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Simon Harrisson
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BIENVENUE SUR MON SITE
Bonjour, je suis entraîneur de gardien de but depuis une dizaine d'année. J'entraîne tous les niveaux à partir du jeune débutant jusqu'aux plus vieux. Vous trouverez sur ce site des informations comme des nouvelles, des photos, des techniques concernant les gardiens de but. Si vous avez des questions ou de l'information à me demander, n'hésitez pas. Bonne saison.

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2011-12-13

 
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TROUVAILLE...

Voici un livre fort intéressant que je vous recommande fortement. On y retrouve les points véritables et essentiels à un bon développement. Encore plus important, ce livre nous ramène sur terre...vers l'attitude à prendre pour aider nos enfants à progresser et évoluer dans le sport qui le passionne...

"Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement meilleurs et plus talentueux, mais ils sont plus entêtés, plus déterminés, et ils sont disposés à payer le prix alors que d'autres ne le sont pas..."

"L'échec est le fondement de la réusite."

-"Être bon n'est pas synonyme d'être excellent. Lorsque nous sommes bon, ce n'est pas trop exigeant, nous sommes simplement bons et demeurons à ce niveau. Être excellent, nous demande de sortir de notre zone de confort et de sécurité. Cela exige de nous de faire un effort pour quelque chose de plus grand."

-"Aucune richesse n'égale celle de connaître tes forces et de devenir le meilleur de toi-même"

-"Gardez en tête que la vie est simple, mais que nous avons trop souvent tendance à la compliquer..."

 
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QUELLE BELLE JOURNÉE!

Nous avons eu l'honneur, moi et mon équipe, d'accompagner Marc-André Fleury lors d'une activité promotionnelle de Reeebok. Marc-André est très sympathique et généreux. Il a pris le temps d'aller voir chaque gardiens et de leur donner quelques conseils.

Merci à toi, Marc-André et merci à Mario Richard, de Reebok (est du Québec) de nous avoir choisi pour cette activité.

À une prochaine...je l'espère!

 
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DEUXIÈME ÉTOILE De la semaine – FREDERIK ANDERSEN, G, DUCKS D’ANAHEIM

Andersen a affiché un dossier de 4-0-0 avec une moyenne de buts alloués de 1,22 et un pourcentage d’arrêts de ,955, en plus d’enregistrer un jeu blanc, pour aider les Ducks à prolonger leur séquence victorieuse à cinq matchs. Il a réalisé 11 arrêts dans un gain de 5-1 sur les Sabres de Buffalo, le 13 octobre. Il a ensuite stoppé 39 tirs, en plus bloquer trois autres lancer lors des tirs de barrage, dans un triomphe de 4-3 sur les Flyers de Philadelphie, le 14 octobre, en plus de réaliser 27 arrêts dans un gain de 2-1 sur le Wild du Minnesota, le 17 octobre. Anderson a terminé sa semaine de travail en enregistrant son premier jeu blanc dans la LNH, un triomphe de 3-0 sur les Blues de St. Louis, le 19 octobre. Avec cette victoire, Anderson a amélioré son dossier à 25-5-0 en carrière dans la LNH (33 parties jouées), rejoignant ainsi Ross Brooks (25-2-3; du 25 octobre 1972 au 28 février 1974) des Bruins de Boston, comme étant les seuls gardiens de l’histoire de la LNH à avoir remporté 25 (ou plus) de leurs 30 premières décisions. Le gardien de 25 ans natif de Herning, au Danemark, a également maintenu sa fiche parfaite en 2014-15, elle se situe maintenant à 5-0-0. Il montre une moyenne de buts alloués de 1,38 et un pourcentage d’arrêts de ,950 en cinq apparitions.

 
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Le gardien Andersen a emprunté un parcours inusité pour atteindre la LNH

mercredi 2014-10-22 / 3:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Curtis Zupke - Correspondant LNH.com

ANAHEIM – Frederik Andersen a eu la piqûre pour le poste de gardien de but vers l’âge de 10 ans. Avant les séances d’entraînement, il se plaçait devant la cage et il défiait ses coéquipiers de le déjouer.

Il aurait probablement mieux fait s’il avait porté un équipement adéquat.

« J’ai eu beaucoup d’ecchymoses parce que je n’avais pas beaucoup de protection. Les gardiens sont souvent atteints ici », a expliqué Andersen en pointant ses bras.

Le père d’Andersen, Ernst, est un ancien gardien, mais il ne tenait pas à ce que son fils suive ses traces. Andersen se débrouillait bien à l’avant, au centre pour être plus précis ou comme le mentionne Frederik : « Ce qui s’approche le plus de la position de centre pour un jeune de 10 ans. »

Quinze ans plus tard, Andersen s’ennuie un peu de compter des buts. Évidemment, cela remonte à très longtemps à Herning, au Danemark, une ville d’environ 45 000 habitants.

« Ça fait longtemps, a admis Andersen. Je n’y pense plus vraiment maintenant. Mon seul travail est d’arrêter les rondelles. C’est tout ce qui me préoccupe. Je laisse les autres compter pour moi. »

Andersen a offert de bonnes performances pour les Ducks d’Anaheim jusqu’à présent. Il a relégué aux oubliettes toutes les questions au sujet de la lutte pour le poste de gardien partant avec John Gibson lors du camp d’entraînement. Du moins, pour l’instant. Mercredi, Andersen se présentera à Buffalo pour affronter les Sabres avec un dossier de 5-0-0, une moyenne de buts alloués de 1,38 et un pourcentage d’arrêts de ,950.

