipe.

« Je sais ce que ça apporte dans la zone défensive : ça stoppe le jeu, a indiqué Laviolette. Personne ne fait ça comme lui. Il attrape la rondelle quand il est accroupi, quand il est allongé sur la glace. Les rondelles frappent les jambières et elles rebondissent devant le filet et on ne sait jamais où elles vont aller, car le jeu se poursuit, mais s’il les attrape dans sa mitaine, le jeu s’arrête. »

Les statistiques avancées concernant les gardiens en sont encore à leurs premiers balbutiements, du moins concernant ce qui est rendu public. Les mesures sont limitées à la qualité des tirs et à leurs emplacements sur le filet, ce qui représente des facteurs importants pour la capacité des gardiens à contrôler les rondelles. Cela étant dit, il est intéressant de noter que Rinne a mené la LNH pour le taux de retour de 2009-10 jusqu’à la fin de la saison 2013-14 avec un taux de 4,31 pour cent, selon progressivehockey.com.

Il y a beaucoup de fluctuations quand vient le temps de calculer le pourcentage de retours pour le nombre de fois qu’un arrêt résulte en un autre tir, car le jeu se déroule en quelques secondes, mais la meilleure saison de Rinne a été en 2011-12 quand il a présenté un taux de 3,81 pour cent, presque un point de mieux que Ryan Miller qui est arrivé au deuxième rang. Rinne n’a jamais fini plus loin que la quatrième place au cours des cinq dernières saisons.

L’ancien défenseur des Predators Jonathan Blum a déjà estimé que Rinne élimine de six à 12 chances de retours dans un match en raison de la grande utilisation de sa mitaine. Les joueurs de la présente brigade défensive de Nashville apprécient que Rinne leur fasse sauver beaucoup de travail.

Même si les Predators sont 24e au chapitre des mises en jeu avec un pourcentage de 47,9 pour cent, ils considèrent qu’ils sont plus en contrôle en ayant une mise en jeu dans leur zone qu’en pourchassant un retour en provenance des jambières de leur gardien. Les attaquants adverses ont habituellement l’avantage de voir en premier où va aller la rondelle car ils font face au filet, tandis que les défenseurs ont le dos tourné.

« Tu peux te concentrer sur ton joueur et le contrer en sachant que Pekka va attraper le retour et qu’il n’y aura pas souvent de deuxièmes opportunités, a expliqué le défenseur Shea Weber des Predators. C’est fou juste de s’entraîner avec lui. Tu tires le long de la glace et il attrape la rondelle avec sa mitaine. Je n’ai jamais rien vu de tel et il se concentre beaucoup là-dessus pendant les entraînements et ça rapporte dans les matchs. Il élimine par lui-même les deuxièmes chances de marquer. »

La capacité de Rinne à ramasser la rondelle à ras la glace est impressionnante étant donné qu’il mesure 6 pieds 5 pouces. Il raffine son jeu tous les jours, écrasant les rondelles avec sa grosse mitaine contre ses jambières et contre son bloqueur quand il ne peut la capter directement.

« Je travaille encore beaucoup cet aspect, a admis Rinne. Ça rend les entraînements plus amusants aussi. »

Ça peut rendre les matchs beaucoup plus faciles aussi.

« Ça diminue le nombre de tirs et le temps de jeu dans la zone défensive », a-t-il dit.

Les racines de sa très bonne mitaine sont facilement attribuables à sa Finlande natale, où il a bénéficié d’un programme national d’entraîneurs de gardien qui insistaient sur l’utilisation des mains et le développement des habiletés plutôt que d’être préoccupés par la technique et par le nombre d’arrêts à un jeune âge.

On peut constater les grandes utilisations de la mitaine par le vainqueur du trophée Vézina Tuukka Rask des Bruins de Boston, Kari Lehtonen des Stars de Dallas, le substitut des Flames de Calgary Karri Ramo et son prédécesseur Mikka Kiprusoff, de qui David Marcoux, l’ancien entraîneur des gardiens des Flames, avait dit : « Sidney Crosby n’a pas les meilleures mains de la LNH, c’est Kipper qui a les meilleures mains. »

Rinne a vu certains gardiens finlandais se faire dire de ne pas utiliser autant leur mitaine quand ils ont fait leur entrée dans la LNH. Il remercie son ancien entraîneur Mitch Korn, qui a quitté les Predators pour joindre les Capitals de Washington l’été dernier, de lui avoir permis de conserver son style quand d’autres auraient pu tenter de limiter ses instincts. Mais Rinne reconnaît aussi que son style peut jouer contre lui des fois, et qu’en sortant la mitaine il laisse de l’espace et des trous alors que certains suggèrent qu’il devrait rester compact et se fier davantage à son gros gabarit.

« Ça peut me mettre dans le trouble des fois quand il y a de la circulation et des tirs déviés et que je tente d’attraper la rondelle », a-t-il concédé.