L’entraîneur des Ducks Bruce Boudreau prévient qu’il ne faut pas s’emporter après seulement cinq parties, mais la feuille de route d’Andersen demeure impressionnante. Son rendement, jumelé à celui de Gibson, la saison dernière a poussé vers la sortie les gardiens Jonas Hiller et Viktor Fasth.

« Nous nous attendions à ce qu'il soit aussi bon, aussi vite, a déclaré Boudreau. On avait deux très bons gardiens en Viktor et Hiller et [la direction] ne les aurait jamais laissé partir s’ils n’avaient pas eu confiance en Gibby et Freddie. Je ne suis pas surpris du tout par les performances de Freddie. »

Le parcours d’Andersen a été pour le moins inusité. Il n’avait pas beaucoup de modèles parmi les joueurs danois, encore moins du côté des gardiens de but, sauf Simon Nielsen. Après l’avoir vu évoluer avec l’équipe nationale, les Hurricanes de la Caroline ont décidé de repêcher Andersen en quatrième ronde (187e au total) en 2010, mais il n’a jamais signé de contrat avec la Caroline.

« J’en ai discuté avec mon agent et on a conclu que j’aurais une meilleure chance ailleurs, a révélé Andersen. Mes chances de me tailler une place avec une meilleure formation étaient supérieures. Avec un peu de recul, je crois que j’ai pris la bonne décision. »

Il a déménagé en Suède pour jouer avec le Frolunda. Il a alors eu plus de visibilité et il a pu profiter des conseils d’un entraîneur des gardiens de but pour la première fois, si l’on exclut ceux de son père. Andersen a été à nouveau admissible au repêchage de 2012 et les Ducks l’ont alors sélectionné au troisième tour (87e au total). Neuf gardiens ont été réclamés avant Andersen et aucun de ceux-là n’a encore disputé un seul match dans la LNH.

Les Ducks n’étaient pas dans les plans d’Andersen parce qu’il savait qu’ils comptaient déjà sur Hiller et Fasth devant le filet. Il a fait ses preuves dans la Ligue américaine de hockey et il a participé à deux camps organisés par le réputé entraîneur des gardiens de but François Allaire, celui-là même qui a dirigé l’idole d’Andersen, Patrick Roy.

« Ça m’a aidé à mieux organiser et à stabiliser mon style, a reconnu Andersen. Ça m’a donné de bonnes fondations et ensuite, ce sont mes qualités athlétiques et mes réflexes qui font le reste. C’était primordial [pour moi] d’acquérir cette discipline. »

Avec un gabarit de 6 pieds 3 pouces et 236 livres, Andersen est costaud et possède de bonnes épaules. Il a le physique pour exceller dans tous les sports. Ce qui lui a permis de se démarquer de Gibson, c’est sa capacité de réaliser de gros arrêts au bon moment.

« Il est capable de faire de gros arrêts et en plus, ça semble tellement facile pour lui », a déclaré le défenseur des Ducks Ben Lovejoy. « Il est tellement gros et il est toujours bien positionné, donc les rondelles le frappent toujours. »

Les partisans des Ducks se demandent encore ce qui serait arrivé si Andersen ne s’était pas blessé au deuxième tour des séries éliminatoires de l’Association de l’Ouest en 2014. Il s’est alors infligé une entorse au genou droit et il a été contraint à l’inactivité pendant le reste de la série contre les Kings de Los Angeles. Andersen avait présenté un dossier de 3-0-0 avec une moyenne de buts alloués de 1,62 contre cette formation.

Gibson, qui n’avait que 20 ans, a été jeté dans la fosse aux lions et personne ne peut le blâmer pour l’élimination d’Anaheim. Andersen a présenté de meilleures statistiques que lui lors des matchs préparatoires et il a plus d’expérience dans la LNH. Or, les deux jeunes cerbères voient leur relation comme étant un partenariat et non une compétition.

« On s’amuse, a affirmé Gibson. C’est ce qu’il faut faire, non? On s’entraide, on se pousse l’un l’autre et on cherche à s’améliorer. »

Dwayne Roloson, l’entraîneur des gardiens de but d’Anaheim, y voit beaucoup de positif. Et le fait que les attaquants de la LNH n’ont toujours pas trouvé de faille chez Andersen témoigne autant de la qualité du gardien que de celle de la défensive des Ducks.

« Il continue d’apprendre, a ajouté Roloson. Il étudie les autres équipes et il absorbe tout ça. Il lit bien les jeux et il suit bien la rondelle, mais il ne fait pas ça tout seul. Notre équipe mérite beaucoup de crédit. On fait de l’excellent travail devant lui. On se positionne bien et on simplifie le jeu devant lui, ce qui lui permet de bien voir la rondelle. »

Andersen est plutôt réservé et il préfère partager ses succès avec ses coéquipiers. Il aime bien l’anonymat du comté d’Orange, qui n’est pas si loin de ce qu’il a vécu au Danemark en tant que joueur de hockey.

Cependant, Andersen est conscient de tout ce qu’il a accompli jusqu’à présent.

« Lors de mes premiers repêchages, je me disais que je n’étais peut-être pas aussi bon que ça, a-t-il admis. Mon but était seulement de jouer dans la LNH. J’ai toujours aimé jouer au hockey. Je me disais que je réussirais à un moment donné. Il faut continuer de travailler fort et on récolte éventuellement le fruit de notre labeur. C’est comme ça ailleurs dans la vie. Quand on s’investit dans un sport et qu’on est passionné, le sport nous le rend bien. C’est la beauté du hockey. Je me réveille avec le sourire tous les matins quand je vais à l’aréna. C’est une belle vie. »

 
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Derrière le masque : Miller s’ajuste aux Canucks et à son entraîneur

jeudi 2014-10-16 / 3:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

VANCOUVER – À l’aube de sa première saison dans la LNH qu’il n’amorcera pas dans l’uniforme des Sabres de Buffalo, il a été demandé directement à Ryan Miller, le gardien numéro un des Canucks de Vancouver, s’il se considérait encore capable d’être l’un des meilleurs gardiens au monde.

« Je pense que je peux encore jouer », a répondu Miller.

Le jeu de Miller, cependant, ne ressemble cependant plus vraiment à celui adopté par la plupart des gardiens de la LNH ces dernières années.

Au-delà de toutes les questions portant sur la capacité de Miller d’afficher le niveau de jeu qui lui avait permis de mettre la main sur le trophée Vézina en 2010 à titre de meilleur gardien de la ligue, ou encore d’être à la hauteur du contrat de trois ans d’une valeur de 18 millions $ qu’il a signé avec les Canucks cet été, la question la plus importante à Vancouver était davantage de savoir à quel point son style plus agressif, un peu à l’ancienne, devant le filet allait s’imbriquer avec les préférences conservatrices de Roland Melanson, l’entraîneur des gardiens des Canucks.

La majorité de l’attention en provenance de l’extérieur de l’équipe se portait sur l’endroit où Miller se positionne dans son demi-cercle, mais les séances d’entraînement avec Melanson mettront davantage l’accent sur la manière dont Miller se déplace à l’intérieur et à l’extérieur de sa zone de protection, surtout sur les chances de marquer sur des contre-attaques.

« Ce sera une sorte de ballet entre nous, a confié Miller à LNH.com. Il va me montrer certaines choses que je pourrais améliorer, par exemple mon jeu de pieds qui pourrait être plus efficace, et c’est son travail. Mon travail à moi est d’interpréter tout cela, mais ma personnalité doit ressortir quand je suis devant le filet. J’y tiens absolument. »

Heureusement pour les Canucks, la différence de style n’est pas aussi marquée qu’il aurait été permis de le croire au premier abord.

Miller a indiqué qu’il avait adopté un positionnement plus profond dans son demi-cercle avant d’arriver à Vancouver. Ce n’est pas encore tout à fait l’approche de Henrik Lundqvist, qui consiste à se tenir sur la ligne des buts pour ensuite avancer, et qui est imitée par Eddie Lack, l’adjoint de Miller à Vancouver. Ce n’est pas non plus aussi extrême que l’approche privilégiée par Steve Mason des Flyers de Philadelphie et Mike Smith des Coyotes de l’Arizona. Cependant, lorsque l’on regarde Miller se déplacer alors que le jeu se déroule dans sa zone, le gardien adopte, la plupart du temps, un positionnement conservateur, sortant à l’extérieur de son demi-cercle pour défier les tireurs moins souvent que sa réputation pourrait le laisser croire.

« J’amorce beaucoup plus souvent la séquence dans mon demi-cercle que les gens ne le croient, avance Miller. J’étais un gardien assez agressif, mais au fil des ans, je crois que je me suis calmé. Je tente seulement de m’adapter au changement et à me bâtir un style qui va fonctionner dans la LNH d’aujourd’hui. Je sais donc que je dois être en mesure d’effectuer des arrêts sur des tirs qui proviendront de l’embouchure du filet. Je le comprends. »

La capacité à se déplacer latéralement afin de contrer les chances de marquer à l’embouchure du filet, de même que les chances qui découlent des retours et des rondelles libres n’est que l’un des éléments qui font qu’un positionnement plus profond est de plus en plus privilégié dans la LNH. Les autres avantages d’un tel style sont que les mouvements sont moins longs, et par conséquent plus vifs, entre une position pour effectuer l’arrêt et une autre, ce qui réduit les ouvertures que les gardiens offrent lorsqu’ils se déplacent latéralement.

Le tout devient de plus en plus fondé sur l’efficacité et les pourcentages. Miller croit qu’il faut tenir compte de davantage de facteurs pour qu’il soit à son mieux.

Il s’agit d’un art qui se perd, mais Miller souhaite dicter aux tireurs là où ils doivent lancer, et peut-être même leur tendre quelques pièges. Il préfère jouer avec un peu de personnalité.

« Je ne crois pas être le genre de joueur qui peut rester passif. J’ai toujours besoin d’être moi-même, a expliqué le gardien de 34 ans. Lorsque je suis dans l’action et que je parviens à faire changer un joueur d’idée sur un jeu plutôt que d’attendre qu’il prenne une décision, je sens que je me trouve au sommet de mon jeu. »

La technique de Miller est évidente sur les contre-attaques. Il se déplace vers l’arrière depuis le haut de son demi-cercle pour suivre le jeu. Le mouvement vers l’arrière est problématique pour plusieurs gardiens, car cela implique un transfert de poids d’un patin à l’autre. Peu importe à quel point les coups de patin sont subtils, plus le gardien doit en donner, plus il risque de se faire surprendre sur le mauvais patin.