Rinne prétend qu’il a une bonne mitaine parce qu’il a passé son enfance à jouer au soccer et au Pesäpallo, une sorte de baseball finlandais sur un plus petit terrain et des courses en zigzag. Comme au baseball, le jeu consiste à frapper, à lancer et à attraper.

« Ç’a aidé à développer ma coordination entre mes yeux et ma main », a dit Rinne.

Et Weber en a été témoin.

« Il y a quelques années, nous avons joué au baseball et il était incroyable au champ », a fait savoir le capitaine des Predators tout en secouant la tête. « Je ne sais pas s’il a un bon bras, mais vous pouvez frapper la balle n’importe où au champ et il pourrait l’attraper. »

La même affirmation est véridique sur la glace, au grand plaisir des défenseurs des Predators.

 
BABILLARD
Vign_ftgb-spetit

Tu peux déjà t'inscrire pour les

cours de la relâche

2, 3 et 4 MARS 2015

PONT-ROUGE:

 8H00 À 9H00

STE-FOY:

14H00 À 15H00

Amuse-toi...sérieusement!

 
Vign_new_reebok_logo647
 
Vign_images
 
Vign_LOGO_Alexcellence_Physique
ALEXCELLENCE PHYSIQUE...entraînement hors glace par excellence...
 
Vign_Darcy_Kuemper

Le Wild assigne le gardien Darcy Kuemper à son club-école de l'AHL

lundi 2015-01-26 / 17:56 / LNH.com - NouvellesThe Canadian PressST. PAUL, États-Unis - Le Wild du Minnesota a assigné le gardien Darcy Kuemper à son club-école de la Ligue américaine de hockey pour qu'il poursuive sa rééducation.La décision a été prise lundi. Kuemper pourrait demeurer avec le club de l'Iowa pendant deux semaines au maximum.Le dernier départ de Kuemper remonte au 6 janvier, alors qu'il avait alloué quatre buts dans un deuxième match d'affilée. Il a raté les deux semaines suivantes en raison d'une blessure au bas du corps, et pendant cette période le Wild a acquis le gardien Devan Dubnyk des Coyotes de l'Arizona. Kuemper est venu en renfort de Dubnyk la semaine dernière, lors du dernier match du Wild avant la pause du match des étoiles.Kuemper présente une fiche de 13-12-2 avec une moyenne de buts alloués de 2,62 en 29 matchs cette saison.Le Wild reprendra ses activités à Edmonton, où il affrontera les Oilers mardi soir dans le cadre de son premier match d'un périple de trois dans l'Ouest canadien.

 
Vign_robertoLuongo
Roberto Luongo peut maintenant se vanter d’avoir gagné plus de matchs dans la LNH que Dominik Hasek.
Le gardien québécois des Panthers de la Floride l’a emporté 4-2 contre les Oilers d’Edmonton, dimanche, et ainsi dépassé le retraité tchèque au 11e rang de l’histoire de la LNH pour le nombre de victoires, avec 390. Attendez-vous à voir ce genre de nouvelle souvent à propos de
Luongo possiblement cette saison et assurément l’année prochaine. L’ancien des Canucks de Vancouver et des Islanders de New York est à 11 victoires de Chris Osgood (401), à 13 de Grant Fuhr (403) et à 17 de Glenn Hall (407). Ce dernier est huitième à ce chapitre dans l’histoire.
Luongo, 35 ans, montre un dossier de 17-7-7 cette saison avec les Panthers.





 
Vign_fredchabot

Congédiement chez les Oilers

 Une autre année qui passe, une autre année où rien ne va plus à Edmonton!

Encore une fois, l’équipe se retrouve dans une impasse après que le quart de la saison soit écoulé.

Clairement un grand ménage doit être fait et ils ont commencé aujourd’hui en annonçant le congédiement de Frédéric Chabot, entraîneur des gardiens de buts.

On murmure chez les insiders de la LNH que personne n’est maintenant intouchable à Edmonton, du Directeur-Général Craig McTavish en passant par tous les joueurs, jusqu’à l’entraîneur Dallas Eakins.

La patience du proprio a atteint sa limite et on se préparerait à faire sauter le noyau.

Les Oilers sont présentement à la recherche d’un joueur de centre de premier trio ainsi que d’un défenseur d’impact. On espère également mettre la main sur un gardien pour solidifier leur tandem qui ne fait présentement pas le travail. Un ou plusieurs de leurs joyaux risquent de partir sous peu.

 
Vign_BenBishop2
GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
Vign_Jhonas_Enroth
GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
Vign_Jhonas_Enroth1
GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 

Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Jimmy Waite (Chicago)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

Dave Marcoux (Caroline)

 

Victoires

Pekka Rinne              29

Jaroslav Halak          25

Frederik Andersen   25

Ben Bishop                23

Carey Price                23

Ryan Miller                  22

© 2011
Créer un site avec WebSelf