Par exemple, si une passe est effectuée à la droite du gardien au moment même où son poids est déjà sur son patin droit, un transfert de poids vers le patin gauche doit être effectué avant qu’une poussée latérale vers la nouvelle position du gardien ne soit effectuée. Ajoutez à cela la distance supplémentaire à couvrir en raison du positionnement agressif, et les délais ne cessent de s’additionner.

Miller tente de contrebalancer ces points faibles en se fiant sur son synchronisme, son rythme et sa capacité à lire le jeu au-dessus de la moyenne. Ses aptitudes de patinage exceptionnelles éliminent aussi certains des problèmes de jeu de pieds qui incommodent d’autres gardiens. Miller est bon lorsque vient le temps d’établir un momentum vers l’arrière très tôt, ainsi que pour se laisser glisser de manière équilibrée sur ses deux patins, ce qui, selon lui, lui procure la capacité de réagir dans une direction ou dans l’autre lorsqu’il doit se déplacer latéralement.

Cependant, il amorce plusieurs de ces poussées latérales avant un long mouvement de glisse en C inversé de son patin avant, ce qui a comme conséquence qu’il recule sur la glace plus que s’il se tournait, et qu’il effectuait une poussée latérale en T afin d’adopter sa nouvelle position d’arrêt. Il a aussi tendance à être surpris droit sur la ligne des buts, de même que légèrement excentré sur les attaques qui proviennent des ailes, ce qui crée des ouvertures.

Miller n’est pas le seul à adopter ce modèle de déplacements. Tuukka Rask des Bruins de Boston se déplace de manière similaire, reculant dans son demi-cercle, ce qui ne l’a pas empêché de remporter le trophée Vézina l’an dernier. Plusieurs des inconvénients liés aux déplacements, et aux mouvements avant-arrière qui les accompagnent, disparaissent avec un positionnement plus profond. Le défi de Melanson est de trouver une manière efficace d’implanter ce positionnement sans que cela vienne chambouler la base du jeu de Miller.

« C’est à cet endroit que je veux me situer, mais je veux aussi diriger le jeu un peu, l’influencer, a souligné Miller. Lorsque j’y parviens, je trouve qu’il y a un bel équilibre. »

Miller a affiché un style encore plus agressif au début de la dernière campagne, et les résultats ont été positifs : un excellent début de saison, notamment un pourcentage d’arrêts de ,923 avec les Sabres de Buffalo, ainsi qu’une deuxième sélection consécutive sur l’équipe olympique américaine en vue des Jeux olympiques 2014 de Sotchi.

Ses statistiques ont toutefois régressé de manière importante à la suite d’une transaction qui l’a fait passer aux Blues de St. Louis avant la date limite des transactions de la LNH.

Jusqu’ici à Vancouver, l’essentiel du travail a été de rendre Miller à l’aise avec son ancien style dans un nouveau système, et de l’aider à trouver des situations où il peut s’avancer davantage. Ne vous attendez pas à ce que Melanson, qui a sagement réalisé qu’il ne pouvait imposer ses préférences à un vétéran comme Miller, procède à beaucoup d’ajustements en début de saison. Gardez toutefois ceci à l’esprit : le gardien est réceptif à l’idée d’apporter quelques ajustements une fois qu’il sera à l’aise.

« Je sens que je dois encore apprendre quelques petits trucs, et qu’il y a quelques éléments que je dois corriger, a convenu Miller. C’est super de posséder tous les outils, et Rollie va m’aider à tous les acquérir. »

Ne vous attendez simplement pas à ce que Miller les utilise de la même manière que tous les autres gardiens.

 
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Patrick Roy ferme la porte à la venue de Martin Brodeur chez l'Avalanche

vendredi 2014-10-17 / 18:36 / LNH.com - Nouvelles

The Canadian Press

BROSSARD, Qc - Patrick Roy ne dépoussiérera pas de sitôt ses vieilles jambières, même si les gardiens tombent comme des mouches chez l'Avalanche du Colorado. L'entraîneur de deuxième année de l'Avalanche n'envisage également pas de lancer un SOS à un autre grand gardien qui attend impatiemment chez lui un appel d'une équipe de la LNH.

«Non, non, pas au moment où on se parle, a-t-il coupé court vendredi à la question au sujet de la disponibilité de Martin Brodeur. Nous sommes très heureux de nos jeunes gardiens. C'est une malchance que deux d'entre eux se soient blessés au cours de la même journée. Je ne me rappelle pas d'avoir déjà vu ça.

«Ça fait partie de l'adversité qu'on doit surmonter dans une saison, a continué Roy. Nous ne voyons pas la situation négativement, au contraire, et il n'y a pas de panique à avoir. C'est une occasion pour nous de mettre nos jeunes gardiens à l'épreuve et de bien analyser leur progression.»

L'Avalanche a perdu les services de son gardien de confiance, le Russe Semyon Varlamov, pour une période minimum de sept jours. Varlamov s'est plaint de douleurs à l'aine, jeudi matin, après la séance d'entraînement de l'équipe à Ottawa.

En soirée, au début du match contre les Sénateurs, le gardien réserviste Reto Berra s'est blessé au cou et on a lancé dans la mêlée Calvin Pickard, qui s'était pointé au Centre Canadian Tire quelques heures seulement avant la rencontre.

Après avoir subi une défaite de 5-3 à ses débuts dans la LNH, Pickard affrontera le Canadien samedi, advenant que Berra soit indisponible. L'adjoint de Pickard serait le Finlandais Sami Aittokallio. Tous deux sont âgés de 22 ans.

Pour ce qui est de réenfiler ses grosses jambières 11 ans après les avoir accrochées au clou de la retraite, Roy a lancé à la blague que ce ne serait pas une bonne idée.

«Mais ce serait bon pour une perte de poids, a-t-il ajouté. Je serais serré dans mon masque... J'ai encore mon vieil équipement, mais il y a pas mal de poussière dessus.»

Roy ne parait pas soucieux que Varlamov, qui a été un rouage très important des succès de l'équipe la saison dernière, doive s'absenter pendant une longue période.

Comme il ne s'est dit guère préoccupé par le lent début de saison de ses troupiers (trois points en cinq matchs), qui n'a rien de comparable au début fulgurant que l'Avalanche avait connu la saison dernière, en remportant ses six premiers matchs.

«Comme j'ai dit aux joueurs, ça va nous pousser à être meilleurs, a-t-il révélé. Ce n'est pas que nous jouons mal. Nous sommes satisfaits, même si les résultats ne sont pas là pour appuyer ce que nous faisons. Nous commettons un peu trop de revirements, surtout quand nous détenons l'avance, et nous pourrions afficher plus de mordant près du filet adverse. Mais en général, nous faisons beaucoup de bonnes choses sur la patinoire.»

Roy a mentionné que l'atmosphère demeure positive au sein du groupe qui est tricoté serré.

«Nous avons eu une autre bonne séance d'entraînement aujourd'hui. Les gars sont solides et enthousiastes, ils redoublent d'ardeur. De belles choses vont nous arriver, si nous continuons dans cette voie.»

L'attaque ne produit pas au rythme espéré, mais ce n'est qu'une question de temps avant qu'elle ne débloque, selon le vétéran Jarome Iginla. Roy a attribué la problématique à l'inefficacité du jeu de puissance.

«S'il y a un aspect qui ne m'inquiète aucunement, c'est bien notre attaque, a dit Iginla. Ce n'est qu'une question de temps. Plusieurs gars ont d'ailleurs réussi leur premier but de la saison.»

Comme l'entraîneur du Canadien Michel Therrien, Roy trouve que le temps d'entraînement de qualité est manquant en ce début de saison.

«J'ai un regret, a-t-il confié, soit le trop grand nombre de matchs hors-concours que nous avons joués. Huit, pour une équipe comme la nôtre qui est peut-être celle qui fait le plus de déplacements en saison régulière, c'est trop. Nous allons ramener le total à six l'an prochain, comme c'était le cas l'an dernier. Ça va nous permettre d'avoir plus de bonnes séances pendant le camp.»

 
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 Miller enregistre son premier blanchissage avec les Canucks

EDMONTON – Radim Vrbata a marqué un troisième but en trois rencontres et Ryan Miller a réalisé 28 arrêts pour enregistrer son premier blanchissage dans l’uniforme des Canucks de Vancouver, vendredi, dans une victoire de 2-0 sur les Oilers d’Edmonton au Rexall Place.

Vrbata totalise cinq points à ses trois premiers matchs pour les Canucks au sein du premier trio complété par les jumeaux Daniel et Henrik Sedin. Il en était déjà à son deuxième filet victorieux et il a aussi obtenu une mention d’aide sur le but de Daniel Sedin, réussi dans un filet désert à 15 secondes de la fin du match.

Vrbata a été embauché par les Canucks à titre de joueur autonome après avoir joué pendant cinq ans pour les Coyotes de Phoenix, devenus les Coyotes de l’Arizona.

Le blanchissage était le 30e en carrière de Miller, qui a accepté un contrat avec les Canucks au cours de l’été après avoir été obtenu des Sabres de Buffalo par les Blues de St. Louis à la date limite des échanges en mars dernier.

Ben Scrivens a effectué 28 arrêts devant le filet des Oilers, qui sont toujours sans victoire cette saison. Leur fiche est maintenant de 0-4-1, la pire de l’histoire de la concession en début de campagne.

Les Canucks ont quant à eux gagné leurs trois premiers matchs. Ils n’avaient pas joué depuis leur victoire de 5-4 sur les Oilers remportée en fusillade samedi dernier.

 
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  Calvin Pickard obtient son 1er départ dans la LNH pour l’Avalanche

MONTRÉAL – L’entraîneur de l’Avalanche du Colorado Patrick Roy n’est pas près de renfiler ses jambières, mais la situation de l’équipe devant le filet a de quoi se questionner.

Le gardien no 1 Semyon Varlamov a été placé sur la liste des blessés jeudi en raison d’une blessure à l’aine, et le même jour, son auxiliaire Reto Berra a dû quitter la rencontre entre l’Avalanche et les Sénateurs à Ottawa avec à peine trois minutes d’écoulées à la première période à la suite d’une vilaine collision avec Kyle Turris.

C’est donc le gardien de 22 ans Calvin Pickard qui lui est venu en relève pour le reste de la rencontre, lui qui en était à ses débuts dans la Ligue nationale. Le lendemain, Sami Aittokallio a été rappelé de la Ligue américaine et c’est le tandem Pickard-Aittokallio qui affrontera les Canadiens de Montréal samedi soir au Centre Bell, puisque Berra est toujours évalué sur une base quotidienne. Pickard obtiendra donc son premier départ dans la LNH.

Mais malgré ses plus de 1000 matchs d’expérience dans la ligue devant la cage des Canadiens et de l’Avalanche, qui pourrait évidemment être très utile pour une équipe qui comptera sur deux gardiens qui disputé à peine trois rencontres au total avec le grand club, Roy a indiqué que c’était à son entraîneur des gardiens et à lui seul qu’il confiait la tâche de bien préparer Pickard et de le mettre en confiance.

« Je laisse François Allaire parler aux gardiens de but, c’est lui qui a ce mandat, a évoqué Roy. J’ai simplement demandé [à Pickard] comment il se sentait ce matin (samedi), et il semblait bien. Ce qu’on veut, c’est qu’il joue avec confiance et qu’il savoure son premier match, en espérant que ce soit dans une cause victorieuse.

« Mais c’est un beau défi pour [Pickard]. Ça nous permet aussi à nous, comme organisation, de voir comment nos jeunes gardiens peuvent se comporter et de faire une évaluation en même temps. »

Roy est cependant catégorique; hors de question de modifier leur style de jeu drastiquement à cause de la situation dans laquelle ils se trouvent par rapport à leurs gardiens.

« On a un style de jeu très ouvert et on ne veut pas le changer, a-t-il déclaré. Ce qu’on veut par contre, c’est lorsqu’on a l’avance, on veut être un peu plus consciencieux dans nos prises de décisions. Par exemple en zone neutre, lorsqu’il reste sept ou huit minutes dans le match, il faudrait peut-être mettre la rondelle dans le fond du territoire et aller en échec avant. Mais pas nécessairement tout changer. »

Indépendamment de sa situation devant le filet, l’Avalanche est loin de connaître le début de saison espéré alors que l’équipe a présenté une fiche de 1-3-1 jusqu’à maintenant. Et l’incapacité du Colorado à trouver le fond du filet n’est évidemment pas étrangère aux insuccès de l’équipe.

Après avoir terminé au quatrième rang de la ligue pour la moyenne de buts marqués par match la saison dernière, l’Avalanche n’a inscrit que sept filets en cinq rencontres cette année, une statistique surprenante pour une équipe qui compte parmi ses rangs des attaquants de la trempe de Nathan MacKinnon, Matt Duchene et Gabriel Landeskog, entre autres.

Roy croit cependant qu’à la lumière des récentes performances de ses hommes, qui ont disputé des matchs serrés aux Sénateurs et aux Maple Leafs de Toronto, en plus d’avoir signé leur premier gain de la saison lundi contre les Bruins de Boston, l’Avalanche est sur la bonne voie.

« Il faut faire attention, on a eu deux jeux blancs contre nous [lors des deux premières rencontres de la campagne], a mentionné Roy. Dans les trois derniers matchs, c’était beaucoup mieux. Surtout dans le dernier match, on a tout de même marqué trois buts en première période.

« Alors on sent qu’offensivement ça s’en vient, les gars commencent à prendre des lancers de meilleure qualité, à aller un peu plus au filet avec plus de mordant. Pour nous, c’est très positif. »

L’Avalanche, qui complètera samedi à Montréal une séquence de quatre matchs sur la route, aura la possibilité de faire un autre pas dans la bonne direction en mettant fin à ce périple à l’étranger sur une note positive face aux Canadiens.

Selon Duchene, le duel de samedi soir sera un match pivot, non seulement pour évaluer où l’équipe en est après ces quatre rencontres sur les patinoires adverses, mais aussi parce qu’une victoire pourrait permettre à l’Avalanche de se relancer.

« [Samedi], ça passe ou ça casse pour notre périple à l’étranger, a-t-il indiqué. Une fiche de 2-1-1 signifierait un très bon séjour sur la route pour nous, après avoir amorcé la saison avec un dossier de 0-2. Tout le monde parle de notre lent départ, mais j’aime mieux faire face à l’adversité maintenant que plus tard au cours de la campagne. Mais nous sommes tout près. »

 
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LHJMQ

Giguère se joint à l'Armada

 En plus d'officialiser sa retraite, jeudi, Jean-Sébastien Giguère a annoncé qu'il se joignait à l'Armada de Blainville-Boisbriand.

L'ancien gardien de but de la Ligue nationale de hockey (LNH), actionnaire minoritaire de l'Armada en compagnie d'autres personnalités comme Daniel Brière et Ian Laperrière, n'a pas de titre pour l'instant. En fait, sa première année en sera une d'exploration.

«Il a les clés de l'organisation. Il va pouvoir faire ce qu'il veut», a indiqué le directeur général et entraîneur-chef de l'équipe, Joël Bouchard.

Le Québécois de 37 ans a dit qu'il allait pour le moment travailler avec les gardiens et observer ce qui se passe dans l'entourage de l'organisation.

«Ce qui me tente, c’est d’être alentour des jeunes et d'aider un peu les gardiens, car c’est ce que je connais le plus», a-t-il expliqué.

«Je veux apprendre de Joël. Il a de très bonnes expérience et réputation dans la LHJMQ. J’aimerais voir au jour le jour ce que ça signifie d’être directeur général, président, recruteur… Je pense que, si tu veux être une bonne tête de hockey, tu dois savoir un peu comment tout fonctionne».

Un des aspects importants pour Giguère dans son nouveau rôle est de pouvoir passer plus de temps avec ses enfants et sa famille. Le désormais ex-portier était d'ailleurs accompagné de ses trois garçons lors de la conférence. Ils avaient la bougeotte.

Caractère

Lui-même un individu avec un caractère de leader - on se souviendra d'une prise de position controversée la saison dernière chez l'Avalanche -, Giguère se réjouit de l'allure générale de l'Armada.

«J’ai suivi de loin l’Armada et je parlais beaucoup du hockey junior avec [l’attaquant de l’Avalanche] Nathan MacKinnon l’an dernier parce qu’il restait chez moi.

«Quand on avait fait l’acquisition de l’Armada, on voulait en faire une équipe de caractère. Je pense que c’est ce que tu vois le plus de cette formation. Je crois beaucoup en le travail.»

Sa carrière

Joueur autonome sans compensation, Giguère n’était pas à la recherche d’un nouveau contrat dans la Ligue nationale de hockey.

«J'aurais peut-être pu décider de continuer, mais je pensais plus souvent à la retraite qu'à autre chose et, honnêtement, c'était difficile de suivre les jeunes de 20 ans.»

L’Avalanche du Colorado, son équipe depuis 2011, lui a signifié en fin de saison 2013-2014 qu’il ne faisait plus partie des plans.

«Si l'Avalanche avait décidé de continuer avec moi, j'aurais peut-être disputé une autre saison, mais je ne voulais plus déménager.»

Deuxième gardien derrière Semyon Varlamov, il a alors compilé une fiche de 11-6-1, une moyenne de buts alloués de 2,62 et un taux d’efficacité de ,913 avec l’Avalanche.

Récipiendaire du trophée Conn-Smythe en 2003, Giguère a remporté la coupe Stanley avec les Ducks d’Anaheim en 2007.

En 597 matchs dans la LNH, Giguère a amassé 262 victoires, 216 défaites, 25 matchs nuls ainsi que 64 revers en prolongation
 
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Est-ce qu’Ondrej Pavelec peut s’imposer comme un gardien qui ne fait pas partie des pires de la LNH? La réponse à cette question est simple. Si Pavelec ne parvient pas à s’imposer à sa sixième saison complète dans la LNH, le fait que les Jets vont rater les séries éliminatoires sera le dernier des soucis de Cheveldayoff.

Il est peu probable que le poste de partant de Pavelec soit menacé, à moins que l’auxiliaire Michael Hutchinson enchaîne les performances sensationnelles. Une autre saison en deçà des attentes de la part de Pavelec ne ferait que nourrir les critiques et les demandes des partisans qui souhaitent que les Jets se débarrassent de leur gardien numéro un.

Autre texte...

Les Jets de Winnipeg vont avoir leur lot de problèmes et de points d’interrogation cette saison. La condition physique des joueurs, le jeu de puissance et la profondeur à la ligne bleue représentent les principaux obstacles potentiels.

Cependant, aucune situation n’est aussi importante pour les Jets, et leurs partisans, que le rendement d’Ondrej Pavelec, le gardien numéro un de l’organisation. Les chances des Jets de se sortir du fond du classement de la section Centrale reposent, en grande partie, sur les épaules de Pavelec.

Pavelec aura 27 ans lorsqu’il amorcera sa sixième saison comme joueur régulier dans la LNH, mais il tente toujours de s’établir comme un gardien faisant partie de la moyenne des gardiens partants.

Garder la rondelle hors de leur filet a été un problème pour les Jets depuis qu’ils ont déménagé d’Atlanta à Winnipeg en 2011. L’entraîneur Paul Maurice a corrigé certaines des carences défensives les plus évidentes de l’équipe, mais Winnipeg a tout de même terminé la dernière campagne au 21e rang de la ligue au chapitre des buts alloués.

Pavelec a une grande part de responsabilités dans les problèmes défensifs éprouvés par les Jets en 2013-14. Avec ses 57 présences devant le filet, il a terminé au 13e rang parmi les gardiens du circuit, mais au cours de quatre des départs de Pavelec, l’entraîneur, que ce soit Maurice ou Claude Noel, l’a retiré de la rencontre. Au total, Pavelec a conclu la saison avec une fiche de 22-26-7 et une moyenne de buts alloués de 3,01.

Le pourcentage d’arrêts de ,901 de Pavelec a été le plus faible de sa carrière, et lui a procuré le 46e rang parmi les 51 gardiens de la LNH admissibles la saison dernière. La direction de l’équipe croit qu’un jeu défensif collectif amélioré et un engagement plus poussé envers le conditionnement physique de la part de tous les joueurs, dont Pavelec, dont la forme physique a été un sujet de discussion à Winnipeg, vont aider à améliorer le rendement du gardien cette saison.

Au cours des neuf premiers matchs de Winnipeg après l’arrivée de Maurice en remplacement de Noel, Pavelec a maintenu un pourcentage d’arrêts de ,925, alors que le nombre de tirs moyen accordé par rencontre par les Jets au cours de cette séquence s’est élevé à 27,2. La capacité des Jets, qui ont alloué en moyenne 30,1 lancers par match à leurs adversaires pour l’ensemble de la saison, à maintenir ce rythme défensivement pendant une campagne entière représente une autre question.

L’organisation a raté les séries éliminatoires au cours des sept dernières saisons, et Pavelec a été critiqué pour son rôle dans cet échec. Son nom a été fréquemment mentionné pour un rachat de contrat sans pénalité au mois de juin dernier.

Cette année, la recrue Michael Hutchinson sera vraisemblablement l’auxiliaire de Pavelec. Hutchinson, âgé de 24 ans, a entrepris la dernière saison dans la ECHL avant de saisir sa chance avec le club-école des Jets dans la Ligue américaine de hockey, les IceCaps de St. John's. Hutchinson a conservé une fiche de 17-5-1 avec les IceCaps avec une moyenne de buts alloués de 2,30 et un pourcentage d’arrêts de ,923.

Hutchinson a ensuite présenté un dossier de 2-1-0, une moyenne de buts alloués de 1,64 et un pourcentage d’arrêts de ,943 avec les Jets.

Les Jets ont suffisamment aimé ce qu’ils ont vu de la part de Hutchinson pour permettre à Al Montoya de quitter l’équipe à titre de joueur autonome pour s’entendre avec les Panthers de la Floride, et ils comptent maintenant sur Hutchinson pour pousser Pavelec à mériter son temps de glace. En tout, Pavelec a entrepris 167 des 212 matchs de l’équipe depuis son arrivée à Winnipeg.

Néanmoins, même si Hutchinson parvient à s’établir comme un auxiliaire de la LNH compétent, les Jets ont insisté tout l’été sur le fait que Pavelec était leur gardien.

« Oui, Ondrej Pavelec sera le gardien numéro un la saison prochaine », avait martelé le directeur général des Jets Kevin Cheveldayoff après la dernière campagne.

Et rien au cours des quatre derniers mois n’a laissé croire que la confiance de Cheveldayoff envers Pavelec a diminué.

 
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BONNE SAISON!

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Les Sabres retireront le chandail no 39 de Dominik Hasek

lundi 2014-10-20 / 16:14 / LNH.com - Nouvelles

LNH.com

Les Sabres de Buffalo vont retirer le chandail du gardien Dominik Hasek lors d’une cérémonie le 13 janvier prochain avant leur match face aux Red Wings de Detroit au First Niagara Center, d’après ce que l’équipe a annoncé sur son site Web lundi.

Hasek, qui a été le cinquième et dernier joueur des Sabres à arborer le no 39, sera le septième joueur de l’histoire de l’organisation à voir son chandail être retiré. Il avait été intronisé au Temple de la renommée des Sabres de Buffalo le 29 mars dernier, et sera intronisé au Temple de la renommée du hockey le 17 novembre prochain.

Le Tchèque rejoindra six autres légendes des Sabres à avoir aussi vu leur numéro être hissé dans les hauteurs du First Niagara Center, après Gilbert Perreault (no 11 retiré en 1990), Rick Martin (no 7 retiré en 1995), Rene Robert (no 14 retiré en 1995), Tim Horton (no 2 retiré en 1996), Daniel Gare (no 18 retiré en 2005) et Pat LaFontaine (no 16 retiré en 2006).

 
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Luongo surpasse Roy

Roberto Luongo a repoussé 26 rondelles, chemin faisant vers le 67e blanchissage de sa carrière, et les Panthers de la Floride ont mérité leur première victoire de la saison, 1-0 face aux Sabres de Buffalo, vendredi soir.

Avec ce jeu blanc, son quatrième contre les Sabres, Luongo a doublé Patrick Roy au 13e rang pour le nombre de blanchissage en carrière. Le gardien montréalais a aussi prolongé à 183 minutes 19 secondes sa séquence sans donner de buts aux Sabres.

 
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GARDIEN LE PLUS GRAND

BEN BISHOP - TAMPA BAY
6 PI 7 PO


Il dépasse la barre horizontale de 31 pouces!!!
 
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GARDIEN LE PLUS PETIT

JHONAS ENROTH - BUFFALO
JAROSLAV HALAK - ST-LOUIS
5 PI 10 PO
 
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GARDIEN LE PLUS JEUNE

ROBIN LEHNER - OTTAWA

22 ANS
 
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GARDIEN LE PLUS LOURD

JASON LABARBERA - EDMONTON
232 LB
 
Vign_Jhonas_Enroth1
GARDIEN LE PLUS LÉGER

JHONAS ENROTH - BUFFALO
166 LB
 

Entraîneurs des gardiens francophones ou québécois dans la LNH:

Roland Melanson (Vancouver)

Jimmy Waite (Chicago)

Benoit Allaire (New York)

François Allaire (Colorado)

Stéphane Waite (Montréal)

Jacques Caron (New Jersey)

Frantz Jean (Tampa Bay)

Jim Corsi (Buffalo)

Frédéric Chabot (Edmonton)

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